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    Voici les derniĂšres news concernant les licences en France

    Updating Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga...done.

    Un nouveau shĂŽnen vient de dĂ©barquer sur le territoire français. Il s’agit de Blue Dragon de Studio Pierrot, grand spĂ©cialiste du genre puisqu’on leur doit Naruto, Naruto ShippĂ»den, Saiyuki ou encore Bleach. Vous avez peut ĂȘtre dĂ©jĂ  vu quelques Ă©pisodes puisque Game One avait commencĂ© Ă  les diffuser en janvier dernier. ScindĂ©e en deux saisons de 51 Ă©pisodes chacune (2007-2009), la sĂ©rie est tirĂ©e d’un jeu de rĂŽle sorti sur Xbox en 2006. Jusque lĂ , rien d’anormal si le jeu n’avait pas Ă©tĂ© supervisĂ© par le crĂ©ateur de Final Fantasy, Hironobu Sakaguchi et « chara designĂ© » par l’immense Akira Toriyama (papa de Dragon Ball pour ceux qui ne suivraient pas). LĂ  tout de suite, ça calme hein. L’animĂ© reprend le concept du jeu (les hĂ©ros peuvent invoquer une crĂ©ature) tout en gardant le trait original de Toriyama (repris ici par Tsueno Ninamiya). Le tout sous la direction de Yukihiro Matsushita (Hunter X Hunter : Greed Island) d’aprĂšs un script d’Akatsuki Yamatoya (Naruto, FMA, Soul Eater…).

    Il y fort longtemps la guerre entre les forces de la LumiĂšre et des TĂ©nĂšbres faisait rage. Chaque belligĂ©rant possĂ©dait de grands pouvoirs mais le plus illustre Ă©tait nommĂ© le pouvoir de l’Ombre. GrĂące Ă  leur courage et leur puissance, les 7 chevaliers de la LumiĂšre anĂ©antirent les forces des TĂ©nĂšbres et scellĂšrent le pouvoir de l’ombre Ă  tout jamais. Cependant, cachĂ© de la conscience des ĂȘtres humains, le pouvoir de l’Ombre survĂ©cut annĂ©e aprĂšs annĂ©e, gĂ©nĂ©ration aprĂšs gĂ©nĂ©ration… Aujourd’hui il resurgit. Le cruel Nene souverain du royaume de Guran, aspire Ă  conquĂ©rir le monde grĂące Ă  la combinaison de pouvoir de l’Ombre et de la puissance des machines. Dans leur quĂȘte pour contrer ce plan dĂ©moniaque, Zola et Jiro vont joindre leurs forces afin de retrouver les descendants des 7 chevaliers de la LumiĂšre. Peu de temps aprĂšs leur arrivĂ©e dans le village paisible de Talta, ils sont pris Ă  partie par l’armĂ© de Nene. Les jeune Shu et Kluke se retrouvent coincĂ©s au milieu de la bataille. Alors qu’il est sur le point de perdre tous ceux qu’il aime, Shu rĂ©veille le lĂ©gendaire Blue Dragon, une Ombre. Mais parviendra t-il avec l’aide de ses nouveaux amis Ă  arrĂȘter Nene et sauver le monde de la menace des forces des TĂ©nĂšbres ?

    Kaze assure le minimum syndical avec ce premier coffret (les deux premiers en rĂ©alitĂ© puisque le deuxiĂšme est sorti en mĂȘme temps) avec les 11 premiers Ă©pisodes rĂ©partis sur deux DVD (VOSTF et VF sont disponibles). Pas de bonus au programme mais un prix plus abordable qu’à l’accoutumĂ© pour un coffret Kaze (35 euros au prix Ă©diteur). Le doublage français est correct mĂȘme si les voix sont trop en avant par rapport au reste. Les comĂ©diens ont aussi tendance Ă  en faire un peu trop lĂ  oĂč leurs homologues nippons jouaient plus en retenu (Romi Paku, toujours aussi irremplaçable). Mais cela reste acceptable.

    DĂšs les premiers Ă©pisodes, Blue Dragon montre ses limites. Clairement destinĂ©e Ă  un public jeune, la sĂ©rie pĂšche par un manque total d’ambitions et une fainĂ©antise accrue de l’écriture. Faire un shĂŽnen inoffensif et tout mignon n’est pas un dĂ©faut en soit, mais il est facile d’en dĂ©duire et ce dĂšs le dĂ©part que Blue Dragon n’aura jamais la profondeur d’un Miyazaki. Alors certes, on ne lui en demande pas autant mais pour l’instant on se situe au niveau d’un PokĂ©mon. On retrouve absolument tous les clichĂ©s du genre : le hĂ©ros couillon possĂ©dant un Ă©norme pouvoir qu’il va devoir apprendre Ă  contrĂŽler, son rival qui va devenir aussi son meilleur ami, le maĂźtre super balĂšze et trĂšs sĂ©vĂšre, le pervers rigolo et enfin la fille qui sert Ă  rien. Ce joyeux groupe se balade dans un monde d’heroic fantasy sans grande personnalitĂ©. Le tout emballĂ© par le biais d’une technique donnant l’impression de regarder une sĂ©rie de vingt ans d’ñge. Difficile alors de trouver un quelconque intĂ©rĂȘt Ă  ce Blue Dragon, Ă  moins d’avoir une connaissance fortement limitĂ© en animation japonaise. Mais j’aurais envie de dire qu’il vaut mieux placer 15 euros de plus dans une bonne sĂ©rie que dans celle-lĂ  (genre Soul Eater, pour rester dans le shĂŽnen).


    Source :
    Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Quelque peu Ă©clipsĂ© par le mastodonte Soul Eater en 2008, Chiko, connue sous son titre original NijĂ» MensĂŽ no Musume (22 Ă©pisodes) est aussi une production Bones (disponible chez Kaze). Donc forcĂ©ment une sĂ©rie qui attisera la curiositĂ© des fans d’animation japonaise. AprĂšs tout ce studio domine depuis quelque temps dĂ©jĂ  les sĂ©ries TV nippones et ce n’est pas prĂȘt de s’arrĂȘter. Toutefois, Chiko est Ă  mettre au niveau d’un The Skull Man, soit un titre mineur. La sĂ©rie est coproduite par Telecom Animation Film, studio qui travaille en sous-traitance pour Bones (Fullmetal Alchemist : Brotherhood, Darker than Black : Gemini of the Meteor) mais auquel on doit aussi des animĂ©s comme Futakoi ou Tide-Line Blue. C’est d’ailleurs le rĂ©alisateur de Futakoi, Nobuo Tamizawa qui se charge de l’adaptation du manga Ă©ponyme de Shinji Ohara (8 volumes entre 2003 et 2007). Avec son charme rĂ©tro et son histoire mystĂ©rieuse, Chiko avait tout pour sortir du lot. Dommage que la sĂ©rie s’essouffle rapidement aprĂšs un dĂ©part pourtant tonitruant.

    Chizuko Mikamo, orpheline et hĂ©ritiĂšre d’une grosse fortune, est une jeune fille timide et tourmentĂ©e. PrisonniĂšre de sa belle famille envieuse de son hĂ©ritage, Chiko sait que sa belle-mĂšre essaye de l’empoisonner pour se dĂ©barrasser d’elle. Elle parvient Ă  s’enfuir aux cĂŽtĂ©s d’un voleur lĂ©gendaire et distinguĂ© appelĂ© Cent-Visages. Progressivement, elle devient membre de sa troupe de bandits au grand cƓur et accompagne Cent-Visages dans sa quĂȘte mystĂ©rieuse de justice… Une chose est sĂ»re, Bones a mis les moyens pour pondre le script de la sĂ©rie avec pas moins de cinq scĂ©naristes. Pas des moindres en plus car la plupart ont dĂ©jĂ  de sacrĂ©s CV comme Michihiro Tsuchiya (FMA : Brotherhood, Major, Cross Game ou Scrapped Princess), Natsuko Takahashi (Bleach, FMA, Gundam Seed Destiny ou School Rumble) ou encore Reiko Yoshida (D.Gray-man, Jyu Oh Sei, K-ON! ou Dragon Ball Z). Cela fait beaucoup de monde pour une histoire assez simple finalement qui contient, certes, son lot de rebondissements, mais qui a franchement du mal Ă  garder un rythme constant sur la durĂ©e. En effet, Chiko dĂ©marre comme beaucoup de sĂ©ries Bones. Soit une jeune hĂ©roĂŻne qui voit son quotidien morose complĂštement bousculĂ© par une bande de pirates au grand cƓur (Mars Daybreak, Eureka Seven, Xam’d: Lost Memories…). Il s’ensuit une pĂ©riode d’intĂ©gration oĂč Chiko doit faire ses preuves pour se faire accepter dans sa nouvelle famille. On s’attache trĂšs rapidement aux personnages avec en tĂȘte le charismatique Cent-Visages. L’animĂ© est alors trĂšs rythmĂ© dans son dĂ©roulement, ce qui permet de passer outre du design gĂ©nĂ©ral assez pauvre (on sent que le budget n’est pas le mĂȘme que sur Soul Eater). Le scĂ©nario prend mĂȘme une tournure inattendue et surtout plus sombre dĂšs le sixiĂšme Ă©pisode. Un coup de poker scĂ©naristique typique de chez Bones, qui permet souvent de transcender une sĂ©rie.

    Sauf que Chiko accuse une baisse de rĂ©gime dĂšs que son hĂ©roĂŻne quitte la bande de voleurs pour retourner auprĂšs de sa belle famille. Il s’ensuit alors des histoires secondaires peu passionnantes et l’arrivĂ©e de nouveaux personnages assez horripilants (Shunka et la Maid Tome). L’intrigue concernant la tante et ses plats empoisonnĂ©s est vite Ă©vincĂ©e alors, trop glauque sĂ»rement. Au lieu de cela, on tombe dans une banale histoire de savant fou mĂ©galomane voulant dĂ©truire de monde. On en vient Ă  regretter que l’univers ne soit pas assez exploitĂ©. On apprend certes le passĂ© de Cent-Visages (par le biais de flashback pas souvent bien intĂ©grĂ©s) mais rien sur la rĂ©cente guerre et ses consĂ©quences. Dommage car Chiko avait les moyens au dĂ©part pour ĂȘtre plus qu’un « petit titre ». On notera pour l’anecdote que Cent-Visages s’appelle dans la version originale Vingt-Visages. Il en a gagnĂ© 80 en arrivant en France, allez savoir pourquoi !


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    logo_dvd2.jpgCette semaine dans les bacs…

    • Black Butler – Box 1/3 (36,99 €)

    Editeur : Kana

    • One Piece – Box 10/? (36,95 €)

    Editeur : Kana

    • Vampire Knight Guilty – Box 2/2 (31,96 €)

    Editeur : Kaze

    • Blue Dragon – Box 1/10 (27,99 €)

    Editeur : Kaze

    • Blue Dragon – Box 2/10 (27,99 €)

    Editeur : Kaze


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    On l’aura attendu fĂ©brilement (enfin, pas moi), la sĂ©rie ultra populaire Fate/Stay Night de Studio Deen (2006) va dĂ©barquer en DVD d’ici le mois de mai. C’est Ă©videmment KazĂ© qui s’y colle, l’Ă©diteur qui rafle presque tout faute de concurrence ! Les 24 Ă©pisodes sortiront en 3 coffrets. Enfin, pour la petite info, sachez qu’un long-mĂ©trage « rĂ©sumant » la sĂ©rie est sorti en janvier dernier au Japon sous le titre de Fate/Stay Night Unlimited Blade Works.


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Deux mois aprĂšs le premier box, Kaze vient de lĂącher dans les bacs la suite de la rĂ©bellion de Lelouch. Au programme les Ă©pisodes 10 Ă  17 rĂ©partis sur deux galettes avec quelques bonus et un nouveau livret. Soit une Ă©dition dans la continuitĂ© de la premiĂšre, c’est-Ă -dire complĂšte et indispensable. Code Geass est encore aujourd’hui une des meilleures sĂ©ries des derniĂšres annĂ©es. Avec toutefois le mĂȘme point noir que pour le prĂ©cĂ©dent coffret : un prix qui fait mal au porte-monnaie (50 euros mĂȘme si on le trouve moins cher sur certains sites Internet). C’est d’autant plus regrettable car il est difficile de dĂ©crocher de Code Geass. Ainsi, ces 8 nouveaux Ă©pisodes passent d’une traite sans que l’on ait eu le temps de rĂ©ellement apprĂ©cier. Pourtant le programme est chargĂ© avec la fameuse bataille de Narita, l’affrontement contre Mao et l’évasion spectaculaire de TĂŽdĂŽ…

    Ce nouveau coffret contient une nouvelle fois une VF de qualitĂ© (mais toujours nettement infĂ©rieure Ă  la VO) et deux Ă©pisodes (les 11 et 14) bĂ©nĂ©ficiant de commentaires audio. Le livret contient de nombreux croquis et interviews. AprĂšs le rĂ©alisateur et les scĂ©naristes, c’est au tour des compositeurs, du directeur artistique ou encore d’un producteur, d’évoquer leur participation Ă  l’animĂ©. Bref, on trouve largement de quoi s’informer sur la crĂ©ation de la sĂ©rie, ce qui est toujours plaisait pour le fan pur et dur d’animation. Passons maintenant aux Ă©pisodes. Sur les deux premiers (10 et 11), on assiste Ă  la troisiĂšme grosse bataille de la sĂ©rie qui marque la revanche de Lelouch sur Cornelia. Une fois de plus, on est loin du bourrinage d’un Gundam Seed. Notre hĂ©ros dirige ses troupes comme s’il jouait aux Ă©checs. Le changement de terrain (une montagne) permet d’éviter une certaine lassitude aprĂšs deux rixes dans des dĂ©cors dĂ©cimĂ©s de Tokyo. Mais si Lelouch en ressort vainqueur, ce n’est pas sans consĂ©quences.

    Ainsi l’évolution de sa relation avec Shirley (jusque-lĂ  cantonnĂ©e au rĂŽle de la bonne copine sympa) est une vraie rĂ©ussite dans le dĂ©veloppement des personnages. Chose que l’on retrouvera dans le mini-arc suivant avec C.C (Ă©pisodes 14 Ă  16). Dommage que le nouvel adversaire de Lelouch n’est guĂšre intĂ©ressant (Mao, un utilisateur du Geass qui peu « entendre » les pensĂ©es des gens). Cette sous-intrigue a toutefois le mĂ©rite de montrer les faiblesses de notre hĂ©ros. Non seulement il se fait battre, mais il doit la vie de sa sƓur uniquement grĂące Ă  l’intervention de son ami d’enfance Suzaku. Enfin, le dernier Ă©pisode de ce coffret clĂŽt sur une nouvelle bataille et victoire pour Zero/Lelouch. Avec toutefois, un Ă©lĂ©ment important : il dĂ©couvre que le fameux Chevalier Blanc, son pire ennemi, n’est autre que Suzaku… Le dernier coffret de la premiĂšre saison (qui contient la meilleure partie, et de loin) sortira mi-mars. Et bonne nouvelle, la seconde saison devrait dĂ©bouler Ă  la suite (soit mi-mai au plus tĂŽt). On n’a pas fini d’entendre parler de Lelouch en France.

    Les menus :


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    logo_dvd2.jpgCette semaine dans les bacs…

    • Fullmetal Alchemist : Brotherhood – Box 1/5 (34,99 €)

    Editeur : Dybex

    • Chiko l’hĂ©ritiĂšre de 100 visages – Box 2/3 (39,96 €)

    Editeur : Kaze

    • La LĂ©gende de Raoh – IntĂ©grale (47,99 € et 79,99 € en Ă©dition collector)

    Editeur : Kaze

    • Les HĂ©ritiers du Hokuto – 19,99 € et 23,99 € en Ă©dition limitĂ©e

    Editeur : Kaze

    • Dragon Ball – Box 1/2 99,99 €

    Editeur : AB vidéo


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    MalgrĂ© la quasi absence de promo, un parc de salles trĂšs restreint et une rĂ©putation pas forcĂ©ment des plus flatteuses, il Ă©tait cependant pour nous indispensable de revenir sur ce revival du film de ninjas. La sortie française de Ninja Assassin a mĂȘme Ă©tĂ© un temps annulĂ© avant que le demi-succĂšs aux USA remotive un distributeur (Studio Canal, en l’occurrence). Toutefois, la diffusion reste confidentielle puisque le film n’a pas Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© Ă  la presse et sĂ»rement en vitesse au comitĂ© de censure Ă©tant donnĂ© son aberrante classification « tout public ». Produit par les initiateurs de la trilogie Matrix (les frĂšres Wachowski et le nabab hollywoodien Joel Silver), Ninja Assassin est surtout un pur manga live, Ă  la fois fun, gore et dĂ©bilos. Un plaisir coupable (ou pas, on peut l’assumer !) qui permet Ă  ce sous-genre du cinĂ©ma d’action de revenir par la grande porte (film de ninjas = gros nanar habituellement) et d’imposer la pop star corĂ©enne Rain (Jung Ji-hoon de son vrai nom) comme un artiste martial tout Ă  fait crĂ©dible.

    Raizo, jeune ninja orphelin, a Ă©tĂ© entraĂźnĂ© Ă  tuer par le clan Ozunu. AprĂšs l’exĂ©cution de sa seule amie, Raizo est soudainement en proie au doute, et quitte alors le clan afin de prĂ©parer sa vengeance… Des annĂ©es plus tard, Ă  Berlin, Raizo tombe sur l’agent d’Europol Mika Coretti qui, aprĂšs avoir levĂ© le voile sur une affaire politique mettant en cause une mystĂ©rieuse organisation asiatique, est devenue la cible du clan Ozunu. TraquĂ©s, tous deux se lancent dans une dangereuse course-poursuite… Si l’on excepte les scĂ©naristes, Ninja Assassin est l’Ɠuvre de la mĂȘme Ă©quipe que l’adaptation de V pour Vendetta en 2005. Avec le petit protĂ©gĂ© d’Andy et Larry Wachowski Ă  la barre : James McTeigue. Force est de constater que cet ancien assistant rĂ©alisateur sur la trilogie Matrix, Speed Racer, L’Attaque des clones et Dark City n’a pas le talent de ses aĂŻeux. En effet, s’il emballe ce Ninja Assassin avec soin, son film manque cruellement d’ñme pour dĂ©passer le cadre de la sĂ©rie B rĂ©gressive lĂ©gĂšrement influencĂ©e par la « culture manga ». On se met alors Ă  rĂȘver ce qu’un tel film aurait pu donner entre des mains de gĂ©nies. Guillermo Del Toro par exemple avait transformĂ© Blade 2 en vĂ©ritable hommage au cinĂ©ma de Yoshiaki Kawajiri (et pas seulement pour les sĂ©quences d’action !). On ne parle mĂȘme pas des frĂšres Wachowski dont leurs Matrix et Speed Racer respiraient l’amour de l’animation japonaise. Ils auraient Ă©tĂ© parfaits derriĂšre la camĂ©ra au lieu de se contenter de produire… Mais voilĂ , faisons avec ce que l’on a ! McTeigue a le mĂ©rite de bien mettre en valeur les aptitudes de son hĂ©ros et livre de belles idĂ©es visuelles sur la fin. Ninja Assassin est le premier scĂ©nario d’un fan d’arts martiaux, Matthew Sand. Mais devant la faiblesse du matĂ©riau, le premier jet a Ă©tĂ© repensĂ© en urgence (cela se voit Ă  l’écran) par J. Michael Straczynski, bien Ă©loignĂ© de l’univers de Babylon 5. On peut Ă©mettre l’hypothĂšse que dĂ©veloppement de l’enquĂȘte policiĂšre et la mythologie autour des clans d’assassins est de son Ɠuvre.

    MĂȘme si on ira voir Ninja Assassin en se dĂ©branchant la cervelle pour admirer principalement le fantastique travail sur les chorĂ©graphies martiales, avec une histoire c’est quand mĂȘme mieux. Dans l’état, elle reste trĂšs faiblarde et bancale. PonctuĂ©e de nombreux flashbacks souvent balancĂ©s n’importe comment et de rĂ©pliques couillonnes, le script de Ninja Assassin prend pourtant son temps. Comme un bon diesel avant de lĂącher la sauce pour une derniĂšre demi-heure explosive. On regrettera alors que la plupart des affrontements se dĂ©roulent de nuit ou dans des environnements trĂšs sombres. Le manque de lisibilitĂ© gĂąche souvent l’action. Vous me direz, c’est logique pour des ninjas. Il n’y a que dans Naruto que les ninjas se baladent de jour en combinaison fluo ! Bien heureusement, le combat hargneux dans les toilettes et le tout climax rĂ©hausse le tout. Si vous voulez voir une bataille rangĂ©e entre des forces spĂ©ciales et des ninjas (avec dĂ©gommage au lance-roquettes) ou un hĂ©ros vĂ©nĂšre qui tranche Ă  tour de bras, Ninja Assassin devrait combler vos attentes.


    Source :
    Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Vous connaissez le baseball de nom, au mieux quelques rĂšgles, mais pour nous europĂ©ens cela reste un sport obscur et peu dĂ©veloppĂ©. C’est d’ailleurs tout Ă  fait regrettable tant ce sport arrive Ă  ĂȘtre ludique tout en combinant de maniĂšre Ă©quitable les diffĂ©rentes compĂ©tences requises (force, vitesse et intelligence). Au Japon, le baseball est ultra populaire si bien que de nombreux mangas sportifs se dĂ©roulent dans ce milieu : Major, Cross Game, Rookies, Touch… et ce One Outs. Sauf que ce dernier laisse la performance sportive et les traditionnels dĂ©passements de soi au second plan pour se concentrer principalement sur l’aspect stratĂ©gique d’un match. On classerait alors One Outs comme un pur thriller dans la lignĂ©e des Ɠuvres de Nobuyuki Fukumoto. Cela tombe bien, c’est la mĂȘme Ă©quipe de chez Madhouse qui s’en charge !

    Hirochimi Kojima est une des stars les plus rĂ©putĂ©es de la ligue nipponne de baseball. Toutefois, son Ă©quipe, les Lycaons de Saitama, stagne dans les bas fonds du classement gĂ©nĂ©ral.  À cause du manque de motivation des joueurs et d’un dirigeant qui prĂ©fĂšre l’argent aux rĂ©sultats sportifs, Kojima ne voit aucun moyen de reprendre le dessus. Un jour, il fait la connaissance de TĂŽa Tokuchi, un lanceur imbattable au One Outs. Ce jeu d’argent est un dĂ©fi entre le lanceur et le batteur. Si ce dernier renvoie la balle, il a gagnĂ©. Dans le cas contraire, aprĂšs trois strikes (balles ratĂ©es), il a perdu. Pour Ă©ponger une dette importante de l’un de ses joueurs, Kojima accepte d’affronter Tokuchi. Kojima perd mais demande un nouveau pari. S’il manque la balle, il mettra un terme Ă  sa carriĂšre. Mais s’il l’a renvoie, Tokuchi devra intĂ©grer l’équipe des Lycaons. Un miracle se produit et Tokuchi se retrouve propulsĂ© dans l’impitoyable championnat national de baseball… Avant d’ĂȘtre une sĂ©rie animĂ©e de 2008, One Outs est Ă  l’origine un manga de Shinobu Kaitani commencĂ© en 1998 et qui durera 19 volumes jusqu’en 2006. Kaitani signa aussi les dessins du manga Sommelier en 2003 (disponible en France chez GlĂ©nat) et travaille actuellement sur Liar Game depuis 2005 (8 volumes et toujours en cours). One Outs s’inscrit dans le mĂȘme registre qu’Akagi, Kaiji ou Death Note, c’est-Ă -dire des Ɠuvres trĂšs verbeuses fonctionnant sur un suspense latent et des rebondissements explosifs. Le rĂ©alisateur Yuzo Sato et le scĂ©nariste Hideo Takayashiki sont donc en terrain connu puisque les matchs de baseball se dĂ©roulent comme des parties de poker : paris d’argent et bluff sont au programme. En effet, Tokuchi a signĂ© un contrat spĂ©cial avec le prĂ©sident. S’il Ă©limine un batteur, il gagne cinq millions de yens (environ 40 000 euros), mais s’il perd un point, il lui devra cinquante millions (400 000 euros). MĂȘme si ce contrat « One Outs » semble complĂštement dĂ©favorable pour notre hĂ©ros, ce dernier a une confiance totale en ses capacitĂ©s.

    C’est en quelque sorte le gros dĂ©faut de One Outs : Tokuchi est trop fort pour que l’on s’inquiĂšte de ses prises de risques. Ainsi, mĂȘme si la situation semble dĂ©sespĂ©rĂ©e, il trouve toujours une astuce pour la retourner Ă  son avantage. Si le spectateur est surpris au dĂ©part, une certaine lassitude peut s’installer Ă  force de coups de théùtre improbables. Sur ce point, Kaiji montrait plus d’intĂ©rĂȘt car beaucoup moins prĂ©visible dans son dĂ©roulement. Tokuchi ne connaĂźt pas le goĂ»t de la dĂ©faite et son assurance fait aussi son charisme (on pense plutĂŽt Ă  Akagi au final). Il faut l’avouer, il a une sacrĂ©e classe et chacun de ses coups est jubilatoire Ă  encaisser. Bien que trĂšs douĂ© dans le lancĂ© de balles rapides, Tokuchi est surtout un maĂźtre de la manipulation d’esprit. Il lui suffit souvent d’une rĂ©plique cinglante et arrogante pour dĂ©stabiliser et faire perdre toute confiance Ă  ses adversaires. One Outs est dĂ©coupĂ© en neuf matchs (trois matchs contre trois Ă©quipes diffĂ©rentes). Il est regrettable que les enjeux restent minimes Ă  cause de l’absence d’une rĂ©elle fin. Les 25 Ă©pisodes ne couvrant pas tout le manga, le championnat s’arrĂȘte alors qu’il commençait Ă  devenir intĂ©ressant. Cependant, les matchs sont tous diffĂ©rents dans leur dĂ©roulement. Mention spĂ©ciale Ă  la derniĂšre Ă©quipe qui utilise la tricherie et l’antijeu pour arriver Ă  ses fins. À ce titre, les tous derniers Ă©pisodes sont absolument renversants. L’équipe adverse essaye de blesser Tokuchi pour le mettre hors course. Lorsque ce dernier est Ă  la batte, le lanceur vise sa tĂȘte dĂ©libĂ©rĂ©ment. Pour contrer la tentative, Tokuchi balance sa batte en direction du lanceur en feignant le geste maladroit. Au final, c’est l’arroseur arrosĂ© et le lanceur ne peut plus tenter quoique ce soit. À l’instar des autres rĂ©alisations de Yuzo Sato, One Outs se situe techniquement dans la petite moyenne. Ce n’est pas un modĂšle d’esbroufe visuelle (les mĂ©taphores symbolisant les Ă©tats mentaux des protagonistes sont toujours aussi cheap), c’est Ă©vident. Toutefois, le chara design original plus passe-partout que celui de Kaiji risque de moins rebuter certains spectateurs.

    Il faut vraiment voir One Outs comme un thriller psychologique et pas comme une sĂ©rie sportive. On peut ainsi aisĂ©ment regarder l’animĂ© sans rien connaĂźtre du baseball. C’est en quelque sorte sa force, d’autant plus que les rĂšgles sont expliquĂ©es de maniĂšres tout Ă  fait limpides. Étant donnĂ© la faible qualitĂ© de la production 2009 d’animĂ©s, One Outs se distingue sans problĂšme des autres titres. Pour les genres qu’il aborde (sport + thriller) mais aussi tout simplement parce que la sĂ©rie est trĂšs bien Ă©crite. Dommage encore une fois que la fin soit si expĂ©diĂ©e avec un message clair : si vous voulez en savoir plus, lisez le manga. Cela devient une sale habitude chez Madhouse en ce moment…


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    On aurait envie de dire que sans surprise la nouvelle monture de Fullmetal Alchemist est la sĂ©rie la plus populaire du moment (vous Ă©tiez 46 % Ă  l’attendre d’aprĂšs un prĂ©cĂ©dent sondage) et pourtant le dernier Bee Train n’est pas si loin que ça ! FMA: Brotherhood arrive en tĂȘte avec 20 % des voix, suivi de Phantom : Requiem for the Phantom avec 14 %. Alors personnellement, je n’ai pas vu la sĂ©rie mais apparemment il va falloir que j’y jette un Ɠil. J’espĂšre en revanche, que l’on est au moins, sinon plus, du niveau de Noir pour que vous vous emballez tous autant… Mon chouchou Saint Seiya: The Lost Canvas prend la derniĂšre marche du podium avec 7% des suffrages. On va attendre que la deuxiĂšme moitiĂ© soit diffusĂ©e et je veux voir la sĂ©rie en tĂȘte pour le sondage de 2010 ! 6% ont votĂ© pour une sĂ©rie qui ne faisait pas partie de la liste (des noms !), puis arrive des titres rĂ©putĂ©s comme Mobile Suit Gundam 00 S2 (6%), Soul Eater (6%) et One Outs (5 %).

    ConsidĂ©rĂ© par beaucoup comme la meilleure sĂ©rie de Shinbo, Bakemonogatari obtient 5 % des voix (pas vu, mais c’est prĂ©vu) et Eden of the East seulement 4 %. Je penserais que le nouvel animĂ© de Kamiyama serait plus populaire que cela. La suite du classement reste logique avec Umineko no Naku Koro ni (4%), Dragon Ball Kai (4%) et la seconde saison de Darker than Black (3 %) qui serait bien mieux que la premiĂšre. Les reste des autres sĂ©ries rĂ©cupĂšrent les miettes dont Casshern Sins, Michiko to Hatchin, Basquash! et Valkyria Chronicles Ă  2 %, puis Tokyo Magnitude 8.0, Guin Saga, Rideback, Shin Mazinger Shougeki ! Z Hen et Sengoku Basara Ă  1%. Pas de bol pour Shangri-La, Natsu no Arashi! et Aoi Bungaku Series qui ne rĂ©coltent aucun vote. Merci aux participants !


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    Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    logo_dvd2.jpgCette semaine dans les bacs…

    • Fullmetal Alchemist : Brotherhood – Box 1/? (34,99 €)

    Editeur : Dybex

    • Bleach – Box 9/? (49,99 €)

    Editeur : Kaze

    • Naruto ShippĂ»den – Box 6/? (39,95 €)

    Editeur : Kana

  • Buso Renkin – Box 1/2 (31,99 €)
  • Editeur : Kaze

    • Ikki Tousen Great Guardians – Volume 1/4 (16,99 €)

    Editeur : Kaze


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Cette annĂ©e Animefr.com Ă©tait Ă  GĂ©rardmer pour couvrir le Festival International du Film Fantastique qui se tenait du 27 au 31 janvier dernier. Vous me direz que le lien avec l’anime est lointain malgrĂ© la prĂ©sence de deux films d’animation (que je n’ai pas vu faute de temps ^^). Mais ce petit festival me tient Ă  cƓur, donc si en parler via la Toile permet de le maintenir (il est constamment menacĂ© faute de moyens), autant le faire. Cette annĂ©e la programmation sur le papier fut assez dĂ©cevante. Certains films trĂšs attendus comme Lovely Bones, Wolfman, Triangle ou Daybreakers Ă©taient aux abonnĂ©s absents laissant place Ă  pas mal de fonds de tiroirs et de films que l’ont avaient dĂ©jĂ  vu ailleurs. Toutefois, il faut avouer que la sĂ©lection brassait tous les genres (du zombie flick bourrin au mĂ©lo contemplatif) avec au final pas mal de titres d’excellente facture.

    On commence notre bilan par le Grand Prix, dĂ©cernĂ© Ă  The Door (Die TĂŒr dans sa version originale puisque c’est un film allemand) d’Anno Saul. Le film raconte l’histoire d’un homme qui trouve une porte lui permettant de revenir dans son passĂ© Ă  un moment charniĂšre de sa vie : sa fille mourrait d’un accident pendant qu’il fricotait avec la voisine. Il la sauve Ă  temps mais un problĂšme se pose : son double de l’époque est lĂ  aussi. Brassant des thĂšmes classiques du cinĂ©ma fantastique (le double et le voyage dans le temps), le script de The Door a le mĂ©rite de traiter intelligemment son sujet. Laissant l’élĂ©ment fantastique souvent au second plan pour se concentrer sur la recomposition d’une cellule familiale fragile et les Ă©tats d’ñme d’un homme en quĂȘte de rĂ©demption. Mais malgrĂ© les trĂšs bonnes prestations de Mads Mikkelsen (Le Chiffre dans Casino Royale) et Jessica Schwarz, le film tourne souvent en rond pour finir par se perdre sur le final. Un film correct, mais certainement pas une gueule de vainqueur. Le Prix du Jury (le deuxiĂšme du podium en gros) et le Prix de la critique sont allĂ©s Ă  Moon de Duncan Jones (le fils de David Bowie !). Dommage, car mĂȘme si Moon est loin d’ĂȘtre parfait, il avait plus les qualitĂ©s pour remporter le Grand Prix (il partait favori d’ailleurs). Le film raconte les derniers jours d’un astronaute sur une base lunaire avant son retour sur Terre. Tout irait bien s’il ne commençait pas Ă  avoir des visions… Mieux vaut rentrer dans la salle sans rien connaĂźtre de l’histoire tant Moon avance de surprises en surprises. MĂȘme si on a souvent l’impression d’assister Ă  un « Sam Rockwell show » (il porte tout le film sur ses Ă©paules), Moon distille une atmosphĂšre envoĂ»tante, trĂšs mĂ©lancolique, tout en abordant des thĂšmes d’actualitĂ©. Avec son look de film de SF old school Ă  la Silent Running, ce premier long-mĂ©trage pourrait ainsi marquer la naissance d’un cinĂ©aste intĂ©ressant. D’ailleurs, Duncan Jones prĂ©pare dĂ©jĂ  un nouveau film de science-fiction, Source Code. On a dĂ©jĂ  hĂąte.

    Alors que l’on attendait tous La Horde, c’est contre toute attente 5150, rue des Ormes qui remporta le Prix du Public. Ce film quĂ©bĂ©cois (donc en bon français quĂ©bĂ©cois, ce qui n’est pas toujours simple Ă  suivre hostie !) d’Eric Tessier raconte le calvaire d’un homme retenu prisonnier par une famille de tarĂ©s. Le pĂšre lui laisse une chance de partir, mais avant il doit le battre aux Ă©checs… On se demande encore ce que le public a pu trouver Ă  ce thriller mou du genou. Peut-ĂȘtre Ă  cause de son jusqu’auboutisme (la fin est d’une noirceur terrifiante) et le traitement original d’un sous-genre horrifique Ă©culĂ© (le film de sĂ©questration). Cependant, cela n’en fait pas une rĂ©ussite pour autant. Le rĂ©alisateur dĂ©bute une rĂ©flexion sur le concept de justice pour l’oublier complĂštement en cours de route et le visuel gĂ©nĂ©ral est plus proche du tĂ©lĂ©film que du cinĂ©ma. Pur film de festoche capable de mettre le feu Ă  une salle, La Horde (Prix du Jury Syfy) est un nouvel essai pour le cinĂ©ma horrifique français (ici associĂ© au cinĂ©ma d’action trĂšs 80’s dans l’esprit). On se souvient encore du dĂ©sastre Mutants l’an passĂ© Ă  ce mĂȘme festival. Heureusement, le film de Yannick Dahan (ancien de Mad Movies que j’apprĂ©cie beaucoup) et Benjamin Rocher est un vrai plaisir bourrin et rĂ©gressif comme on aimerait en voir plus souvent. Un groupe de flics dĂ©cide de se faire justice eux-mĂȘmes aprĂšs l’assassinat d’un de leur collĂšgue. Ils prennent d’assaut un immeuble dĂ©labrĂ© de banlieue oĂč se trouve une bande de gangsters. Sauf que sur place ils se retrouvent tous au milieu d’une invasion de zombies… TrĂšs rĂ©fĂ©rentiel (on pense Ă  Aliens, The Shield, Die Hard, le cinĂ©ma de John Carpenter…), un peu beauf (le personnage dĂ©lirant de RenĂ©) et trĂšs burnĂ©, La Horde est un film qui fait plaisir Ă  voir dans un paysage cinĂ©matographique français bien trop morne. Allez-y dĂšs le 10 fĂ©vrier prochain, c’est un ordre !

    On passe maintenant au film dĂ©testĂ© du festival : Amer d’HĂ©lĂšne Cattet et Bruno Forzani. Nanti d’excellentes critiques lors de prĂ©cĂ©dents passages dans d’autres festivals, ce film franco-belge a pourtant faire fuir les spectateurs, qui quittaient la sĂ©ance au fur et Ă  mesure. Vendu comme un hommage au giallo, Amer est avant tout un objet expĂ©rimental et sensitif qui tient plus du cinĂ©ma d’auteur psychĂ©dĂ©lique. Construit en trois actes bien distincts avec comme moteur la vie d’une femme, le film se dĂ©barrasse de toute construction scĂ©naristique classique. Quasiment dĂ©nuĂ© de dialogues, Amer a dĂ©stabilisĂ© plus d’un spectateur par ses partis pris narratifs, mais aussi visuels et sonores. Soit on accroche, soit pas du tout. Mais il est regrettable que le public n’ait pas voulu voir plus loin que le bout de son nez… À rĂ©server Ă  un public averti pour la sortie prĂ©vue le 3 mars prochain. Comme souvent l’Espagne Ă©tait au rendez-vous avec notamment Hierro de Gabe Ibanez. Alors que certains titres hors compĂ©tition (Splice) ou en sĂ©lection vidĂ©o (Inside) auraient mĂ©ritĂ© meilleur traitement, ce drame non fantastique se retrouve ici, sans que l’on comprenne trop pourquoi. Sorte de mixte ratĂ© entre Dark Water et L’Orphelinat (gagnant du Grand Prix en 2008), Hierro est une Ă©niĂšme histoire de deuil un brin prĂ©tentieuse. Maria vit seule avec son jeune fils. Un jour, pendant un voyage sur un ferry en direction des Canaries, son fils disparaĂźt mystĂ©rieusement. Quelques semaines plus tard, elle reçoit un appel de la police qui lui dit avoir repĂȘchĂ© un corps d’enfant. Mais selon elle, ce n’est pas son fils… Contrairement aux titres citĂ©s plus haut, l’élĂ©ment fantastique n’est jamais prĂ©sent dans Hierro. Le rĂ©alisateur prĂ©fĂšre filmer son actrice sous tous les angles avant de se lancer dans une intrigue policiĂšre plombĂ©e par un twist foireux dĂšs le dĂ©part. On notera une sĂ©quence de baston entre deux femmes rendant hommage au Kill Bill – Volume 2 de Tarantino. Fun mais complĂštement hors sujet. Il restait en compĂ©tition, le corĂ©en Possessed (Prix du Jury Jeunes) et l’espagnol Les TĂ©moins du mal, mais on a dĂ» faire l’impasse (et on a rien ratĂ© apparemment).

    Passons aux films prĂ©sentĂ©s hors compĂ©tition. Le plus attendu Ă©tait sĂ»rement Splice de Vincenzo Natali (son Cube avait gagnĂ© le Grand Prix en 1999). Ce quatriĂšme long-mĂ©trage pour le cinĂ©aste canadien raconte comment un couple de scientifiques créé une crĂ©ature hybride entre l’animal et l’homme. Si beaucoup le considĂšre comme le meilleur film du festival, Splice a pourtant du mal Ă  se dĂ©tacher de ses influences du cinĂ©ma de David Cronenberg. Toutefois, on sentait rĂ©ellement l’amour pour le genre et les effets spĂ©ciaux sont bluffants. Plus enthousiasment, la suite du remake d’Halloween, toujours signĂ© Rob Zombie Ă©tait prĂ©sente. DĂ©butant comme un remake du Halloween 2 de 1981 (Myers poursuit Laurie dans l’hĂŽpital d’Haddonfield), le film part pourtant dans une direction complĂštement diffĂ©rente et jamais abordĂ©e par la franchise. Zombie en profite pour poursuivre son Ă©tude psychanalytique d’une AmĂ©rique fascinĂ©e par l’ultra violence et livre vision inĂ©dite de la relation entre Laurie Strode et son frĂšre Michael Myers. Suite au bide du premier Ă©pisode en France, le film sortira pourtant directement en DVD fin mars. C’est triste. Autre film attendu, le dernier opus de George Romero, papa du film de zombies et grand maĂźtre du cinĂ©ma d’horreur (La Nuit des morts vivants en 1968, c’est lui !). Survival of the Dead est la fausse suite de Diary of the Dead (qui Ă©tait en compĂ©tition ici en 2008). Cette fois-ci on suit un groupe de militaires cherchant un refuge pendant la rĂ©cente invasion de zombies. Ils arrivent sur une Ăźle oĂč deux anciennes familles de bouseux se livrent une guerre ancestrale… D’aprĂšs de nombreux festivaliers, ce seraient le film de trop pour Romero. Pourtant le charme est toujours prĂ©sent avec une atmosphĂšre trĂšs noire et un humour toujours corrosif. Toutefois, il faut avouer que le rĂ©alisateur n’a plus la hargne d’en temps… Autre film de zombies, le british Doghouse de Jack West. Une bande de potes dĂ©cide de partir en week-end faire la fĂȘte dans un trou perdu pour rĂ©conforter un des leurs en plein divorce. Manque de bol, sur place toute les nanas ce sont transformĂ©es en mortes vivantes affamĂ©es… IdĂ©al pour une sĂ©ance de minuit pour dĂ©lirer mais… c’est tout. Parmi les titres que nous avons ratĂ©s, le survival français Dans ton sommeil qui fit l’ouverture (les Ă©chos furent mauvais) et le film d’animation scandinave Metropia.

    Enfin, on finit ce tour d’horizon par la sĂ©lection vidĂ©o remportĂ©e par Inside de Phedon Papamichael. Cette excellente sĂ©rie B prend place dans une petite ville trĂšs catholique oĂč une vague de suicides fait ravage. Entre rĂ©cit fantastique classique (magie noire et malĂ©diction) et dĂ©nonciation de l’intĂ©grisme religieux (pas toujours trĂšs pertinent), le film est une bonne petite surprise qui sortira le 24 fĂ©vrier prochain dans les bacs. Plus ambitieux mais beaucoup moins maĂźtrisĂ©, Dark World raconte trois histoires en parallĂšle. Celle d’un justicier vengeur dans un monde steampunk, et deux autres se dĂ©roulant dans le Londres actuel : un pĂšre recherche son fils disparu et un homme croit revoir son amour d’enfance. On passe tout le film Ă  se demander le lien entre les histoires et quand intervient la fameuse rĂ©vĂ©lation Ă  la fin, on se dit : « tout ça pour ça ». On a fait l’impasse sur DĂ©tour, Shuttle, Parasites et The House of the Devil de Ti West. Cet hommage aux films d’horreur des annĂ©es 80 a remportĂ© beaucoup de suffrages des festivaliers. Si bien qu’on le voyait plus remporter le prix vidĂ©o qu’Inside. VoilĂ , GĂ©rardmer 2010 c’est terminĂ© et on croise dĂ©jĂ  les doigts pour que le festival perdure dans la petite ville des Vosges pour l’annĂ©e prochaine.


    Source :
    Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Le nouveau film de Mamoru Hosoda (La TraversĂ©e du temps) sera diffusĂ© en avant-premiĂšre française le 23 fĂ©vrier prochain Ă  20h au cinĂ©ma UGC CitĂ© Les Halles de Paris en prĂ©sence du rĂ©alisateur. Gros succĂšs lors de sa sortie au Japon l’Ă©tĂ© dernier, Summer Wars raconte l’Ă©trange Ă©tĂ© d’une famille sans histoires, au moment oĂč des phĂ©nomĂšnes inexplicables apparaissent ici et lĂ  aux quatre coins de la planĂšte. Ceux-ci seraient les consĂ©quences de l’interaction entre notre monde et un autre monde appelĂ© Oz. Sous le commandement autoritaire de leur grand-mĂšre de 90 ans, les membres de cette famille se retrouvent amenĂ©s bien malgrĂ© eux Ă  dĂ©fendre la race humaine menacĂ©e par des forces obscures. La sortie française est prĂ©vue le 9 juin prochain (croisons les doigts pour une distribution importante !). En attendant, voici la bande-annonce.


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga







    AprĂšs les excellents Samurai Champloo et Ergo Proxy, on attendait avec une certaine ferveur cette nouvelle production Manglobe. En effet, en l’espace de seulement deux titres, le jeune studio a prouvĂ© qu’il jouait dĂ©jĂ  dans la cours des grands. Par le biais notamment de la prĂ©sence de prestigieux noms de l’animation japonaise comme Shinichiro Watanabe (rĂ©alisateur de Champloo mais aussi Cowboy Bebop), Shukou Murase (rĂ©alisateur de Ergo Proxy et Witch Hunter Robin) ou encore Dai Sato (scĂ©nariste de Champloo, Ergo Proxy, Eureka Seven, GITS : Stand Alone Complex…). Mais aussi grĂące Ă  une ribambelle d’animateurs de gĂ©nie, dont Sayo Yamamoto, qui signe ici sa premiĂšre rĂ©alisation. DiffusĂ© entre octobre 2008 et mars 2009 sur 22 Ă©pisodes, l’animĂ© avait tout sur le papier pour ĂȘtre une sĂ©rie funky dans l’esprit de Cowboy Bebop : une hĂ©roĂŻne aussi sexy que badass, un univers dĂ©calĂ© et adulte, ainsi qu’une bande son qui dĂ©cape. Pourtant Ă  l’arrivĂ©e, c’est bien loin d’ĂȘtre le cas et Michiko to Hatchin se rĂ©vĂšle ĂȘtre le premier faux pas de Manglobe.

    Durant une tempĂȘte, la hors-la-loi Michiko Malandro s’échappe d’une prison brĂ©silienne rĂ©putĂ©e inviolable. Hana, une orpheline, vit avec sa famille adoptive qui la traite comme une esclave. MartyrisĂ©e par les deux autres enfants du couple et rĂ©duite aux tĂąches mĂ©nagĂšres, elle rĂȘve d’évasion. C’est lĂ  qu’intervient Michiko, qui vient la chercher et l’emmĂšne de force sans explication aucune. Elle apprend que son pĂšre s’appelle Hiroshi Morenos et qu’il Ă©tait l’ancien petit ami de Michiko. Elles partent alors ensemble Ă  sa recherche, alors que la police est Ă  leurs trousses… Michiko to Hatchin part sur des bases identiques Ă  Samurai Champloo et Ergo Proxy, Ă  savoir un long voyage parsemĂ© de petites histoires indĂ©pendantes. Ainsi, les deux ronins et l’adolescente qui cherchaient le samouraĂŻ sentant le tournesol, laissent place Ă  une outlaw sexy au comportement infantile et une fillette qui agit, elle, en adulte. Nos deux hĂ©roĂŻnes traversent un BrĂ©sil (fictif) malfamĂ© oĂč rĂšgnent les gangs et la violence dans le but de retrouver le pĂšre volage de Hatchin (surnom que Michiko donne Ă  Hana). Ce scĂ©nario prĂ©texte a Ă©videmment pour but d’exploiter une relation mĂšre-fille entre deux individus que tout oppose. Au bout du troisiĂšme titre exploitant le mĂȘme concept, on commence doucement Ă  saturer. D’autant plus que Michiko to Hatchin manque singuliĂšrement de consistance du point de vue de l’écriture : aussi bien dans l’évolution de ses personnages (elles passent leur temps Ă  s’engueuler, se quitter et se retrouver) que dans la description caricaturale du BrĂ©sil (des gamins armĂ©s, une police corrompue, les bidonvilles crasseux…). Pourtant la sĂ©rie de Sayo Yamamoto ne manque pas de pĂȘche, en partie grĂące au caractĂšre fort, voir outrancier de Michiko, Ă©voquant par des nombreux points une certaine Faye Valentine. On notera au passage que l’hĂ©roĂŻne est (excellemment) doublĂ©e par la comĂ©dienne Yoko Maki que l’on a pu apercevoir au cinĂ©ma dans The Grudge, Battle Royale 2 ou Kamikaze Girls.

    Si Michiko est sĂ»rement l’un des meilleurs personnages fĂ©minins que l’on ait vu dans une sĂ©rie animĂ©e derniĂšrement, Hatchin est un des plus irritants et insupportables. Un boulet quoi. DĂ©jĂ  que Michiko to Hatchin n’est pas aidĂ© par un rythme bancal et des sous-intrigues inĂ©gales (tout qui concerne la flic Atsuko Jackson est inintĂ©ressant), on est en plus obligĂ© de se coltiner une tĂȘte Ă  claques durant tout le long. Curieusement, la sĂ©rie n’est absolument pas funky comme on pouvait l’espĂ©rer au dĂ©part. Le script de Takashi Ujita se prend trop au sĂ©rieux lorsqu’il faudrait ĂȘtre dĂ©complexĂ© et inversement, il est trop lĂ©ger lorsqu’on aimerait avoir une atmosphĂšre plus grave. Par exemple, Satoshi Batista, l’ami d’enfance d’Hiroshi qui est devenu chef de gang, traverse l’histoire tel un fantĂŽme tant le personnage est mal gĂ©rĂ© ou mal intĂ©grĂ© au sein de la quĂȘte de Michiko et Hatchin. Alors certes, comme d’habitude Manglobe soigne l’emballage (chara design, dĂ©cors, animation et musique au top) mais on en ressort avec une dĂ©sagrĂ©able sensation d’avoir vu une sĂ©rie qui ne raconte rien.


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    SignĂ© par les auteurs des mangas My-Hime et My-Otome (Hiroyuki Yoshino et Kenetsu SatĂŽ), Seikon no Qwaser dĂ©barque maintenant en sĂ©rie animĂ©e. On notera au passage sa disponibilitĂ© chez nous sous le titre The Qwaser of Stigmata. Le 7Ăšme volume sur les 8 existants sortira Ă  la fin du mois toujours chez Asuka. L’histoire se dĂ©roule Ă  l’acadĂ©mie St Mikhailov. Un jour, Mafuyu Oribe et Tomo Yamanobe, deux amies d’enfance, font la connaissance d’un jeune russe aux cheveux d’argent nommĂ© Alexander. Sasha, comme on l’appelle, est en rĂ©alitĂ© un Qwaser, un guerrier capable de manipuler les Ă©lĂ©ments. Sa prĂ©sence est due au conflit se prĂ©parant avec les Adeptes, des membres d’une secte convoitant un dangereux pouvoir…

    Trop occupĂ© par Dance in the Vampire Bund et So-Ra-No-Wo-To, Yoshino laisse le soin de l’adaptation de son Ɠuvre Ă  Makoto Uezu (School Days et Tentai Senshi Sunred). Seikon no Qwaser est la premiĂšre production du studio Hoods Entertainment et la premiĂšre rĂ©alisation d’Hiraku Kaneko. Pas vraiment de noms connus au gĂ©nĂ©rique, sauf Makoto Uno qui se charge du chara design (il est l’auteur de ceux de Witchblade, Dragonaut, Love Hina, Stellvia…). Quid de ce premier Ă©pisode ? Eh bien… c’est du pĂ»r shĂŽnen Ă  forte tendance ecchi. Sauf que le fan service est quasiment passĂ© Ă  la trappe Ă  cause de la censure. Il faudra attendre la diffusion sur une autre chaĂźne et Ă  une heure plus tardive pour avoir la version complĂšte de l’épisode (et du reste de la sĂ©rie sĂ»rement). Les coupes sont tellement grossiĂšres que le montage devient incohĂ©rent et rythme complĂštement bancal. Soit, Seikon no Qwaser risque de plus ressembler au nul Queen’s Blade qu’à My-Hime, mais si c’est pour subir une version aussi charcutĂ©e, autant s’en tenir au support papier.

    Quelques images :

    Pour voir les plans censurĂ©s c’est par ici


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    AprĂšs Maria Holic, Bakemonogatari, Natsu no Arashi! et les diffĂ©rentes saisons de Sayonara ZetsubĂŽ Sensei, le superproductif Akiyuki Shinbo est dĂ©jĂ  de retour. Difficile de passer Ă  cĂŽtĂ© mĂȘme si aucun des ces titres ne semblent intĂ©resser les Ă©diteurs français. Toujours produit par le studio Shaft, sa derniĂšre Ɠuvre est l’adaptation du manga de Nozumu Tamaki (7 volumes depuis 2006 et toujours en cours de parution), Dance in the Vampire Bund. Mina Tepes, descendante de Vlad Tepes, plus connu sous le nom de Dracula, dĂ©cide de rĂ©vĂ©ler au monde l’existence des vampires. Elle souhaite crĂ©er une citĂ©, situĂ©e au large des cĂŽtes japonaises, qui pourrait accueillir les siens. Seulement voilĂ , des extrĂ©mistes de tout bord, humains comme vampires, vont rapidement s’élever contre cette rĂ©vĂ©lation. Pour mener Ă  bien sa tĂąche, Mina pourra compter sur Akira Kaburagi, un jeune garçon qui cache des pouvoirs de loup-garou…

    Dance in the Vampire Bund dĂ©bute de maniĂšre surprenante par le biais d’un talk show pourri dont le dĂ©bat tourne autour de l’existence des vampires. Les rationnels Ă©tant forcĂ©ment convaincus qu’ils ne sont qu’un mythe, tandis que les people fantasment sur l’imagerie romantique des crĂ©atures de la nuit. On ne sait pas encore quelle interprĂ©tation donnera la sĂ©rie sur les vampires (le camĂ©lĂ©on vampire Ă  la fin fait un peu peur…) mais cela s’annonce bien plus intĂ©ressant qu’un Vampire Knight. Enfin, tant que ça ne verse pas dans de l’ersatz de Twilight (qui est dĂ©jĂ  en soit un pauvre ersatz des rĂ©cits d’Anne Rice), ça ira. 13 Ă©pisodes semblent prĂ©vus.

    Quelques images :


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    AprĂšs les OAV Denpa teki na Kanojo (il reste un Ă©pisode), le rĂ©alisateur Mamoru Kanbe (Elfen Lied) et le scĂ©nariste Hiroyuki Yoshino (qu’on ne prĂ©sente plus, d’ailleurs il s’occupe en mĂȘme temps de Dance in the Vampire Bund) refont Ă©quipe pour la nouvelle sĂ©rie de A-1 Pictures Inc. (Valkyria Chronicles, Fairy Tail). L’histoire se dĂ©roule en RĂ©publique d’Helvecia (mĂ©lange de Suisse Romande pour l’omniprĂ©sence du français et d’Espagne pour l’inspiration des lieux), pays ravagĂ© par les guerres passĂ©es. Kanata Sorami, une jeune fille de 15 ans s’enrĂŽle dans l’armĂ©e et intĂšgre l’unitĂ© de la forteresse de la ville de Seize en tant que trompettiste…

    Hormis le staff engagĂ© (on rajoutera Michiru Oshima Ă  la musique) et vous dire que techniquement ce premier Ă©pisode tient parfaitement la route, il est difficile de donner envie avec un tel pitch de dĂ©part. Le fantasme de la fille moe en uniforme militaire est clairement quelque chose que, nous occidentaux, avons du mal Ă … comprendre. Pourtant, ce Sora no Woto est attachant d’entrĂ©e avec son hĂ©roĂŻne gaffeuse, ces superbes dĂ©cors dĂ©taillĂ©s et un background intĂ©ressant entourant la citĂ© de Seize. Avec Yoshino Ă  la barre, on peut s’attendre Ă  des gags pourris Ă  base de vol de petites culottes mais aussi un ton qui risque de verser dans le dramatique sur la fin (rappelez-vous de My-Hime). 13 Ă©pisodes semblent programmĂ©s.

    Quelques images :


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    Alors que la bombe Baccano! n’est toujours pas disponible en France (mais c’est pour quand bordel ?), Takahiro Omori et son Ă©quipe rempile sur une nouvelle adaptation d’un light novel de Ryohgo Narita. Autant vous dire que l’on tient dĂ©jĂ  le titre Ă  voir absolument de ce dĂ©but d’annĂ©e. Comptant six volumes depuis de 2004, Durarara!! se dĂ©roule de nos jours au sein du quartier d’Ikebukuro de Tokyo, terrain de jeu d’une guerre des gangs. C’est lĂ  que dĂ©barque un jour le jeune Mikado Ryuganime, un lycĂ©en qui n’est jamais sorti de sa petite ville natale. Il retrouve son ami d’enfance Masaomi Kida qui va lui faire dĂ©couvrir la vie du quartier. Il apprend ainsi l’existence d’une lĂ©gende urbaine : celle du motard sans tĂȘte qui sĂšme la terreur dans le rang des diffĂ©rents gangs…

    Pas de doute, on est en terrain connu : un opening prĂ©sentant les nombreux protagonistes et une histoire qui se dĂ©roulera suivant plusieurs points de vue. Le principe est le mĂȘme que Baccano!, la narration explosĂ©e en moins (quoiqu’on ne sait pas ce que nous rĂ©serve la suite). AprĂšs un lĂ©ger dĂ©tour chez les YokaĂŻ, Takahiro Omori retrouve son scĂ©nariste de Baccano! et Jigoku ShojĂŽ Futakomori, Noboru Takaji (qui est entrain de devenir l’un des plus douĂ©s du moment). Si vous reconnaissez le trait du chara design de Suzuhito Yasuda pour Yozakura Quartet, c’est tout simplement le mĂȘme repris ici par Takahiro Kishida. Le studio Brains Base produit Ă©videmment le tout. Difficile de juger sur ce premier Ă©pisode qui prĂ©sente briĂšvement quelques personnages farfelus et ce mystĂ©rieux motard, variation moderne du Cavalier sans tĂȘte de Sleepy Hollow. Mais il faut vraiment ĂȘtre difficile pour ne pas avoir envie de voir la suite…

    Quelques images :


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    logo_dvd2.jpgCette semaine dans les bacs…

    • Soul Eater – Box 2/5 (39,96 €)

    Editeur : Kaze

    • Vampire Knight Guilty – Box 1/2 (31,96 €)

    Editeur : Kaze

    • Bleach – Film 2 : The Diamond Dust Rebellion – 23,96 €

    Editeur : Kaze

  • One Piece – Box 9/? (39,95 €)
  • Editeur : Kana


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Comme Ă  chaque fin de mois de dĂ©cembre, on regarde avec nostalgie les Ă©vĂšnements de l’annĂ©e. Notamment en ce qui nous concerne nos coups de cƓurs en films d’animation et sĂ©ries TV (ainsi que nos flops). Si 2009 fut un excellent cru pour le cinĂ©ma, ce n’est malheureusement pas le cas pour la tĂ©lĂ©vision. Bref comme d’habitude, on prend en compte les sĂ©ries qui se sont terminĂ©es cette annĂ©e. Donc aussi bien celles qui ont dĂ©butĂ©es en octobre 2008 qu’un Soul Eater, dont la diffusion aura durĂ©e une annĂ©e entiĂšre. On peut aussi rajouter Saint Seiya: The Lost Canvas car on a assez d’épisodes pour juger que… c’est clairement le titre de 2009 !

    Top Zak série TV :

    1. Saint Seiya: The Lost Canvas
    2. Fullmetal Alchemist: Brotherhood
    3. Mobile Suit Gundam 00 S2
    4. Soul Eater
    5. Dragon Ball Kai
    6. Eden of the East
    7. Rideback

    Top Zak cinéma :

    1. Avatar
    2. Sword of the Stranger
    3. Ponyo sur la falaise
    4. Le DrÎle de Noël de Scrooge
    5. Evangelion: 1.0 You Are (Not) Alone
    6. LĂ -haut

    (je n’ai retenu Ă©videmment que les films d’animation… Avatar Ă©tant un demi-film d’animation !)

    L’annĂ©e fut bien morose donc mĂȘme si personnellement je suis loin d’avoir tout vu (Casshern Sins, One Outs ou le nouveau Darker than Black qui vient de se terminer). Une fois de plus l’actualitĂ© fut dominĂ©e par les mĂȘmes, Ă  savoir Bones et Sunrise. Les premiers pour le reboot de Fullmetal Alchemist, qui atteint bientĂŽt les 40 Ă©pisodes. On attendra la fin pour juger mais pour le moment, cette seconde sĂ©rie arrive Ă  surpasser la premiĂšre ! Et les second pour une nouvelle trĂšs bonne saison de Gundam (en attendant le film pour 2010 !). Toutefois, c’est chez TMS que l’on retrouve le titre de l’annĂ©e, Ă  savoir le nouveau Saint Seiya. MĂȘme si ce dernier est quelque peu hors catĂ©gorie car ce Lost Canvas se situe entre la sĂ©rie (pour le nombre d’épisodes) et le cinĂ©ma (pour la qualitĂ© de la rĂ©alisation et le soin apportĂ© Ă  l’ensemble). D’ailleurs les Ă©pisodes 7 et 8 m’attendent lĂ …

    CĂŽtĂ© dĂ©ceptions, on retiendra la sĂ©rie Shin Mazinger, le dernier Manglobe Michiko to Hatchin (bientĂŽt la critique), la seconde saison de Tower of Druaga
 Sans oublier les deux navets cinĂ© Blood : The Last Vampire et Dragonball : Evolution.

    J’ai rajoutĂ© un sondage pour vous faire voter sur la sĂ©rie de l’annĂ©e aussi. En attendant les rĂ©sultats, je vous souhaite une bonne annĂ©e 2010 en avance !


    Source :
    Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    1997, Titanic est un carton mondial, Ă©meut des millions de gens, rafle une tripotĂ©e de statuettes aux Oscars et rend James Cameron maĂźtre du monde (ou presque). FĂ©ru de nouvelles technologies, le cinĂ©aste canadien aura attendu le temps nĂ©cessaire pour se lancer sur un nouveau long-mĂ©trage (12 ans quand mĂȘme !). En effet, Avatar n’est pas un Ă©niĂšme blockbuster lancĂ© Ă  la va-vite dans le but de ramasser un maximum de dollars (2012, Transformers 2…), mais un projet mĂ»ri de longue date, destinĂ© Ă  faire Ă©voluer le cinĂ©ma (en tant qu’art et technologie). À l’image de Terminator 2 en son temps, en somme. Cameron affirme avoir commencĂ© Ă  y penser aprĂšs Abyss en 1989 et le premier jet du script date de 1995. C’est avec Le Seigneur des anneaux de Peter Jackson et le rĂ©alisme hallucinant de Gollum que James Cameron dĂ©cide de se lancer dans l’aventure. Aujourd’hui, l’expression « rĂ©volution cinĂ©matographique » est employĂ©e Ă  toutes les sauces par les mĂ©dias pour bien nous faire comprendre qu’Avatar est l’évĂšnement cinĂ©matographique de l’annĂ©e. Ils ont bien raison.

    MalgrĂ© sa paralysie, Jake Sully, un ancien marine immobilisĂ© dans un fauteuil roulant, est restĂ© un combattant au plus profond de son ĂȘtre. Il est recrutĂ© pour se rendre Ă  des annĂ©es-lumiĂšre de la Terre, sur Pandora, oĂč de puissants groupes industriels exploitent un minerai rarissime destinĂ© Ă  rĂ©soudre la crise Ă©nergĂ©tique sur Terre. Parce que l’atmosphĂšre de Pandora est toxique pour les humains, ceux-ci ont créé le Programme Avatar, qui permet Ă  des « pilotes » humains de lier leur esprit Ă  un avatar, un corps biologique commandĂ© Ă  distance, capable de survivre dans cette atmosphĂšre lĂ©tale. Ces avatars sont des hybrides créés gĂ©nĂ©tiquement en croisant l’ADN humain avec celui des Na’vi, les autochtones de Pandora. Sous sa forme d’avatar, Jake peut de nouveau marcher. On lui confie une mission d’infiltration auprĂšs des Na’vi, devenus un obstacle trop consĂ©quent Ă  l’exploitation du prĂ©cieux minerai. Mais tout va changer lorsque Neytiri, une trĂšs belle Na’vi, sauve la vie de Jake… Avant d’ĂȘtre un tour de force technique et une Ɠuvre visionnaire (3D renversante et FX proprement hallucinants), Avatar est sans conteste le film Ă©pique et dĂ©paysant que l’on attendait tous depuis le dernier Star Wars en 2005. Un voyage immersif, quasi sensoriel, d’une puretĂ© absolue. Le spectateur se retrouve littĂ©ralement propulsĂ© sur Pandora, les images sont d’une beautĂ© sidĂ©rante et vĂ©hiculent une Ă©motion palpable Ă  tout instant (la dĂ©couverte de la flore de Pandora, un simple regard Ă©changĂ© entre Jake et Neytiri…). À l’heure oĂč les blockbusters hollywoodiens essayent d’ĂȘtre inutilement sophistiquĂ©s quitte Ă  se perdre en cours de route et ne plus savoir raconter l’essentiel, Avatar prend Ă  contre-courant la tendance actuelle. Soit livrer une histoire Ă©purĂ©e et limpide dont la fluiditĂ© narrative nous projette littĂ©ralement aux cĂŽtĂ©s des personnages. MalgrĂ© la technologie de pointe utilisĂ©e, les moyens dĂ©mentiels mis en Ɠuvre, un univers d’une richesse inouĂŻe, Avatar surprend par le classicisme de son rĂ©cit.

    On suit alors Jake (Sam Worthington, la nouvelle coqueluche d’Hollywood) dans son apprentissage de la vie de guerrier, mais aussi sa quĂȘte spirituel au sein de la tribu Na’vi et sa dĂ©couverte d’un monde merveilleux. Il va apprendre et surtout comprendre leur culture, langage et croyances, si bien qu’il en oublie sa mission initiale. Lorsque les militaires dirigĂ©s par le colonel Quaritch (Stephen Lang, excellent en salopard) dĂ©cide d’aller annihiler les indigĂšnes car leur village se trouve sur le gisement du prĂ©cieux minerai, Jake prend les armes avec ses nouveaux compagnons. Avatar est assurĂ©ment le film le plus ambitieux de la carriĂšre de James Cameron, mais aussi peut ĂȘtre son plus personnel. On retrouve dedans nombre d’élĂ©ments de sa filmographie. Il n’est pas question de recyclage, mais plutĂŽt de crĂ©er une Ɠuvre somme. Comme si le rĂ©alisateur souhaitait faire une sorte de bilan tout en regardant avec nostalgie la lĂ©gende qu’il laissera derriĂšre lui. L’aspect guerrier et tribal Ă©voque Aliens, le retour. La masculine Trudy (Michelle Rodriguez) et le belliqueux Selfridge (Giovanni Ribisi) rappelleront respectivement Vasquez et Carter Burke. Sans oublier les fameux robots renvoyant Ă  celui pilotĂ© par Ripley lors de l’affrontement final contre la Reine MĂšre des Aliens. Un mĂ©cha qui avait par ailleurs fortement influencĂ© l’animation japonaise depuis. Abyss est aussi nettement citĂ© ne serait-ce pour l’opposition de point de vue entre l’armĂ©e et les scientifiques, ainsi que le message Ă©cologique et humaniste. Et bien sĂ»r, la romance passionnelle entre Sully et Neytiri, suite logique de celle entre Jack et Rose de Titanic (qui Ă©tait dĂ©jĂ  le prolongement de celle entre Bud et Lindsey dans Abyss). James Cameron avoue mĂȘme s’ĂȘtre inspirĂ© de sa propre personne pour crĂ©er le docteur Grace Augustine (Sigourney Weaver). Le cinĂ©aste n’a jamais cachĂ© sa passion pour la science, la nature (le fond des ocĂ©ans notamment) et l’anthropologie. Il a par ailleurs consacrĂ© son temps Ă  des documentaires entre Titanic et Avatar. Ainsi, si Pandora ressemble autant Ă  un fond marin qu’à une jungle exotique, ce n’est sĂ»rement pas un hasard.

    James Cameron puise aussi une de ses inspirations du cĂŽtĂ© de l’animation japonaise. Notamment chez un autre gĂ©nie, Hayao Miyazaki. Impossible ne pas penser au ChĂąteau dans le ciel ou NausicĂ€a de la vallĂ©e du vent devant les Ă©tranges dĂ©cors montagneux et la façon de mettre en scĂšne les crĂ©atures ou machines volantes. Neytiri n’est-elle pas non plus la MononokĂ© de Pandora ? Tout comme le mysticisme, l’idĂ©e de communion avec la nature est directement empruntĂ©e au cinĂ©ma de Miyazaki. Cela donne au final un mĂ©lange relevant du jamais vu au cinĂ©ma. Une Ɠuvre transfigurĂ©e par la puissance Ă©vocatrice de ses images. Une Ɠuvre capable de nous faire rĂȘver et frissonner durant 2 h 40, et dont les sensations perdurent encore quelques minutes aprĂšs le gĂ©nĂ©rique de fin. Une Ɠuvre que l’on peu d’ors et dĂ©jĂ  Ă©lever au rang de classique indiscutable tant elle apporte autant au cinĂ©ma, qu’aux spectateurs. Difficile de ne pas ĂȘtre confiant pour la future adaptation du mythique manga Gunnm, tant James Cameron semble le rĂ©alisateur parfait pour mener Ă  bien ce projet dantesque.


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    Alors que sortait chez nous sa premiĂšre rĂ©alisation, l’excellent film Sword of the Stranger, Masahiro Ando livrait au Japon, quasiment au mĂȘme moment, son deuxiĂšme travail. Non pas un nouveau long-mĂ©trage pour Bones, mais une sĂ©rie de 13 Ă©pisodes, diffusĂ©e entre juillet et septembre 2009, pour un petit studio, P.A. Works. HabituĂ© Ă  la sous-traitance, notamment pour Bones (Darker than Black, Xam’d : Lost Memories, Soul Eater, Eureka Seven…), P.A. Works avait auparavant produit True Tears. Avec Canaan, ils s’attaquent Ă  leur premier titre un minimum ambitieux. En effet, hormis la prĂ©sence d’Ando, Canaan est la transposition d’un visual novel rĂ©putĂ© de Type-Moon, 428: FĂ»sa Sareta Shibuya de, sorti sur la Wii. ForcĂ©ment, on retrouve le chara design si populaire de Takashi Takeushi (Fate/Stay Night)… mais malheureusement pas Kinoko Nasu au script. Et cela se sent, vraiment.

    Shanghai. Le reporter Minoru Minorikawa et la photographe Maria Oosawa sont envoyĂ©s sur place pour couvrir un festival culturel. AprĂšs avoir Ă©tĂ© sĂ©parĂ©s durant la manifestation, Maria se retrouve mĂȘlĂ©e Ă  une fusillade. Elle est sauvĂ©e in extremis par une tueuse Ă  gages Ă  la chevelure argentĂ©e et aux yeux d’un rouge vif. Il s’agit de Canaan, une amie proche dont elle avait perdue le contact. Pendant ce temps, le groupuscule terroriste « Serpent » s’apprĂȘte Ă  faire libĂ©rer leur leader, Alphard… Si l’on regarde la sĂ©rie sur ses deux premiers Ă©pisodes engageants et jusqu’à sa moitiĂ©, Canaan apparaĂźt comme une sĂ©rie d’action tout Ă  fait correcte. La confrontation musclĂ©e entre les deux antagonistes Canaan et Alphard Ă©voque le cinĂ©ma de John Woo en version fĂ©minine. De plus, Masahiro Ando soigne ses scĂšnes d’actions malgrĂ© leur courte durĂ©e Ă  chaque fois et le rythme assez soutenu permet de nous faire oublier les nombreux trous du scĂ©nario. Le 7Ăšme Ă©pisode est mĂȘme un modĂšle de suspense digne d’un blockbuster hollywoodien. Sauf que la sĂ©rie bascule dans sa seconde partie pour un voyage initiatique dans une contrĂ©e dĂ©sertique. Nos hĂ©ros dĂ©cident d’aller explorer les ruines d’un village dont les habitants ont Ă©tĂ© dĂ©cimĂ©s par un virus. Les rares survivants possĂšdent dĂ©sormais un pouvoir spĂ©cial mais ont besoin d’un mĂ©dicament pour survivre. Canaan abandonne ce qui faisait son charme jusque lĂ  (l’action en gros), pour se concentrer sur les relations entre les personnages et sur une vague histoire de terrorisme bactĂ©riologique dont on se contrefout totalement (et que l’on a vu mieux ailleurs). La caractĂ©risation trĂšs stĂ©rĂ©otypĂ©e des diffĂ©rents protagonistes (dont la moitiĂ© est inutile) et l’écriture bancale de l’histoire empĂȘche tout semblant d’intĂ©rĂȘt. Au lieu de se concentrer sur l’affrontement, aussi bien physique que psychologique, entre Canaan et Alphard (expĂ©diĂ© en quelques secondes Ă  la fin), la scĂ©nariste Mari Okada (Red Garden, Vampire Knight, Kodomo no Jikan… ok, on a compris !) met en avant la gourde Maria et sa relation d’amitiĂ© (voir plus) avec Canaan.

    À partir de lĂ , la sĂ©rie s’embourbe dans un salmigondis de mauvaises idĂ©es que je ne vais pas m’amuser Ă  lister bĂȘtement. Canaan essaye alors de prendre pour Noir mais finit par ressembler au final Ă  El Cazador de la Bruja (l’influence de la trilogie Girls & Guns de Bee Train se fait largement sentir), les scĂšnes d’action rĂ©ussies en plus. Ne cherchez pas non plus un lien aux rĂ©fĂ©rences bibliques que pouvait nous promettre le titre. L’hĂ©roĂŻne s’appelle Canaan uniquement parce qu’on mentor Ă©tait Cham. Point barre. Difficile au final de ne pas parler de dĂ©ception avec un rĂ©alisateur aussi prometteur et un matĂ©riau d’origine aussi solide (la sĂ©rie n’a pas grand-chose Ă  voir avec le jeu, il paraĂźt). AprĂšs l’excellente surprise que fut Sword of the Stranger, on attendait plus de la premiĂšre sĂ©rie de Masahiro Ando. Mais alors beaucoup plus.


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    La pĂ©riode de NoĂ«l commence tout doucement. On pense Ă  acheter les premiers cadeaux, on rĂ©flĂ©chit quelle hauteur de sapin on prendra, les enfants apprennent par cƓur les catalogues de jouets… tandis que la neige se profile Ă  l’horizon. On vit en plein clichĂ© mais on s’en fout, NoĂ«l c’est magique, que l’on soit enfant ou adulte. C’est le moment idĂ©al pour Disney de sortir le « dessin animĂ© des fĂȘtes » qui amĂšnera toute la petite famille dans les salles obscures en cette fin d’annĂ©e 2009. Pixar ayant dĂ©sormais choisit de sortir leurs films l’étĂ©, il leur a fallu trouver une alternative. C’est Robert Zemeckis et son studio ImageMovers Digital qui s’y colle. Le crĂ©ateur de Retour vers le futur et Roger Rabbit est passĂ© depuis trois films maintenant Ă  l’animation via le procĂ©dĂ© de Performance Capture (qui permet de rĂ©crĂ©er Ă  la perfection la gestuelle des comĂ©diens). Deux ans aprĂšs son formidable Beowulf, Zemeckis nous livre ici une nouvelle adaptation du classique de Charles Dickens Ă©crit en 1843, A Christmas Carol (traduit chez nous par Un chant de NoĂ«l ou Un conte de NoĂ«l). Le tout en 3D et avec un Jim Carrey au meilleur de sa forme.

    Alors que la joie grandit dans les rues de Londres en cette veille de NoĂ«l, Ebenezer Scrooge, connu pour ĂȘtre le vieillard le plus riche et le plus avare, reçoit la visite du spectre de son ancien associĂ©. Ce dernier lui annonce que trois esprits vont venir le hanter : celui des NoĂ«ls passĂ©s, celui du NoĂ«l prĂ©sent et enfin celui des NoĂ«ls Ă  venir. Un cauchemar Ă©veillĂ© qui va propulser le vieux cynique dans ses souvenirs enfouis et les recoins sombres de sa misĂ©rable existence. DerriĂšre son apparence de conte moralisateur et inoffensif, Le DrĂŽle de NoĂ«l de Scrooge cache en rĂ©alitĂ© une Ɠuvre au contenu bien plus subtil tout en faisant preuve d’une Ă©tonnante noirceur. Pour l’aspect « train fantĂŽme », argument principal de vente du film, mais surtout dans la description de milieux sociaux radicalement opposĂ©s (la famille pauvre de Bob Cratchit et celle du riche neveu de Scrooge) et celle de rapports humains souvent compliquĂ©s (Scrooge dĂ©teste les gens sans les connaĂźtre vĂ©ritablement). Alors certes, on retrouvait cette critique du capitalisme ( »l’argent rend mauvais » en somme) dans le texte original de Dickens, mais on ne peut qu’ĂȘtre surpris devant le choix de Disney de se refuser Ă  toute forme d’édulcoration du propos. Le DrĂŽle de NoĂ«l de Scrooge apparaĂźt alors comme un divertissement aussi bien adulte que destinĂ© aux enfants, au mĂȘme titre que les productions Pixar (on notera au passage que LĂ -haut avait aussi un hĂ©ros du troisiĂšme Ăąge). D’un point de vue technique, la Performance Capture est toujours aussi impressionnante. Les mimiques de Jim Carrey sont immĂ©diatement identifiables malgrĂ© les huit rĂŽles diffĂ©rents qu’il occupe. Tandis que Robert Zemeckis s’amuse « derriĂšre la camĂ©ra » car son procĂ©dĂ© n’offre aucune limite de mise en scĂšne. Il suffit alors d’un seul et unique plan-sĂ©quence aĂ©rien pour prĂ©senter cette fourmiliĂšre qu’est le fameux quartier de Whitechapel du 19Ăšme siĂšcle. Une sĂ©quence qui prendrait des pages de scĂ©nario, rĂ©duite ici avec efficacitĂ© sans rien perdre en qualitĂ© de description.

    GĂ©nĂ©ralement utilisĂ© comme simple gadget histoire de vendre des places de cinĂ©ma plus cher (la plupart des films d’animation et d’horreur), la 3D trouve ici sa meilleure utilisation depuis La LĂ©gende de Beowulf. En attendant, Avatar de James Cameron pour dans quelques jours, Robert Zemeckis semble le seul cinĂ©aste capable d’utiliser avec intelligence la 3D pour faire Ă©voluer le langage cinĂ©matographique. Ainsi, l’histoire se dĂ©roule au premier plan, mais aussi au second, jouant Ă©normĂ©ment sur la profondeur de champ. L’implication du spectateur s’en retrouve accentuĂ©e au point que l’on assiste Ă  un film quasiment immersif. Si Le PĂŽle Express et La LĂ©gende de Beowulf avait du mal Ă  capter l’émotion du spectateur, ce n’est plus le cas ici. L’histoire de Scrooge est vraiment touchante, celle d’un homme brisĂ© dĂšs l’enfance dont la sociĂ©tĂ© en a fait un vieil acariĂątre solitaire. Les trois fantĂŽmes lui montrent alors ses erreurs passĂ©es et lui fait comprendre qu’il dĂ©tient le pouvoir pour changer les choses. Non pas celui de l’argent, mais de la gĂ©nĂ©rositĂ©. DerriĂšre le classicisme Ă©vident de ce conte se cache en rĂ©alitĂ© le miroir de notre sociĂ©tĂ© de plus en plus dĂ©shumanisĂ©e, dĂ©laissant toute forme d’altruisme au profit de l’individualisme. Et si Robert Zemeckis conclut son film sur une note d’espoir, cela reste malheureusement idyllique vis-Ă -vis de la rĂ©alitĂ©. Joyeux NoĂ«l quand mĂȘme !


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Coproduite entre le Japon, la Russie et le Canada, First Squad (ou Pervyi Otryad dans sa langue d’origine, le russe !) Ă©tait sĂ»rement l’OAV la plus prometteuse et donc attendue de l’annĂ©e 2009. Parce que l’animation Ă©tait dirigĂ©e par les surdouĂ©s de Studio 4°C (Mind Game, Detroit Metal City) mais aussi de part son sujet nous projetant sur le front russe en pleine seconde guerre mondiale. Le projet trouve son origine en 2005 par le biais d’un clip de Legalize, un rappeur russe qui avait fait appel aux nippons pour le rĂ©aliser. PrĂ©vue pour devenir une sĂ©rie d’OAV, First Squad n’en devint finalement qu’une seule. Le design des personnages changea intĂ©gralement et le rĂ©alisateur du clip, Daisuke Nakayama (chara designer sur Tweeny Witches et animateur clĂ© sur Mind Game) fut remplacĂ© par Yoshiharu Ashino. Cet animateur possĂšde dĂ©jĂ  une longue expĂ©rience puisqu’il a participĂ© entre autres Ă  Highlander : The Search for Vengeance, Mind Game, Princess Arete ou encore Armitage III. Il avait aussi notamment rĂ©alisĂ© la sĂ©rie Tweeny Witches.

    1942, aux frontiĂšres de l’URSS, l’ArmĂ©e Rouge rĂ©siste durement face aux troupes nazies. Nadya, une jeune russe dotĂ©e de pouvoirs de voyances fait partie d’une section d’élite, la First Squad. Exclusivement composĂ©e de jeunes recrues aux compĂ©tences spĂ©ciales, la First Squad est entiĂšrement dĂ©cimĂ©e sur le champ de bataille. Nadya est la seule survivante. AmnĂ©sique, elle avance sans but dans l’espoir de retrouver les bribes de son passĂ©. Pendant ce temps, les nazis essayent de ressusciter d’entre les morts une armĂ©e de chevaliers teutoniques du XIIĂšme siĂšcle qui pourrait leur assurer une victoire absolue… First Squad : The Moment of Truth est bien Ă©trange objet, aussi fascinant que dĂ©cevant. D’un cĂŽtĂ© nous avons une histoire profondĂ©ment ancrĂ©e dans la culture russe avec un zeste de d’ésotĂ©risme entre Indiana Jones et Wolfenstein. Soit un mĂ©lange dĂ©tonant entre un contexte rĂ©aliste (la seconde guerre mondiale) et le pur fantastique pulp. Mais de l’autre, on assiste Ă  un spectacle qui ne dĂ©colle jamais, Ă  la narration chaotique et au final peu gĂ©nĂ©reux envers le spectateur. Une des bonnes idĂ©es de l’OAV est d’avoir entrecoupĂ© l’histoire d’interviews d’acteurs de l’époque ou d’historiens sur les Ă©vĂšnements Ă©voquĂ©s. Outre l’horreur du champ de bataille, on apprend notamment la course Ă  la technologie que se livrait les deux camps Ă  l’époque (dont une machine que les russes avaient dĂ©veloppĂ©e pour communiquer avec l’au-delà !). Toutefois, bien que toujours pertinentes, ses interventions prennent trop de place et cassent le rythme de l’animĂ©. C’est d’autant plus gĂȘnant que le script n’est pas du tout le point fort de First Squad. On se retrouve avec une histoire trĂšs banale de jeunes adolescents aux pouvoirs surnaturels qui doivent sauver le monde (ou plutĂŽt la sainte mĂšre patrie de Russie dans notre cas). La premiĂšre partie centrĂ©e sur la quĂȘte identitaire de Nadya Ă  travers la toundra jusqu’à son arrivĂ©e Ă  Moscou est clairement la plus intĂ©ressante. L’ambiance Ă©thĂ©rĂ©e Ă©voque le cinĂ©ma d’AndreĂŻ Tarkovski, tandis que certaines sĂ©quences rendent hommage Ă  tout un pan de l’animation russe. Le tout renforcĂ© par un surprenant et trĂšs convaincant doublage russe. Plus conventionnelle, la seconde partie verse dans l’actioner basique. Ainsi, le passage dans l’Autre Monde se rĂ©vĂšle peu inspirĂ© et atrocement cheap. Tandis que l’on aura attendu pendant plus d’une heure l’assaut contre les troupes de morts vivants… Pour au final se retrouver avec une sĂ©quence bĂąclĂ©e d’un coup de cuillĂšre Ă  pot.

    Et comme si cela ne suffisait pas, l’OAV se clĂŽt par le biais d’une fin ouverte oubliant ainsi de terminer toutes les intrigues commencĂ©es. Un choix Ă©trange sachant qu’aucune suite n’est envisagĂ©e ! On a alors plus l’impression d’avoir assistĂ© Ă  un pilote de sĂ©rie TV qui ne verra jamais le jour qu’à un long-mĂ©trage. Ainsi, on aurait aimĂ© savoir qui Ă©tait ce mystĂ©rieux sage que l’hĂ©roĂŻne rencontre dans la forĂȘt et plus de bastons contre les deux jumelles nazies (qui nous offrent les deux meilleures scĂšnes d’action de l’OAV). Bien que destinĂ© au marchĂ© du DVD, First Squad a eu droit Ă  une sortie en salles en Russie et de nombreux passages dans des festivals internationaux sĂ»rement aidĂ© par la prĂ©sence de Studio 4°C au gĂ©nĂ©rique. AprĂšs Cannes, Locarno, Moscou ou encore Austin, on peut espĂ©rer retrouver l’animĂ© Ă  GĂ©rardmer pour le Festival International du Film Fantastique qui se dĂ©roulera fin janvier. Sachant qu’on avait pu voir lĂ -bas des Ɠuvres comme Wonderful Days, Final Fantasy VII : Advent Children ou encore Resident Evil : Degeneration, sa place semble toute promise.


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga





    Nobuyuki Fukumoto est inconnu en France car aucune des ses Ɠuvres n’est disponible. Mais pourtant, au Japon c’est une star. Ses mangas sortent de l’ordinaire et son auteur pallie son absence de talent dans le dessin (c’est moche, sans aucun doute), par des scripts fabuleux jouant comme jamais avec les nerfs de ses lecteurs. Kaiji (39 tomes depuis 1996) est la seconde adaptation par Madhouse de l’un de ses mangas aprĂšs Akagi en 2005. DiffusĂ© entre octobre 2007 et avril 2008 sur 26 Ă©pisodes, Kaiji couvre les 13 premiers tomes du manga et a pour thĂšme central le jeu. En effet, si Akagi se dĂ©roulait dans l’univers trĂšs spĂ©cialisĂ© du mah-jong, Kaiji est plus universel. Les jeux d’argent ou autres paris nous parle forcĂ©ment plus, c’est pourquoi le manga est rapidement devenu populaire. Mais ce succĂšs, on le doit surtout Ă  un scĂ©nario efficace tel une mĂ©canique parfaitement huilĂ©e et un sens du rythme Ă  faire pĂąlir les crĂ©ateurs de 24 heures chrono. Joue ou meurt, Ă  toi de choisir !

    Kaiji ItĂŽ est un ratĂ©. Vivant dans un petit studio minable Ă  Tokyo et incapable d’avoir un emploi stable, il passe son temps Ă  perdre son argent aux jeux ou autres paris. Un jour, il reçoit la visite d’un mafieux car il se serait portĂ© garant des dettes d’un ami par le passĂ©. Non seulement Kaiji a une vie de merde mais en plus il se retrouve endettĂ© d’une lourde somme ! Toutefois, on lui propose une alternative qui lui permettrait d’effacer son ardoise : participer Ă  un jeu clandestin durant une nuit sur un paquebot nommĂ© « Espoir ». Kaiji accepte la proposition. Les ennuis ne font que commencer… Kaiji est la troisiĂšme rĂ©alisation de Yuzo Sato aprĂšs l’OAV Bio Hunter et… Akagi bien sĂ»r (il a depuis fait One Outs aussi). Sato fut aussi animateur clĂ© sur Ninja Scroll et The Sky Crawlers, ainsi que storyboardeur sur Death Note, Claymore et Gungrave (la crĂšme des productions rĂ©centes Madhouse). Bref, un habituĂ© des adaptations de manga Ă  succĂšs, doublĂ© d’un connaisseur de l’univers de Fukumoto. Soit le candidat logique pour Kaiji. Il retrouve ainsi son scĂ©nariste d’Akagi, Hideo Takayashiki (aussi auteur de Rideback, One Outs, Master Keaton, Maison Ikkoku, Ashita No Joe 2…) et le seiyĂ» Masato Hagiwara qui interprĂ©tait dĂ©jĂ  le personnage d’Akagi (et TĂŽa Tokuchi One Outs). Kaiji est scindĂ© en deux arcs (attention la suite dĂ©voile l’intrigue). Le premier couvre les neuf premiers Ă©pisodes et se dĂ©roule Ă  l’intĂ©rieur du paquebot Espoir. Notre hĂ©ros va devoir jouer au janken restreint, une sorte de pierre-feuille-ciseau avec des rĂšgles bien prĂ©cises. Un jeu simple en apparence, mais qui se rĂ©vĂšle bien plus complexe en rĂ©alitĂ©. Les anciens profitent de l’inexpĂ©rience des noobs pour les arnaquer (dont ce pauvre Kaiji). DiffĂ©rents clans se forment et tentent des stratĂ©gies plus ou moins astucieuses (Kaiji trouve deux associĂ©s en cours de route). Et enfin, l’argent distribuĂ© en dĂ©but de partie devient un atout considĂ©rable (Kaiji s’en sert pour acheter des cartes).

    Une chose est sĂ»re, la croisiĂšre ne s’amuse pas ici. Le temps est limitĂ© (quatre heures) et la dĂ©faite synonyme de mort. Ou peut-ĂȘtre pire encore (esclave Ă  vie pour les yakuzas ?). Le doute plane sur le sort des perdants, qui finissent nus comme des vers dans une salle sombre (Kaiji ira y faire un tour pour s’y Ă©chapper dans un ultime sursaut d’orgueil). La seconde partie est encore plus machiavĂ©lique avec trois nouvelles Ă©preuves : une traversĂ©e au-dessus du vide sur des poutres, une partie de cartes contre l’organisateur et enfin pour finir, un jeu de hasard contre le big boss des yakuzas. Autant vous dire que le chemin est parsemĂ© d’embĂ»ches pour le pauvre Kaiji. Surtout lorsqu’il verra ses camarades faillir les uns aprĂšs les autres ! On pourrait classer Kaiji dans le mĂȘme panier qu’un Death Note et Code Geass, soit de purs thrillers fonctionnant sur leur rythme trĂ©pidant, de multiples coups de théùtre et sur la bataille psychologique que se livre le personnage central. De mĂȘme, chacune de ces sĂ©ries disposent d’un sous-texte intĂ©ressant : la justice pour Death Note et la place de la jeunesse dans notre sociĂ©tĂ© pour Code Geass. Pour Kaiji, c’est le pouvoir de l’argent. Logique lorsque l’on parle de jeu. Toutefois, l’Ɠuvre de Fukumoto se dĂ©marque pour son approche plus adulte (les tics du shĂŽnen sont soigneusement Ă©vitĂ©s), voir carrĂ©ment nihilistes par moment. Les individus engagĂ©s dans ces paris absurdes ne sont pas considĂ©rĂ©s comme des ĂȘtres humains. Kaiji dĂ©couvre durant l’épreuve des poutres, qu’ils sont en rĂ©alitĂ© les jouets de richissimes personnalitĂ©s. Le but principal n’est pas de gagner le gros lot, mais plutĂŽt de divertir par le biais d’un spectacle dangereux et surtout dĂ©gradant. SĂ©rie quasiment parfaite sur les quinze premiers Ă©pisodes, Kaiji montre des faiblesses dans sa derniĂšre ligne droite. La triche fait son apparition de maniĂšre quelque peu absurde (l’émetteur qui mesure les pulsations cardiaques), le suspense vire au torture porn gratuit Ă  la Saw (Kaiji met en jeu son ouĂŻe, puis aprĂšs ses doigts) et le propos perd en subtilitĂ© (les discours redondants de Tonegawa sur le fossĂ© sĂ©parant les riches/puissants et les pauvres/ratĂ©s). On a frĂŽlĂ© de peu le chef-d’Ɠuvre.

    La personnalitĂ© trĂšs travaillĂ©e de Kaiji doit une grande part Ă  la rĂ©ussite de la sĂ©rie. Loser immĂ©diatement sympathique (au dĂ©but il crĂšve les pneus du mafieux qui va lui rendre visite sans savoir que c’est sa voiture), Kaiji est beaucoup plus intelligent qu’il ne le laisse paraĂźtre. Durant la partie sur l’Espoir, il devient rapidement un leader et Ă©tabli une stratĂ©gie de jeu que peu d’individus auraient pu mettre en place. Toutefois, Kaiji est trop gentil. C’est sa nature. AprĂšs la trahison de son ami Ando, il continuera Ă  avoir confiance en lui, sachant pertinemment que ce dernier pourrait lui refaire le coup. De mĂȘme, s’il se considĂšre comme un ratĂ©, Kaiji devient un tout autre homme avec des cartes en mains. Quelqu’un capable de prendre des risques insensĂ©es car il est persuadĂ© que ses coups sont infaillibles. Ce qui le mĂšnera Ă  sa perte au vu de son Ă©tat Ă  la fin de la sĂ©rie (pourtant il ne semble pas dĂ©couragĂ© pour autant). Comme on l’évoquait en dĂ©but d’article, Fukumoto avoue ĂȘtre mauvais en dessin. Dommage alors que Madhouse n’ait pas mis un peu plus les moyens pour mieux faire passer la pilule. Le chara design de Masato Hagiwara (directeur de l’animation sur Claymore) est trop fidĂšle Ă  l’Ɠuvre d’origine, les mĂ©taphores visuelles censĂ©es dĂ©crire l’état mental des personnages sont ringardes et l’animation rudimentaire au possible. Heureusement, la bande son rattrape le tire avec un trĂšs bon score de Hideki Taniuchi dans la lignĂ©e de son travail sur Death Note. Kaiji Ă©tant une sĂ©rie trĂšs bavarde, le doublage devait absolument ĂȘtre une rĂ©ussite. Ce qu’il est grĂące Ă  Masato Hagiwara dans le rĂŽle du hĂ©ros principal mais aussi Hakuryuu dans celui du diabolique Tonegawa (qui chante aussi l’ending) et Fumihiko Tachiki (GendĂŽ Ikari dans Evangelion et Bunji Kugashira dans Gungrave) dans celui du narrateur. En effet, les Ă©preuves de Kaiji sont commentĂ©es, ce qui donne un cĂŽtĂ© « sportif  » Ă  l’ensemble tout en intensifiant le suspense dĂ©jĂ  trĂšs prĂ©sent.

    Si vous arriverez Ă  passer au delĂ  du chara design, vous allez Ă  coup sĂ»r avoir envie de finir Kaiji d’une traite tant la sĂ©rie est addictive. On regrettera juste que la seconde partie soit infĂ©rieure Ă  la premiĂšre (comme pour Death Note !) et que la critique sociale n’ait pas les arguments suffisants pour ĂȘtre totalement crĂ©dible. MĂȘme si toutefois, la vision dĂ©sespĂ©rĂ©e de l’ĂȘtre humain donnĂ©e par Fukumoto mĂ©rite le coup d’Ɠil tant elle tranche avec le reste de la production d’animĂ©s. Madhouse a annoncĂ© depuis la mise en chantier d’une nouvelle saison, on peut donc espĂ©rer une diffusion pour 2010. Zawa Zawa en attendant.


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    logo_dvd2.jpgCette semaine dans les bacs…

    • One Piece – Box 8/? (39,95 €)

    Editeur : Kana

    • Nabari – Box 1/3 (31,96 €)

    Editeur : Kaze

    • Paradise Kiss – IntĂ©grale (55,99 €)

    Editeur : Kana

    • Piano Forest (19,96 € et 27,96 € pour l’Ă©dition collector )

    Editeur : Kaze

    • Gunslinger Girl – Il Teatrino OAV (19,95 €)

    Editeur : Kaze


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    On avait ouvert la nouvelle catĂ©gorie sur les critiques DVD avec le film Mind Game (disponible le 18 novembre prochain, je le rappelle). Pour ce deuxiĂšme essai, on va parler, bien Ă©videmment, de l’évĂšnement animĂ© du moment : Code Geass : Lelouch of the Rebellion. AprĂšs le premier coffret de Soul Eater sorti en septembre, Kaze nous balance aujourd’hui une nouvelle bombe. Vous allez difficilement passer Ă  cĂŽtĂ© si vous vous intĂ©ressez un minimum Ă  l’animation japonaise. Animeland en fait la couverture de son mois de novembre par exemple. En effet, la sĂ©rie de Goro Taniguchi fut un Ă©norme succĂšs lors de sa diffusion au Japon (deux saisons de 25 Ă©pisodes Ă©talĂ©es entre octobre 2006 et septembre 2008). Code Geass marqua un enthousiasme aussi bien populaire que critique, puisque l’animĂ© rafla un nombre impressionnant de rĂ©compenses. Difficile de faire mieux.

    Nous avions dĂ©jĂ  Ă©voquĂ© les deux saisons ici et lĂ , donc nous n’allons pas revenir trop en dĂ©tails sur les qualitĂ©s (et dĂ©fauts) de Code Geass. Il est Ă©vident que la sĂ©rie de chez Sunrise est un titre indispensable Ă  voir pour briller en sociĂ©tĂ© (façon de parler). Mais pas que pour cela, et honnĂȘtement, on ne peut qu’envier ceux qui ne l’ont pas encore dĂ©couverte !

    Kaze nous propose ici un coffret comprenant les 9 premiers Ă©pisodes rĂ©partis sur deux galettes. Contrairement aux chipoteurs de Dvdrama, on ne rechignera pas sur la qualitĂ© de l’image. Kaze fait gĂ©nĂ©ralement du bon boulot et c’est encore le cas ici. Toutefois, les seules vĂ©ritables rĂ©serves techniques se situeront au niveau du doublage français. La performance de Jun Fukuyama (seiyĂ» de Lelouch, le hĂ©ros) est tellement unique que l’on ne peut qu’ĂȘtre déçu devant sa nouvelle voix. Pourtant la prestation de Thierry Bourdon (un vĂ©tĂ©ran du mĂ©tier) est plus qu’acceptable. Il s’empare de la personnalitĂ© hautaine et machiavĂ©lique de Lelouch avec une relative facilitĂ©. Le doubleur manque juste de folie et d’implication pour Ă©galer le doublage original. Mais c’était inĂ©vitable. En revanche, le bilan est inĂ©gal pour les personnages secondaires dont certains ont des voix digne d’un dessin animĂ© pour mioches. Mais le plus gĂȘnant dans l’histoire se passe au niveau du mixage sonore. Les voix sont trop en avant par rapport Ă  la musique et les effets sonores ! C’est assez choquant au dĂ©but mĂȘme si l’on s’y fait Ă  force… Si cette Ă©dition française de Code Geass fait preuve d’un soin exemplaire, on reste en dĂ©ca des Ă©ditions de Nana (dĂ©jĂ  chez Kaze) ou de Death Note pour ce qui concerne le doublage.

    En revanche, on ne peut que saluer la prĂ©sence de commentaires audio sur les Ă©pisodes (sur les 1, 4, 5 et 8). Ainsi, Goro Taniguchi, Ichiro OkĂŽchi ou encore Jun Fukuyama interviennent durant les Ă©pisodes pour le plaisir des fans. EspĂ©rons que les Ă©diteurs proposeront ce genre de bonus sur les prochains titres Ă  sortir. On notera aussi la prĂ©sence des traditionnelles bandes-annonces, gĂ©nĂ©riques sous-titrĂ©s et de petites sĂ©quences inĂ©dites Ă  l’intĂ©rĂȘt discutable (dont une avec tous les personnages fĂ©minins rĂ©unis aux bains… je vous laisse deviner la suite !). Pour complĂ©ter ce coffret, un livret de 48 pages revient sur l’univers de la sĂ©rie avec des descriptifs, des interviews de l’équipe ou encore des croquis prĂ©paratoires. Dieu merci, on nous a Ă©pargnĂ© les goodies inutiles comme la culotte Kallen ou la cravate Lelouch. Kaze oblige, il faudra mettre la main Ă  la poche pour acquĂ©rir ce coffret trĂšs complet. Le prix est fixĂ© Ă  50 euros (mais des sites Internet le propose Ă  40), ce qui fait la premiĂšre saison Ă  150 euros au total. C’est beaucoup, mais en mĂȘme temps, le prix d’une licence aussi prestigieuse ne devait pas ĂȘtre donnĂ© au dĂ©part. Cependant, c’est un peu moins comprĂ©hensible pour des sĂ©ries moins populaires, mais c’est une autre histoire. Kaze reste toutefois l’éditeur le plus cher du marchĂ© (et celui au catalogue rĂ©cent le plus fourni).

    NoĂ«l approche et si vous souhaitez vous offrir (ou vous faire offrir… ou offrir tout simplement !), une bonne sĂ©rie, Code Geass est l’indispensable du moment (mĂȘme plus que Soul Eater). Le deuxiĂšme coffret sortira courant janvier (et le troisiĂšme sĂ»rement en mars-avril). DĂ©sormais, on attend Claymore, titre que Kaze possĂšde depuis un moment et dont nous restons sans nouvelles…


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    AprĂšs deux opus cinĂ©matographiques presque convaincants (surtout par rapport aux films Naruto), Bleach s’offre un troisiĂšme essai. Sorti en dĂ©cembre 2008 au Japon (au moment oĂč le 199Ăšme Ă©pisode fut diffusĂ©) Bleach: Fade to Black est toujours rĂ©alisĂ© par Noriyuki Abe d’aprĂšs un script, cette fois, de Natsuko Takahashi. AprĂšs Masashi Sogo et Michiko Yokote, la scĂ©nariste de Chrno Crusade et Tokyo Magnitude 8.0 (aussi en poste sur la sĂ©rie TV Bleach) marque un retour aux sources de la saga : il faut sauver Rukia. Studio Pierrot fait du neuf avec du vieux, si possible sans trop se fatiguer sur l’intrigue et les rebondissements. À regarder d’un Ɠil sous peine d’ennui mortel…

    Une mystĂ©rieuse explosion d’Ă©nergie spirituelle se produit au centre du Seireitei dans le monde de la Soul Society, causant de gros dĂ©gĂąts. Au mĂȘme moment, Rukia ressent une Ă©trange sensation, comme si elle avait oubliĂ© quelque chose d’important. Ayant eu vent des Ă©vĂ©nements, Kisuke Urahara envoie Ichigo en reconnaissance pour enquĂȘter. Une fois sur place, Ichigo se fait attaquer par les shinigamis, qui ne semblent pas le reconnaĂźtre. En essayant de les raisonner, il dĂ©couvre que personne ne se souvient de Rukia. Ichigo part Ă  la recherche de son amie pour dĂ©couvrir qui se trame derriĂšre cette amnĂ©sie gĂ©nĂ©rale… Bleach: Fade to Black part d’une bonne idĂ©e, celle de faire de notre hĂ©ros, Ichigo, un total inconnu aux yeux des shinigamis. En arrivant Ă  la Soul Society, Ichigo doit se frotter Ă  tous ses amis qui le prennent pour un intrus : Renji, Ikkaku, ou encore des capitaines comme Komamura ou Hitsuyaga. S’engage alors une sorte de remake du premier arc de l’histoire originale, sauf que dĂ©sormais Ichigo a dĂ©sormais la puissance d’un capitaine. Mais voilĂ , ce qui s’annonçait excitant sur le papier – soit des combats Ă  la chaĂźne avec un zeste de mystĂšre – est vite Ă©ventĂ© par une seconde intrigue montĂ©e en parallĂšle. Cette derniĂšre, centrĂ©e sur Rukia et deux Ă©tranges individus Ă©troitement liĂ©s Ă  son passĂ©, ne fait que casser un rythme dĂ©jĂ  pas bien dynamique. Le manque de charisme des bad guys (un frĂšre et une sƓur) joue beaucoup en dĂ©faveur de cette histoire. Leurs motivations se limitant Ă  garder Rukia juste pour eux. On notera aussi passage que la fille est doublĂ©e par Aya Hirano, seiyĂ» que l’on connaĂźt bien, notamment pour les rĂŽles de LumiĂšre (Kiddy Grade), Misa Amane (Death Note) ou encore Chiko (Chiko, l’hĂ©ritiĂšre de Cent-visages).

    L’absence de rĂ©els enjeux, de personnages dĂ©veloppĂ©s et d’implication Ă©motionnelle (le combat contre « Evil Rukia » tombe complĂštement Ă  plat) fait de cet opus le plus faible des trois. Une fois de plus Studio Pierrot essaye de satisfaire tout le monde en casant le plus de monde possible (mĂȘme Urahara vient se battre). RĂ©itĂ©rer la mĂȘme erreur trois fois de suite, faut vraiment ĂȘtre bornĂ© ! Seul le deuxiĂšme opus, The DiamondDust Rebellion (qui sort en janvier chez Kaze) avait rĂ©ussit Ă  trouver un juste milieu entre le fan service et un script un minimum consistant.


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    Le coup de cƓur de cette rentrĂ©e automnale vient de chez Madhouse avec Aoi Bungaku Series, adaptation en 12 Ă©pisodes de quatre classiques de la littĂ©rature japonaise. Des versions revisitĂ©es par les Ă©quipes de Death Note et Nana avec les participations exceptionnelles des mangakas Takeshi Obata (Death Note, Hikaru no Go), Kubotite (Bleach) et Takeshi Konomi (The Prince of Tennis) au chara design. Difficile de faire plus prestigieux. Le premier arc, tirĂ© de Ningen Shikkaku d’Osamu Dazai (1948) raconte l’histoire troublante d’un homme sombrant dans l’alcool et la drogue et qui finit pour envisager le suicide comme solution Ă  ses problĂšmes personnels. Vous l’aurez compris, on est loin des shĂŽnen ou shĂŽjo habituels… Et franchement, ça fait plaisir !

    Hormis le trait d’Obata pour les personnages de ce premier Ă©pisode (le hĂ©ros est le sosie de Light), on retrouve le visuel trĂšs travaillĂ© de Death Note. Les couleurs ternes siĂ©ent Ă  merveille Ă  l’atmosphĂšre dĂ©pressive et Ă  l’aspect de cauchemar Ă©veillĂ©. Il est question d’un homme qui a vĂ©cu toute sa vie sous l’influence de son pĂšre. Il en souffre Ă©normĂ©ment aujourd’hui, si bien qu’il a de plus en plus de mal Ă  retenir ses pulsions meurtriĂšres. Madhouse nous propose une intĂ©ressante Ă©tude de caractĂšre via son personnage central plutĂŽt perturbĂ© (et perturbant). C’est Morio Asaka, rĂ©alisateur de la sĂ©rie Nana et de Chobits qui se charge de mettre en images ce premier arc pour quatre Ă©pisodes (et c’est Tetsuro Araki qui s’y colle pour le suivant !).

    Quelques images :


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    DiffusĂ© entre le mois d’octobre 2008 et mars 2009 au Japon pour 24 Ă©pisodes, Linebarrels of Iron (Kurogane no Linebarrels en version originale) faisait figure de blockbuster de fin d’annĂ©e derniĂšre pour le studio Gonzo. Une sĂ©rie mĂ©cha, adaptĂ©e d’un manga Ă  succĂšs d’Eiichi Shimizu et Tomohiro Shimoguchi (13 volumes depuis 2005 et encore en cours de parution), qui marqua les retrouvailles entre Goro Taniguchi et le cĂ©lĂšbre chara designer Hisashi Hirai. Une sacrĂ©e affiche. Les deux hommes avaient travaillĂ© jadis sur Infinite Ryvius et S-CRY-ed, deux productions phares de la Sunrise des annĂ©es 90. MĂȘme si le rĂ©alisateur de Code Geass n’avait qu’un vague poste de « producteur crĂ©atif » sur la sĂ©rie (comme sur My-HiME), il faut avouer que ce Linebarrels of Iron mettait l’eau Ă  la bouche et avait les moyens pour rivaliser avec la seconde saison de Mobile Suit Gundam 00. Pourtant, les critiques furent sans appel : scĂ©nario crĂ©tin, hĂ©ros dĂ©testable, accumulation de clichĂ©s, mecha design moyen, chara design atroce et CGI mal finalisĂ©s. Mais que s’est-il passé pour en arriver là ?

    KĂŽichi Hayase est un lycĂ©en chahutĂ© depuis l’enfance par des voyous. D’un naturel plutĂŽt calme et tranquille, il prĂ©fĂšre se plier Ă  leur bon vouloir au lieu de riposter. Cette attitude exaspĂšre sa meilleure amie Risako qui intervient pour l’aider avec l’aide de Yajima, un autre ami d’enfance de KĂŽichi. Un jour, un mĂ©cha, le Linebarrel, tombe du ciel juste Ă  l’endroit oĂč se trouvait ce pauvre KĂŽichi. AprĂšs avoir perdu connaissance, le jeune garçon se rĂ©veille dans un cratĂšre au cĂŽtĂ© d’une femme nue rĂ©pondant au nom d’Emi Kizaki. À peine trouve-t-il le temps de la ramener chez lui que la ville est attaquĂ©e par une armĂ©e de robots gĂ©ants appartenant Ă  un groupuscule terroriste nommĂ© Kato-Kikan. Emi demande alors Ă  KĂŽichi de l’aider. C’est ainsi que notre hĂ©ros se retrouve aux commandes du Linebarrel. Il va alors prendre confiance en lui et battre ses ennemis facilement. KĂŽichi va alors s’attirer les convoitises de la Juda, une organisation militaire chargĂ©e de la protection de la Terre qui agit en sous-marin en se faisant passer un fournisseur de mĂ©dicaments. Mais aussi de la Kato-Kikan, qui aimerait surtout rĂ©cupĂ©rer le Linebarrel… Cette histoire d’adolescent obtenant un grand pouvoir n’est guĂšre nouvelle. C’est quasiment la base de tous les shĂŽnen, sauf qu’ici, l’approche du genre semble parodique. KoĂźchi est, en quelque sorte, un Lelouch crĂ©tin qui s’autoproclame « hĂ©ros de la justice » sans se rendre compte de l’importance de ce rĂŽle. Un neuneu qui arrive Ă  ĂȘtre dĂ©testable en plus, lorsqu’il devient aussi mauvais que les voyous qui lui rendaient la vie dure jadis. Bref, il a beau ĂȘtre con notre KoĂźchi, il est aussi plus intĂ©ressant que les hĂ©ros positifs habituels (toutefois il rentrera dans le rang bien trop rapidement). Linebarrels of Iron est rĂ©alisĂ© par Masamitsu Hidaka, habituĂ© des PokĂ©mon, puisqu’il en est le rĂ©alisateur attitré ! Ok, ça ne donne pas trop envie. Etant donnĂ© que le manga n’est pas terminĂ©, la sĂ©rie diffĂšre de ce dernier. Mais au lieu de virer de bord en cours de partie comme sur le trĂšs bon Bokurano, Linebarrels of Iron part dans une autre direction et ce, dĂšs le dĂ©part. MĂȘme le design des personnages change puisque l’on retrouve le trait habituel d’Hirai (assez foirĂ©, au passage) au lieu de celui d’origine.

    Linebarrels of Iron s’inspire de beaucoup de hits rĂ©cents. Code Geass pour les coups de théùtre fracassants (celui de l’épisode 22 est pas mal dans son genre), Gurren Lagann pour l’exubĂ©rance de certains affrontements et la franchise Gundam pour le sous-texte politique en toile de fond (en mode simplifiĂ© toutefois, voir simpliste). Il n’est pas Ă©tonnant alors de voir que l’un des scĂ©naristes (Shigeru Morita) avait travaillĂ© sur Mobile Suit Gundam Seed et sa suite Destiny. On mĂ©lange toutes ces influences et y rajoute la touche « Gonzo »Â : du bon gros fan service dans toute sa subtilitĂ©. Comme nous l’avions prĂ©cisĂ© plus haut, la comĂ©die (Ă  connotation parodique ou non) occupe une bonne partie de la premiĂšre moitiĂ© de la sĂ©rie. MalgrĂ© les enjeux importants (protĂ©ger la Terre de la Kato-Kikan), rien ne semble pris au sĂ©rieux par personne. Ainsi nos hĂ©ros prĂ©fĂšrent aller Ă  la plage ou se saper en cosplay au karaokĂ© au lieu de se prĂ©parer au combat. Tandis que le directeur de la Juda fait continuellement le pitre (JĂŽji Nakata, en grande forme). Tout ceci est bien Ă©videmment un prĂ©texte dans le but de montrer les atouts gĂ©nĂ©reux des personnages fĂ©minins. En maillots de bain, combinaisons moulantes et mĂȘme en mĂšre noĂ«l, tout y passe (mĂȘme le bondage avec les tentacules d’une pieuvre gĂ©ante !). Le hĂ©ros est forcĂ©ment dĂ©cris comme un pervers (souvent contre son grĂ©), ce qui ne l’empĂȘche pas de s’attirer les faveurs de toutes les filles de la Juda. Un vrai tombeur, soit l’avatar fantasmĂ© de tout otaku qui se respecte. On peut comprendre alors que les fans du manga tirent la gueule devant l’animĂ©. Mais avouons-le, certains passages sont tordants pour peu que l’on soit de bonne humeur Ă  ce moment-lĂ . En effet, Linebarrels of Iron n’oublie jamais d’ĂȘtre ludique. C’est en quelque sorte sa principale force (son unique ?). Et mĂȘme si la seconde moitiĂ© verse dans la sĂ©rie mĂ©cha classique, les rebondissements relancent systĂ©matiquement la machine… tout en cachant les trous bĂ©ants du scĂ©nario.

    AprĂšs les fulgurances de Blassreiter (et Gantz juste avant), on attendait fĂ©brilement ce que nous prĂ©parait Ichiro Itano aux effets spĂ©ciaux. Malheureusement le rĂ©alisateur Masamitsu Hidaka n’utilise jamais la 3D Ă  bon escient. Ainsi, les sĂ©quences d’action auraient eu le mĂȘme impact avec de l’animation 2D traditionnelle. Dommage, Linebarrels of Iron passera inaperçu dans le flot des sĂ©ries mĂ©cha malgrĂ© son statut d’honnĂȘte divertissement, quelque peu couillon. Mais divertissant, soulignons-le.


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Le dernier mois ne fut pas trĂšs productif sur le site pour diverses raisons. Outre l’attaque d’un virus et le plantage gĂ©nĂ©ral de la derniĂšre semaine (heureusement qu’Ulrich veille), vous avez peut ĂȘtre remarquĂ© que le site Animefr.com avait disparu de la base de donnĂ©e de Google. En effet, nous avons Ă©tĂ© exclus pour 30 jours Ă  cause d’une, soit disant, accumulation de spams. Toutefois, on cherche encore oĂč… Et comme par hasard, au mĂȘme moment on apprenait que Google avait censurĂ© par erreur plusieurs sites. Etrange. Le monopole des recherches sur le net Ă©tant largement dĂ©tenu par Google, autant dire que l’on Ă©tait mort durant ce mois. Bref, on ne les remercie pas. Ainsi sur la deuxiĂšme semaine, nous avons loupĂ© de vous prĂ©venir de la diffusion des dix premiers Ă©pisodes de Fullmetal Alchemist: Brotherhood sur Virgin 17 (soit ce qui correspondra au premier coffret DVD censĂ© sortir bientĂŽt). De mĂȘme, l’excellent Saint Seiya: Lost Canvas a Ă©tĂ© acquis sans surprise par AB et Kaze s’est offert logiquement la seconde saison de Vampire Knight.

    Mais pour repartir du bon pied, on cherche du monde. Donc si l’envie d’écrire et de faire partager votre passion vous dĂ©mange, envoyez-moi vite un mail Ă  zak.animefr@gmail.com. Nous avons besoins de newsers mais aussi des gens qui voudrait parler plus en dĂ©tails de leur animĂ©s ou auteurs prĂ©fĂ©rĂ©s (ou ceux qu’ils dĂ©testent !). Sachant que l’on reste ouvert Ă  l’animation internationale (pas que le Japon quoi) ainsi que d’autres mĂ©dias (cinĂ©ma ou jeu vidĂ©o par exemple). Evidemment, ce n’est pas rĂ©munĂ©rĂ© mais vous aurez une porte ouverte chez les Ă©diteurs pour demander des DVD (j’en profite pour dire que l’on vous parlera bientĂŽt du premier coffret Code Geass qui sort cette semaine chez Kaze). A bientĂŽt !


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Avec la pauvretĂ© des titres proposĂ©s par les studios nippons en cet automne, le studio Bones est encore une fois le seul sur qui l’on peut compter pour nous sortir de la qualitĂ©. Ainsi aprĂšs  Fullmetal Alchemist: Brotherhood (de plus en plus jubilatoire soit dit en passant) pendant la saison printaniĂšre, Darker than Black: RyĂ»sei no Gemini (littĂ©ralement « l’Ă©toile filante des gĂ©meaux ») est sans nul doute l’anime le plus attendu de cette saison. Surtout qu’il a ardemment fait languir les fans depuis la conclusion peu comprĂ©hensible de la premiĂšre partie en 2007. L’histoire se dĂ©roule deux ans aprĂšs la premiĂšre saison. On retrouve Hei en fuite depuis qu’il a trahi le syndicat dans la saison prĂ©cĂ©dente. AprĂšs avoir quittĂ© le Japon, celui-ci rencontre Suou Pavlichenko, une jeune eurasienne de 13 ans qui se retrouve impliquĂ©e avec son frĂšre jumeau au mĂȘme titre que les pactisants dans une lutte pour le pouvoir. Pendant ce temps, la Porte des Enfers est restĂ©e intacte Ă  Tokyo, mĂȘme aprĂšs les efforts dĂ©ployĂ©s par Hei pour la protĂ©ger. La situation n’a pas changĂ© et les pactisants continuent toujours d’abuser de leurs pouvoirs…

    Contrairement Ă  Darker than Black : Kuro no Keyakusha, l’intrigue semble cette fois suivre le personnage Suou Pavlichenko. Hei se retrouve Ă  priori en protagoniste secondaire. Reste Ă  espĂ©rer que cela n’ait pas d’impact nĂ©gative sur le scĂ©nario. Au staff on retrouve le cĂ©lĂšbre Tensai Okamura (Wolf’s Rain) Ă  la direction, la gĂ©nialissime Yoko Kanno (Cowboy Bebop, Macross Frontier) se dĂ©siste de la composition des musiques pour laisser sa place Ă  un nouveau : Yasunori Ishii. On notera aussi la prĂ©sence d’Hiroyuki Yoshino (Code Geass, Macross Frontier, My-Hime) parmi l’équipe de scĂ©naristes. Les deux premiers Ă©pisodes nous entraĂźnent trĂšs vite au cƓur de l’action, avec l’affrontement entre le syndicat et les pactisants et l’arrivĂ©e de nouveaux personnages tel que le jumeau de l’hĂ©roĂŻne qui semble ĂȘtre le principal antagoniste. EspĂ©rant juste que les scĂ©naristes n’ont pas chaumĂ© pendant ces deux derniĂšres annĂ©es. L’optimal serait qu’ils nous aient prĂ©parĂ© une saison au moins aussi jouissive que la premiĂšre tout en comblant les dĂ©fauts de celle-ci !

    Quelques images :


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Au programme aujourd’hui, deux shĂŽnen pour le prix d’un seul article : les adaptations de Fairy Tail par les studios Satelight et A-1 Pictures Inc. et de Letter Bee (alias Tegami Bachi) par Studio Pierrot. Deux Ɠuvres signĂ©es respectivement par Hiro Mashima et Hiroyki Asada, disponibles en France. La premiĂšre chez Pika (8 volumes sur les 17 parus pour le moment) et la seconde chez Kana (bientĂŽt 4 volumes sur les 8 parus au Japon). Si Fairy Tail risque d’effacer Letter Bee de part ses ambitions (sĂ©rieusement concurrencer Bleach, Naruto ShippĂ»den, Dragon Ball Kai et One Piece sur leur terrain) et sa rĂ©putation (le manga a Ă©tĂ© Ă©lu meilleur shĂŽnen de l’annĂ©e), il ne faudra pas oublier cet outsider qui s’annonce tout aussi prometteur. Bref, la bataille s’annonce dantesque !

    Fairy Tail se dĂ©roule dans le pays de Fiore oĂč l’utilisation de la magie est devenue monnaie courante. Les magiciens se font appeler MadĂŽshi et ils appartiennent Ă  des guildes diffĂ©rentes, dont la plus rĂ©putĂ©e est Fairy Tail. L’histoire est centrĂ©e sur les missions d’un groupe de MadĂŽshi composĂ© de Natsu, Lucy, Happy, Erza et Grey. L’adaptation du manga a Ă©tĂ© confiĂ©e Ă  un spĂ©cialiste du genre : Masashi Sogo, dĂ©jĂ  au mĂȘme poste sur Bleach (on lui doit aussi Gantz, GTO ou encore Full Metal Panic!). Storyboarder sur plusieurs productions Bones (FMA : Brotherhood, Darker than Black, Soul Eater) et rĂ©alisateur de Tokyo Demon Campus, Shinki Shihira dirige le tout. DĂ©marrage classique part une prĂ©sentation rapide et efficace de l’univers et des hĂ©ros. Le visuel gĂ©nĂ©ral, trĂšs colorĂ©, Ă©voque beaucoup celui de One Piece, les mages remplaçant les pirates… Quoique pas tout Ă  fait puisque les mĂ©chants de ce premier Ă©pisode sont des pirates justement ! Aucune originalitĂ© Ă  signaler mais le rythme est soutenu (avec en prime une baston impressionnante Ă  la fin) et les mimiques des personnages sont trĂšs drĂŽles. Avec dĂ©jĂ  17 volumes disponibles au Japon (et ce n’est pas fini), la sĂ©rie est bien parti pour faire au moins la centaine d’épisodes. Faut espĂ©rer maintenant que ce sera mieux que Rave Master, premiĂšre transposition d’un manga d’Hiro Mashima (51 Ă©pisodes entre 2001 et 2002).

    Passons maintenant Ă  Letter Bee. Dans les territoires de l’Amberground, la nuit est Ă©ternelle et des monstres-insectes infestent les rĂ©gions les plus pauvres. Gauche est un Letter Bee, c’est-Ă -dire un responsable de l’acheminement du courrier. Un jour, il trouve curieux colis : un enfant du nom de Lag dont la mĂšre a disparu. Ils partent ensemble Ă  sa recherche… Akira Iwanaga (rĂ©alisateurs d’épisodes sur Bleach et Saiyuki Reload) rĂ©alise, tandis que Tetsuya Oishi (scĂ©nariste du second film Death Note) s’occupe de l’adaptation. Contrairement Ă  Fairy Tail, Letter Bee nous plonge dans un monde obscur plus original et recherchĂ© (le concept des « facteurs », l’absence de jour, les armes des Bees). Le rythme est plus posĂ©, plus contemplatif aussi avec des passages oniriques en guise de flashbacks. L’absence d’humour est mĂȘme surprenante pour le genre. Reste Ă  voir comment va Ă©voluer la relation entre les deux hĂ©ros et si le scĂ©nario proposera autre chose d’un simple voyage initiatique. DĂ©marrage satisfaisant pour les deux sĂ©ries, en somme.

    Quelques images de Letter Bee :


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Alors que le scĂ©nario de Cowboy Bebop a Ă©tĂ© jugĂ© trop coĂ»teux par la Fox et que le projet Akira n’est pas abandonnĂ©, les japonais prĂ©parent de leur cĂŽtĂ© aussi des transpositions de manga/animĂ©. Tout d’abord l’ultime Ă©pisode de la trilogie 20th Century Boys cartonne depuis fin aoĂ»t, alors que le deuxiĂšme opus, sorti au mĂȘme moment chez nous, est passĂ© encore plus inaperçu que le premier (faut dire que sur cinq salles sur tout le pays, c’est peu…). En tout cas, n’hĂ©sitez pas Ă  vous procurer le DVD du premier Ă©pisode qui vient juste de sortir. Ensuite, l’adaptation du manga fleuve de Nobuyuki Fukumoto, Ultimate Survivor Kaiji, vient de dĂ©barquer dans les salles nippones. C’est le rĂ©alisateur du film Gokusen, Toya Sato, qui s’en charge avec la star Tatsuya Fujiwara (Battle Royale, Death Note) dans le rĂŽle principal. Albator deviendra un film aussi. Non pas par les amĂ©ricains ou les français (rappelez-vous de cette rumeur sur Oliver Dahan, rĂ©alisateur de La MĂŽme, qui cherchait Ă  acquĂ©rir les droits !), mais par Takashi Yamakazi, auteur du pourri The Returner (aĂŻe !). Space Battleship Yamato se dĂ©roulera 20 ans aprĂšs Albator 78 et aura pour hĂ©ros le frĂšre d’Harlock, Susumu Kodai (interprĂ©tĂ© par la pop star Takuya Kimura). Sortie pour fin 2010. On a hĂąte…

    Un autre projet s’annonce plus intriguant en revanche : celui de Gantz, qui sera scindĂ© en deux films (comme pour Death Note) prĂ©vus pour l’hiver 2011 et le printemps 2012 (pas pour tout de suite donc !). DĂ©jĂ  adaptĂ© en animĂ© par Gonzo en 2004, le manga d’Hiroya Oku approche de sa conclusion. Le diptyque sera rĂ©alisĂ© par Shinsuke Sato, rĂ©alisateur du nazebroque Princess Blade (dĂ©cidement !) avec Kazunari Ninomiya (Lettres d’Iwo Jima) dans le rĂŽle de Kei Kurono et Kenichi Matsuyama (L dans les Death Note) dans celui de KatĂŽ. Le tournage dĂ©bute le mois prochain. On est curieux de voir si les films garderont l’ultra violence, le sexe, le fun et surtout le nihilisme de l’Ɠuvre originale. Une adaptation du jeu vidĂ©o et surtout de l’animĂ© Gungrave est aussi envisagĂ©ei, sans que plus d’infos aient filtrĂ©es pour l’instant. Pour finir, voici le trailer du prochain Mamoru Oshii, Assault Girls (rien Ă  voir avec un quelconque manga mais faut bien en parler) et sachez que le moyen L : Change de World, spin-off de Death Note, sortira chez nous directement en DVD le 18 novembre prochain. Voici le visuel :


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    On inaugure aujourd’hui une nouvelle catĂ©gorie sur le site : les critiques DVD. Au lieu de se cantonner uniquement aux reviews de sĂ©ries ou films, il est aussi intĂ©ressant de voir plus en dĂ©tails ce que proposent les Ă©diteurs de notre beau pays. Pour dĂ©buter, nous avons choisi le titre idĂ©al, Mind Game de Masaaki Yuasa, film qui a fait sensation dans tous les festivals dans lesquels il est passĂ© depuis 2004. Eh oui, voici cinq ans que le film de Studio 4°C est sorti au Japon et le 18 novembre il dĂ©boulera enfin dans nos bacs DVD (le jour de l’anniversaire de votre serviteur !). Un petit Ă©vĂšnement que l’on doit aux Ă©diteurs Potemkine et AgnĂšs b. DVD. Vous pouvez d’ors et dĂ©jĂ  les remercier car cette Ă©dition collector composĂ©e de deux galettes fait honneur au long-mĂ©trage.

    Commençons d’abord par les points nĂ©gatifs. Ils ne sont que deux mais mĂ©ritent d’ĂȘtre soulignĂ©s. Tout d’abord, l’absence d’une Ă©dition Blu-ray alors que quasiment tout le monde y passe dĂ©sormais (Kaze par exemple avec Brave Story et Origine, ainsi que prochainement Kana avec les films Naruto). Petite parenthĂšse au passage, on regrette dĂ©jĂ  que Beez ne sortira pas non Sword of the Stranger Ă  ce format. L’autre point noir est le prix, digne d’un Blu-ray justement puisque le double DVD sera commercialisĂ© au prix de 25 euros. Mais quand on aime, on ne compte pas… Et Mind Game vous allez aimer ! On ne va pas refaire la critique du film, elle est dĂ©jĂ  disponible sur le site depuis un moment (en gros, c’est bien). Mais voyons plutĂŽt ce que nous propose l’interactivitĂ© du DVD.

    Sur le premier disque, on retrouve le film en version originale sous-titrĂ©e en français et le film en version française. Bonne nouvelle, le doublage dans la langue de MoliĂšre est de qualitĂ©. Pourtant ce n’était pas gagnĂ© Ă©tant donnĂ© le caractĂšre excentrique du doublage japonais. Les deux pistes audio sont Ă©videmment en 5.1. J’évoquais plus haut le format haute-dĂ©finition, pourtant Mind Game ne semble pas en avoir besoin. En effet, le master est impeccable et fait ressortir Ă  merveille la patte graphique de son auteur. Il n’est finalement pas Ă©videment qu’un Blu-ray puisse amĂ©liorer grandement l’image. On notera enfin la prĂ©sence d’une bande-annonce sur ce disque.

    AprĂšs le film, au tour des nombreux bonus qui parsĂšment ce second disque (plus de 3 heures !). Au programme vous aurez la possibilitĂ© de revoir le film entier en animatics. C’est-Ă -dire de suivre le film sous la forme de son story-board. Un bonus clairement destinĂ© aux fans purs et durs d’animation. Pour les autres, ce n’est pas forcĂ©ment passionnant de regarder Mind Game de cette façon… Un autre documentaire explique les diffĂ©rentes phases de crĂ©ation des sĂ©quences en 3D. Plus technique, ce reportage nous parle aussi des choix de mise en scĂšne du rĂ©alisateur et leur intĂ©gration dans un film d’animation. On comprend alors le sens du mot « gĂ©nie ». Si aucun commentaire audio n’est disponible durant la lecture du film, un module revient sur quelques sĂ©quences. Le rĂ©alisateur dĂ©livre quelques informations sur la crĂ©ation de son film et parfois des anecdotes sympathiques. On dĂ©couvre alors Masaaki Yuasa a injectĂ© beaucoup de lui-mĂȘme. Comme quoi une commande adaptĂ©e d’un manga peut devenir une pure Ɠuvre personnelle. Des interviews instructives de l’équipe sont disponibles, ainsi qu’un reportage sur les avant-premiĂšres du film lors de sa sortie au Japon. Enfin, on notera la prĂ©sence d’un « clip » de la bande originale, qui est en rĂ©alitĂ© un concert filmĂ© du compositeur et guitariste Seiichi Yamamoto.

    Potemkine et AgnĂšs b. DVD nous livre une Ă©dition trĂšs complĂšte et surtout digne du film. Toutefois, on ne peut que regretter de voir Mind Game sur grand Ă©cran. Alors certes, il fut possible par le biais de diffĂ©rentes projections en festival, mais cela reste trĂšs confidentiel comme diffusion. Mais il est Ă©vident que Mind Game n’est pas ce que l’on peut appeler un film commercialement viable car restreint Ă  un petit cercle d’initiĂ©s. Le film est trop auteurisant pour les multiplexes et pas assez « intello » pour cinĂ©ma d’art et essai car appartenant au genre « manga » (certains prĂ©jugĂ©s existent encore, il ne faut pas se leurrer). Si vous voulez poursuivre l’expĂ©rience, d’autres travaux du rĂ©alisateur Masaaki Yuasa existent. Le rĂ©alisateur est parti depuis chez Madhouse poursuivre son Ɠuvre, mais Ă  la tĂ©lĂ©vision (mais en gardant son style unique). En effet, il est l’auteur de deux sĂ©ries de 13 Ă©pisodes, Kemonozume (2006) et Kaiba (2008), malheureusement toujours inĂ©dites chez nous. En attendant, ruez-vous sur Mind Game le 18 novembre prochain.


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    logo_dvd2.jpgCette semaine dans les bacs…

    • Chiko l’hĂ©ritiere de 100 visages – Box 1/3 (39,96 €)

    Editeur : Kaze

    • Vampire Knight – Box 2/2 (31,96 €)

    Editeur : Kaze

    • Kiba – Box 3/4 (31,96 €)

    Editeur : Kaze

    • Ah my Goddess – saison 2 – Box 2/2 (31,96 €)

    Editeur : Kaze

    • Dragon Ball Z – Box collector 2/3 (105,95 €)

    Editeur : AB

    • D.Gray-man – Box 5/? (29,95 €)

    Editeur : Kana

    • Death Note : R Relight – Volume 2/2 (14,99 €)

    Editeur : Kana


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Les previews ne vont pas ĂȘtre nombreuses pour la saison automnale car il faut avouer que la pauvretĂ© de ces nouveaux titres ne donne pas envie d’y jeter un Ɠil. Le mĂ©tier de crash-testeur d’animĂ©s devrait ĂȘtre payĂ© parfois ! Quoi qu’il en soit, on parlera Ă©videmment de Fairy Tail, nouveau shĂŽnen trĂšs attendu, mais en attendant Manglobe nous dĂ©livre ici sa quatriĂšme production aprĂšs Samurai Champloo, Ergo Proxy et Michiko to Hatchin (la critique pour bientĂŽt). Avec un tel bagage, il est logique que l’on se penche dessus mĂȘme si The Sacred Blacksmith s’annonce comme le premier titre grand public du jeune studio. AdaptĂ© d’un manga d’Isao Miura (commencĂ© en mars dernier), lui-mĂȘme tirĂ© d’un light novel Ă  succĂšs du mĂȘme auteur (dĂ©jĂ  six volumes depuis 2007), The Sacred Blacksmith s’annonce comme un rĂ©cit d’aventures classique se dĂ©roulant dans un univers d’heroic fantasy. Bref, si le jeu vidĂ©o sort avant la fin de l’annĂ©e, personne ne sera surpris hein…

    Cecile Campbell, la fille d’un noble, est devenue chevalier dans le but de protĂ©ger les dĂ©munis. Elle recherche un forgeron qui serait capable de rĂ©parer la vieille Ă©pĂ©e qu’elle a hĂ©ritĂ©e de son pĂšre. Un jour, alors qu’elle essaye d’arrĂȘter un chevalier devenu fou, elle est sauvĂ©e in extremis par un jeune homme. Bien qu’étant un expert dans le maniement de l’épĂ©e, Luke Ainsworth est aussi un forgeron surdouĂ©… The Sacred Blacksmith dĂ©marre mal dans le sens oĂč Manglobe est allĂ© chercher le rĂ©alisateur de Linebarrels of Iron et PokĂ©mon pour cette adaptation. Tandis que le scĂ©nario a Ă©tĂ© confiĂ© Ă  Masashi Suzuki, auteur des deux premiĂšres saisons de La Fille des Enfers. Autant vous dire que cela ne risque pas trop d’ĂȘtre une Ɠuvre personnelle mais plutĂŽt un bon gros projet commercial ayant pour but de remplir les caisses du studio. AprĂšs tout, Manglobe peut se le permettre aprĂšs trois titres visant plutĂŽt un public plus restreint. AprĂšs, nous ne sommes pas Ă  l’abri d’une surprise. Le premier Ă©pisode possĂšde une qualitĂ© d’animation et un chara design au-dessus de la moyenne. Dommage que le visuel gĂ©nĂ©ral manque de personnalitĂ© et ressemble Ă  n’importe quel sĂ©rie lambda d’heroic fantasy. De plus, l’hĂ©roĂŻne est dĂ©jĂ  Ă  baffer (mais son armure – qui ne protĂšge que la poitrine – est sympa) et le coup du hĂ©ros arrogant qui sauve la faible sympa… c’est du dĂ©jĂ  vu 1000 fois (de trop). 12 Ă©pisodes sont programmĂ©s pour l’instant, mais Ă©tant donnĂ© l’unique volume du manga disponible, il est possible que la sĂ©rie soit courte.

    Quelques images :


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    On dĂ©bute la derniĂšre ligne droite de l’annĂ©e 2009 et voici donc la derniĂšre salve de sĂ©ries animĂ©es (et films) en direct du Japon. Au programme pas mal de suites (dont celle trĂšs attendue de Darker than Black chez Bones), du shĂŽnen Ă  rallonge (Fairy Tail notamment) et sĂ»rement de pleins de trucs irregardables. Fais ton choix camarade !


    11eyes

    PremiĂšre diffusion : 01/10/2009
    Studio : Dogakobo
    Genre : Fantastique
    ?? épisodes

    Synopsis :
    Kakeru Satsuki est en deuil depuis le suicide de sa soeur il y a 5 ans. Un jour, Satsuki, son amie d’enfance Yuka Minase et 4 autres de ses camarades de classe sont tĂ©lĂ©portĂ©s dans un monde appelĂ© « Akai Yoru », Nuit Ecarlate. Afin de survivre et de quitter ce monde, ils devront combattre des esprits malĂ©fiques et les six chevaliers noirs.

    Source : webotaku


    Asura Cryin’ 2

    PremiĂšre diffusion : 01/10/2009
    Studio : Seven Arcs
    Genre : ComĂ©die – Science fiction
    ?? Épisodes

    Synopsis :
    Suite de la premiĂšre saison des aventures de Tomoharu Natsume, le garçon harcelĂ© dĂ©sormais par le nouveau fantĂŽme qui n’est autre que celui de son amie d’enfance Misao !

    Source : ANN (Traduit)


    Darker Than Black : Ryuusei no Gemini

    PremiĂšre diffusion : 08/10/2009
    Studio : Bones
    Genre : Fantastique Aventure
    ?? épisodes

    Synopsis :
    Suite de la premiĂšre saison. Hei et Yin sont en fuite depuis qu’ils ont trahi le Syndicat dans la saison prĂ©cĂ©dente. AprĂšs avoir quittĂ© le Japon, Hei rencontre Suou Pavlichenko, une jeune eurasienne de 13 ans qui se retrouve impliquĂ©e au mĂȘme titre que les Pactisants dans une lutte pour le pouvoir. Pendant ce temps, la Porte des Enfers est restĂ©e intacte Ă  Tokyo, aprĂšs les efforts dĂ©ployĂ©s par Hei pour la protĂ©ger
 Mais cela n’a rien changĂ© Ă  la situation avec les pactisants qui continuent d’abuser de leurs pouvoirs. Non seulement Misaki Kirihara et son Ă©quipe doivent s’occuper des dĂ©lits des pactisants, mais elle doit aussi garder un Ɠil sur le Syndicat, car celui-ci reste actif…

    Source : Animeka


    Fairy Tail

    PremiĂšre diffusion : 12/10/2009
    Studio : A-1 Pictures / Satelight
    Genre : Fantastique Aventure

    Synopsis :
    Adaptation en anime du shonen de Hiro Mashima. Dans le monde de Fairy Tail on trouve des personnes capables de manipuler la magie, on les nomme des madoshis. L’histoire commence avec Lucie, une jeune magicienne seirei (qui manipule les esprits des Ă©toiles), elle arrive dans une nouvelle ville et rencontre un madĂŽshi nommĂ© Salamander, un magicien de Fairy Tail. Dans la mĂȘme journĂ©e elle rencontre un dĂ©nommĂ© Natsu accompagnĂ© de son chat qui parle : Happy. Le soir mĂȘme elle est invitĂ©e sur le bateau de Salamander et …

    Source : Anime-kun


    Inuyasha: The Final Act

    PremiĂšre diffusion : 03/10/2009
    Studio : Sunrise
    Genre : Aventure- Mythe
    ?? épisodes

    Synopsis :
    Suite tant attendue par les fans de l’anime qui s’Ă©tait arrĂȘtĂ© au tome 36 du manga. Cette fois-ci l’adaptation continuera jusqu’au 56Ăšme tome c’est Ă  dire la fin.


    KĂ€mpfer

    PremiĂšre diffusion : 01/10/2009
    Studio : NOMAD
    Genre : Fantastique-Ecchi
    ?? épisodes

    Synopsis:
    AdaptĂ© du light novel de Tsukiji Toshihiko, Ă©galement auteur de Maburaho.  Senou Natsuru est un lycĂ©en des plus banal. Il est nĂ©anmoins choisit pour devenir un KĂ€mpfer (“Combattant” en allemand), dont l’objectif est de se mesurer Ă  d’autres KĂ€mpfer Ă  l’aide d’armes Ă  feu, d’Ă©pĂ©es ou de magie. Cependant, il y a des inconvĂ©nients : on ne peut pas choisir de devenir ou non un KĂ€mpfer, et l’Ă©lu doit avoir un corps de femme pour pouvoir utiliser ses pouvoirs


    Source : Animeka


    Kiddy Girl-and

    PremiĂšre diffusion : 15/10/2009
    Studio : Satelight
    Genre : Science-fiction
    ?? épisodes

    Synopsis :
    Éclair et LumiĂšre, membres du GOTT, autrefois impliquĂ©es dans un combat pour dĂ©cider du sort de la galaxie, ont fini par remporter la bataille pour finalement restaurer la paix. 50 ans plus tard, la galaxie ridque Ă  nouveau de sombrer dans le chaos. De ce conflit vont Ă©merger deux nouvelles hĂ©roĂŻnes : Ascoeur et Q-feuille.

    Source : Animeka


    Kimi ni Todoke

    PremiĂšre diffusion : 06/10/2009
    Studio : Production IG
    Genre : Comédie Romance

    Synopsis :
    Kuronuma Sawako souhaite se faire des amis, une chose qui est difficile Ă  rĂ©aliser lorsque ceux qu’elle rencontre sont terrorisĂ©s en dĂ©couvrant sa ressemblance avec Sadako. Beaucoup de personnes la prennent pour un fantĂŽme, et elle aimerait que ça change, pour devenir aussi populaire que son camarade de classe, Kazehaya. Selon elle il est un jeune homme sociable et agrĂ©able, quelqu’un de rafraĂźchissant et gentil Ă  l’Ă©gard de tout le monde, elle y comprise.

    Source : Animeka


    Kobato

    PremiĂšre diffusion : 06/10/2009
    Studio : Madhouse
    Genre : Mythe
    24 épisodes

    Synopsis :
    Il s’agit de l’adaptation du nouveau manga de chez CLAMP. Kobato est une fille douce et gentille, mais trĂšs naĂŻve Ă  propos du monde qui l’entoure. Sa « mission » est de remplir sa mystĂ©rieuse bouteille de la souffrance des gens, pour ainsi soigner leurs cƓurs blessĂ©s. Une fois qu’elle aura accompli ces Ă©preuves, son vƓu pourra ĂȘtre exaucĂ©… Elle doit Ă©galement Ă©viter Ă  tout prix de tomber amoureuse du jeune homme dont elle doit apaiser les souffrances.

    Source : Animeka


    Kuuchuu Buranko

    PremiĂšre diffusion : 15/10/2009
    Studio : Toei Animation
    Genre : Comédie
    11 épisodes

    Synopsis :
    Docteur Ichiro Irabui est un psychiatre excentrique qui possĂšde un certain engouement pour les piqĂ»res, mais aussi un complexe Ɠdipien et une Porsche verte. Il est rĂ©putĂ© pour en faire voir de toutes les couleurs Ă  ses patients. D’ailleurs ces derniers ont des doutes sur la propre santĂ© du docteur


    Source : Animeka


    Miracle Train ~Ouedo-sen e Youkoso~

    PremiĂšre diffusion : 04/10/2009
    Studio : Yumeta Company
    Genre : Comédie
    ?? épisodes

    Synopsis :
    On suit le parcours de cinq personnages Fumi Roppongi, Rintarƍ Shinjuku, Izayoi Tsukishima, Iku Shiodome, Saki TochĂŽ et Itsumi Ryƍgoku dans les stations de metro de la ville de Tokyo. Un anime plutĂŽt destinĂ© pour un public fĂ©minin !


    Natsu no Arashi! Akinaichuu

    PremiĂšre diffusion : 04/10/2009
    Studio : Shaft
    Genre : Fantastique
    ?? épisodes

    Synopsis :
    Hajime Yasaka passe ses vacances dans une vieille ville, chez son grand-pĂšre. Dans un cafĂ© il fait la rencontre d’une lycĂ©enne plus ĂągĂ©e, Sayoko « Arashi » Arashiyama. Arashi tisse un certain lien avec Hajime, qui leur permet alors de voyager Ă  travers le passĂ©, pour par exemple secourir ceux qui ont perdu la vie lors de la seconde guerre mondiale.

    Source : Animeka


    Nyan koi!

    PremiĂšre diffusion : 01/10/2009
    Studio : AIC
    Genre : Comédie
    ?? épisodes

    Synopsis :
    Junpei Kosaka est allergique aux chats et ne les support pas. Malheureusement la fille dont il amoureux, Kaede Mizuno, les adore ! Un jour, par mĂ©garde, il endommage une statue gardienne Ă  l’effigie d’un chat. Il se rend compte par la suite qu’il est dĂ©sormais capable de comprendre le langage des chats, dont Nyamusasu, le chat de sa famille. Mais la malĂ©diction de la statue est telle que s’il n’accomplit pas le dĂ©sir de 100 chats, il deviendra lui-mĂȘme ce qu’il dĂ©teste le plus : un chat.

    Source : Animeka


    Sasameki Koto

    PremiĂšre diffusion : 07/10/2009
    Studio : AIC
    Genre : ShĂŽjo-ai
    ?? épisodes

    Synopsis :
    L’histoire tourne autour de Sumika, une lycĂ©enne modĂšle qui garde le silence le plus total sur son secret : elle est amoureuse de sa camarade de classe, Ushio. Sumika entend par hasard qu’Ushio est tout comme elle, « une fille qui aime les filles », mais les sentiments de Sumika devront cependant devenir rĂ©ciproques
 Car Sumika, qui s’occupe du dojo familial, est loin de correspondre aux coups de cƓur que Ushio enchaĂźne !

    Source : Animeka


    Seiken no Blacksmith

    PremiĂšre diffusion : 03/10/2009
    Studio : Manglobe
    Genre : Aventures
    ?? épisodes

    Synopsis :
    L’histoire prend place suite Ă  une guerre qui finit par apposer un pacte dĂ©moniaque sur le pays. Cecily Campbell, chevalier et noble de haut rang, fait la rencontre d’un homme qui balaye ses adversaires d’un simple revers de sa lame. Cet homme, Luke Ainsworth, semble possĂ©der cette mĂȘme puissance de nature dĂ©moniaque devenue taboue depuis la fin de la guerre. Et il semble ĂȘtre par la mĂȘme occasion le forgeron que Cecily recherche pour faire rĂ©parer une Ă©pĂ©e ancienne qu’elle a hĂ©ritĂ© de son pĂšre. C’est ainsi que leurs aventures commencent


    Source : Animeka


    Seitokai no Ichizon

    PremiĂšre diffusion : 02/10/2009
    Studio : Studio DEEN
    Genre : Comédie
    ?? épisodes

    Synopsis :
    La sĂ©rie tourne autour d’un lycĂ©e dont le conseil des Ă©lĂšves est Ă©lu par un vote basĂ© sur la popularitĂ©. À cause de cela, Ken Sugisaki est le seul reprĂ©sentant masculin du cercle trĂšs fermĂ© des autres membres du conseil « bishojo ». Il peut ainsi pĂ©nĂ©trer dans la salle de rĂ©union, vĂ©ritable sanctuaire, oĂč aux cĂŽtĂ©s de la prĂ©sidente Kurimu Sakurano, Sugisaki doit Ă©tablir le compte-rendu des rĂ©unions, qui sont pour la majoritĂ© des petits potins qui tournent autour de la vie quotidienne et des centres d’intĂ©rĂȘts des membres du conseil.

    Source : Animeka


    Shin Koihime Musou

    PremiĂšre diffusion : 05/10/2009
    Studio : Dogakobo
    Genre : ComĂ©die – Romance
    ?? épisodes

    Synopsis :
    AdaptĂ© de l’Eroge du mĂȘme nom, créé par Baseson, l’anime sera une histoire alternative au jeu.
    AprĂšs avoir perdu sa famille dans un raid nocturne menĂ© par des bandits, Kanu fait le serment que personne d’autre ne partagera la douleur qu’elle a connu cette nuit-lĂ , et c’est ainsi qu’elle devient rapidement une chasseuse de bandits renommĂ©e, crainte par les scĂ©lĂ©rats. Durant son pĂ©riple elle rencontrera d’autres personnes qui voudront rejoindre sa cause.

    Source : Animeka


    Tatakau Shisho – The Book of Bantorra

    PremiĂšre diffusion : 02/10/2009
    Studio : David Production
    Genre : Combats Aventure
    ?? épisodes

    Synopsis :
    Dans cet anime, les morts du monde entier ont Ă©tĂ© transformĂ©s en “livres” qui sont stockĂ©s dans la librairie de Bantorra. À cĂŽtĂ© de cela, un jeune homme nommĂ© Koria Tonisu subit un lavage de cerveau, en plus de se faire greffer une bombe dans la poitrine. Il est envoya pour assassiner Hamyuttsu Meseta, le plus puissant des libraires. Cependant, il tombe amoureux d’une femme qui est responsable des livres. C’est ainsi qu’il se retrouve impliquĂ© dans la grande guerre dont la cause se trouve ĂȘtre la librairie.

    Source : Animeka


    Tegami Bachi

    PremiĂšre diffusion : 03/10/2009
    Studio : Pierrot
    Genre : Aventure
    ?? épisodes

    Synopsis :
    Lag Seeing est un jeune garçon nĂ© durant Le Jour de Flicker, lorsque le soleil construit de la main de l’homme disparut mystĂ©rieusement du ciel. Il dĂ©sire devenir un Letter Bee, un de ces livreurs qui distribue le courrier Ă  travers Amber Ground, et ainsi suivre les pas de son ami aujourd’hui disparu, Gauche.

    Source : Animeka


    To Aru Kagaku no Railgun

    PremiĂšre diffusion : 02/10/2009
    Studio : J.C.STAFF
    Genre : Science- fiction
    ?? épisodes

    Synopsis :
    À Academy City, 80% de ses 230 000 citoyens sont des Ă©tudiants du « Brain Development Program », destinĂ© Ă  dĂ©velopper les pouvoirs psychiques. InspirĂ© de To Aru Majutsu no Index, l’histoire suit les aventures de Mikoto Misaka, une psychique de Niveau 5, qui prĂ©serve l’ordre et la loi en ville.

    Source : Animeka


    White Album Second Season

    PremiĂšre diffusion : 02/10/2009
    Studio : Seven Arcs
    Genre : Romance
    13 épisodes

    Synopsis :
    Suite de la premiĂšre partie de l’anime qui s’Ă©tait arrĂȘtĂ©e au bout de 13 Ă©pisodes quelques mois plutĂŽt.


    Winter Sonata

    PremiĂšre diffusion : 17/10/2009
    Studio : Studio Cockpit / Studio Cats
    Genre : Drame
    26 épisodes

    Synopsis :
    Adaptation du drama corĂ©en du mĂȘme nom. La vie de Kang Joon-Sang, un lycĂ©en, est Ă©troitement liĂ©e Ă  celle de sa camarade de classe, Jung Yu-Jin, dont il est Ă©perdument amoureux. La sĂ©rie tourne autour des Ă©vĂšnements, parfois tragiques, qui s’étalent du lycĂ©e jusqu’à leur vie d’adulte, et qui bien sĂ»r vont mettre le couple Ă  l’épreuve.

    Source : Animeka


    Yumeiro PatissiĂšre

    PremiĂšre diffusion : 04/10/2009
    Studio : Pierrot
    Genre : Comédie
    ?? épisodes

    Synopsis :
    L’histoire est centrĂ©e sur une fille de 14 ans, Ichigo Amano, qui veut devenir pĂątissiĂšre, mais sa maladresse l’empĂȘche de rĂ©aliser son rĂȘve. Un jour, elle rejoint l’AcadĂ©mie de Sainte Marie, une Ă©cole culinaire spĂ©cialisĂ©e dans les desserts et autre sucreries. C’est ici qu’elle rencontre « l’esprit du dessert ».

    Source : Animeka


    Yokoyama Mitsuteru Sangokushi

    PremiĂšre diffusion : ??/10/2009
    Studio : Beijing Glorious Animation Co. / Future Planet
    Genre : Historique
    52 épisodes

    Synopsis :
    Remaniement du trĂšs cĂ©lĂšbre roman chinois cette fois-ci en anime. L’histoire raconte l’ascention des trois frĂšres guerriers Liu Bei, Guan Yu et Zhang Fei au pouvoir de la dynastie Han.

    Les films :

    Buddha Saitan

    Diffusion : 17 octobre
    Studio : Groupe TAC
    Genre : Fantastique

    Synopsis :
    TrĂšs controversĂ© avant mĂȘme sa sortie, ce film sert en fait de propagande religieuse au mouvement Happy Science. Il raconte la renaissance de l’archange Gabriel pendant les 100 prochaines annĂ©es, quand le Moyen-Orient sombrera dans des guerres et que les nations unies s’effondreront. (ndlr intĂ©ressant mais trĂšs peu crĂ©dible Ă  mon sens).


    Ibara no Ou

    Diffusion : 2009
    Studio : ??
    Genre : Horreur – Action

    Synopsis :
    Kasumi et sa sƓur, Shizuku, ont Ă©tĂ© infectĂ©es par le virus Medusa, qui dĂ©sagrĂšge lentement le corps du malade. Il n’y a pas de remĂšde, mais des deux soeurs seules Kasumi est choisie pour ĂȘtre cryogĂ©nisĂ©e, elle et 159 autres personnes, jusqu’au jour oĂč un remĂšde sera mis au point. Dans un futur incertain, Kasumi se rĂ©veille de son sommeil, pour se trouver elle et les autres dans un monde inconnu peuplĂ© de monstres sanguinaires. Kasumi lutte pour survivre dans ce monde afin d’en comprendre les mystĂšres et de dĂ©couvrir ce qu’il est advenu de sa sƓur jumelle.

    Source : Animeka


    Tales of Vesperia – The First Strike

    Diffusion : 2009
    Studio : Production I.G
    Genre : Aventure

    Synopsis :
    L’histoire raconte la pĂ©riode oĂč Yuri Lowell est encore un Chevalier ImpĂ©rial. Plusieurs personnages du jeu (sur Xbox 360) feront leur apparition tel que Flynn Scifo, Repede lorsqu’il Ă©tait encore un chiot, Rita Mordio, Estellise Sidos Heurassein et Raven.

    Source : Animeka


    Source :
    Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga





    À peine sorti de l’excellente adaptation de Death Note, Tetsuro Araki enchaĂźna sur une nouvelle sĂ©rie, toujours chez Madhouse. TirĂ© d’un manga en dix volumes (de 2003 Ă  2006) signĂ© Baku Yumemakura et Takashi Noguchi, Kurozuka durera 12 Ă©pisodes entre octobre et dĂ©cembre 2008. Le rĂ©alisateur s’écarte totalement de l’univers du thriller Ă  tiroirs haletant pour une histoire d’amour entre immortels sur fond de mythe vampirique et de combats aux sabres. Une sĂ©rie violente pour adultes, terrain d’allĂ©chantes expĂ©rimentations visuelles. Mais Araki peine pourtant Ă  insuffler la matiĂšre nĂ©cessaire et suffisante qui lui permettrait de dĂ©tacher l’animĂ© de ses influences marquĂ©es. Kurozuka ressemble alors Ă  un pot-pourri de plusieurs productions Ă  succĂšs du studio Madhouse, sans jamais atteindre leur niveau.

    Au XIIĂšme siĂšcle, dans une des nombreuses forĂȘts du Japon, le seigneur Kuro est sorti vaincu du conflit contre son frĂšre, le shĂŽgun et fondateur de Kamakura. Il fuit alors, Ă  travers les montagnes, accompagnĂ© par son serviteur, Benkei. Ils arrivent alors devant une maison dans un endroit reculĂ© de la forĂȘt. Benkei dĂ©cide de demander l’hospitalitĂ© pour la nuit afin que Kuro, blessĂ©, puisse rĂ©cupĂ©rer. Ils dĂ©couvrent alors que le propriĂ©taire de la maison est une jeune femme d’une beautĂ© exceptionnelle nommĂ© Kuromitsu. Elle accepte de les hĂ©berger le temps qu’ils souhaiteront, mais en contrepartie, elle leur demande de ne jamais s’approcher de sa chambre se trouvant de l’autre cĂŽtĂ© de la maison. Alors que Benkei est parti acheter des mĂ©dicaments pour son maĂźtre, d’autres assassins font leur apparition pour Ă©liminer Kuro. Avec l’intention de protĂ©ger Kuromitsu, ce dernier se dirige vers sa chambre bravant de ce fait l’interdit. Le secret qui lui est alors rĂ©vĂ©lĂ© changera de maniĂšre irrĂ©mĂ©diable sa destinĂ©e. Des liens, que mĂȘme le temps ne peut rompre, se crĂ©eront ainsi entre les deux amants amenĂ©s Ă  souffrir continuellement… DĂ©butant sur les chapeaux de roues (rĂ©alisation au top et cliffhanger dĂ©mentiel Ă  la fin du deuxiĂšme Ă©pisode), Kurozuka s’essouffle rapidement. La faute Ă  un script qui manque singuliĂšrement de consistance. Alors que les combats s’enchaĂźnent, sans enjeux rĂ©ellement justifiĂ©s, le fond se retrouve totalement nĂ©gligĂ©. Notamment la fameuse histoire d’amour, ce qui est plutĂŽt gĂȘnant puisque c’est le sujet principal. Pareil pour les personnages secondaires qui ne servent pas Ă  grand-chose. Ils meurent comme de simples dĂ©chets au fil des Ă©pisodes, amis comme ennemis, et on s’en moque Ă©perdument. Enfin, on saluera les retournements de situations prĂ©visibles comme la trahison de Kuon. Kurozuka rappellera en outre, le dernier opus de Yoshiaki Kawajiri, Ă  savoir Highlander : The Search for Vengeance, pour l’histoire des immortels, mais aussi et surtout pour le cadre post-apocalyptique. Mais on pensera aussi Ă  Ninja Scroll, Claymore ou encore Gungrave (avec un simili-Beyond the Grave en la personne de Kuon).

    La sĂ©rie cite les autres Ă  foisons, tout en oubliant de se forger une propre personnalitĂ©. Alors certes, on ne pourra nier la qualitĂ© technique gĂ©nĂ©rale et la mise en scĂšne inspirĂ©e par moment. Toutefois, cela ne suffira pas pour Ă©veiller un rĂ©el intĂ©rĂȘt. Qui plus est, le mutisme du hĂ©ros principal Kuro (doublĂ© par Light Yagami himself !), pourrait presque nous faire croire que l’on se trouve dans une production Bee Train. C’est dire si Kurozuka n’est guĂšre passionnant. Et la fin confirme la mauvaise impression que l’on avait jusque-lĂ . Tetsuro Araki devrait se contenter de rĂ©aliser et laisser les scĂ©narios aux plus compĂ©tents. C’est la conclusion Ă©vidente qui s’impose. Mais il paraĂźt que le manga est diffĂ©rent. Je veux bien le croire.


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    logo_dvd2.jpgCette semaine dans les bacs…

    • Mobile Suit Gundam 00 S1 – Box 2/3 (35,99 €)

    Editeur : Beez

    • Gurren Lagann – Box 2/3 (33,99 € et 50,99 € en Ă©dition collector )

    Editeur : Beez

    • Bleach – Box collector 8/? (49,99 €)

    Editeur : Kaze

    • Eyeshield 21 – Box 3/4 (39,99 €)

    Editeur : Kaze


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    AprĂšs une premiĂšre saison dĂ©cevante compte tenu du staff impliquĂ© (KĂŽichi Chigira Ă  la rĂ©alisation, Shoji Gatoh au script ou encore Hitoshi Sakimoto Ă  la musique), on misait pas mal d’espoir dans cette seconde partie. En effet, le cliffhanger de fin annonçait une suite hautement excitante qui pouvait relancer l’intĂ©rĂȘt. En somme, que le script arrĂȘte de se reposer uniquement sur les codes ultra balisĂ©s des jeux de rĂŽle. Sauf que… c’est bien loin d’ĂȘtre le cas au final. Triste constat pour une sĂ©rie au capital sympathie indĂ©niable mais qui n’aura jamais rĂ©ussit Ă  dĂ©coller durant ses 24 Ă©pisodes. Ainsi, cette nouvelle saison reprend quasiment trait pour trait le cheminement de la prĂ©cĂ©dente : la crĂ©ation d’un groupe d’aventuriers, puis l’ascension de la fameuse tour dans le but d’occire le nouveau mĂ©chant. The Tower of Druaga restera donc un pur produit commercial pour vendre le jeu vidĂ©o. AussitĂŽt vu, aussitĂŽt oubliĂ©, comme on dit.

    Six mois se sont Ă©coulĂ©s depuis la dĂ©faite de Druaga. Les monstres ont disparu de la tour et le royaume du roi Gilgamesh vit une pĂ©riode de paix. Toutefois, le souverain s’est attribuĂ© la victoire laissant le groupe de Jil dans l’anonymat. Vivant avec Fatina, le jeune hĂ©ros a encore de nombreuses questions sans rĂ©ponses en tĂȘte. Notamment sur la trahison de son frĂšre Neeba parti avec Kaaya sans explications aucune. La rencontre avec une enfant du nom de Kai va bouleverser son existence devenue si morne. Devenus des fugitifs recherchĂ©s par la garde royale, Jil et Fatina vont devoir reconstituer leur groupe pour repartir Ă  l’aventure. Direction le sommet de la tour… Alors que l’on attendait plutĂŽt une suite directe aprĂšs la fin de la premiĂšre saison, la sĂ©rie effectue une sorte de relaunch. Jil reconstitue son groupe de Grimpeurs : Fatina, Melt, Coopa, Utu et la petite nouvelle Henaro. Un dĂ©but quelque peu laborieux car nos hĂ©ros mettent du temps avant de reprendre le chemin de la tour. Bien sĂ»r, le scĂ©nariste Shoji Gatoh installe de nouveaux enjeux. Hormis la poursuite de Neeba et Kaaya pour comprendre leurs intentions, le roi Gilgamesh fait preuve d’un Ă©trange comportement. En effet, il semble dĂ©velopper une double personnalitĂ© dont le cĂŽtĂ© malĂ©fique est contrĂŽlĂ© par son « ombre » (en rĂ©alitĂ©, le Gilgamesh jeune de l’époque) vivant dĂ©sormais au sommet de la tour de Druaga. À l’instar de la saison prĂ©cĂ©dente, Jil et ses compagnons traversent diffĂ©rents tableaux Ils doivent alors faire face aux piĂšges et combattre les monstres sur la route, tout en fuyant l’escouade de la garde royale partie Ă  leurs trousses. Ne cherchez donc pas la moindre pointe d’originalitĂ©, on est en terrain connu. MĂȘme les mystĂ©rieux individus que Pazuz avait ressuscitĂ©s lors de la premiĂšre saison offrent un intĂ©rĂȘt trĂšs limitĂ©. Des ennemis de plus Ă  abattre, en somme… Reste que l’excellent seiyĂ» Tomokazu Seki (SĂŽsuke Sagara en personne !) s’amuse dans le rĂŽle de l’ombre de Gilgamesh. Il est bien le seul !

    On est mĂ©chant mais the Sword of Uruk a le mĂ©rite de proposer se qu’il vend : une transposition d’un univers de jeux de rĂŽle en sĂ©rie animĂ©e. Certains Ă©pisodes se rĂ©vĂšlent mĂȘme trĂšs bons comme le cinquiĂšme. Dans ce dernier, nos hĂ©ros (et leurs poursuivants) sont aux prises avec des ombres carnivores dans un dĂ©sert. Et le seul moyen de les Ă©viter est de se cacher dans les zones d’ombre de gigantesques rochers. Ce n’est pas forcĂ©ment nouveau, mais l’idĂ©e est bien utilisĂ©e dans l’épisode. On remarque alors que le concept « d’ombre » prend une place prĂ©pondĂ©rante dans la sĂ©rie. Par la prĂ©sence de celle de Gilgamesh mettant le monde en pĂ©ril mais aussi au niveau du sous-texte gĂ©nĂ©ral (Neeba a toujours vĂ©cu dans l’ombre de Jil). The Tower of Druaga se prend toutefois un peu trop au sĂ©rieux, se dĂ©tachant complĂštement de l’aspect parodique de la premiĂšre saison. MĂȘme si l’humour n’a pas totalement disparu (Utu obligĂ© de mettre son casque pour qu’on le reconnaisse), l’animĂ© prend une dimension plus dramatique. Ce n’est pas forcĂ©ment un mal (le personnage de Fatina prend de l’ampleur) mais force est de constater que l’implication Ă©motionnelle du spectateur tombe systĂ©matiquement Ă  plat. La confrontation tant attendue entre Jil et Neeba en est l’exemple parfait, tout comme les morts parsemant l’aventure. Ceci dit, c’était dĂ©jĂ  le cas dans the Aegis of Uruk. Au final, difficile de ne pas ressortir déçu de The Tower of Druaga. Last Exile est bien loin !


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    logo_dvd2.jpgCette semaine dans les bacs…

    • School Rumble saison 1 – Box 2/2 (33,99 €)

    Editeur : We Prod

    • Black Blood Brothers – IntĂ©grale (27,99 €)

    Editeur : Black Bones

    • Strait Jacket – IntĂ©grale (17,99 €)

    Editeur : Black Bones

    Enfin pour finir, on apprend que PathĂ© VidĂ©o a acquis l’avant-derniĂšre sĂ©rie de ShĂŽji Kawamori, Aquarion pour une sortie DVD Ă  la fin de l’annĂ©e (on aurait prĂ©fĂ©rĂ© Macross Frontier ou surtout Zero !).


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Avec Sengoku Basara, Eden of the East (Higashi no Eden en VO) est la seconde sĂ©rie de ce printemps dernier, issue du studio Production I.G. Le fait est que l’on savait que l’animĂ© avait Ă©tĂ© confiĂ© aux mains de maĂźtres de Kenji Kamiyama (que ce soit l’écriture du script originale ou la rĂ©alisation), attisait dĂ©jĂ  la curiositĂ© des admirateurs du talentueux auteur. 11 Ă©pisodes supervisĂ©s donc par ce dernier, ainsi que son Ă©quipe habituelle qui n’avait pas Ă©tĂ© rĂ©unie depuis Seirei no Moribito. L’homme derriĂšre Ghost in the Shell: Stand Alone Complex nous parachute, dĂšs le premier Ă©pisode dans un Washington situĂ©e dans un futur proche, et marquĂ©e par des conspirations et des attentats terroristes. Eden of the East promet donc d’emblĂ©e de l’action et une intrigue complexe. DĂ©couvrons cela ensemble !

    Saki Morimi, une Ă©tudiante japonaise, est partie seule de son cĂŽtĂ© lors d’un voyage scolaire dans le but de visiter Washington. Rendue en face de la Maison Blanche, elle tente de jeter une piĂšce dans la fontaine du bĂątiment politique. Elle se loupe mais les deux agents policiers qui Ă©taient sur les lieux ont vite fait de la remarquer. Les ennuis commencent… Lorsqu’un individu surgit tel un prince Ă  la rescousse de la jeune fille. Cependant, cet homme, Akira Takizawa, est trĂšs Ă©trange : en plus d’ĂȘtre totalement nu, il n’a pour effet personnel qu’un pistolet et un tĂ©lĂ©phone mobile, sur lequel un Ă©trange message l’informe que suite au lancement d’un missile sur le Japon, la somme de 8,2 milliards de yens lui est versĂ©e. Si ce n’Ă©tait que ça… Akira se rend vite compte qu’il a perdu la mĂ©moire et qu’il est en rĂ©alitĂ© un terroriste. Saki, qui ignore tout de son identitĂ©, va quand mĂȘme le suivre. La premiĂšre chose qui nous interpelle (aprĂšs le superbe Falling Down du gĂ©nĂ©rique signĂ© Oasis) est sans doute le chara-design, celui de Chika Umino qui s’est fait connaĂźtre grĂące Ă  Honey & Clover. Le style de dessin de la mangaka (penchant pour les couleurs vives et les visages arrondis et potelĂ©s) est assez surprenant au dĂ©but puisque l’on s’attendait Ă  des dessins plus sobres et rĂ©alistes, mais nulle crainte on s’y fait assez vite. Et cela n’enlĂšve aucunement le cotĂ© mature du seinen puisque Ă  cotĂ© les dĂ©cors en jettent visuellement. Les paysages et les villes sont trĂšs minutieusement reprĂ©sentĂ©s, il n’y a qu’à voir la fin de l’épisode 2 oĂč l’on peut admirer derriĂšre Saki et Akira au bord d’un quai, un somptueux couchĂ© de soleil plus vrai et plus beau que nature.

    Mais Eden of the East c’est avant tout un scĂ©nario assez palpitant. On se retrouve dĂšs le dĂ©part avec Saki et Akira, projetĂ© dans ce jeu dangereux oĂč tout est savamment orchestrĂ©. Akira possĂšde ce super-tĂ©lĂ©phone-portable pouvant exĂ©cuter n’importe quel ordre venant de lui, mais on sait aussi que chaque dĂ©cision qu’il prendra devra ĂȘtre trĂšs bien calculĂ© de peur des reprĂ©sailles. On apprend aussi qu’il n’est pas le seul Ă  possĂ©der ce portable et qu’il y a 12 “seleção” (les candidats dans le jeu) et qu’au final un seul d’entre eux devra rĂ©ussir l’objectif de stopper les attentats terroristes et servir au maximum l’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral par la somme qui lui a Ă©tĂ© lĂ©guĂ©e. On rĂ©alise trĂšs vite que la trame de l’anime s’apparente facilement Ă  celle d’un thriller psychologique, car on se pose constamment un tas de question sur tout ce qui se passe (surtout que l’intrigue avance au compte-gouttes), en un tantinet plus mou toutefois. L’histoire est dotĂ© en plus d’une atmosphĂšre hors norme car conjuguant mystĂšre, crime, suspens et paranoĂŻa sous un ton trĂšs lĂ©ger. Cela lui a lĂ©gĂšrement portĂ© prĂ©judice dans la mesure oĂč l’on ne prend presque rien au sĂ©rieux, et que par consĂ©quent on n’a jamais peur pour les personnages. Autre petit bĂ©mol, et faute sĂ»rement au nombre restreint d’épisodes, on a l’impression d’ingurgiter un trop pleins d’informations en peu de temps, la sĂ©rie perd par consĂ©quent en Ă©motion et en intensitĂ©. Les “seleção” ne sont pas tous prĂ©sentĂ©s en plus (j’espĂšre vraiment que ça va venir dans les films).

    Kenji Kamiyama fait valoir malgrĂ© tout, une mise en scĂšne assez efficace mettant en exergue cet engrenage machiavĂ©lique du quel Takizawa Akira s’en sort grĂące Ă  sa spontanĂ©itĂ©. Le twist final (happy ending bien sĂ»r) est assez imprĂ©visible aussi, avec une rĂ©flexion philosophique sur la nature humaine et notamment les valeurs du cƓur, de l’altruisme et de la gĂ©nĂ©rositĂ© au dĂ©pend des valeurs matĂ©rielles et financiĂšres. Bref, reste plus qu’à relativiser Ă  propos des deux adaptations en film prĂ©vues, car l’histoire Ă  mon sens, est plus adaptĂ©e au format de long mĂ©trage. AprĂšs c’est sur que tout dĂ©pendra des personnes derriĂšres le projet car le concept de base est assez bon, reste plus qu’à crĂ©er de bons rebondissements pour donner vie Ă  tout cela.


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga





    Rideback aura ouvert le bal 2009 des productions Madhouse dĂšs le mois de janvier. Cette sĂ©rie de 12 Ă©pisodes est l’adaptation du manga seinen Ă©ponyme de Tetsuro Kasahara qui venait juste de se terminer au bout de 10 volumes. AprĂšs avoir bossĂ© sur quelques titres rĂ©putĂ©s comme Paranoia Agent, Kemonozume, Abenobashi et assister d’Hayao Miyazaki sur Le Voyage de Chihiro, Atsushi Takahashi signe ici sa premiĂšre rĂ©alisation. Tandis que le scĂ©nariste de Akagi, Kaiji et One Outs, Hideo Takayashiki, se charge de porter Ă  l’écran le manga. Un travail plus que complexe Ă©tant donnĂ© le faible nombre d’épisodes produits par le studio. Ainsi, la structure scĂ©naristique de la sĂ©rie est sans conteste son principal dĂ©faut. Ce qui l’empĂȘchera sĂ»rement de sortir de l’anonymat. Rideback mĂ©ritait meilleur traitement mĂȘme si le rĂ©sultat final vaut clairement le coup d’Ɠil.

    Nous sommes en 2020, dans un Japon instable dominĂ© par un groupuscule armĂ©, le GGP. Rin Ogata est une jeune ballerine qui dĂ©sire suivre l’exemple de sa mĂšre, dĂ©cĂ©dĂ©e lors d’un tremblement de terre, et ainsi devenir une grande danseuse de ballet. Lors d’une reprĂ©sentation Rin fait une chute et se blesse Ă  la cheville. Suite Ă  cet accident, elle dĂ©cide de raccrocher. En entrant Ă  l’universitĂ© d’art de Tokyo, Rin tombe sur un club de conduite d’engins assez particuliers, des motos robotisĂ©es : les Rideback. Hishida Haruki, l’un des membres, lui propose d’essayer de conduire l’une de ces machines baptisĂ©es Fuego. En le pilotant, Rin Ă©prouve alors un Ă©trange sentiment et tĂ©moigne d’une adresse remarquable dans son maniement. C’est ainsi que commence son entrĂ©e dans le club… Sous ses faux airs de sĂ©rie mĂ©cha aux thĂšmes de SF classiques (la symbiose entre le pilote et la machine), Rideback cache pourtant de nombreux atouts. Ainsi, au dĂ©but Rideback fait parti du genre “sportif ” (Rin s’inscrit au club et participe Ă  des courses) pour verser doucement vers le techno thriller dotĂ© de fortes rĂ©sonances sociales. Alors forcĂ©ment, le potentiel commercial de l’Ɠuvre est plus limitĂ© d’oĂč sa courte durĂ©e au final. D’oĂč un sentiment continu que l’histoire et l’évolution des personnages (secondaires principalement) avance bien trop rapidement. À ce titre, le climax est malheureusement expĂ©diĂ© et gĂąchĂ© par ce manque de temps. Alors qu’énormĂ©ment de titres ont du mal Ă  remplir leur durĂ©e, Rideback est une des rares sĂ©ries qui aurait mĂ©ritĂ© davantage d’épisodes. Mais d’un autre cĂŽtĂ©, la sĂ©rie bĂ©nĂ©ficie d’une rĂ©gularitĂ© technique irrĂ©prochable sur le long. Atsushi Takahashi soigne sa rĂ©alisation tout en mettant en avant les nombreux effets 3D utile aussi bien Ă  l’histoire que pour l’aspect visuel gĂ©nĂ©ral. Il est finalement relativement rare Ă  la tĂ©lĂ©vision que le mariage entre l’animation traditionnelle et les CGI fasse aussi bon mĂ©nage. Pourtant, c’est le cas dans Rideback.

    Rin est une hĂ©roĂŻne qui sort facilement du lot tant son Ă©criture fait preuve d’une absence de stĂ©rĂ©otypes. Un personnage fĂ©minin fort, dĂ©terminĂ©, qui retrouve avec le Rideback les sensations qu’elle avait perdues Ă  cause de son accident. Elle n’hĂ©site pas Ă  prendre des risques, quitte Ă  dĂ©fier les autoritĂ©s pour sauver les siens (la prise d’otage dans l’immeuble de l’épisode 4 ou la poursuite avec les Ridebacks blancs de l’épisode 6). Contre son grĂ©, Rin va devoir se battre aux cĂŽtĂ©s de terroristes car la milice fascisante du GGP abuse de plus en plus de son pouvoir de rĂ©pression. MalgrĂ© la manifestation contre le pouvoir en place, il est regrettable que le script n’aille pas plus loin dans le discours politique. Ainsi, Rideback prĂ©fĂšre se concentrer sur une histoire de vengeance entre ex-militaire, qui, honnĂȘtement ne brille pas par son originalitĂ©. Beaucoup de regrets au final mĂȘme si le rythme soutenu, la technique irrĂ©prochable et la maturitĂ© font de Rideback un titre tout Ă  fait recommandable.


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Rideback aura ouvert le bal 2009 des productions Madhouse dĂšs le mois de janvier. Cette sĂ©rie de 12 Ă©pisodes est l’adaptation du manga seinen Ă©ponyme de Tetsuro Kasahara qui venait juste de se terminer au bout de 10 volumes. AprĂšs avoir bossĂ© sur quelques titres rĂ©putĂ©s comme Paranoia Agent, Kemonozume, Abenobashi et assister d’Hayao Miyazaki sur Le Voyage de Chihiro, Atsushi Takahashi signe ici sa premiĂšre rĂ©alisation. Tandis que le scĂ©nariste de Akagi, Kaiji et One Outs, Hideo Takayashiki, se charge de porter Ă  l’écran le manga. Un travail plus que complexe Ă©tant donnĂ© le faible nombre d’épisodes produits par le studio. Ainsi, la structure scĂ©naristique de la sĂ©rie est sans conteste son principal dĂ©faut. Ce qui l’empĂȘchera sĂ»rement de sortir de l’anonymat. Rideback mĂ©ritait meilleur traitement mĂȘme si le rĂ©sultat final vaut clairement le coup d’Ɠil.

    Nous sommes en 2020, dans un Japon instable dominĂ© par un groupuscule armĂ©, le GGP. Rin Ogata est une jeune ballerine qui dĂ©sire suivre l’exemple de sa mĂšre, dĂ©cĂ©dĂ©e lors d’un tremblement de terre, et ainsi devenir une grande danseuse de ballet. Lors d’une reprĂ©sentation Rin fait une chute et se blesse Ă  la cheville. Suite Ă  cet accident, elle dĂ©cide de raccrocher. En entrant Ă  l’universitĂ© d’art de Tokyo, Rin tombe sur un club de conduite d’engins assez particuliers, des motos robotisĂ©es : les Rideback. Hishida Haruki, l’un des membres, lui propose d’essayer de conduire l’une de ces machines baptisĂ©es Fuego. En le pilotant, Rin Ă©prouve alors un Ă©trange sentiment et tĂ©moigne d’une adresse remarquable dans son maniement. C’est ainsi que commence son entrĂ©e dans le club… Sous ses faux airs de sĂ©rie mĂ©cha aux thĂšmes de SF classiques (la symbiose entre le pilote et la machine), Rideback cache pourtant de nombreux atouts. Ainsi, au dĂ©but Rideback fait parti du genre “sportif ” (Rin s’inscrit au club et participe Ă  des courses) pour verser doucement vers le techno thriller dotĂ© de fortes rĂ©sonances sociales. Alors forcĂ©ment, le potentiel commercial de l’Ɠuvre est plus limitĂ© d’oĂč sa courte durĂ©e au final. D’oĂč un sentiment continu que l’histoire et l’évolution des personnages (secondaires principalement) avance bien trop rapidement. À ce titre, le climax est malheureusement expĂ©diĂ© et gĂąchĂ© par ce manque de temps. Alors qu’énormĂ©ment de titres ont du mal Ă  remplir leur durĂ©e, Rideback est une des rares sĂ©ries qui aurait mĂ©ritĂ© davantage d’épisodes. Mais d’un autre cĂŽtĂ©, la sĂ©rie bĂ©nĂ©ficie d’une rĂ©gularitĂ© technique irrĂ©prochable sur le long. Atsushi Takahashi soigne sa rĂ©alisation tout en mettant en avant les nombreux effets 3D utile aussi bien Ă  l’histoire que pour l’aspect visuel gĂ©nĂ©ral. Il est finalement relativement rare Ă  la tĂ©lĂ©vision que le mariage entre l’animation traditionnelle et les CGI fasse aussi bon mĂ©nage. Pourtant, c’est le cas dans Rideback.

    Rin est une hĂ©roĂŻne qui sort facilement du lot tant son Ă©criture fait preuve d’une absence de stĂ©rĂ©otypes. Un personnage fĂ©minin fort, dĂ©terminĂ©, qui retrouve avec le Rideback les sensations qu’elle avait perdues Ă  cause de son accident. Elle n’hĂ©site pas Ă  prendre des risques, quitte Ă  dĂ©fier les autoritĂ©s pour sauver les siens (la prise d’otage dans l’immeuble de l’épisode 4 ou la poursuite avec les Ridebacks blancs de l’épisode 6). Contre son grĂ©, Rin va devoir se battre aux cĂŽtĂ©s de terroristes car la milice fascisante du GGP abuse de plus en plus de son pouvoir de rĂ©pression. MalgrĂ© la manifestation contre le pouvoir en place, il est regrettable que le script n’aille pas plus loin dans le discours politique. Ainsi, Rideback prĂ©fĂšre se concentrer sur une histoire de vengeance entre ex-militaire, qui, honnĂȘtement ne brille pas par son originalitĂ©. Beaucoup de regrets au final mĂȘme si le rythme soutenu, la technique irrĂ©prochable et la maturitĂ© font de Rideback un titre tout Ă  fait recommandable.


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Kaze multiplie les achats de licences mais pas forcĂ©ment celles qu’on attend le plus (Seirei no Moribito non ?). L’éditeur a annoncĂ© avoir acquis High School Samurai (Asu no Yoichi !), titre tout rĂ©cent puisque diffusĂ© au dĂ©but de l’annĂ©e et surtout Chiko, Heiress of the Phantom Thief (NijĂ»-MensĂ» no Musume) de chez Bones.


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Alors que le relaunch de Fullmetal Alchemist explose, massacre, Ă©parpille la concurrence depuis le printemps, Bones lance sa seconde sĂ©rie de l’annĂ©e. Je ne vais surprendre personne en disant que Tokyo Magnitude 8.0 est le meilleur dĂ©marrage de l’étĂ© avec un premier Ă©pisode trĂšs prometteur. C’est les vacances d’étĂ© et Mirai, une jeune Ă©coliĂšre, se rend avec son frĂšre Yutaka, Ă  une exposition de robotique sur l’Ăźle artificielle d’Odaiba. C’est alors qu’une puissance secousse sismique provoque l’effondrement du Rainbow Bridge et de la Tour de Tokyo dĂ©figurant en un instant le paysage de la capitale. Avec l’aide d’une livreuse, Mari, rencontrĂ©e Ă  Odaibai, Mirai et son frĂšre tente de regagner leur maison Ă  l’ouest de Tokyo…

    On estime Ă  70 % de chance qu’un tremblement de terre de magnitude 7 survienne Ă  Tokyo. C’est Ă  partir de ce postulat de base qu’est nĂ© Tokyo Magnitude 8.0. Le but n’étant pas de faire comme Hollywood, c’est-Ă -dire se servir d’un cataclysme pour en faire un divertissement, mais plutĂŽt de plonger de maniĂšre rĂ©aliste au cƓur d’une catastrophe naturelle. L’animĂ© est la seconde rĂ©alisation de Masaki Tachibana aprĂšs les ONA The King of Fighter: Another Day. Il fut aussi storyboardeur sur de nombreux titres connus (Eureka Seven, Fullmetal Alchemist, GITS : Stand Alone Complex, Noir…). Quant au script, qu’on l’on nous promet trĂšs documentĂ©, il est l’Ɠuvre de Natsuko Takahashi (Fullmetal Alchemist, Jyu Oh Sei, Chiko, Heiress of the Phantom Thief). Outre la technique parfaite comme souvent chez Bones (chara design tout mignon, animation trĂšs dynamique, dĂ©cors fourmillant de dĂ©tails), c’est la lente montĂ©e en pression qui impressionne dans cet Ă©pisode pourtant si calme. Et nous donner autant envie de voir la suite dĂšs l’introduction, c’est souvent bon signe. 11 Ă©pisodes sont programmĂ©s pour le moment.

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    AprĂšs Higurashi no Naku Koro ni (et ses suites Kai et Rei), Studio Deen se lance dans une nouvelle adaptation d’un visual novel de 07th Expansion. Le mĂȘme staff rempile Ă  savoir Chiaki Kon Ă  la rĂ©alisation et Toshifumi Kawase au scĂ©nario. Umineko no Naku Koro ni se dĂ©roule en 1986 sur l’üle de Rokkenjima. La trĂšs riche famille Ushiromiya se rĂ©unit autour du patriarche mourant, Kinzo, pour discuter de la rĂ©partition des biens. Mais une tempĂȘte se dĂ©clare et isole du reste du monde les 18 personnes sur place. Les invitĂ©s commencent alors Ă  se faire tuer les uns aprĂšs les autres. L’enquĂȘte pour trouver le coupable dĂ©bute pour le jeune Battler…

    MĂȘme si le premier Ă©pisode est loin d’ĂȘtre convaincant car se concentrant uniquement Ă  la prĂ©sentation succincte des nombreux protagonistes (la tempĂȘte n’a pas encore Ă©clatĂ©e), il faut avouer le pitch promet beaucoup. En effet, le thriller Ă  la Agatha Christie avec une pincĂ©e de surnaturel (le patriarche souhaite ressusciter une sorciĂšre malĂ©fique) n’est pas un genre trĂšs exploitĂ© en animation japonaise. De plus, connaissant l’atmosphĂšre suffocante des Higurashi, autant vous dire que Umineko no Naku Koro ni est obligatoirement un des titres Ă  suivre de cet Ă©tĂ©. MĂȘme si d’un point de vue technique, cela laisse franchement Ă  dĂ©sirer… 13 Ă©pisodes sont programmĂ©s pour l’instant mais la sĂ©rie devrait durer le double.

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    Transformers a beau ĂȘtre Ă  l’origine une ligne de jouets créée par la firme Hasbro en 1984, c’est surtout un dessin animĂ© populaire diffusĂ© la mĂȘme annĂ©e et qui durera 98 Ă©pisodes jusqu’à la fin 1987 (d’autres saisons virent le jour par la suite). C’est pourquoi, il est logique pour nous de revenir sur les deux opus cinĂ©matographiques live de Michael Bay, dont le second est actuellement sur les Ă©crans de cinĂ©ma. Mais Ă©voquons d’abord le premier Ă©pisode, sorti voici deux ans. AprĂšs les adaptations de sĂ©ries tĂ©lĂ©visĂ©es (Mission : Impossible), de comics (Spider-Man), de jeux vidĂ©o (Lara Croft : Tomb Raider) et mĂȘme de manĂšges (Pirates des CaraĂŻbes), Hollywood trouva un nouveau filon : les jouets ! C’est vraiment symptomatique de cette maladie crĂ©atrice qui gangrĂšne la Mecque du cinĂ©ma, incapable de produire des scĂ©narios originaux. Mais d’un autre cĂŽtĂ©, il fallait avouer que l’idĂ©e de voir les robots de notre enfance portĂ©s sur grand Ă©cran relevait d’un fantasme Ă©vident. Surtout avec ce destructeur de masse de Michael Bay derriĂšre la camĂ©ra et Steven Spielberg dans le rĂŽle du producteur consciencieux.

    Depuis des temps immĂ©moriaux, deux races de robots extraterrestres se livrent une guerre sans merci : les Autobots et les Decepticons. Les premiers, menĂ©s par Optimus Prime, cherchent Ă  mettre en place la paix dans l’univers, tandis que les seconds, dirigĂ©s par Megatron, souhaitent la destruction et la domination. Au 21Ăšme siĂšcle, le conflit s’étend Ă  la Terre et le jeune Sam Witwicky se retrouve impliquĂ© malgrĂ© lui dans la lutte… ConsidĂ©rĂ© aujourd’hui comme l’un des meilleurs rĂ©alisateurs de film d’action, Michael Bay a pourtant Ă©tĂ© longtemps une cible Ă  abattre par les cinĂ©philes et la critique. En effet, il est l’un des chantres de la “gĂ©nĂ©ration MTV”, des rĂ©alisateurs de clips et de pubs qui dĂ©barquĂšrent dans les annĂ©es 90. ÉlevĂ©s aux images lĂ©chĂ©es, ils ont apportĂ© une conception diffĂ©rente du septiĂšme art oĂč la forme privilĂ©gie clairement le fond. De tous, Michael Bay est celui qui a le plus rĂ©ussit dans le milieu en imposant sa grandiloquence, voir sa mĂ©galomanie Ă  coup de blockbuster friquĂ©s, rĂ©gressifs, dĂ©complexĂ©s et forcĂ©ment gĂ©nĂ©reux. Son Ɠuvre est vulgaire, beauf, putassier, voir complĂštement dĂ©bile mais il le fait tellement bien, que cela en devient fascinant. Repoussant sans cesse les limites du spectacle, Bay est devenue une rĂ©fĂ©rence lĂ  oĂč certains voyait en lui la mort du cinĂ©ma. Si le bonhomme possĂšde toujours nombre de dĂ©tracteurs, force est de constater qu’il s’est sĂ©rieusement amĂ©liorĂ© depuis ses dĂ©buts. Dans Rock (1996) ou Armageddon (1998), le dĂ©coupage des sĂ©quences et le montage Ă©taient tellement dopĂ©s qu’ils fonctionnaient en dĂ©pit de toute cohĂ©rence visuelle et narrative. MĂȘme si certaines scories persistent (on y reviendra), il a montrĂ© avec Transformers qu’il Ă©tait capable de poser sa mise en scĂšne et mĂȘme, de gĂ©rer l’espace correctement en plein chaos. Ses plans et leurs enchaĂźnements ressemblent enfin Ă  du cinĂ©ma. Il Ă©tait temps.

    Michael Bay, retrouve pour l’occasion son duo de scĂ©naristes de The Island (2005), Roberto Orci et Alex Kurztman (aussi derriĂšre le rĂ©cent relaunch de Star Trek et la sĂ©rie Fringe). Sans surprise, le film laisse plus de place aux humains que dans la sĂ©rie. En effet, alors que l’on attendait deux heures d’affrontements non-stop entre robots, Transformers opte pour un mĂ©lange des genres pas forcĂ©ment heureux. Ainsi, le film de guerre disposant d’une mythologie foisonnante, traitĂ©e sans le moindre cynisme, se retrouve contrebalancer par une comĂ©die adolescente. Le rĂ©alisateur des Bad Boys ne peut pas s’empĂȘcher de verser dans l’humour potache et graveleux en multipliant les sidekicks (Anthony Anderson et John Turturro en roue libre) et les gags foireux (Bumblebee qui pisse sur l’agent Simmons). Ainsi, les pires clichĂ©s de la vie lycĂ©enne sont littĂ©ralement exposĂ©s Ă  la gueule du spectateur. Sam (Shia LaBeouf, plutĂŽt bon dans l’ensemble) rĂȘve de sortir avec la plus belle fille de sa classe (Megan Fox, juste lĂ  pour montrer ses formes). Mais cette derniĂšre est dĂ©jĂ  avec le beau gosse “gros muscles, petite cervelle”. Alors pour l’impressionner, il lui montre la voiture qu’il vient d’acheter… qui est en rĂ©alitĂ© Bumblebee. Pendant ce temps, l’armĂ©e amĂ©ricaine se prend une volĂ©e au Qatar lorsque les Decepticons passent Ă  l’action (l’ouverture avec Blackout et la poursuite dans le dĂ©sert avec Scorponok). On se retrouve ainsi avec un vrai film schizophrĂšne oscillant entre le dĂ©lire ultime de geek et le divertissement lĂ©ger censĂ© attirer le grand public. Une chose qui ne serait sĂ»rement jamais arrivĂ© si Spielberg s’était occupĂ© lui-mĂȘme du film. Michael Bay est un grand enfant dont le talent est souvent gĂąchĂ© par un sĂ©rieux manque de maturitĂ©. Et c’est vraiment dommage car son film est parsemĂ© de moments de bravoure, notamment durant l’hallucinante derniĂšre demi-heure oĂč tout le centre-ville est transformĂ© en champ de bataille.

    En revanche, il fait toujours preuve d’un ego dĂ©mesurĂ© comme le souligne les multiples autocitations parsemant son film : Sam agitant les fusĂ©es de dĂ©tresse comme Stanley Goodspeed dans Rock, la fusillade en travelling circulaire reprise de Bad Boys 2 (2003), un personnage avouant lors de l’arrivĂ©e explosive sur Terre des robots que “c’est mieux que dans Armageddon”… Sans oublier toujours cette fascination pour les couchers de soleil,  les hĂ©licoptĂšres et… les hĂ©licoptĂšres sur fond de coucher de soleil ! Et puis l’armĂ©e Ă©videmment. Comme Ă  l’accoutumĂ©, son film est une glorification assumĂ© de l’uniforme, avec des soldats iconisĂ©s Ă  outrance (Josh Duhamel, plutĂŽt convaincant en action hero) et un impressionnant attirail militaire. Ainsi avec prĂšs de 700 millions de dollars de recette Ă  travers le monde (dont “seulement” 2 millions d’entrĂ©es en France), Transformers est un Ă©norme succĂšs commercial qui lance une nouvelle franchise cinĂ©matographique. Le deuxiĂšme opus n’est sorti que depuis deux semaines que les 200 millions de budget (soit 50 de plus que pour le premier) sont dĂ©jĂ  amplement remboursĂ©s uniquement sur la base des recettes amĂ©ricaines ! Vous allez vous bouffer du robot pour encore un moment puisqu’un troisiĂšme Ă©pisode est dĂ©jĂ  en route… L’histoire de cette suite se dĂ©roule deux ans aprĂšs la dĂ©faite de Megatron. Sam s’apprĂȘte Ă  rentrer Ă  l’universitĂ© et doit se sĂ©parer de sa petite amie Mikaela, ainsi que de ses parents. Mais la guerre contre les Decepticons est loin d’ĂȘtre terminĂ©e, d’autant plus que leur leader, The Fallen, s’apprĂȘte Ă  dĂ©barquer sur Terre. Pour cette nouvelle intrigue, les scĂ©naristes Roberto Orci et Alex Kurztman reçoivent le renfort d’Ehren Kruger, jadis connu pour Arlington Road et Le Cercle (mais aussi Scream 3…) et qui s’était fait plutĂŽt discret ces derniers temps. Six mains pour un script encore moins Ă©toffĂ© que le prĂ©cĂ©dent avec des enjeux prĂ©textes Ă  une avalanche de gags et de bastons homĂ©riques.

    Transformers 2 : la revanche tombe malheureusement dans le piĂšge de la surenchĂšre, au point de devenir indigeste. Si le film contient son panel de sĂ©quences spectaculaires dĂ©fonçant toute concurrence (l’ouverture Ă  ShanghaĂŻ, la baston de la forĂȘt, le final en Egypte), il va aussi encore plus loin dans l’humour crĂ©tin et la beaufitude ambiante. DĂ©sormais les robots sont de gros mongolos, Megan Fox est constamment filmĂ©e comme une pornstar, Sam est encore plus gaffeur, les parents encore plus dĂ©lurĂ©s… Je serais Optimus Prime, j’aiderais les Decepticons Ă  dĂ©truire cette Terre au lieu de la protĂ©ger ! On a souvent critiquĂ© le premier opus pour son rythme inĂ©gal et cela se ressent encore plus ici. Megatron trouve enfin une place de choix aprĂšs avoir jouĂ© le rĂŽle du boss final auparavant. Un rĂŽle tenu cette-fois ci par The Fallen, nouveau grand mĂ©chant qui permet Ă  Michael Bay d’explorer un peu plus la mythologie des Transformers. Il est regrettable que le personnage soit totalement sous-exploitĂ© et malmenĂ©. MalgrĂ© un climax explosif comme on en a rarement vu au cinĂ©ma (absolument tout pĂšte Ă  l’écran !), on finit sur une note amĂšre. Tout ça, pour ça. Ce qui prouve bien que sans un script un minimum consistant, il est difficile de tirer un film vers le haut. Transformers 2 : la revanche reste toutefois un blockbuster ultra spectaculaire aux effets spĂ©ciaux bluffants. Avec son succĂšs interplanĂ©taire, le film semble avoir dĂ©jĂ  gagnĂ© son duel contre G.I. Joe de Stephen Sommers, le concurrent direct estival des adaptations de jouets. Mais rien n’est gagnĂ© d’avance. On y reviendra sĂ»rement courant du mois d’aoĂ»t, lors de sa sortie dans les salles…


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    Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Au programme pour la fin des vacances d’étĂ©, deux sĂ©ries pour le prix d’une critique lapidaire ! Si l’annonce d’une adaptation animĂ©e pour 2008 de l’Ɠuvre phare d’Hiroaki Samura fut une nouvelle saisissante tant L’Habitant de l’infini (Mugen no JĂ»nin dans sa version originale) reprĂ©sente la quintessence du chambara moderne. La dĂ©bandade fut sauvage lorsque l’on avait appris que le studio Bee Train allait s’en charger et ce durant uniquement 13 Ă©pisodes (le manga compte actuellement 24 volumes quand mĂȘme…). N’espĂ©rez donc pas retrouver le style graphique si particulier de Samura, ni mĂȘme la violence sĂšche et l’atmosphĂšre moite. Pour cela, il aurait fallu un studio comme Madhouse derriĂšre (et un staff concernĂ©). L’Habitant de l’infini devient pour le petit Ă©cran, un produit sans Ăąme mais techniquement dans la norme. Une Ă©bauche qui ne donne jamais envie de plonger dans le manga. Mais quelle dĂ©ception !

    Edo, 1770. Manji, un samouraĂŻ dont la sƓur fut sauvagement assassinĂ©e, a dĂ©cidĂ© qu’il passerait le reste de son existence Ă  tuer 1000 bandits pour racheter ses crimes passĂ©s. Un jour, il rencontre une jeune fille de 16 ans du nom de Lin qui lui demande de l’aide. Cette derniĂšre cherche Ă  se venger de la mort de ses parents, tuĂ©s par les membres de l’école IttĂŽ-RyĂ». Devant la dĂ©termination de Lin, Manji accepte d’ĂȘtre son bras armĂ©… La sĂ©rie couvre les quatre premiers tomes du manga, soit juste un apĂ©ritif dont on ressort le ventre vide. D’autant plus que Koichi Mashimo (Ă©ternel rĂ©alisateur fainĂ©ant des productions Bee Train) ne s’embarrasse pas d’une fin en plus de passer complĂštement Ă  cĂŽtĂ© de l’essence mĂȘme de L’Habitant de l’infini : la description nihiliste d’un pays en pleine perte de ses repĂšres. La sĂ©rie devient donc une banale histoire de vengeance avec un ennemi Ă  battre Ă  chaque Ă©pisode. Manji se fait tuer Ă  chaque fois mais comme il est invulnĂ©rable, il profite de l’effet de surprise pour surprendre son adversaire. Etant donnĂ© que la rĂ©alisation est molle Ă  souhait, on s’ennuie rapidement. Aucun intĂ©rĂȘt donc.

    Autre douche froide, JĂ»shin Enbu, la seconde adaptation d’un manga d’Hiromu Arakawa (Fullmetal Alchemist) datant de 2007 par Studio Flag (gĂ©nĂ©ralement de la sous-traitance, notamment sur Gantz pour Gonzo). Trop pressĂ© de transposer le manga pour le petit Ă©cran (seulement un seul tome Ă©tait sorti !), la sĂ©rie est un ratage intĂ©gral qui a bien du mal Ă  remplir ses 26 Ă©pisodes. Le script de Mayori Sekita (Zegapain, Clamp School) brasse de l’air ou raconte une histoire dĂ©jĂ  vue des dizaines de fois, souvent en mieux. Dans l’Empire Ken, un pays Ă©voquant la Chine fĂ©odale, KeirĂŽ, gĂ©nĂ©ral de l’armĂ©e impĂ©riale s’attaque seul au temple de la ville de Taishan pour s’emparer de l’épĂ©e Kenkaranpu. La tradition veut que, celui qui est capable de dĂ©gainer cette Ă©pĂ©e sera digne de devenir empereur et pourra dominer le monde. Les plans de KeirĂŽ sont compromis par TaitĂŽ, un jeune moine prĂȘt Ă  donner sa vie pour l’arrĂȘter. Ces deux personnages sont des reprĂ©sentants de la constellation de la grande Ourse composĂ©e de sept Ă©toiles. Cet hĂ©ritage leur confĂšre des capacitĂ©s de combat surpuissantes. D’aprĂšs la lĂ©gende, KeirĂŽ et TaitĂŽ sont destinĂ©s Ă  s’affronter. Les cinq autres combattants de la constellation doivent les empĂȘcher de dĂ©truire le monde…

    Si au dĂ©but on s’amuse de retrouver le chara design de la mangaka Hiromu Arakawa (TaitĂŽ ressemble Ă  un Edward Elric brun qui aurait mangĂ© de la soupe Ă©tant petit), on dĂ©chante rapidement tant l’histoire de JĂ»shin Enbu ne dĂ©colle jamais. LittĂ©ralement polluĂ© par tous les clichĂ©s du genre (TaitĂŽ est encore plus con qu’un Naruto) et se montrant prĂ©visible tout le long (l’ambiguĂŻtĂ© sur le vĂ©ritable plan KeirĂŽ ne fonctionne jamais), la sĂ©rie devient rapidement un authentique supplice Ă  suivre. Le rĂ©alisateur Osamu Sekita (auteur rĂ©cent de Cross Game et habituĂ© de la saga Gundam) cible un public uniquement jeune et abandonne ainsi toute forme de maturitĂ©. Ainsi, nos hĂ©ros passent leur temps Ă  gentiment se chamailler et l’humour se place forcĂ©ment aux ras des pĂąquerettes. Bienvenue Ă  l’école maternelle ! N’espĂ©rez pas des scĂšnes d’action pour tirer l’animĂ© vers le haut, elles sont gĂ©nĂ©ralement expĂ©diĂ©es faute de budget. Et quand une bonne idĂ©e pointe le bout de son nez (le personnage Ă©nigmatique de Shimei), on s’aperçoit au final que c’était du flan. Comme tout le reste en fait.


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Les jouets Hasbro au cinĂ©ma, acte 2. AprĂšs les Transformers, c’est au tour des G.I. Joe, ces figurines articulĂ©es de soldats ultra populaires dans les cours de rĂ©crĂ© (”Storm Shadow c’est le plus fort ! ; nan c’est Snake Eyes !”). Sachez tout d’abord que G.I. Joe est nĂ© en 1942 dans une bande dessinĂ©e censĂ©e glorifier l’armĂ©e amĂ©ricaine. Les jouets ont dĂ©barquĂ©s en 1964 (eh oui, ça date !) et sont devenus au fil du temps une rĂ©fĂ©rence indiscutable. En 1982, la franchise est devenu un comic book chez la Marvel ; en 1983 un jeu vidĂ©o sur Atari 2600 ; et en 1985, un dessin animĂ© qui durera deux saisons de 95 Ă©pisodes. G.I. Joe devint par la suite cinq autres sĂ©ries jusqu’en 2005 avec G.I. Joe : Sigma Six, produite par le studio Gonzo mais diffusĂ©e uniquement aux USA. Aujourd’hui, le rĂ©alisateur Stephen Sommers donne littĂ©ralement vie aux figurines avec son film. Comme le souligne le titre, Le rĂ©veil du Cobra a pour but de lancer une nouvelle saga cinĂ©matographique Ă  l’instar des Transformers de Michael Bay. Pari gagné ?

    Des montagnes de l’Asie centrale aux dĂ©serts d’Egypte, des rues de Paris au pĂŽle Nord, les agents de l’Ă©quipe d’Ă©lite connus sous le nom de G.I. Joe mĂšnent une lutte acharnĂ©e contre un ennemi redoutable. Disposant des toutes derniĂšres technologies en matiĂšre de renseignement et de matĂ©riel militaire, ils combattent le puissant marchand d’armes Destro et la mystĂ©rieuse organisation terroriste nommĂ©e Cobra, qui cherchent Ă  plonger le monde dans le chaos… Il faut avouer que l’on Ă©tait circonspect de voir cette adaptation sur grand Ă©cran, surtout avec les mauvaises (et finalement fausses) rumeurs qui circulaient sur le net depuis les derniĂšres semaines. En effet, on annonçait entre autre, que le rĂ©alisateur s’était fait Ă©jecter de la salle de montage et que les projections-tests donnaient des rĂ©sultats catastrophiques. De plus, mĂȘme si Stephen Sommers possĂšde un grand sens du divertissement, Le Retour de la momie (2001) et surtout Van Helsing (2004) ne resteront pas dans les mĂ©moires. Pourtant le rĂ©sultat Ă  l’écran est sans appel : G.I. Joe est le blockbuster estival Ă  voir absolument. Un ride de deux heures d’action non stop qui rĂ©ussit lĂ  oĂč Transformers 2 pĂȘchait par excĂšs. Mais mettons les choses au clair : on est dans le cadre du spectacle dĂ©cĂ©rĂ©brĂ© oĂč la minceur du script est systĂ©matiquement cachĂ©e par des sĂ©quences plus explosives les unes que les autres. Et honnĂȘtement, on est servi de ce cĂŽtĂ©-là ! Vous ĂȘtes frustrĂ© de voir des blockbusters bavards et fainĂ©ants (Harry Potter, Pirates des CaraĂŻbes) ou mal rythmĂ©s (Transformers 2, la comparaison est dĂ©finitivement inĂ©vitable) ? G.I. Joe est fait pour vous ! Le film de Stephen Sommers multiplie les morceaux de bravoure dont une poursuite dingue dans les rues de Paris (oĂč Prague dĂ©guisĂ© en capitale française !) et un climax sous-marin digne d’un Star Wars. Le tout, mis en scĂšne avec soin (c’est toujours lisible).

    Qui plus est et ce malgrĂ© le nombre important de protagonistes, Sommers arrive Ă  tous les intĂ©grer dans l’histoire sans jamais en sacrifier un seul. Si Duke (Channing Tatum, aussi charismatique d’une moule) et Ripcord (Marlon Wayans, insupportable) sont plus mis en avant, on retiendra surtout Snake Eyes (Ray Park, le Darth Maul de La Menace FantĂŽme !) et Storm Shadow (le gĂ©nial Byung-hun Lee). Les deux ninjas s’offrent souvent les meilleures sĂ©quences… sauf leur affrontement final, trop vite expĂ©diĂ©. Le cast fĂ©minin n’est pas en reste et surtout mis en valeur juste comme il faut. Sommers connaĂźt la limite de la vulgaritĂ©, ce qui n’est pas le cas de Michael Bay. Ainsi, Sienna Miller aka Baroness, campe une brune incendiaire aussi dangereuse d’une Veuve Noire et Rachel Nichols aka Scarlett, une farouche guerriĂšre au charme indĂ©niable. Megan Fox devrait en prendre de la graine ! On apprĂ©ciera aussi les guests savoureux, notamment les habituĂ©s du rĂ©alisateur comme Brendan Fraser, Kevin J. O’Connor et Arnold Vosloo (qui campe un savoureux Zartan). En revanche, Dennis Quaid aka Hawk et Christopher Eccleston aka Destro sont souvent Ă  la limite du cabotinage mĂȘme si l’on sent qu’ils s’amusent comme des gosses. Un peu comme nous, spectateurs, devant le film. C’est vraiment uniquement dans ce sens qu’il faut prendre ce G.I. Joe - Le rĂ©veil du Cobra. Ainsi, il faudra faire abstraction de la relative prĂ©visibilitĂ© des pĂ©ripĂ©ties (le mot est mĂȘme assez faible), des dialogues pas toujours trĂšs fins, des touches d’humour qui ne fonctionnent pas souvent ou d’une production design assez foireuse (le look final de Cobra, c’est du niveau d’un Power Rangers). De mĂȘme Alan Silvestri, compositeur mythique de Retour vers le futur et Predator, nous a habituĂ© Ă  mieux et signe un score anodin.

    Mais voilĂ , G.I. Joe remplit pourtant totalement son contrat de film pop-corn estival et gagne amplement son duel contre Transformers 2 : la revanche (mais pas du point de vue des recettes mondiales…). Ainsi, cela fait plaisir de retrouver le cinĂ©aste de Un cri dans l’ocĂ©an (1998) et de La Momie (1999) en aussi bonne forme. Celui qui sait faire plaisir Ă  son public sans le gaver. Etant donnĂ© que la Paramount vient de confirmer la mise en chantier d’une suite, on a qu’une envie de dire : vivement !


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Nouveau phĂ©nomĂšne du shĂŽnen, Soul Eater d’Atsushi Ohkubo est entrain de conquĂ©rir doucement la France. Disponible en manga chez Kurokawa (le quatriĂšme tome vient de sortir), c’est bientĂŽt au tour de l’animĂ© de dĂ©barquer. Sur Kaze TV depuis dĂ©but juillet, puis en DVD pour septembre. DiffusĂ©e initialement dĂšs avril 2008 au Japon sur 51 Ă©pisodes, la sĂ©rie Ă©tait le shĂŽnen Ă  suivre absolument, surtout avec le studio Bones derriĂšre. Leur travail exceptionnel sur l’adaptation de Fullmetal Alchemist Ă©tait un argument indĂ©niable pour se dire que Soul Eater se trouvait entre de bonnes mains. Aussi bien pour l’aspect technique que scĂ©naristique. Car en effet, Ă  l’instar de FMA, Soul Eater est encore en cours de publication et pour Ă©viter de finir sans conclusion, les scĂ©naristes Akatsuki Yamatoya (Fullmetal Alchemist, Naruto) et Megumi Shimizu (Xam’d: Lost Memories, Eureka Seven) ont dĂ» modifier l’histoire (seule la derniĂšre bataille est concernĂ©e). Mais Ă©tait-ce vraiment une bonne idĂ©e ?

    Afin d’accĂ©der au rang suprĂȘme de “Death Scythe”, une arme dĂ©moniaque doit ingĂ©rer 99 Ăąmes humaines et une Ăąme de sorciĂšre. Cette mission est confiĂ©e aux Meisters, des spĂ©cialistes du combat formĂ©s Ă  l’institut Shibusen, une Ă©cole de formation pour faucheurs d’Ăąmes. Maka Albarn est une Meister combattant avec sa faux, Soul, qui au repos Ă  l’apparence d’un jeune garçon aussi cool que rebelle… Soul Eater avait fait sensation dĂšs son premier Ă©pisode avec une rĂ©alisation dĂ©mentielle, des choix artistiques osĂ©s et une qualitĂ© d’animation qui mettait Ă  l’amende Naruto et consorts. Aucun doute lĂ -dessus, quand Bones est dans la place, la concurrence se met Ă  genoux. La sĂ©rie est dirigĂ©e par Takuya Igarashi, dont c’est la seconde rĂ©alisation aprĂšs la comĂ©die Ouran Host Club : Le lycĂ©e de la sĂ©duction (plusieurs membres du staff l’ont suivi au passage). Son expĂ©rience sur l’adaptation du manga de Bisco Hatori en fait l’homme idĂ©al pour Soul Eater, tant le potentiel comique de l’Ɠuvre d’Ohkubo est Ă©norme. C’est bien simple, on n’avait pas rit autant depuis bien longtemps dans un shĂŽnen de baston. Ainsi, Black Star, version parodique de Naruto (sans ĂȘtre jamais cynique) assure le spectacle, tout comme Death the Kid et ses troubles obsessionnels compulsifs liĂ©s Ă  la symĂ©trie (un running gag hilarant qui fonctionne Ă  chaque fois). Sans oublier Shinigami-sama et sa voix dĂ©formĂ©e, le pĂšre de Maka qui a du mal Ă  assumer ses responsabilitĂ©s paternelles, ou encore l’insupportable Excalibur, l’arme la plus ennuyeuse jamais créée. Soul Eater est aussi une sĂ©rie trĂšs rythmĂ©e puisque l’intĂ©gralitĂ© des Ă©pisodes couvre les 14 volumes disponibles sans que l’histoire ne soit plombĂ©e par des fillers Ă  l’intĂ©rĂȘt discutable (comme chez la concurrence…). L’animĂ© peut consommer quasiment d’une traite, sans que le spectateur ressente la moindre lassitude. Les affrontements sont vifs et dynamiques et les adversaires ne perdent pas leur temps Ă  brasser de l’air.

    L’histoire est scindĂ©e en deux arcs distincts. Dans le premier, nos hĂ©ros doivent empĂȘcher une sorciĂšre malĂ©fique du nom de MĂ©dusa de ressusciter le Kishin Asura, un ancien guerrier passĂ© du cĂŽtĂ© obscur. Tandis que dans le second, l’organisation Arachnophobia veut dĂ©truire le monde (au moins c’est simple et concis comme motivation) avec l’aide de ce mĂȘme Asura. Ne cherchez rien de rĂ©volutionnaire, Soul Eater dispose d’une intrigue principale tout ce qu’il y a de plus classique. Contrairement Ă  Fullmetal Alchemist qui a essayĂ© d’innover le genre, Soul Eater se repose beaucoup trop sur ses lauriers en accumulant les pĂ©ripĂ©ties habituelles des shĂŽnen (entraĂźnement, combat, mise Ă  mal, dĂ©passement de soi, entraĂźnement, etc.). De mĂȘme le lien fort entre le Meister et son arme est loin d’ĂȘtre une nouveautĂ©. C’est dommage, on en attendait un peu plus. Mais le reste frĂŽle le sans faute : de la caractĂ©risation des personnages Ă  l’aspect technique gĂ©nĂ©ral. Nos hĂ©ros subissent une vraie Ă©volution de caractĂšre au cours de l’aventure (et pas uniquement de puissance). De plus, aucun des trois principaux (Maka, Black Star, Death the Kid) ne s’effacent par rapport aux autres. En revanche, les personnages secondaires ne sont pas tous exploitĂ©s correctement (Giriko et Justin Law ne servent Ă  rien, Mosquito perd tout de son intĂ©rĂȘt comparĂ© au manga…), tandis que certains ne montrent pas un rĂ©el intĂ©rĂȘt dans l’histoire (Chrona est insupportable, Excalibur n’est pas toujours drĂŽle). Un bĂ©mol Ă  signaler aussi envers le score de Taku Iwasaki (Getbackers, Gurren Lagann) qui est certes efficace, mais loin d’ĂȘtre marquant. L’univers de Soul Eater Ă©voque celui de Tim Burton. Comme D.Gray-man mais en beaucoup plus colorĂ© et extravagant. On pense alors aux dĂ©lires visuels de la Gainax et plus particuliĂšrement ceux de Gurren Lagann. Une rĂ©fĂ©rence pleinement assumĂ©e qui transcende littĂ©ralement l’Ɠuvre originale d’Atsushi Ohkubo. Une adaptation animĂ©e qui surpasse le manga, c’est assez rare pour le souligner. Il suffit de voir la terrifiante sĂ©quence de naissance du Kishin et la baston homĂ©rique qui en dĂ©coule, pour se dire que Soul Eater possĂšde une classe visuelle folle.

    Comme nous l’évoquions en introduction, c’est la conclusion qui s’avĂšre ĂȘtre le principal point noir de cette adaptation. L’affrontement entre nos hĂ©ros et le Kishin est spectaculaire (merci Black Star et Death the Kid) mais le deus ex machina est une facilitĂ©e scĂ©naristique dont on se serait bien passĂ©. Si bien que la fin laisse un goĂ»t aussi amer que celle de Claymore (autre sĂ©rie conclue brutalement alors que le manga Ă©tait en cours). DĂ©sormais, Bones ne pourra que choisir l’option du relaunch comme pour FMA pour continuer l’histoire. Sauf que l’adaptation du manga d’Hiromu Arakawa ne suivait que 7 volumes, soit la moitiĂ© de Soul Eater ! Ce qui n’est pas forcĂ©ment gĂȘnant pour les aventures des frĂšres Elric, pourrait en revanche l’ĂȘtre pour celles de Maka, Soul et leurs amis. Rendez-vous dans cinq ans !


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Fullmetal Alchemist reste un titre ultra populaire puisque vous l’avez dĂ©clarĂ© meilleure sĂ©rie du studio Bones pour 26 % des votants. Le relaunch de FMA et Soul Eater se partagent le podium avec chacun 15 %. MĂȘme si je doute que Soul Eater dĂ©passe les aventures des frĂšres Elric en terme de popularitĂ©. Toutefois, il est possible que la sĂ©rie devienne le prochain chouchou lorsqu’elle dĂ©barquera en France (la critique demain sur le site !). Quant Ă  Fullmetal Alchemist: Brotherhood, il a le potentiel pour dĂ©passer son grand frĂšre. Mais comme pour l’instant seulement 16 Ă©pisodes ont Ă©tĂ© diffusĂ©s, il faudra encore patienter.

    Darker than Black prend la quatriĂšme place avec 10 % des voix, juste devant Wolf’s Rain avec 9%. On notera au passage que les deux sĂ©ries sont l’Ɠuvre du mĂȘme auteur, Tensai Okamura. D’ailleurs, Darker than Black revient cet automne avec une nouvelle saison (voilĂ  pour la news cachĂ©e). Toujours aussi surprenant de voir Eureka Seven si bas avec seulement 5 % (mĂȘme score pour RahXephon). Ouran High School Host Club ainsi que Xam’d: Lost Memories (premiĂšre sĂ©rie non licenciĂ©e de la liste) suivent avec 4 % et Jyu Oh Sei avec 2%. Scrapped Princess, Kurau: Phantom Memory, Angelic Layer, Mars Daybreak et The Skull Man n’obtiennent que 1% des voix. Ghost Slayers Ayashi, Clockwork Fighters Hiwou’s War et Chiko, Heiress of the Phantom Thief ferment la marche avec seulement un unique vote chacun. C’est assez surprenant pour la derniĂšre et cela confirme la mĂ©connaissance totale du public envers cette sĂ©rie…


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    AprĂšs son formidable Sword of the Stranger, Masahiro Ando retourne au petit Ă©cran avec sa premiĂšre sĂ©rie en tant que rĂ©alisateur. Et ce n’est pas chez Bones, mais chez P.A. Works, jeune studio créé en 2000 auquel on doit rĂ©cemment True Tears, ainsi que de la sous-traitance sur Eureka Seven ou Soul Eater. Bones n’est jamais loin. Canaan est l’adaptation du jeu vidĂ©o 428: FĂ»sa Sareta Shibuya, que les fans de Type-Moon doivent bien connaĂźtre car le chara designer Takashi Takeuchi et le scĂ©nariste Kinoko Nasu ont travaillĂ© dessus. L’an 200X. Shibuya est en pleine Ă©bullition aprĂšs un Ă©trange kidnapping. Les destins d’un jeune garçon, d’un dĂ©tective, d’un chercheur et d’un Ă©crivain vont se croiser tandis que le monde menace de basculer…

    L’adaptation a Ă©tĂ© confiĂ©e Ă  Mari Okada, scĂ©nariste de Vampire Knight, Red Garden, Kodomo no Jikan… que des titres marquants (ironie inside bien sĂ»r) ! Heureusement Ando s’approprie d’emblĂ© l’univers de Canaan avec une mise en scĂšne immersive (le festival de ShanghaĂŻ comme si on y Ă©tait) et des sĂ©quences d’action virtuose (le gunfight final). On pense mĂȘme Ă  GITS : Stand Alone Complex 2nd GIG par moment. L’histoire est encore assez floue mais on devine dĂ©jĂ  que l’un des fils rouge sera le duel entre Canaan et Alphard (doublĂ©e par Maaya Sakamoto). Mais on n’est pas au bout de nos surprises avec le nombre important de personnages intĂ©grĂ©s au scĂ©nario. EspĂ©rons que les 13 Ă©pisodes suffiront Ă  bien dĂ©velopper tout cela.

    Quelques images :


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Au programme pour la fin des vacances d’étĂ©, deux sĂ©ries pour le prix d’une critique lapidaire ! Si l’annonce d’une adaptation animĂ©e pour 2008 de l’Ɠuvre phare d’Hiroaki Samura fut une nouvelle saisissante tant L’Habitant de l’infini (Mugen no JĂ»nin dans sa version originale) reprĂ©sente la quintessence du chambara moderne. La dĂ©bandade fut sauvage lorsque l’on avait appris que le studio Bee Train allait s’en charger et ce durant uniquement 13 Ă©pisodes (le manga compte actuellement 24 volumes quand mĂȘme…). N’espĂ©rez donc pas retrouver le style graphique si particulier de Samura, ni mĂȘme la violence sĂšche et l’atmosphĂšre moite. Pour cela, il aurait fallu un studio comme Madhouse derriĂšre (et un staff concernĂ©). L’Habitant de l’infini devient pour le petit Ă©cran, un produit sans Ăąme mais techniquement dans la norme. Une Ă©bauche qui ne donne jamais envie de plonger dans le manga. Mais quelle dĂ©ception !

    Edo, 1770. Manji, un samouraĂŻ dont la sƓur fut sauvagement assassinĂ©e, a dĂ©cidĂ© qu’il passerait le reste de son existence Ă  tuer 1000 bandits pour racheter ses crimes passĂ©s. Un jour, il rencontre une jeune fille de 16 ans du nom de Lin qui lui demande de l’aide. Cette derniĂšre cherche Ă  se venger de la mort de ses parents, tuĂ©s par les membres de l’école IttĂŽ-RyĂ». Devant la dĂ©termination de Lin, Manji accepte d’ĂȘtre son bras armĂ©… La sĂ©rie couvre les quatre premiers tomes du manga, soit juste un apĂ©ritif dont on ressort le ventre vide. D’autant plus que Koichi Mashimo (Ă©ternel rĂ©alisateur fainĂ©ant des productions Bee Train) ne s’embarrasse pas d’une fin en plus de passer complĂštement Ă  cĂŽtĂ© de l’essence mĂȘme de L’Habitant de l’infini : la description nihiliste d’un pays en pleine perte de ses repĂšres. La sĂ©rie devient donc une banale histoire de vengeance avec un ennemi Ă  battre Ă  chaque Ă©pisode. Manji se fait tuer Ă  chaque fois mais comme il est invulnĂ©rable, il profite de l’effet de surprise pour surprendre son adversaire. Etant donnĂ© que la rĂ©alisation est molle Ă  souhait, on s’ennuie rapidement. Aucun intĂ©rĂȘt donc.

    Autre douche froide, JĂ»shin Enbu, la seconde adaptation d’un manga d’Hiromu Arakawa (Fullmetal Alchemist) datant de 2007 par Studio Flag (gĂ©nĂ©ralement de la sous-traitance, notamment sur Gantz pour Gonzo). Trop pressĂ© de transposer le manga pour le petit Ă©cran (seulement un seul tome Ă©tait sorti !), la sĂ©rie est un ratage intĂ©gral qui a bien du mal Ă  remplir ses 26 Ă©pisodes. Le script de Mayori Sekita (Zegapain, Clamp School) brasse de l’air ou raconte une histoire dĂ©jĂ  vue des dizaines de fois, souvent en mieux. Dans l’Empire Ken, un pays Ă©voquant la Chine fĂ©odale, KeirĂŽ, gĂ©nĂ©ral de l’armĂ©e impĂ©riale s’attaque seul au temple de la ville de Taishan pour s’emparer de l’épĂ©e Kenkaranpu. La tradition veut que, celui qui est capable de dĂ©gainer cette Ă©pĂ©e sera digne de devenir empereur et pourra dominer le monde. Les plans de KeirĂŽ sont compromis par TaitĂŽ, un jeune moine prĂȘt Ă  donner sa vie pour l’arrĂȘter. Ces deux personnages sont des reprĂ©sentants de la constellation de la grande Ourse composĂ©e de sept Ă©toiles. Cet hĂ©ritage leur confĂšre des capacitĂ©s de combat surpuissantes. D’aprĂšs la lĂ©gende, KeirĂŽ et TaitĂŽ sont destinĂ©s Ă  s’affronter. Les cinq autres combattants de la constellation doivent les empĂȘcher de dĂ©truire le monde…

    Si au dĂ©but on s’amuse de retrouver le chara design de la mangaka Hiromu Arakawa (TaitĂŽ ressemble Ă  un Edward Elric brun qui aurait mangĂ© de la soupe Ă©tant petit), on dĂ©chante rapidement tant l’histoire de JĂ»shin Enbu ne dĂ©colle jamais. LittĂ©ralement polluĂ© par tous les clichĂ©s du genre (TaitĂŽ est encore plus con qu’un Naruto) et se montrant prĂ©visible tout le long (l’ambiguĂŻtĂ© sur le vĂ©ritable plan KeirĂŽ ne fonctionne jamais), la sĂ©rie devient rapidement un authentique supplice Ă  suivre. Le rĂ©alisateur Osamu Sekita (auteur rĂ©cent de Cross Game et habituĂ© de la saga Gundam) cible un public uniquement jeune et abandonne ainsi toute forme de maturitĂ©. Ainsi, nos hĂ©ros passent leur temps Ă  gentiment se chamailler et l’humour se place forcĂ©ment aux ras des pĂąquerettes. Bienvenue Ă  l’école maternelle ! N’espĂ©rez pas des scĂšnes d’action pour tirer l’animĂ© vers le haut, elles sont gĂ©nĂ©ralement expĂ©diĂ©es faute de budget. Et quand une bonne idĂ©e pointe le bout de son nez (le personnage Ă©nigmatique de Shimei), on s’aperçoit au final que c’était du flan. Comme tout le reste en fait.


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Les jouets Hasbro au cinĂ©ma, acte 2. AprĂšs les Transformers, c’est au tour des G.I. Joe, ces figurines articulĂ©es de soldats ultra populaires dans les cours de rĂ©crĂ© (”Storm Shadow c’est le plus fort ! ; nan c’est Snake Eyes !”). Sachez tout d’abord que G.I. Joe est nĂ© en 1942 dans une bande dessinĂ©e censĂ©e glorifier l’armĂ©e amĂ©ricaine. Les jouets ont dĂ©barquĂ©s en 1964 (eh oui, ça date !) et sont devenus au fil du temps une rĂ©fĂ©rence indiscutable. En 1982, la franchise est devenu un comic book chez la Marvel ; en 1983 un jeu vidĂ©o sur Atari 2600 ; et en 1985, un dessin animĂ© qui durera deux saisons de 95 Ă©pisodes. G.I. Joe devint par la suite cinq autres sĂ©ries jusqu’en 2005 avec G.I. Joe : Sigma Six, produite par le studio Gonzo mais diffusĂ©e uniquement aux USA. Aujourd’hui, le rĂ©alisateur Stephen Sommers donne littĂ©ralement vie aux figurines avec son film. Comme le souligne le titre, Le rĂ©veil du Cobra a pour but de lancer une nouvelle saga cinĂ©matographique Ă  l’instar des Transformers de Michael Bay. Pari gagné ?

    Des montagnes de l’Asie centrale aux dĂ©serts d’Egypte, des rues de Paris au pĂŽle Nord, les agents de l’Ă©quipe d’Ă©lite connus sous le nom de G.I. Joe mĂšnent une lutte acharnĂ©e contre un ennemi redoutable. Disposant des toutes derniĂšres technologies en matiĂšre de renseignement et de matĂ©riel militaire, ils combattent le puissant marchand d’armes Destro et la mystĂ©rieuse organisation terroriste nommĂ©e Cobra, qui cherchent Ă  plonger le monde dans le chaos… Il faut avouer que l’on Ă©tait circonspect de voir cette adaptation sur grand Ă©cran, surtout avec les mauvaises (et finalement fausses) rumeurs qui circulaient sur le net depuis les derniĂšres semaines. En effet, on annonçait entre autre, que le rĂ©alisateur s’était fait Ă©jecter de la salle de montage et que les projections-tests donnaient des rĂ©sultats catastrophiques. De plus, mĂȘme si Stephen Sommers possĂšde un grand sens du divertissement, Le Retour de la momie (2001) et surtout Van Helsing (2004) ne resteront pas dans les mĂ©moires. Pourtant le rĂ©sultat Ă  l’écran est sans appel : G.I. Joe est le blockbuster estival Ă  voir absolument. Un ride de deux heures d’action non stop qui rĂ©ussit lĂ  oĂč Transformers 2 pĂȘchait par excĂšs. Mais mettons les choses au clair : on est dans le cadre du spectacle dĂ©cĂ©rĂ©brĂ© oĂč la minceur du script est systĂ©matiquement cachĂ©e par des sĂ©quences plus explosives les unes que les autres. Et honnĂȘtement, on est servi de ce cĂŽtĂ©-là ! Vous ĂȘtes frustrĂ© de voir des blockbusters bavards et fainĂ©ants (Harry Potter, Pirates des CaraĂŻbes) ou mal rythmĂ©s (Transformers 2, la comparaison est dĂ©finitivement inĂ©vitable) ? G.I. Joe est fait pour vous ! Le film de Stephen Sommers multiplie les morceaux de bravoure dont une poursuite dingue dans les rues de Paris (oĂč Prague dĂ©guisĂ© en capitale française !) et un climax sous-marin digne d’un Star Wars. Le tout, mis en scĂšne avec soin (c’est toujours lisible).

    Qui plus est et ce malgrĂ© le nombre important de protagonistes, Sommers arrive Ă  tous les intĂ©grer dans l’histoire sans jamais en sacrifier un seul. Si Duke (Channing Tatum, aussi charismatique d’une moule) et Ripcord (Marlon Wayans, insupportable) sont plus mis en avant, on retiendra surtout Snake Eyes (Ray Park, le Darth Maul de La Menace FantĂŽme !) et Storm Shadow (le gĂ©nial Byung-hun Lee). Les deux ninjas s’offrent souvent les meilleures sĂ©quences… sauf leur affrontement final, trop vite expĂ©diĂ©. Le cast fĂ©minin n’est pas en reste et surtout mis en valeur juste comme il faut. Sommers connaĂźt la limite de la vulgaritĂ©, ce qui n’est pas le cas de Michael Bay. Ainsi, Sienna Miller aka Baroness, campe une brune incendiaire aussi dangereuse d’une Veuve Noire et Rachel Nichols aka Scarlett, une farouche guerriĂšre au charme indĂ©niable. Megan Fox devrait en prendre de la graine ! On apprĂ©ciera aussi les guests savoureux, notamment les habituĂ©s du rĂ©alisateur comme Brendan Fraser, Kevin J. O’Connor et Arnold Vosloo (qui campe un savoureux Zartan). En revanche, Dennis Quaid aka Hawk et Christopher Eccleston aka Destro sont souvent Ă  la limite du cabotinage mĂȘme si l’on sent qu’ils s’amusent comme des gosses. Un peu comme nous, spectateurs, devant le film. C’est vraiment uniquement dans ce sens qu’il faut prendre ce G.I. Joe - Le rĂ©veil du Cobra. Ainsi, il faudra faire abstraction de la relative prĂ©visibilitĂ© des pĂ©ripĂ©ties (le mot est mĂȘme assez faible), des dialogues pas toujours trĂšs fins, des touches d’humour qui ne fonctionnent pas souvent ou d’une production design assez foireuse (le look final de Cobra, c’est du niveau d’un Power Rangers). De mĂȘme Alan Silvestri, compositeur mythique de Retour vers le futur et Predator, nous a habituĂ© Ă  mieux et signe un score anodin.

    Mais voilĂ , G.I. Joe remplit pourtant totalement son contrat de film pop-corn estival et gagne amplement son duel contre Transformers 2 : la revanche (mais pas du point de vue des recettes mondiales…). Ainsi, cela fait plaisir de retrouver le cinĂ©aste de Un cri dans l’ocĂ©an (1998) et de La Momie (1999) en aussi bonne forme. Celui qui sait faire plaisir Ă  son public sans le gaver. Etant donnĂ© que la Paramount vient de confirmer la mise en chantier d’une suite, on a qu’une envie de dire : vivement !


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Nouveau phĂ©nomĂšne du shĂŽnen, Soul Eater d’Atsushi Ohkubo est entrain de conquĂ©rir doucement la France. Disponible en manga chez Kurokawa (le quatriĂšme tome vient de sortir), c’est bientĂŽt au tour de l’animĂ© de dĂ©barquer. Sur Kaze TV depuis dĂ©but juillet, puis en DVD pour septembre. DiffusĂ©e initialement dĂšs avril 2008 au Japon sur 51 Ă©pisodes, la sĂ©rie Ă©tait le shĂŽnen Ă  suivre absolument, surtout avec le studio Bones derriĂšre. Leur travail exceptionnel sur l’adaptation de Fullmetal Alchemist Ă©tait un argument indĂ©niable pour se dire que Soul Eater se trouvait entre de bonnes mains. Aussi bien pour l’aspect technique que scĂ©naristique. Car en effet, Ă  l’instar de FMA, Soul Eater est encore en cours de publication et pour Ă©viter de finir sans conclusion, les scĂ©naristes Akatsuki Yamatoya (Fullmetal Alchemist, Naruto) et Megumi Shimizu (Xam’d: Lost Memories, Eureka Seven) ont dĂ» modifier l’histoire (seule la derniĂšre bataille est concernĂ©e). Mais Ă©tait-ce vraiment une bonne idĂ©e ?

    Afin d’accĂ©der au rang suprĂȘme de “Death Scythe”, une arme dĂ©moniaque doit ingĂ©rer 99 Ăąmes humaines et une Ăąme de sorciĂšre. Cette mission est confiĂ©e aux Meisters, des spĂ©cialistes du combat formĂ©s Ă  l’institut Shibusen, une Ă©cole de formation pour faucheurs d’Ăąmes. Maka Albarn est une Meister combattant avec sa faux, Soul, qui au repos Ă  l’apparence d’un jeune garçon aussi cool que rebelle… Soul Eater avait fait sensation dĂšs son premier Ă©pisode avec une rĂ©alisation dĂ©mentielle, des choix artistiques osĂ©s et une qualitĂ© d’animation qui mettait Ă  l’amende Naruto et consorts. Aucun doute lĂ -dessus, quand Bones est dans la place, la concurrence se met Ă  genoux. La sĂ©rie est dirigĂ©e par Takuya Igarashi, dont c’est la seconde rĂ©alisation aprĂšs la comĂ©die Ouran Host Club : Le lycĂ©e de la sĂ©duction (plusieurs membres du staff l’ont suivi au passage). Son expĂ©rience sur l’adaptation du manga de Bisco Hatori en fait l’homme idĂ©al pour Soul Eater, tant le potentiel comique de l’Ɠuvre d’Ohkubo est Ă©norme. C’est bien simple, on n’avait pas rit autant depuis bien longtemps dans un shĂŽnen de baston. Ainsi, Black Star, version parodique de Naruto (sans ĂȘtre jamais cynique) assure le spectacle, tout comme Death the Kid et ses troubles obsessionnels compulsifs liĂ©s Ă  la symĂ©trie (un running gag hilarant qui fonctionne Ă  chaque fois). Sans oublier Shinigami-sama et sa voix dĂ©formĂ©e, le pĂšre de Maka qui a du mal Ă  assumer ses responsabilitĂ©s paternelles, ou encore l’insupportable Excalibur, l’arme la plus ennuyeuse jamais créée. Soul Eater est aussi une sĂ©rie trĂšs rythmĂ©e puisque l’intĂ©gralitĂ© des Ă©pisodes couvre les 14 volumes disponibles sans que l’histoire ne soit plombĂ©e par des fillers Ă  l’intĂ©rĂȘt discutable (comme chez la concurrence…). L’animĂ© peut consommer quasiment d’une traite, sans que le spectateur ressente la moindre lassitude. Les affrontements sont vifs et dynamiques et les adversaires ne perdent pas leur temps Ă  brasser de l’air.

    L’histoire est scindĂ©e en deux arcs distincts. Dans le premier, nos hĂ©ros doivent empĂȘcher une sorciĂšre malĂ©fique du nom de MĂ©dusa de ressusciter le Kishin Asura, un ancien guerrier passĂ© du cĂŽtĂ© obscur. Tandis que dans le second, l’organisation Arachnophobia veut dĂ©truire le monde (au moins c’est simple et concis comme motivation) avec l’aide de ce mĂȘme Asura. Ne cherchez rien de rĂ©volutionnaire, Soul Eater dispose d’une intrigue principale tout ce qu’il y a de plus classique. Contrairement Ă  Fullmetal Alchemist qui a essayĂ© d’innover le genre, Soul Eater se repose beaucoup trop sur ses lauriers en accumulant les pĂ©ripĂ©ties habituelles des shĂŽnen (entraĂźnement, combat, mise Ă  mal, dĂ©passement de soi, entraĂźnement, etc.). De mĂȘme le lien fort entre le Meister et son arme est loin d’ĂȘtre une nouveautĂ©. C’est dommage, on en attendait un peu plus. Mais le reste frĂŽle le sans faute : de la caractĂ©risation des personnages Ă  l’aspect technique gĂ©nĂ©ral. Nos hĂ©ros subissent une vraie Ă©volution de caractĂšre au cours de l’aventure (et pas uniquement de puissance). De plus, aucun des trois principaux (Maka, Black Star, Death the Kid) ne s’effacent par rapport aux autres. En revanche, les personnages secondaires ne sont pas tous exploitĂ©s correctement (Giriko et Justin Law ne servent Ă  rien, Mosquito perd tout de son intĂ©rĂȘt comparĂ© au manga…), tandis que certains ne montrent pas un rĂ©el intĂ©rĂȘt dans l’histoire (Chrona est insupportable, Excalibur n’est pas toujours drĂŽle). Un bĂ©mol Ă  signaler aussi envers le score de Taku Iwasaki (Getbackers, Gurren Lagann) qui est certes efficace, mais loin d’ĂȘtre marquant. L’univers de Soul Eater Ă©voque celui de Tim Burton. Comme D.Gray-man mais en beaucoup plus colorĂ© et extravagant. On pense alors aux dĂ©lires visuels de la Gainax et plus particuliĂšrement ceux de Gurren Lagann. Une rĂ©fĂ©rence pleinement assumĂ©e qui transcende littĂ©ralement l’Ɠuvre originale d’Atsushi Ohkubo. Une adaptation animĂ©e qui surpasse le manga, c’est assez rare pour le souligner. Il suffit de voir la terrifiante sĂ©quence de naissance du Kishin et la baston homĂ©rique qui en dĂ©coule, pour se dire que Soul Eater possĂšde une classe visuelle folle.

    Comme nous l’évoquions en introduction, c’est la conclusion qui s’avĂšre ĂȘtre le principal point noir de cette adaptation. L’affrontement entre nos hĂ©ros et le Kishin est spectaculaire (merci Black Star et Death the Kid) mais le deus ex machina est une facilitĂ©e scĂ©naristique dont on se serait bien passĂ©. Si bien que la fin laisse un goĂ»t aussi amer que celle de Claymore (autre sĂ©rie conclue brutalement alors que le manga Ă©tait en cours). DĂ©sormais, Bones ne pourra que choisir l’option du relaunch comme pour FMA pour continuer l’histoire. Sauf que l’adaptation du manga d’Hiromu Arakawa ne suivait que 7 volumes, soit la moitiĂ© de Soul Eater ! Ce qui n’est pas forcĂ©ment gĂȘnant pour les aventures des frĂšres Elric, pourrait en revanche l’ĂȘtre pour celles de Maka, Soul et leurs amis. Rendez-vous dans cinq ans !


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    Fullmetal Alchemist reste un titre ultra populaire puisque vous l’avez dĂ©clarĂ© meilleure sĂ©rie du studio Bones pour 26 % des votants. Le relaunch de FMA et Soul Eater se partagent le podium avec chacun 15 %. MĂȘme si je doute que Soul Eater dĂ©passe les aventures des frĂšres Elric en terme de popularitĂ©. Toutefois, il est possible que la sĂ©rie devienne le prochain chouchou lorsqu’elle dĂ©barquera en France (la critique demain sur le site !). Quant Ă  Fullmetal Alchemist: Brotherhood, il a le potentiel pour dĂ©passer son grand frĂšre. Mais comme pour l’instant seulement 16 Ă©pisodes ont Ă©tĂ© diffusĂ©s, il faudra encore patienter.

    Darker than Black prend la quatriĂšme place avec 10 % des voix, juste devant Wolf’s Rain avec 9%. On notera au passage que les deux sĂ©ries sont l’Ɠuvre du mĂȘme auteur, Tensai Okamura. D’ailleurs, Darker than Black revient cet automne avec une nouvelle saison (voilĂ  pour la news cachĂ©e). Toujours aussi surprenant de voir Eureka Seven si bas avec seulement 5 % (mĂȘme score pour RahXephon). Ouran High School Host Club ainsi que Xam’d: Lost Memories (premiĂšre sĂ©rie non licenciĂ©e de la liste) suivent avec 4 % et Jyu Oh Sei avec 2%. Scrapped Princess, Kurau: Phantom Memory, Angelic Layer, Mars Daybreak et The Skull Man n’obtiennent que 1% des voix. Ghost Slayers Ayashi, Clockwork Fighters Hiwou’s War et Chiko, Heiress of the Phantom Thief ferment la marche avec seulement un unique vote chacun. C’est assez surprenant pour la derniĂšre et cela confirme la mĂ©connaissance totale du public envers cette sĂ©rie…


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    AprĂšs son formidable Sword of the Stranger, Masahiro Ando retourne au petit Ă©cran avec sa premiĂšre sĂ©rie en tant que rĂ©alisateur. Et ce n’est pas chez Bones, mais chez P.A. Works, jeune studio créé en 2000 auquel on doit rĂ©cemment True Tears, ainsi que de la sous-traitance sur Eureka Seven ou Soul Eater. Bones n’est jamais loin. Canaan est l’adaptation du jeu vidĂ©o 428: FĂ»sa Sareta Shibuya, que les fans de Type-Moon doivent bien connaĂźtre car le chara designer Takashi Takeuchi et le scĂ©nariste Kinoko Nasu ont travaillĂ© dessus. L’an 200X. Shibuya est en pleine Ă©bullition aprĂšs un Ă©trange kidnapping. Les destins d’un jeune garçon, d’un dĂ©tective, d’un chercheur et d’un Ă©crivain vont se croiser tandis que le monde menace de basculer…

    L’adaptation a Ă©tĂ© confiĂ©e Ă  Mari Okada, scĂ©nariste de Vampire Knight, Red Garden, Kodomo no Jikan… que des titres marquants (ironie inside bien sĂ»r) ! Heureusement Ando s’approprie d’emblĂ© l’univers de Canaan avec une mise en scĂšne immersive (le festival de ShanghaĂŻ comme si on y Ă©tait) et des sĂ©quences d’action virtuose (le gunfight final). On pense mĂȘme Ă  GITS : Stand Alone Complex 2nd GIG par moment. L’histoire est encore assez floue mais on devine dĂ©jĂ  que l’un des fils rouge sera le duel entre Canaan et Alphard (doublĂ©e par Maaya Sakamoto). Mais on n’est pas au bout de nos surprises avec le nombre important de personnages intĂ©grĂ©s au scĂ©nario. EspĂ©rons que les 13 Ă©pisodes suffiront Ă  bien dĂ©velopper tout cela.

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    Alors que le relaunch de Fullmetal Alchemist explose, massacre, Ă©parpille la concurrence depuis le printemps, Bones lance sa seconde sĂ©rie de l’annĂ©e. Je ne vais surprendre personne en disant que Tokyo Magnitude 8.0 est le meilleur dĂ©marrage de l’étĂ© avec un premier Ă©pisode trĂšs prometteur. C’est les vacances d’étĂ© et Mirai, une jeune Ă©coliĂšre, se rend avec son frĂšre Yutaka, Ă  une exposition de robotique sur l’Ăźle artificielle d’Odaiba. C’est alors qu’une puissance secousse sismique provoque l’effondrement du Rainbow Bridge et de la Tour de Tokyo dĂ©figurant en un instant le paysage de la capitale. Avec l’aide d’une livreuse, Mari, rencontrĂ©e Ă  Odaibai, Mirai et son frĂšre tente de regagner leur maison Ă  l’ouest de Tokyo…

    On estime Ă  70 % de chance qu’un tremblement de terre de magnitude 7 survienne Ă  Tokyo. C’est Ă  partir de ce postulat de base qu’est nĂ© Tokyo Magnitude 8.0. Le but n’étant pas de faire comme Hollywood, c’est-Ă -dire se servir d’un cataclysme pour en faire un divertissement, mais plutĂŽt de plonger de maniĂšre rĂ©aliste au cƓur d’une catastrophe naturelle. L’animĂ© est la seconde rĂ©alisation de Masaki Tachibana aprĂšs les ONA The King of Fighter: Another Day. Il fut aussi storyboardeur sur de nombreux titres connus (Eureka Seven, Fullmetal Alchemist, GITS : Stand Alone Complex, Noir…). Quant au script, qu’on l’on nous promet trĂšs documentĂ©, il est l’Ɠuvre de Natsuko Takahashi (Fullmetal Alchemist, Jyu Oh Sei, Chiko, Heiress of the Phantom Thief). Outre la technique parfaite comme souvent chez Bones (chara design tout mignon, animation trĂšs dynamique, dĂ©cors fourmillant de dĂ©tails), c’est la lente montĂ©e en pression qui impressionne dans cet Ă©pisode pourtant si calme. Et nous donner autant envie de voir la suite dĂšs l’introduction, c’est souvent bon signe. 11 Ă©pisodes sont programmĂ©s pour le moment.

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    Kaze multiplie les achats de licences mais pas forcĂ©ment celles qu’on attend le plus (Seirei no Moribito non ?). L’éditeur a annoncĂ© avoir acquis High School Samurai (Asu no Yoichi !), titre tout rĂ©cent puisque diffusĂ© au dĂ©but de l’annĂ©e et surtout Chiko, Heiress of the Phantom Thief (NijĂ»-MensĂ» no Musume) de chez Bones.


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    AprĂšs Higurashi no Naku Koro ni (et ses suites Kai et Rei), Studio Deen se lance dans une nouvelle adaptation d’un visual novel de 07th Expansion. Le mĂȘme staff rempile Ă  savoir Chiaki Kon Ă  la rĂ©alisation et Toshifumi Kawase au scĂ©nario. Umineko no Naku Koro ni se dĂ©roule en 1986 sur l’üle de Rokkenjima. La trĂšs riche famille Ushiromiya se rĂ©unit autour du patriarche mourant, Kinzo, pour discuter de la rĂ©partition des biens. Mais une tempĂȘte se dĂ©clare et isole du reste du monde les 18 personnes sur place. Les invitĂ©s commencent alors Ă  se faire tuer les uns aprĂšs les autres. L’enquĂȘte pour trouver le coupable dĂ©bute pour le jeune Battler…

    MĂȘme si le premier Ă©pisode est loin d’ĂȘtre convaincant car se concentrant uniquement Ă  la prĂ©sentation succincte des nombreux protagonistes (la tempĂȘte n’a pas encore Ă©clatĂ©e), il faut avouer le pitch promet beaucoup. En effet, le thriller Ă  la Agatha Christie avec une pincĂ©e de surnaturel (le patriarche souhaite ressusciter une sorciĂšre malĂ©fique) n’est pas un genre trĂšs exploitĂ© en animation japonaise. De plus, connaissant l’atmosphĂšre suffocante des Higurashi, autant vous dire que Umineko no Naku Koro ni est obligatoirement un des titres Ă  suivre de cet Ă©tĂ©. MĂȘme si d’un point de vue technique, cela laisse franchement Ă  dĂ©sirer… 13 Ă©pisodes sont programmĂ©s pour l’instant mais la sĂ©rie devrait durer le double.

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    Transformers a beau ĂȘtre Ă  l’origine une ligne de jouets créée par la firme Hasbro en 1984, c’est surtout un dessin animĂ© populaire diffusĂ© la mĂȘme annĂ©e et qui durera 98 Ă©pisodes jusqu’à la fin 1987 (d’autres saisons virent le jour par la suite). C’est pourquoi, il est logique pour nous de revenir sur les deux opus cinĂ©matographiques live de Michael Bay, dont le second est actuellement sur les Ă©crans de cinĂ©ma. Mais Ă©voquons d’abord le premier Ă©pisode, sorti voici deux ans. AprĂšs les adaptations de sĂ©ries tĂ©lĂ©visĂ©es (Mission : Impossible), de comics (Spider-Man), de jeux vidĂ©o (Lara Croft : Tomb Raider) et mĂȘme de manĂšges (Pirates des CaraĂŻbes), Hollywood trouva un nouveau filon : les jouets ! C’est vraiment symptomatique de cette maladie crĂ©atrice qui gangrĂšne la Mecque du cinĂ©ma, incapable de produire des scĂ©narios originaux. Mais d’un autre cĂŽtĂ©, il fallait avouer que l’idĂ©e de voir les robots de notre enfance portĂ©s sur grand Ă©cran relevait d’un fantasme Ă©vident. Surtout avec ce destructeur de masse de Michael Bay derriĂšre la camĂ©ra et Steven Spielberg dans le rĂŽle du producteur consciencieux.

    Depuis des temps immĂ©moriaux, deux races de robots extraterrestres se livrent une guerre sans merci : les Autobots et les Decepticons. Les premiers, menĂ©s par Optimus Prime, cherchent Ă  mettre en place la paix dans l’univers, tandis que les seconds, dirigĂ©s par Megatron, souhaitent la destruction et la domination. Au 21Ăšme siĂšcle, le conflit s’étend Ă  la Terre et le jeune Sam Witwicky se retrouve impliquĂ© malgrĂ© lui dans la lutte… ConsidĂ©rĂ© aujourd’hui comme l’un des meilleurs rĂ©alisateurs de film d’action, Michael Bay a pourtant Ă©tĂ© longtemps une cible Ă  abattre par les cinĂ©philes et la critique. En effet, il est l’un des chantres de la “gĂ©nĂ©ration MTV”, des rĂ©alisateurs de clips et de pubs qui dĂ©barquĂšrent dans les annĂ©es 90. ÉlevĂ©s aux images lĂ©chĂ©es, ils ont apportĂ© une conception diffĂ©rente du septiĂšme art oĂč la forme privilĂ©gie clairement le fond. De tous, Michael Bay est celui qui a le plus rĂ©ussit dans le milieu en imposant sa grandiloquence, voir sa mĂ©galomanie Ă  coup de blockbuster friquĂ©s, rĂ©gressifs, dĂ©complexĂ©s et forcĂ©ment gĂ©nĂ©reux. Son Ɠuvre est vulgaire, beauf, putassier, voir complĂštement dĂ©bile mais il le fait tellement bien, que cela en devient fascinant. Repoussant sans cesse les limites du spectacle, Bay est devenue une rĂ©fĂ©rence lĂ  oĂč certains voyait en lui la mort du cinĂ©ma. Si le bonhomme possĂšde toujours nombre de dĂ©tracteurs, force est de constater qu’il s’est sĂ©rieusement amĂ©liorĂ© depuis ses dĂ©buts. Dans Rock (1996) ou Armageddon (1998), le dĂ©coupage des sĂ©quences et le montage Ă©taient tellement dopĂ©s qu’ils fonctionnaient en dĂ©pit de toute cohĂ©rence visuelle et narrative. MĂȘme si certaines scories persistent (on y reviendra), il a montrĂ© avec Transformers qu’il Ă©tait capable de poser sa mise en scĂšne et mĂȘme, de gĂ©rer l’espace correctement en plein chaos. Ses plans et leurs enchaĂźnements ressemblent enfin Ă  du cinĂ©ma. Il Ă©tait temps.

    Michael Bay, retrouve pour l’occasion son duo de scĂ©naristes de The Island (2005), Roberto Orci et Alex Kurztman (aussi derriĂšre le rĂ©cent relaunch de Star Trek et la sĂ©rie Fringe). Sans surprise, le film laisse plus de place aux humains que dans la sĂ©rie. En effet, alors que l’on attendait deux heures d’affrontements non-stop entre robots, Transformers opte pour un mĂ©lange des genres pas forcĂ©ment heureux. Ainsi, le film de guerre disposant d’une mythologie foisonnante, traitĂ©e sans le moindre cynisme, se retrouve contrebalancer par une comĂ©die adolescente. Le rĂ©alisateur des Bad Boys ne peut pas s’empĂȘcher de verser dans l’humour potache et graveleux en multipliant les sidekicks (Anthony Anderson et John Turturro en roue libre) et les gags foireux (Bumblebee qui pisse sur l’agent Simmons). Ainsi, les pires clichĂ©s de la vie lycĂ©enne sont littĂ©ralement exposĂ©s Ă  la gueule du spectateur. Sam (Shia LaBeouf, plutĂŽt bon dans l’ensemble) rĂȘve de sortir avec la plus belle fille de sa classe (Megan Fox, juste lĂ  pour montrer ses formes). Mais cette derniĂšre est dĂ©jĂ  avec le beau gosse “gros muscles, petite cervelle”. Alors pour l’impressionner, il lui montre la voiture qu’il vient d’acheter… qui est en rĂ©alitĂ© Bumblebee. Pendant ce temps, l’armĂ©e amĂ©ricaine se prend une volĂ©e au Qatar lorsque les Decepticons passent Ă  l’action (l’ouverture avec Blackout et la poursuite dans le dĂ©sert avec Scorponok). On se retrouve ainsi avec un vrai film schizophrĂšne oscillant entre le dĂ©lire ultime de geek et le divertissement lĂ©ger censĂ© attirer le grand public. Une chose qui ne serait sĂ»rement jamais arrivĂ© si Spielberg s’était occupĂ© lui-mĂȘme du film. Michael Bay est un grand enfant dont le talent est souvent gĂąchĂ© par un sĂ©rieux manque de maturitĂ©. Et c’est vraiment dommage car son film est parsemĂ© de moments de bravoure, notamment durant l’hallucinante derniĂšre demi-heure oĂč tout le centre-ville est transformĂ© en champ de bataille.

    En revanche, il fait toujours preuve d’un ego dĂ©mesurĂ© comme le souligne les multiples autocitations parsemant son film : Sam agitant les fusĂ©es de dĂ©tresse comme Stanley Goodspeed dans Rock, la fusillade en travelling circulaire reprise de Bad Boys 2 (2003), un personnage avouant lors de l’arrivĂ©e explosive sur Terre des robots que “c’est mieux que dans Armageddon”… Sans oublier toujours cette fascination pour les couchers de soleil,  les hĂ©licoptĂšres et… les hĂ©licoptĂšres sur fond de coucher de soleil ! Et puis l’armĂ©e Ă©videmment. Comme Ă  l’accoutumĂ©, son film est une glorification assumĂ© de l’uniforme, avec des soldats iconisĂ©s Ă  outrance (Josh Duhamel, plutĂŽt convaincant en action hero) et un impressionnant attirail militaire. Ainsi avec prĂšs de 700 millions de dollars de recette Ă  travers le monde (dont “seulement” 2 millions d’entrĂ©es en France), Transformers est un Ă©norme succĂšs commercial qui lance une nouvelle franchise cinĂ©matographique. Le deuxiĂšme opus n’est sorti que depuis deux semaines que les 200 millions de budget (soit 50 de plus que pour le premier) sont dĂ©jĂ  amplement remboursĂ©s uniquement sur la base des recettes amĂ©ricaines ! Vous allez vous bouffer du robot pour encore un moment puisqu’un troisiĂšme Ă©pisode est dĂ©jĂ  en route… L’histoire de cette suite se dĂ©roule deux ans aprĂšs la dĂ©faite de Megatron. Sam s’apprĂȘte Ă  rentrer Ă  l’universitĂ© et doit se sĂ©parer de sa petite amie Mikaela, ainsi que de ses parents. Mais la guerre contre les Decepticons est loin d’ĂȘtre terminĂ©e, d’autant plus que leur leader, The Fallen, s’apprĂȘte Ă  dĂ©barquer sur Terre. Pour cette nouvelle intrigue, les scĂ©naristes Roberto Orci et Alex Kurztman reçoivent le renfort d’Ehren Kruger, jadis connu pour Arlington Road et Le Cercle (mais aussi Scream 3…) et qui s’était fait plutĂŽt discret ces derniers temps. Six mains pour un script encore moins Ă©toffĂ© que le prĂ©cĂ©dent avec des enjeux prĂ©textes Ă  une avalanche de gags et de bastons homĂ©riques.

    Transformers 2 : la revanche tombe malheureusement dans le piĂšge de la surenchĂšre, au point de devenir indigeste. Si le film contient son panel de sĂ©quences spectaculaires dĂ©fonçant toute concurrence (l’ouverture Ă  ShanghaĂŻ, la baston de la forĂȘt, le final en Egypte), il va aussi encore plus loin dans l’humour crĂ©tin et la beaufitude ambiante. DĂ©sormais les robots sont de gros mongolos, Megan Fox est constamment filmĂ©e comme une pornstar, Sam est encore plus gaffeur, les parents encore plus dĂ©lurĂ©s… Je serais Optimus Prime, j’aiderais les Decepticons Ă  dĂ©truire cette Terre au lieu de la protĂ©ger ! On a souvent critiquĂ© le premier opus pour son rythme inĂ©gal et cela se ressent encore plus ici. Megatron trouve enfin une place de choix aprĂšs avoir jouĂ© le rĂŽle du boss final auparavant. Un rĂŽle tenu cette-fois ci par The Fallen, nouveau grand mĂ©chant qui permet Ă  Michael Bay d’explorer un peu plus la mythologie des Transformers. Il est regrettable que le personnage soit totalement sous-exploitĂ© et malmenĂ©. MalgrĂ© un climax explosif comme on en a rarement vu au cinĂ©ma (absolument tout pĂšte Ă  l’écran !), on finit sur une note amĂšre. Tout ça, pour ça. Ce qui prouve bien que sans un script un minimum consistant, il est difficile de tirer un film vers le haut. Transformers 2 : la revanche reste toutefois un blockbuster ultra spectaculaire aux effets spĂ©ciaux bluffants. Avec son succĂšs interplanĂ©taire, le film semble avoir dĂ©jĂ  gagnĂ© son duel contre G.I. Joe de Stephen Sommers, le concurrent direct estival des adaptations de jouets. Mais rien n’est gagnĂ© d’avance. On y reviendra sĂ»rement courant du mois d’aoĂ»t, lors de sa sortie dans les salles…


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    logo_dvd2.jpgCette semaine dans les bacs…

    • Vampire Knight - Box 1/2 (31,96 €)

    Editeur : Kaze

    • xxxHolic 2 - IntĂ©grale (39,99 €)

    Editeur : Kaze

    • Shin Negima!? - IntĂ©grale (103,96 €)

    Editeur : Kaze

    • Hellsing Ultimate - Volume 3/4 (12,99 €)

    Editeur : Dybex

    Et aussi les intégrales de Shakugan no Shana et Godannar chez Dybex, ainsi que celles de Himawari!, Windy Tales et Moonlight Mile chez We Prod.

    PS : Ă  noter que Kana vient d’acquĂ©rir Kuroshitsuji.


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    Avec les OAV Inferno et Elysion, l’immense saga Saint Seiya est clairement sortie par la porte de derriĂšre. Le travail salopĂ© par la Toei et Kurumada Ă©tait franchement honteux par rapport aux exigences requises et surtout envers les attentes des fans. C’est pourquoi, on repart du bon pied aujourd’hui avec l’adaptation de la prĂ©quelle Lost Canvas. DĂ©butĂ© en 2006, le manga de Shiori Teshirogi (14 volumes et toujours en cours de parution) raconte les Ă©vĂšnements de la prĂ©cĂ©dente Guerre Sainte qui se dĂ©roula 250 ans plus tĂŽt (avec Dokho de la Balance et Shion du BĂ©lier). L’histoire est centrĂ©e sur l’amitiĂ© entre Tenma, le Chevalier de Bronze de PĂ©gase et Alone, l’incarnation d’HadĂšs. Le manga est disponible en France chez Kurokawa (6 volumes de disponibles pour l’instant).

    Pour celle nouvelle sĂ©rie d’OAV de 13 Ă©pisodes, Kurumada est parti de la Toei pour un autre studio mythique, TMS Entertainment. C’est l’équipe de D.Gray-man, prĂ©cĂ©dent gros titre du studio, qui se charge de l’adaptation. Osamu Nabeshima rĂ©alise, Kaoru Wada compose la musique et le chara design est l’Ɠuvre de Yuko Iwasa. Toutefois, c’est un scĂ©nariste de la sĂ©rie Saint Seiya originelle qui se charge de la transposition, Yoshiyuki Suga (aussi sur One Piece et Dragon Ball). Les 13 Ă©pisodes devraient normalement couvrir les 6-7 premiers tomes, ce qui laisse augurer une suite en cas de succĂšs (avec Saint Seiya G derriĂšre ?). Le premier Ă©pisode nous lave d’entrĂ©e des graphismes ignobles et de l’animation antĂ©diluvienne des prĂ©cĂ©dents OAV. Lost Canvas ne semble pas avoir Ă©tĂ© sous-traitĂ© en Roumanie et ça fait bien plaisir Ă  voir. MĂȘme si le chara design mythique de Shingo Araki va nous manquer, on s’habitue trĂšs rapidement au nouveau (Pandora est superbe par exemple). Reste l’histoire Ă  juger sur le long car pour l’instant c’est du… Saint Seiya avec un Shun bis tout frĂȘle (Alone) et un Seiya bis tout con mais balĂšze (Tenma). Donc au final le seul dĂ©faut prĂ©judiciable que l’on peut noter Ă  ce jour, c’est l’attente entre les Ă©pisodes. Va falloir ĂȘtre patient !

    Quelques images :


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    L’Ă©tĂ© et ses douces tempĂ©ratures s’installent ! Rendez-vous saisonnier pour Animefr de vous proposez le petit rĂ©capitulatif des titres attendus au Japon Ă  partir de dĂ©but juillet. Donc si vous n’avez pas Ă©tĂ© pleinement satisfaits par la sĂ©lection du printemps, le renfort estival arrive ! (ndZak : j’attends Ă  fond la seconde rĂ©alisation de Masahiro Ando, Canaan et le nouveau Bones !) Les sĂ©ries sont classĂ©es par ordre alphabĂ©tique.

    Aoi Hana
    Studios : J.C. Staff
    Genre : shĂŽjo-aĂŻ
    PremiĂšre diffusion : juillet 2009
    ?? Épisodes

    Synopsis :
    Fumi et Akira sont les meilleures amies du monde depuis qu’elles sont toutes petites, mais la famille de Fumi dĂ©mĂ©nage et les enfants se perdent de vue. Quelques annĂ©es plus tard Fumi revient dans sa ville natale et retrouve Akira devenue une belle jeune fille, tout comme elle…

    Source : Anime Days

    Bakemonogatari
    Studios : Shaft
    Genre : aventure, fantastique et comédie
    PremiĂšre diffusion : juillet 2009
    ?? épisodes

    Synopsis :
    Koyomi Araragi est un jeune lycĂ©en des plus ordinaires d’une Ă©cole privĂ©e, Ă  ceci prĂšs qu’il a Ă©tĂ© mordu par un vampire. Depuis, il n’a de cesse de faire d’étranges rencontres dont celle de la jolie Hitagi Senjogahara, partageant sa classe depuis trois ans mais qui rĂ©vĂšle bientĂŽt une nouvelle facette


    Source : Anime Days

    Canaan
    Studios : P.A. Works
    Genre : énigme et policier
    PremiĂšre diffusion : juillet 2009
    ?? épisodes

    Synopsis :
    L’an 200X. Shibuya est en pleine Ă©bullition aprĂšs un Ă©trange kidnapping. Les destins d’un jeune garçon, d’un dĂ©tective, d’un chercheur et d’un Ă©crivain vont se croiser tandis que le monde menace de basculer.

    Source : Anime Days

    Cobra the Animation: Rokunin no Yûshi
    Studios : Madhouse Production
    Genre : action, aventure et science-fiction
    PremiĂšre diffusion : 4 juillet 2009
    13 épisodes

    Synopsis :
    TroisiĂšme et dernier opus des nouvelles sĂ©ries Cobra produites pour les 30 ans de la franchise aprĂšs le remake Cobra the Animation: The Phycho-Gun et la sĂ©rie d’OAV Time Drive qui lui fait suite.

    Source : Wikipédia

    Element Hunters
    Studios : HeeWon Entertainment et NHK Enterprises
    Genre : aventure et science-fiction
    PremiĂšre diffusion : 4 juillet 2009
    ?? épisodes

    Synopsis :
    En 2029, aprĂšs l’effondrement du plancher sous-marin en mer mĂ©diterranĂ©e des Ă©lĂ©ments chimiques Ă©lĂ©mentaires disparaissent subitement de la surface de la planĂšte tels que l’oxygĂšne, le carbone, le cobalt et l’or 
 L’humanitĂ© est au bord de l’extinction lorsque 60 ans plus tard 90% de la population a disparu. L’espoir revient lorsque les scientifiques dĂ©couvrent que les Ă©lĂ©ments chimiques disparus sont aspirĂ©s vers une autre dimension appelĂ©e “Nega Earth”. Retrouver ces Ă©lĂ©ments vitaux Ă  notre survie est impĂ©ratif, une Ă©quipe de jeunes adolescents capable de traverser vers l’autre dimension est mis sur pied pour les ramener sur terre.

    Source : Manganimation

    Fight Ippatsu! Jûden-chan!!
    Studios : Studio Hibari
    Genre : comédie et ecchi
    PremiĂšre diffusion : 25 juin 2009
    ?? épisodes

    Synopsis :
    Dans un monde oĂč les humains connaissent des baisses d’énergies il existe des crĂ©atures invisibles chargĂ©es de leur rendre la forme, les jĂ»dens. Plug est une de ces jĂ»dens qui tente de remplir son rĂŽle de son mieux. Qu’arrivera-t-il lors de sa rencontre avec SentĂŽ, un jeune homme capable de la voir ?

    Source : Anime Days

    GA: Geijutsuka Art Design Class
    Studios : AIC
    Genre : ??
    PremiĂšre diffusion : 6 juillet 2009
    ?? épisodes

    Synopsis :
    OrientĂ© tranche de vie, cette sĂ©rie propose comme son nom l’indique, de suivre le quotidien de cinq jeunes filles faisant partie d’une Ă©cole d’arts.

    Source : AnimeNation

    Hetalia Axis Powers Second Season
    Studios : Studio DEEN
    Genre : comédie
    PremiĂšre diffusion : juillet 2009
    13 épisodes

    Synopsis :
    Suite de la premiĂšre saison…

    Source : ANN

    Kanamemo
    Studios : Feel
    Genre : comédie
    PremiĂšre diffusion : 5 juillet 2009
    ?? épisodes

    Synopsis :
    AxĂ© tranche de vie, cette sĂ©rie suit la vie de Kana Nakamichi, jeune fille travaillant dans la distribution de journaux qui semble n’embaucher que des jolies jeunes filles


    Source : ANN

    Needless
    Studios : Madhouse
    Genre : comédie, aventure et fantastique
    PremiĂšre diffusion : 2 juillet 2009
    ?? épisodes

    Synopsis :
    La troisiĂšme guerre mondiale a laissĂ© des sĂ©quelles sur le Japon sous la forme d’endroits contaminĂ©s placĂ©s en quarantaine : les Blackspots. Dans ces lieux, certains habitants ont rĂ©ussi Ă  survivre malgrĂ© la pollution, et ont dĂ©veloppĂ© des pouvoirs surnaturels suite Ă  cette exposition. On les appelle les Needless, littĂ©ralement “ceux dont on a pas besoin”.

    Source : moetron (traduit)

    Princess Lover!
    Studios : GoHands
    Genre : ??
    PremiĂšre diffusion : 5 juillet 2009
    ?? épisodes

    Synopsis :
    Adaptation d’un eroge sorti sur PC. Ce jeu nous propose de suivre la vie de Teppei Arima, un jeune Ă©tudiant qui aprĂšs avoir perdu ses deux parents dans un accident de la route, se retrouve sous la tutelle de son grand-pĂšre, qui l’oblige alors Ă  intĂ©grer une Ă©cole prestigieuse afin qu’il mĂšne des Ă©tudes pour prendre la succession de son empire financier.

    Source : ANN

    Sora no Manimani
    Studios : Studio Comet
    Genre : comédie
    PremiĂšre diffusion : 7 juillet 2009
    ?? épisodes

    Synopsis :
    Saku Ooyagi revient aprĂšs sept ans d’absence dans sa ville et renoue avec son ami d’enfance, la toujours aussi turbulente Mihoshi Akeno ; mais les retrouvailles sont loin d’ĂȘtre joyeuse puisque le dernier souvenir qui les unis n’est autre que lui tentant de la sauvĂ©e lors de sa chute d’un arbre. MalgrĂ© cela, Mihoshi fait tout pour amĂ©liorer leur relation et pousse bientĂŽt le jeune Saku Ă  s’inscrire dans son club d’astronomie.

    Source : Anime Days

    Spice and Wolf II
    Studios : Brains Base
    Genre : aventure
    PremiĂšre diffusion : juillet 2009
    ?? épisodes

    Synopsis :
    AprÚs une premiÚre saison qui a rencontrée un franc succÚs au Japon, voici la suite des aventures du commerçant Craft Lawrence et de la déesse louve.

    Taisho YakyĂ» Musume
    Studios : J.C. Staff
    Genre : sport
    PremiĂšre diffusion : 2 juillet 2009
    ?? épisodes

    Synopsis :
    Juillet 1934. Koume est la fille unique des propriĂ©taires d’un restaurant europĂ©en, le Suzukawa, qui intĂšgre le lycĂ©e pour fille de la ville de Hoshika. Un jour, en discutant avec son amie que l’on surnomme la petite miss, lĂ  voilĂ  qui se met en tĂȘte de jouer au baseball et plus encore, de former une Ă©quipe. Il ne leur reste alors plus qu’Ă  recruter les autres filles afin de constituer l’Ă©quipe mais plus encore, d’apprendre les rĂšgles qu’elles ignorent totalement. L’Ă©quipe pourra-t-elle dĂ©faire celle des garçons ? Le rĂ©cit de jeunes filles qui voulaient battre Ă  plat de couture les prĂ©jugĂ©s commence.

    Source : Anime Days

    Tokyo Magnitude 8.0
    Studios : Bones
    Genre : Drame
    PremiĂšre diffusion : juillet 2009
    ?? épisodes

    Synopsis :
    Projet original de Bones, nĂ© entre autres d’une volontĂ© de montrer aux citoyens japonais les consĂ©quences d’un gros sĂ©isme sur le pays de façon rĂ©aliste. Au dĂ©but des vacances d’Ă©tĂ©, Mirai se rend avec son frĂšre Yutaka Ă  une exposition de robotique sur l’Ăźle artificielle d’Odaiba. Une puissante secousse survient d’une faille ocĂ©anique provoquant l’effondrement du Rainbow Bridge et de la Tour de Tokyo dĂ©figurant en un instant le paysage de la capitale. Avec l’aide d’une livreuse du nom de Mari rencontrĂ©e Ă  Odaiba, Mirai et Yutaka tente de gagner leur maison Ă  l’ouest de Tokyo, dans l’arrondissement de Setagaya.

    Source : Anime Days

    Umi Monogatari ~Anata ga Ite Kureta Koto~
    Studios : ZEXCS
    Genre : action et magical girl
    PremiĂšre diffusion : 24 juin 2009
    ?? épisodes

    Synopsis :
    Marin et Urin sont deux crĂ©atures mythiques vivant dans les fonds marins et rĂȘvant du monde Ă  la surface. Un beau jour, elles dĂ©couvrent un anneau tombant au beau milieu de l’ocĂ©an. Bien dĂ©cidĂ©es Ă  le rendre Ă  son propriĂ©taire, les deux sƓurs se lancent dans un voyage pĂ©rilleux les conduisant sur la terre ferme d’une Ăźle isolĂ©e oĂč elles font la connaissance d’une lycĂ©enne du nom de Kanon. La rencontre entre Marin, divinitĂ© des eaux, et Kanon, divinitĂ© des airs, va Ă©veiller un pouvoir jusque-lĂ  en sommeil tandis que les tĂ©nĂšbres menacent le monde.

    Source : Anime Days

    Umineko no Naku Koro ni
    Studios : Studio DEEN
    Genre : thriller
    PremiĂšre diffusion : 1 juillet 2009
    ?? épisodes

    Synopsis :
    L’histoire prend place en octobre de l’annĂ©e 1986. Le patriarche de la richissime famille Ushiromiya est mourant. Les membres de sa famille, les serviteurs et le mĂ©decin de famille sont assemblĂ©s autours de lui, dans son manoir perdu sur l’Ăźle isolĂ©e de Rokkenjima. Et alors qu’une tempĂȘte isole encore un peu plus l’Ăźle du reste du monde, les invitĂ©s commencent Ă  se faire tuer les uns aprĂšs les autres. Qui est le coupable ? Ou bien est-ce qu’un phĂ©nomĂšne surnaturel serait Ă  l’Ɠuvre.

    Source : Anime Days

    Yoku Wakaru Gendai Mahou
    Studios : Nomad
    Genre : magical girl
    PremiĂšre diffusion : 11 juillet 2009
    ?? épisodes

    Synopsis :
    Adaptation d’une sĂ©rie de Light Novel Ă©crites par Hiroshi Sakurazaka. Le titre signifie littĂ©ralement “La Magie Moderne Bien Comprise”.

    Source : Anime Kun

    Zan Sayonara Zetsubou Sensei
    Studios : SHAFT
    Genre : comédie
    PremiĂšre diffusion : 4 juillet 2009
    ?? Épisodes

    Synopsis :
    Retour pour la troisiĂšme fois, du pessimiste et suicidaire professeur de lycĂ©e Itoshiki Nozomu (qui peine finalement Ă  passer rĂ©ellement Ă  l’acte) et de son Ă©lĂšve l’inĂ©branlable optimiste Fuura Kafuka.


    Source :
    Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga





    PrĂ©vue pour ĂȘtre diffusĂ© avant Transformer 2 : la revanche qui sort demain dans les salles, voici en exclusivitĂ© (enfin, partout sur le web !) la premiĂšre bande-annonce de l’adaptation live de Avatar, le dernier maĂźtre de l’Air. Des images prometteuses bien Ă©loignĂ©es de celles d’un Dragonball Evolution. Au moins, la fidĂ©litĂ© envers le matĂ©riau d’origine semble ĂȘtre le point de mire de M. Night Shyamalan. Le rĂ©alisateur de SixiĂšme sens, pourrait ainsi renouer avec le succĂšs (depuis Signes c’est le dĂ©sert). Si le film est rĂ©ussit, on ne peut que lui souhaiter ! Le casting est composĂ© essentiellement d’inconnus hormis Dev Patel (le hĂ©ros de Slumdog Millionnaire) en Zuko et Cliff Curtis (Sunshine) en Osai. Sortie française prĂ©vue pour aoĂ»t 2010.


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Alors que la fĂȘte du cinĂ©ma dĂ©bute le week-end prochain, c’est l’occasion de revenir sur les quelques films d’animation Ă  l’affiche pour ce mois. Faut bien vous donner des idĂ©es ! Tout d’abord, n’oubliez pas que Sword of the Stranger de Masahiro Ando est encore diffusĂ© dans deux salles (Ă  Ivry-sur-Seine et BĂšgles). Courrez-y si vous ĂȘtes du coin. Le film de Bones n’est pas le seul reprĂ©sentant nippon du moment puisque Madhouse propose aussi son Piano Forest. Le film de Masayuki Kojima raconte l’apprentissage du piano par deux adolescents venants de milieux diffĂ©rents mais ayant la mĂȘme passion pour Mozart et Chopin. Le film, sorti depuis mercredi dernier, est disponible dans 33 salles sur tout le territoire (oui, c’est peu).

    La France est Ă  l’honneur aussi avec Lascars d’Albert Pereira Lazaro et Emmanuel Klotz. Sorti sur prĂšs de 300 salles, le film est l’adaptation de la sĂ©rie tĂ©lĂ©visĂ©e Ă©ponyme. Le succĂšs est au rendez-vous pour l’instant car le film semble avoir fait un beau dĂ©marrage pour sa premiĂšre semaine d’exploitation.

    Enfin pour finir, le gros Ă©vĂšnement de juin avec le nouveau film d’Henry Selick, Coraline. Le rĂ©alisateur de L’Étrange NoĂ«l de Mr Jack (non ce n’est pas Tim Burton comme beaucoup semble le croire…) signe ici un conte macabre en stop motion fortement inspirĂ© par les Ă©crits de Lewis Carroll. C’est un chouilla dĂ©cevant pour ma part, mais que cela ne vous arrĂȘte pas pour autant.  À noter que le film vient de gagner le grand prix au festival d’Annecy. MalgrĂ© ses 400 salles (dont une cinquantaine en 3D), le film n’attire pas beaucoup de monde avec moins de 170 000 entrĂ©es aprĂšs sa premiĂšre semaine.

    Le mois de juillet sera aussi bien fourni avec le troisiùme opus de L’Âge de glace et surtout le nouveau Pixar, Là-haut.


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Tout aurĂ©olĂ© du succĂšs de Fullmetal Alchemist, le studio Bones lança en avril 2005 sa deuxiĂšme sĂ©rie de 50 Ă©pisodes. Un nouveau gros projet menĂ© par Tomoki Kyoda, l’assistant de Yutaka Izubuchi sur la sĂ©rie RahXephon. Contrairement aux aventures des frĂšres Elric, Eureka Seven n’est pas tirĂ© d’un manga mais c’est une crĂ©ation originale tout droit sortie du cerveau gĂ©nial de Dai Sato. Le scĂ©nariste de Ghost in the Shell : Stand Alone Complex et Ergo Proxy, accouche ici d’une sĂ©rie mĂ©cha aux influences marquĂ©es (Evangelion en tĂȘte, comme d’habitude, mais aussi Macross). Cependant, il n’est pas question de se reposer sur des acquis comme sur RahXephon. Eureka Seven dispose d’assez de personnalitĂ©s pour oublier rapidement ses pairs. Et c’est surtout une pure sĂ©rie d’aventures comme on en voit malheureusement de moins en moins. À l’occasion de la sortie de l’animĂ© en coffrets chez Beez, retour sur l’un des titres phares des annĂ©es 2000.

    Renton Thurston, 14 ans et fils du dĂ©funt sauveur de l’humanitĂ© Adrock, mĂšne une existence ennuyeuse dans la petite ville de Bellforest en compagnie de son grand-pĂšre mĂ©canicien. Son unique loisir est de “riffer” sur les vagues de trappa, c’est-Ă -dire surfer sur les courants aĂ©riens fait de particules de lumiĂšre transparentes. Il idolĂątre et rĂȘve de rencontrer Holland, champion en la matiĂšre et fondateur du GekkoState, un groupe de rebelles anti-gouvernementaux qui utilise le riff comme symbole contre-culturel. Le GekkoState se dĂ©place Ă  bord du Gekko-Go, projet secret de vaisseau de combat volĂ© aux militaires, fait sa publicitĂ© dans les pages de son propre magazine, le Ray-Out, et utilise des LFO, des robots gĂ©ants, comme armes. Un soir, un LFO appelĂ© Nirvash s’Ă©crase sur le garage de son grand-pĂšre. À son bord, Eureka, une jeune fille membre du GekkoState dont Renton tombe immĂ©diatement amoureux. L’accident attire l’attention des militaires et le jeune garçon s’enfuit avec Eureka. Il se retrouve ainsi propulsĂ© au sein du GekkoState. Mais Renton dĂ©chante rapidement car ceux qu’ils admiraient en tant que surfeurs virtuoses sont en rĂ©alitĂ© un groupe de rĂ©sistants en guerre contre l’armĂ©e… DĂ©butant comme un shĂŽnen avec un jeune hĂ©ros tĂȘte Ă  claques et immature, Eureka Seven s’écarte pourtant rapidement des conventions du genre. Le studio Bones tente une approche similaire Ă  celle de Fullmetal Alchemist, qui consiste Ă  prendre les codes d’une sĂ©rie pour adolescents pour les transformer en une Ɠuvre adulte (voir le contraste entre les sĂ©quences dites lĂ©gĂšres et celles plus graves). Avec en prime un traitement original des mĂ©chas (qui surfent !) mĂȘme si le schĂ©ma gĂ©nĂ©ral Ă©voque furieusement les opus de la saga Macross. À savoir, une romance Ă©pique sur fond de guerre et de fin du monde. L’aspect space opĂ©ra en moins.

    Sur les premiers Ă©pisodes, on pense surtout Ă  Mars Daybreak, autre titre Bones (de 2004) qui dĂ©marrait de maniĂšre quasi identique avec un hĂ©ros intĂ©grant un Ă©quipage de “gentils pirates” (c’est aussi le cas de Xam’d: Lost Memories que nous Ă©voquions rĂ©cemment). Sauf que Mars Daybreak restait jusqu’au bout une sĂ©rie tout public et inoffensive. Or, c’est loin d’ĂȘtre le cas d’Eureka Seven. Renton va vivre une vĂ©ritable plongĂ©e dans l’horreur de la guerre en se retrouvant impliquĂ© dans une bataille dont il ignore tout des aboutissants : anti sectarisme religieux, massacre de civils, villes dĂ©truites… Le paysage dĂ©crit dans Eureka Seven est vraiment effrayant et on remarque au fil des titres que cela devient une vĂ©ritable obsession chez Bones. AprĂšs quelques loners Ă  l’intĂ©rĂȘt variable, la sĂ©rie trouve enfin son rythme de croisiĂšre (Ă  partir du moment oĂč Renton rencontre le couple Beams). Il faut dire aussi que la crĂ©ation de l’univers et de la mythologie de l’animĂ© relĂšve d’un travail de titan. Ainsi, les scĂ©naristes prennent leur temps pour fignoler le cadre et les personnages. Pour cela Dai Sato est Ă©paulĂ© par quelques pointures comme Chiaki J. Konaka (Serial Experiments Lain), Hiroshi Ohnogi (Noein), Ichiro OkĂŽchi (Code Geass), ShĂŽtarĂŽ Suga (Darker than Black), Megumi Shimizu et YĂ»ichi Nomura (Xam’d: Lost Memories pour les deux). Avec une telle Ă©quipe il ne faut pas s’étonner de la complexitĂ© de l’intrigue principale (et des sous-intrigues), de la psychologie fouillĂ©e et progressive des hĂ©ros et de l’extrĂȘme richesse du background (avec ni plus ni moins qu’une religion inventĂ©e uniquement pour l’animĂ©). D’autant plus que tous ces points sont clairement privilĂ©giĂ©s par rapport Ă  l’action lĂ  oĂč d’autres productions du genre prĂ©fĂ©reront se reposer dessus. Ici, les affrontements de mĂ©chas sont souvent relĂ©guĂ©s au second plan, sans que les morceaux de bravoure imposĂ©s soient sacrifiĂ©s pour autant (voir l’attaque du Gekko-Go par Charles et Ray, les combats Nirvash/The End, Holland en mode “Predator”, l’assaut final du Gekko-Go…).

    Eureka Seven raconte surtout une love story. Elle dĂ©bute comme une bluette adolescente avec un Renton timide qui rougit au moindre regard appuyĂ© d’Eureka. Les clichĂ©s sont bien prĂ©sents, mais au dĂ©part seulement. L’attirance de Renton envers Eureka rappellera fortement celle entre Shinji et Rei dans Neon Genesis Evangelion. À l’instar de Rei, Eureka est trĂšs froide mĂȘme si elle est la “maman” de trois (insupportables) mouflets qu’elle a recueilli sur un champ de bataille (aprĂšs avoir pourtant tuĂ© leurs parents !). Le lien fort unissant Renton au Nirvash, va obliger Eureka Ă  essayer de comprendre le jeune garçon. Elle va alors progressivement s’humaniser Ă  son contact et surtout ouvrir son cƓur. La sensation de vide qui va l’envahir lorsque Renton quittera le GekkoState en milieu de sĂ©rie, lui fera comprendre toute l’affection qu’elle a pour le jeune garçon. C’est assez paradoxal, car son amour se dĂ©clare juste au moment oĂč sa beautĂ©, si parfaite, se dĂ©grade. Mais cela ne va pas empĂȘcher leur union de devenir de plus en plus forte au fil du temps. La scĂšne du maquillage, anodine en apparence, traduit pourtant parfaitement la singularitĂ© des sentiments de Renton. D’ailleurs, pour montrer l’évolution des personnages, le script n’a pas besoin d’effectuer une ellipse dans le temps. Elle se fait toujours de maniĂšre fluide au sein du rĂ©cit. Ecrit avec une incroyable justesse et Ă©vitant toute miĂšvrerie, la romance entre nos deux hĂ©ros est, en plus, essentielle Ă  l’intrigue principale. En effet, elle pourrait sauver le monde ! On connaĂźt pire justification… Les midinettes (nous en sommes tous une) seront servies puisque deux histoires d’amour secondaires, toutes aussi rĂ©ussies, viennent se greffer au rĂ©cit : celle entre Holland et Talho (ah l’épisode de la bague !) et celle particuliĂšrement ambiguĂ« entre Dominic et Anemone (qui prend tout son sens en plein climax final !).

    Eureka Seven est aussi une vraie sĂ©rie d’aventures globe-trotter. On visite avec le Gekko-Go tous les recoins du monde. Et ils sont nombreux, comme en tĂ©moignent les diverses rĂ©gions, citĂ©es ou simples villages que traversent nos hĂ©ros (avec des dĂ©cors diffĂ©rents pour chaque lieu). Si le GekkoState passe une bonne partie de son temps Ă  repousser les assauts de l’armĂ©e dans la grande tradition “Gundamienne”, chaque arrĂȘt donne lieu Ă  de nouvelles rencontres et intrigues. À l’instar de Fullmetal Alchemist, l’univers d’Eureka Seven Ă©voque irrĂ©mĂ©diablement celui du jeu de rĂŽle pour son incroyable profondeur. Outre le couple vedette Renton/Eureka, le troisiĂšme personnage central de l’animĂ© et la vĂ©ritable star est sans conteste Holland. Le charismatique leader du GekkoState est un des hĂ©ros de sĂ©rie animĂ©e les plus fascinants de ces derniĂšres annĂ©es. DĂ©testable au dĂ©but Ă  cause de ses rĂ©actions imprĂ©visibles (Renton en fait souvent les frais), il devient pourtant de plus en plus intĂ©ressant au fur et Ă  mesure que le rĂ©cit avance. Holland est un jusqu’au-boutiste. Il Ă©tait perfectionniste lorsqu’il Ă©tait champion de riff et il n’a pas changĂ© comme en tĂ©moigne la façon dont il veut imposer ses idĂ©aux (mais il vaut mieux ne rien dire pour ceux qui n’ont pas vu la sĂ©rie). Il faut dire aussi que le seiyĂ» Kenji Fujiwara (sĂ»rement le plus douĂ© actuellement) signe ici l’une de ses meilleures prestations, tout simplement. Comme souvent chez Bones, le doublage est parfait en gĂ©nĂ©ral. On notera que la seiyĂ» de Renton, YĂ»ko Sanpei, est aussi l’interprĂšte de Nakiami dans Xam’d: Lost Memories. Pour en revenir vite fait Ă  Holland, on regrettera finalement que la relation avec son frĂšre Dewey, le big bad guy dĂ©clarĂ©, soit si sous-exploitĂ©e. Qui plus est, les motivations de Dewey mettent davantage en avant sa folie que ses vĂ©ritables convictions. Difficile alors d’adhĂ©rer au personnage, qui reprĂ©sente la seule dĂ©ception du script.

    Techniquement la sĂ©rie se rĂ©vĂšle inattaquable, laissant loin derriĂšre la plupart des autres productions tĂ©lĂ©visuelles (mĂȘme celles de 2009). Que ce soit le chara design de Kenichi Yoshida, le mecha design de ShĂŽji Kawamori, le score de Naoki Sato ou encore la mise en scĂšne furieuse et opĂ©ratique des combats aĂ©riens, Eureka Seven tape vers le haut, trĂšs haut. Sauf peut-ĂȘtre au niveau des openings et endings, assez moyens (quoique, le troisiĂšme est fort sympathique). PassionnĂ©e de musique, Dai Sato a parsemĂ© la sĂ©rie de nombreuses rĂ©fĂ©rences musicales (titres des Ă©pisodes, noms de villes, le couple Ray/Charles…). C’est anecdotique mais cela donne un cachet supplĂ©mentaire Ă  l’ensemble. Ce qui fait qu’Eureka Seven s’est imposĂ© comme un classique dĂšs sa diffusion, plaçant le studio Bones tout en haut de l’échelle de la production nippone d’animĂ©. Une place qu’ils ont su maintenir depuis les succĂšs critiques et publics de Darker than Black, Soul Eater, Xam’d: Lost Memories et… Fullmetal Alchemist: Brotherhood. À noter qu’un long-mĂ©trage, titrĂ© Eureka Seven: Pocket Full of Rainbows est sorti au mois d’avril dernier. Mais contrairement Ă  Conqueror of Shamballa pour FMA, ce n’est pas une sĂ©quelle mais une nouvelle version alternative (mĂȘmes enjeux identiques, mais pĂ©ripĂ©ties diffĂ©rentes). On a dĂ©jĂ  hĂąte ici de replonger dans cet univers palpitant. Comme dirait Holland avec son fameux leitmotiv : Ne rĂ©clame pas. Empare-t’en. Ainsi, tu l’obtiendras. Nous sommes le GekkoState !”


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga





    Le dernier sondage sur les sĂ©ries Gundam ne vous a pas trop inspirĂ© puisque le nombre de votants fut dĂ©risoire. On peut conclure briĂšvement que l’effet Gundam 00 est toujours d’actualitĂ© puisque c’est votre opus prĂ©fĂ©rĂ© avec 28% des voix. Gundam Seed et Gundam Wing complĂštent le podium avec respectivement 25 et 23 %. C’est la dĂ©gringolade ensuite avec 9% pour Gundam Seed Destiny (mais on connaĂźt son impopularitĂ©), 4% pour la sĂ©rie originale, 3% pour les OAV Stardust Memory et pour la seconde sĂ©rie Zeta Gundam, 2% pour G Gundam et The 08th MS Team, et enfin 1 petit % pour Gundam X. Il n’y a eu aucun vote pour le reste. Etant donnĂ© que la plupart des titres de la saga reste encore aujourd’hui inĂ©dits en France (y compris en fansub !), on peut comprendre que Gundam vous passe au-dessus de la tĂȘte…

    Pour en revenir à Gundam 00, le premier coffret chez Beez débarquera le 1er juillet prochain. Il comprendra 9 épisodes, soit le tiers de la premiÚre saison, ainsi que de nombreux goodies. Le visuel ci-dessous :

    Vous le savez dĂ©jĂ  sĂ»rement, cette annĂ©e, la saga fĂȘte ses 30 annĂ©es d’existence et pour l’occasion je vous conseille fortement le podcast de chez Skouetch, oĂč tous les titres sont dĂ©cryptĂ©s. C’est un excellent moyen d’apprendre Ă  connaĂźtre cette immense franchise de l’animation japonaise. Enfin pour finir, ces tarĂ©s de nippons ont dĂ©cidĂ© de sortir les grands moyens pour l’anniversaire avec ni plus ni moins qu’une rĂ©plique grandeur nature de Mobile Suit, le Gundam RX-78-2 (18 mĂštres), exposĂ© au quartier Obaida Ă  Tokyo du 11 juillet au 31 aoĂ»t 2009. À ne pas rater pour les veinards qui seront sur place, pour les autres voici quelques photos :

    (Source : Pinktentacle)

    (Merci à Kakashi89 pour la rédaction de cet article et le prochain sondage concernera les séries du studio Bones)


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Pour le moment, le bilan des adaptations live d’animĂ©/manga par les occidentaux est plutĂŽt mitigĂ©. En effet, mĂȘme si Speed Racer est une vraie rĂ©ussite, le film fut un Ă©chec total au box-office international. Dommage, car les frĂšres Wachowski ont su transposer les codes visuels du dessin animĂ© pour au final livrer une Ɠuvre aussi jubilatoire qu’expĂ©rimentale. Contrairement Ă  Dragonball Evolution, hors sujet sur toute la ligne, mais dont le succĂšs en Asie lui a permis de rembourser sa mise de dĂ©part (et ce malgrĂ© l’énorme bide aux USA). Aujourd’hui, c’est au tour de Blood : The Last Vampire de dĂ©barquer sur les salles de cinĂ©ma. Les studios amĂ©ricains n’étant pas dans le coup, on Ă©tait en droit d’espĂ©rer un certain respect du matĂ©riau de dĂ©part. Ainsi, le film est coproduit entre la France, Hong-Kong, le Japon et l’Argentine (qui a accueillit une bonne partie du tournage) et rĂ©alisĂ© par un français, Chris Nahon, dont c’est le troisiĂšme long-mĂ©trage aprĂšs le rigolo Baiser Mortel du Dragon (2001) et le nul L’Empire des loups (2005).

    À la veille de la guerre du Vietnam, une base amĂ©ricaine est infestĂ©e par d’étranges crĂ©atures dĂ©moniaques Ă  l’apparence humaine. Une jeune fille rĂ©pondant au nom de Saya est envoyĂ©e sur place par une organisation gouvernementale secrĂšte dans le but de les Ă©liminer. Pour mener Ă  bien sa mission, elle adopte alors l’identitĂ© d’une Ă©coliĂšre et intĂšgre le collĂšge de la base… MalgrĂ© une mythologie amplement dĂ©veloppĂ©e via les divers mangas et la trĂšs bonne sĂ©rie animĂ©e, Blood+ (2005), le script prĂ©fĂšre uniquement se rĂ©fĂ©rer au film original (2000). PremiĂšre erreur d’une longue liste car le moyen-mĂ©trage d’Hiroyuki Kitabuko (50 minutes, on le rappelle) Ă©tait avant tout une dĂ©monstration technique dont la minceur du scĂ©nario Ă©tait palliĂ©e par un visuel sublime et des scĂšnes d’action virtuoses. Le film reprend donc les grandes lignes de l’intrigue gĂ©nĂ©rale (la chasse aux dĂ©mons dans la base militaire), en y injectant en plus une adolescente amĂ©ricaine, des flashsbacks sur Saya et un ennemi final en guise de big boss. Autant ne pas y aller par quatre chemins, Blood : The Last Vampire est une catastrophe intĂ©grale. Pourtant, les intentions de dĂ©part Ă©taient louables, notamment dans la crĂ©ation d’un univers glauque assez proche du film original (hĂŽtel sordide, ruelle sale, mĂ©tro peu Ă©clairĂ©). On apprĂ©ciera aussi l’hommage au chambara lors d’un flashblack oĂč le maĂźtre de Saya affronte une armĂ©e de ninjas. Mais voilĂ , le film est plombĂ© d’entrĂ©e par un scĂ©nario, trĂšs mal Ă©crit (mais vraiment), qui semble avoir Ă©tĂ© commencĂ© un soir de beuverie puis finalisĂ© sur le tas, en plein tournage. L’ajout du personnage d’Alice aurait pu donner une bonne idĂ©e Ă  la maniĂšre de Kai dans la sĂ©rie animĂ©e Blood+. Mais au lieu d’ĂȘtre le garde-fou qui maintiendrait la part d’humanitĂ© de Saya, c’est juste un boulet qui sert de point d’identification pour les spectateurs ados. Heureusement, la petite corĂ©enne, Jun Ji-hyun (devenue Gianna pour l’international, c’est moins compliquĂ© pour le bouseux), s’avĂšre crĂ©dible dans le rĂŽle de la chasseuse de dĂ©mons. Au moins une qui semble y croire.

    Les pĂ©ripĂ©ties s’enchaĂźnent alors, sans aucun liens ou quelconques cohĂ©rences. Ainsi, on passe brusquement de la chasse dans la base militaire Ă  une sombre histoire de vengeance oĂč Saya doit se confronter au super dĂ©mon Onigen (la belle Koyuki) qui a tuĂ© son pĂšre. C’est vers la saga - dĂ©jĂ  pas bien reluisante - Underworld que Chris Nahon va ensuite chercher son inspiration, avec au passage une scĂšne copier-coller du second opus (l’attaque du camion). Quant aux enjeux de la fameuse guerre entre humains et dĂ©mons, on les cherche encore… MalgrĂ© les 30 millions de dollars mis sur le tapis, le rĂ©alisateur français semble totalement dĂ©passĂ©. Si bien que son long-mĂ©trage ne semble pas avoir Ă©tĂ© finalisĂ© (on attend le patch 1.1). Des rumeurs Ă©voquaient des problĂšmes de post-production au niveau des effets spĂ©ciaux. Cela se confirme Ă  l’écran avec des maquillages en plastoc digne de Buffy contre les vampires, des cascades cĂąblĂ©es bien trop visibles et des CGI qui auraient peut-ĂȘtre fait fureur au dĂ©but des annĂ©es 90. À ce titre, la premiĂšre transformation en dĂ©mon d’un humain est un grand moment d’humour involontaire. Tout comme les passages avec les membres de l’organisation secrĂšte (mention spĂ©ciale aux nettoyeurs Dupont et Dupond). Et les combats au sabre dans tout ce joyeux bordel ? On veut bien excuser les effets spĂ©ciaux pourris, le script inexistant, l’interprĂ©tation foireuse mais au moins, Nahon aurait pu torcher ses scĂšnes d’actions avec un minimum de classe. Manqué  les affrontements sont systĂ©matiques surdĂ©coupĂ©s, rendant le tout incomprĂ©hensible pour le commun des mortels. On en vient alors Ă  s’ennuyer fermement alors que Saya dĂ©rouille des dizaines de dĂ©mons Ă  l’écran. Fallait le faire… À dĂ©faut d’avoir de grosses ambitions, Blood : The Last Vampire aurait pu ĂȘtre une sĂ©rie B rĂ©gressive et brutale. Au final, on n’obtient qu’un navet indigeste. Une insulte envers son matĂ©riau d’origine qui n’était pourtant pas bien compliquĂ© Ă  adapter. Je tiens pour finir Ă  prĂ©senter mes excuses envers les exĂ©cutifs de la 20th Century Fox sur ce que j’ai pu dire dans mon papelard sur Dragonball Evolution, car on vient d’en trouver des plus incompĂ©tents qu’eux. Chapeau bas les gars !


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    logo_dvd2.jpgCette semaine dans les bacs…

    • D.Gray-man - Box 3/10 (29,95 €)

    Editeur : Kana

    • Hokuto No Ken, La lĂ©gende de Julia (19,96 €)

    Editeur : Kaze

  • La Fille des Enfers - IntĂ©grale (31,96 €)
  • Editeur : Kaze

  • Tsubasa Chronicle (saison 2) - IntĂ©grale collector (95,96 €)
  • Editeur : Kaze


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    Quatre ans aprĂšs le fameux Innocence : Ghost in the Shell 2, Mamoru Oshii nous revient avec un nouveau long-mĂ©trage d’animation (on a le droit d’oublier le trĂšs mineur Tachiguishi retsuden situĂ© entre). Sorti au mois d’aoĂ»t dernier au Japon, The Sky Crawlers vient de dĂ©barquer aux USA directement en DVD. C’est l’occasion de revenir dessus mĂȘme si le film est encore inĂ©dit en France (il serait temps de se bouger le derriĂšre non ?). AprĂšs l’univers cyberpunk de Masamune Shirow, le rĂ©alisateur de Patlabor s’attaque Ă  la sĂ©rie de romans d’Hiroshi Mori. Un changement radical d’univers puisque on quitte les dĂ©cors d’une citĂ© futuriste peu accueillante pour une campagne verdoyante et un ciel d’un bleu azur. Mais mĂȘme sur un terrain diffĂ©rent, Oshii ne dĂ©laisse pas ses thĂ©matiques fĂ©tiches pour autant.

    Dans un monde parallĂšle au nĂŽtre, les hommes créés des guerres dans le but d’en faire des spectacles de divertissement que l’on peut suivre Ă  la tĂ©lĂ©vision ou dans les journaux. Des compagnies privĂ©es enrĂŽlent des adolescents pour combattre Ă  bord d’avions de chasse. Les Kildren, comme on les appelle, sont spĂ©ciaux car ils vivent Ă©ternellement leur adolescence sans jamais passer Ă  l’ñge adulte. Ils vivent alors au jour le jour attendant que la mort les prenne dans des combats aĂ©riens. YĂ»ichi Kannami est un Kildren rĂ©cemment envoyĂ© Ă  la base de Rostock. Il ne se souvient pas de son passĂ© hormis du fait qu’il soit un Kildren et qu’il sait piloter un avion. Il se retrouve alors embarquĂ© dans d’absurdes batailles tout en essayant de comprendre le sens de son existence… The Sky Crawlers marque une Ă©tape importante dans la carriĂšre de Mamoru Oshii, puisque c’est la premiĂšre fois qu’il conçoit un long-mĂ©trage comme un “divertissement destinĂ© aux jeunes”. Mais pas question de changer son fusil d’épaule, The Sky Crawlers porte indĂ©niablement la marque de son auteur. Le film est juste plus abordable dans le sens oĂč un seul visionnage permet d’apprĂ©hender totalement l’histoire (la structure scĂ©naristique est linĂ©aire). Qui plus est, la romance entre les deux hĂ©ros est vĂ©ritablement au cƓur du film, laissant les questionnements mĂ©taphysiques souvent au second plan. Toutefois, Ă  l’instar des deux opus de Ghost in the Shell, on retrouve une atmosphĂšre onirique (renforcĂ© par le chara design “narutesque” de Tetsuya Nishio) et dĂ©pressive (on est clairement dans un mĂ©lodrame) si chĂšre Ă  son auteur. De mĂȘme, aucune rĂ©ponse fixe n’est donnĂ©e Ă  la fin laissant au spectateur le choix de se faire sa propre interprĂ©tation sur les Kildren.

    Ces adolescents qui s’ennuient dans la base militaire en attendant la prochaine bataille. Entre deux biĂšres, ils s’interrogent sur leur propre existence et leur rĂŽle dans cette sociĂ©tĂ© utopique. Oshii en profite pour dĂ©livrer un message sur l’intĂ©gration des jeunes dans le monde si dĂ©shumanisĂ© des adultes (ou comment corrompre leur innocence). Une thĂ©matique dĂ©jĂ  vue des dizaines de fois dans d’autres rĂ©cits (y compris dĂ©jĂ  chez Oshii !). Le cinĂ©aste tourne en rond, d’autant plus qu’il manque un gros morceau de bravoure sur les deux heures de mĂ©trage. Les sĂ©quences de batailles aĂ©riennes sont impressionnantes mais trop courtes pour insuffler de l’ampleur Ă  l’histoire. Elles ne semblent pas intĂ©resser le rĂ©alisateur, qui semble prĂ©fĂ©rer les Ă©tats d’ñme de ses hĂ©ros sur terre. Quant Ă  la fameuse romance ? Elle est trop hermĂ©tique pour que l’on s’attache au destin des personnages, malgrĂ© un sentiment de mĂ©lancolie imprĂ©gnant le spectateur Ă  la fin. MĂȘme avec une copie de haute tenue (formidable travail du directeur artistique d’Eureka Seven, Kazuo Nagai), The Sky Crawlers est une dĂ©ception.


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    AprĂšs la fausse mort de Naruto, le nouvel opus cinĂ©matographique du ninja en survĂȘt orange nous promet, ni plus ni moins, que la prĂ©sence de Sasuke dans un rĂŽle important. Naruto et son (ancien) ami vont mĂȘme devoir unir leurs forces pour combattre un ennemi commun lors d’un climax que l’on nous annonçait comme explosif. De quoi faire trĂ©mousser n’importe quel fan de l’animĂ© (ou du manga bien sĂ»r). Naruto ShippĂ»den : Kizuna est sorti, comme Ă  l’accoutumĂ©, au mois d’aoĂ»t dernier, soit juste en mĂȘme temps que la fin de l’arc Sora inĂ©dit au manga (Ă©pisode 70 de la sĂ©rie). CĂŽtĂ© staff, celui du prĂ©cĂ©dent long-mĂ©trage rempilait (Hajime Kamegaki Ă  la rĂ©alisation, Junki Takegami au scĂ©nario…) pour un rĂ©sultat qui s’annonçait plus ambitieux et Ă©pique que pour les prĂ©cĂ©dents opus. C’était trop demandĂ© car passĂ© le premier quart d’heure, la routine s’installe dĂ©jĂ . DĂ©cidĂ©ment, dĂšs que Naruto s’écarte du manga de Kishimoto, plus personne n’est capable de pondre une histoire qui soit un tant soit peu solide…

    Un mystĂ©rieux groupe de ninjas du Pays du Vent attaque Konoha par surprise, dĂ©truisant une bonne partie du village. Tsunade envoie alors deux Ă©quipes de ninjas dans le but de trouver d’oĂč venaient leurs agresseurs. Pendant ce temps, Orochimaru confie une mission Ă  Sasuke : il doit retrouver le ninja mĂ©decin qui lui a appris la technique interdite de rĂ©incarnation… Avec la fameuse sĂ©quence de bombardement de Konoha Ă  la Pearl Harbor (fortement inspirĂ© du film de Michael Bay au passage !), ce Kizuna dĂ©marrait sur les chapeaux de roues. Mais voilĂ , nos espoirs s’effacent rapidement. On nous ressert, une fois de plus, le mĂȘme plat avariĂ© avec deux pauvres scĂšnes d’actions mettant en scĂšne les personnages secondaires (ici Sai qui s’octroie une des meilleures sĂ©quences) et un dernier acte qui s’éternise avec un Naruto qui partage le premier rĂŽle avec un boulet (une fille comme dans La Mort de Naruto). La courte prĂ©sence de Sasuke est bien Ă©videmment une arnaque puisqu’il vient juste aider sur la fin pour battre le bad guy. Parlons-en d’ailleurs de ce fameux mĂ©chant ! Etant donnĂ© que son identitĂ© fonctionne sur un whodunit, si vous ne voulez pas savoir, ne lisez pas la suite (mĂȘme si ça ne changera pas grand-chose). Ainsi, on apprend que le gentil ninja mĂ©decin qui aidait nos hĂ©ros depuis le dĂ©part est en rĂ©alitĂ© un dangereux mĂ©galomane qui veut rĂ©duire Konoha en cendres. Soit, mais nous faire croire qu’il manipulait son apprentie depuis plusieurs annĂ©es est difficile Ă  avaler. Mais pourquoi s’embĂȘter d’un tel fardeau… Kamegaki et son Ă©quipe n’ont honte de rien puisqu’il le transforme Ă  la fin en clone de Broly (le gros balĂšze de Dragon Ball Z), le charisme en moins. Beaucoup de muscles et trĂšs peu de cervelle comme l’atteste cette sĂ©quence affligeante oĂč son attaque surpuissante ne touche personne Ă  proximitĂ© de lui sauf sa propre flotte qui se trouvait Ă  plusieurs kilomĂštres de lĂ .

    Un vrai gag mĂȘme si Shino avait dĂ©jĂ  dĂ©truit plusieurs bateaux avec ses insectes, pendant que Kakashi et Neiji glandent tranquillement sur la plage. Dans la seconde Ă©quipe, Naruto n’est pas seul puisqu’il est accompagnĂ© de Sakura et Ino, qui disparaissent rapidement car le scĂ©nariste ne sait plus quoi en faire. Vous l’aurez devinĂ©, le script de Kizuna est on ne peut plus hasard. Surtout quand il s’agit en plus de recycler des Ă©lĂ©ments dĂ©jĂ  surexploitĂ©s dans la sĂ©rie (Naruto luttant pour ne pas utiliser le pouvoir de Kyubi) ou encore de multiplier les incohĂ©rences (Naruto effectuant un Rasengan sans clone). Dire que les spectateurs japonais ont dĂ» s’affliger un tel navet en salles… Heureusement, Studio Pierrot s’est rapidement rattrapĂ© sur la sĂ©rie avec l’arc Hidan/Kakuzu. Certains Ă©pisodes de cette deuxiĂšme confrontation avec l’Akatsuki possĂšdent une rĂ©alisation supĂ©rieure au film que nous Ă©voquons ici ! Pas la peine d’ajouter que Naruto ShippĂ»den : Kizuna est le plus faible des films de la franchise…


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    AprĂšs une excellente premiĂšre saison qui peut se targuer d’ĂȘtre la seconde vĂ©ritable sĂ©rie animĂ©e post-11 septembre existante aprĂšs Ghost in the Shell : Stand Alone Complex 2nd GIG en 2004, Sunrise enquille pour la suite des aventures des Celestial Being de octobre 2008 Ă  avril 2009. Contrairement Ă  Code Geass R2, il n’est pas question d’un reboot opportuniste mais bel et bien d’un prolongement direct de l’histoire. Une extension diffĂ©rente en plus, qui prend le parti pris du spectaculaire, inscrivant dĂ©finitivement la sĂ©rie dans un registre d’”anime blockbuster”. Les bases sont posĂ©es et donc place Ă  l’action, si bien que l’on n’est pas loin de comparer les deux saisons comme Gundam Seed et Gundam Seed Destiny en leur temps. Ce qui risque tout de suite de refroidir pas mal de monde. Mais ne partez pas, la seconde saison de Mobile Suit Gundam 00 est aussi bonne que la premiĂšre !

    AnnĂ©e 2312. Quatre ans se sont Ă©coulĂ©s depuis la derniĂšre bataille qui a opposĂ© Celestial Being Ă  la Force des Nations Unies. Depuis, tous les pays se sont rassemblĂ©s sous la banniĂšre de la FĂ©dĂ©ration Terrienne. Mais outre sa force rĂ©guliĂšre, celle-ci possĂšde une unitĂ© indĂ©pendante dĂ©volue au “maintien de l’ordre public”, l’organisation A-Laws. En vĂ©ritĂ©, celle-ci exerce une pression extrĂȘme envers toute personne ou mouvement remettant en cause la FĂ©dĂ©ration. Saji Crossroad, alors qu’il rĂ©alise son rĂȘve de devenir ingĂ©nieur spatial et tient la promesse qu’il a faite Ă  Louise Halevy, sera aussi emportĂ© par la tyrannie du gouvernement fĂ©dĂ©ral. Depuis la disparition d’Alejandro Corner, Setsuna F. Seiei, qui a survĂ©cu Ă  la bataille d’il y a quatre ans, rĂȘve d’un monde paisible, dĂ©pourvu de conflit. Mais il voit de ses propres yeux que cette paix est corrompue par l’oppression des A-Laws. Ainsi, il a pris la dĂ©cision de se battre Ă  nouveau au moyen d’un pouvoir capable de changer le monde, au moyen des Gundam. Sur cette planĂšte qui se remet en marche, qui sait oĂč les emportera la voie de Setsuna et de Saji ? Finalement la crĂ©ation d’une fĂ©dĂ©ration unique entre les diffĂ©rentes nations de la Terre n’aura pas engendrĂ© la fin des conflits souhaitĂ©s par les Celestial Being. Les pays riches profitent de cette unification, tandis que les pauvres rĂ©coltent les restes en plus de subir la rĂ©pression de la nouvelle milice fascisante. Les A-Laws n’hĂ©sitent pas Ă  massacrer des civils sans se salir les mains (voir la sĂ©quence avec les Automatons du premier Ă©pisode) pour imposer leur loi. C’est pourquoi les Celestial Being se reforment et repartent en guerre (avec comme premiĂšre grosse scĂšne d’action importante, l’évasion d’Allelujah d’un quartier de haute sĂ©curitĂ©). Alors que les spots promotionnels nous montraient dĂ©jĂ  son retour, Lockon Stratos revient en la personne de Lyle Dylandy, le frĂšre jumeau de Neil. ExpĂ©diĂ©e dĂšs le premier Ă©pisode, cette rĂ©vĂ©lation n’est pas une rĂ©elle surprise Ă©tant donnĂ© la popularitĂ© du personnage lors de la saison prĂ©cĂ©dente (de plus, on savait dĂ©jĂ  que Neil avait un jumeau).

    Le script, toujours signĂ© YĂŽsuke Kuroda, n’oublie heureusement pas de faire Ă©voluer les personnages principaux comme secondaires. Ainsi Saji Crossroad et Louise Halevy prennent enfin de l’importance aprĂšs leur rĂŽle de spectateurs dans la premiĂšre saison. Saji intĂšgre, contre son grĂ©, les Celestial Being aprĂšs avoir Ă©tĂ© sauvĂ© par Setsuna. Tandis que Louise s’est engagĂ©e chez les A-Laws pour venger la mort de sa famille. AprĂšs avoir Ă©tĂ© sĂ©parĂ©s, les deux amis vont voir leur destin se recroiser mais dans deux camps diffĂ©rents. On remarque rapidement que certains protagonistes secondaires, Ă  peine esquissĂ©s auparavant, bĂ©nĂ©ficient dĂ©sormais d’un traitement de faveur (Soma Peries, Kati Mannequin, Sumeragi Lee Noriega…). Malheureusement, ce n’est pas le cas de tous comme Graham Aker, rĂ©duit ici Ă  une simple Ă©tiquette “Gundamienne” de l’homme masquĂ©. On passe quasiment toute la sĂ©rie Ă  attendre sa fameuse revanche contre Setsuna. Et lorsqu’elle arrive, le combat est totalement expĂ©diĂ© et dĂ©nuĂ© du moindre enjeu intĂ©ressant. De plus, le mercenaire sans scrupule Ali Al-Saachez perd complĂštement de son charisme pour un vulgaire mĂ©chant cabotin. On sent trĂšs nettement que Kuroda a du mal Ă  gĂ©rer tout son petit monde, surtout dans la seconde moitiĂ© de cette saison. D’autant plus que de nouveaux protagonistes font leur apparition comme Andrei Smirnov (le fils de Sergei, avec qui il entretient un rapport houleux), Anew Returner (et sa touchante relation avec Lockon) et bien sĂ»r, les fameux Innovators de Ribbons Almarks qui font office de bad guys dans cette deuxiĂšme partie. Quant au quatuor des Celestial Being, ce sont toujours des murs de glace endurcis par les conflits. Setsuna gagne en maturitĂ© et perd quelque peu de son cĂŽtĂ© autiste (ouf !). Il est regrettable que sur la fin, il se transforme en banal hĂ©ros de shĂŽnen avec les powers-up de mise. Lockon reste, une fois de plus, le plus attachant du lot. Pour son cĂŽtĂ© plus “humain” sĂ»rement. Kuroda a bien essayĂ© de faire de mĂȘme avec Allelujah sur le dĂ©but par le biais des retrouvailles avec Soma/Marie, mais le couple est clairement laissĂ© de cĂŽtĂ© jusqu’à la fin. On remarquera au passage que Sunrise aime bien recycler, de sĂ©rie en sĂ©rie, les “sĂ©quences de drague sur Ăźle dĂ©serte aprĂšs un crash” (Asran et Cagalli dans Gundam Seed, Shinn et Stella dans Gundam Seed Destiny, Suzaku et Kallen dans Code Geass…).

    Le plan de Ribbons et des Innovators (les ĂȘtres supĂ©rieurs typiques de la saga) Ă©tant en place, la seconde saison de Gundam 00 privilĂ©gie l’action Ă  la parlote. Et mĂȘme si le background reste solide (rĂ©bellion des pays du Moyen-Orient, manipulation de l’information de la FĂ©dĂ©ration…), il faut avouer que la sĂ©rie se transforme en spectacle ouvertement bourrin. Un “action anime”, sacrĂ©ment bien rĂ©alisĂ© au passage (Mizushima dans toute son Ɠuvre), qui multiplie les morceaux de bravoure comme on n’en avait pas vu depuis Code Geass R2. Entre les tactiques de Sumeragi contre celles de Mannequin, l’assaut quasi suicidaire du Ptolemy contre de la station orbitale Memento Mori (Ă©pisode 13) ou la destruction des dĂ©bris de l’ascenseur orbital d’Afrique (Ă©pisode 17), ce Gundam ne lĂ©sine pas sur les sĂ©quences explosives. À l’instar de Gundam Seed Destiny, le nombre de types de Gundam augmente trĂšs nettement avec des nouveaux modĂšles toujours plus puissants que les prĂ©cĂ©dents (d’oĂč l’aspect “Real Robot” moins prĂ©sent). Mais Ă  contrario de Destiny, le mecha design est ici trĂšs travaillĂ© avec de magnifiques crĂ©ations, Ă  la fois originales et dans la lignĂ©e de la franchise (avec des petits coups de coudes pour le vieux fan des dĂ©buts). Par exemple, le Gundam Seraphim est une excellente trouvaille donnant lieu Ă  une superbe sĂ©quence dans l’épisode 15 oĂč Tieria se dĂ©barrasse d’un Innovator alors que ce dernier se croyait dĂ©jĂ  victorieux. Comme dans tout blockbuster, Mobile Suit Gundam 00 S2 dispose d’un budget confortable qui permet Ă  la sĂ©rie de garder une rĂ©gularitĂ© technique sur les 25 Ă©pisodes. Kenji Kawai signe un score dans la lignĂ©e du prĂ©cĂ©dent et le second ending Trust You de Yuna Ito est clairement le plus marquant du lot. Finalement, c’est bien uniquement du point de vue de l’écriture que l’animĂ© montre ses limites. Dans le dĂ©veloppement inĂ©gal de certains personnages, par le manque d’enjeux solides ou dans les quelques fautes de goĂ»ts nanaresques que l’on aimerait bien oublier (l’infiltration de Tieria au bal pour rencontrer Ribbons).

    De mĂȘme, la fin paraĂźt quelque peu prĂ©cipitĂ©e lĂ  oĂč le climax de la premiĂšre saison faisait monter la pression en crescendo, pour finir sur une multitude de sĂ©quences fortes en Ă©motions. La plupart des morts - toujours trĂšs violentes comme dans tout bon Gundam - sont des personnages trĂšs secondaires auxquels le spectateur ne s’est pas franchement attachĂ©. La bataille finale reste toutefois aussi impressionnante que celles de Code Geass R2 ou Macross Frontier, pour prendre des exemples rĂ©cents de sĂ©ries mĂ©cha. La saga 00 n’est au final pas terminĂ©e d’ailleurs puisque Sunrise nous promet un long-mĂ©trage pour 2010 qui fera office de nouvelle suite. En effet, mĂȘme si l’arc est bel et bien clĂŽt, la fin reste assez ouverte pour prolonger l’histoire (malin !). Alors que la premiĂšre saison essayait d’avoir un juste milieu entre le fond et la forme, Mobile Suit Gundam 00 S2 privilĂ©gie la forme, avec une rĂ©alisation un cran au-dessus, et se consomme comme un bon blockbuster amĂ©ricain estival. MĂȘme si c’est bourrĂ© de menus dĂ©fauts, c’est tellement spectaculaire et jubilatoire, qu’on en ressort forcĂ©ment content Ă  la fin.


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga





    On commençait Ă  sĂ©rieusement s’impatienter et finalement la licence la plus attendue du moment est enfin tombĂ©e. Code Geass : Lelouch of the Rebellion (50 Ă©pisodes Ă©talĂ©s en deux saisons distinctes) dĂ©barquera en France sous la houlette de l’éditeur Kaze. C’est quelque peu une surprise Ă©tant donnĂ© que la plupart des titres Sunrise Ă©taient jusque-lĂ  dĂ©tenue par Beez (Mobile Suit Gundam 00 derniĂšrement). Donc aprĂšs Claymore et Soul Eater, Kaze s’offre une nouvelle et prestigieuse licence. Le seul point noir dans l’histoire est que la sĂ©rie risque de coĂ»ter bien plus cher que prĂ©vue connaissant la politique de l’éditeur… Pour rappel, les Ă©ditions en coffrets de Nana (d’une durĂ©e similaire) Ă©taient vendues Ă  50 € les 10 Ă©pisodes avec des goodies inutiles. De quoi refroidir d’avance… EspĂ©rons que Kaze ne profite pas trop de potentiel mercantile Ă©norme du blockbuster de Sunrise. On apprend au passage que l’éditeur de manga Tonkam dĂ©tient les droits du manga Code Geass. (Source : Manga-news)


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga









    logo_dvd2.jpgCette semaine dans les bacs…

    • Eureka Seven - Box 2/2 (50,99 €)

    Editeur : Beez

    • Mobile Suit Gundam Seed Destiny - Box 2/2 (50,99 €)

    Editeur : Beez

    • Souten no Ken - Box  2/2 (39,96 €)

    Editeur : Kaze

    • Death Note: R Relight - L’affrontement (13,99 €)

    Editeur : Kana

    • Gilgasmesh - IntĂ©grale slim (31,99 €)

    Editeur : Kaze


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    De retour aprĂšs une petite pause et quelques news loupĂ©es comme par exemple la mise en chantier officielle de l’adaptation amĂ©ricaine de Death Note ou que Ponyo sur la falaise approche tranquillement les 600 000 spectateurs France. Mais le sujet de cet article est une soirĂ©e spĂ©ciale qui se dĂ©roulera au cinĂ©ma Le Navire Ă  Valence (DrĂŽme) le samedi 9 mai. Cinq films seront proposĂ©s dont Le Tombeau des lucioles, Ponyo sur la falaise, Evangelion: 1.0 You Are (Not) Alone, 20th Century Boys et surtout l’avant-premiĂšre nationale du gĂ©nialissime Sword of the Stranger (voir la bande-annonce en page d’accueil du site). Vous aurez la possibilitĂ© de voir le tout pour 25 euros (ou une place normale pour un seul film). Tous les films seront Ă©videmment projetĂ©s en version originale sous-titrĂ©e français. Ci-dessous le programme et l’affiche française de Sword of the Stranger.


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    a10195-28Seconde production Satelight (avec Basquash!) pour ce printemps 2009, Guin Saga est depuis son annonce l’une des adaptations les plus attendues au Japon. Cette Ă©popĂ©e d’heroic fantasy compte 123 romans publiĂ©s par l’Ă©crivain japonais Kaoru Kurimoto pour qui l’aventure avait commencĂ© en 1979. 16 millions de copies se sont Ă©coulĂ©es dans le monde depuis. Donc autant dire que c’est une vraie lĂ©gende pour plusieurs gĂ©nĂ©rations (surtout chez les nippons).

    L’histoire dĂ©marre avec le rĂ©veil du mystĂ©rieux guerrier Guin dans la forĂȘt de Rood. AmnĂ©sique et avec un masque Ă  tĂȘte de lĂ©opard fixĂ© magiquement sur son visage, il vient Ă  la rescousse des deux jumeaux hĂ©ritiers du royaume de Paroh ; Remus et Linda pourchassĂ©s par l’armĂ©e mongole de Gohra qui vient d’envahir leur pays…

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    Faisant tout de suite pensĂ© Ă  Berserk (mais aussi Ă  Jyu O Sei avec les jumeaux qui ressemblent beaucoup Ă  Thor et son frĂšre) pour le contexte des guerres mĂ©diĂ©vales (Kentaro Miura avait lui mĂȘme avouĂ© qu’il puisait principalement son inspiration des romans Guin Saga). Ce premier Ă©pisode nous offre un visuel trĂšs correct (comme bon nombre de sĂ©ries de cette saison d’ailleurs) avec un Chara-design old-school mais trĂšs soignĂ© signĂ© Toshiharu Murata (Hellsing). Sinon rien de particuliĂšrement sensationnel pour l’instant mais on attend la suite pour pouvoir juger.

    La direction a Ă©tĂ© confiĂ© Atsushi Wakabayashi, celui-ci avait montrĂ© ses compĂ©tences lorsqu’il s’est occupĂ© des anthologiques Ă©pisodes de Naruto (les 132, 133, 134 et 135). Shƍji Yonemura (aprĂšs Berserk et surtout Death Note) se chargera de la retranscription du scĂ©nario de l’Ɠuvre. Enfin pour les musiques, c’est le compositeur des Final Fantasy Nobuo Uematsu qui s’est promis de mettre un point d’honneur Ă  les Ă©crire. Avec un staff pareil et un rĂ©cit de base ĂŽ combien dense et spirituel, force est d’espĂ©rer que la suite saura exploiter toute la dimension mystique de l’Ɠuvre originelle…on croise les doigts quand mĂȘme !

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    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Les films d’Hayao Miyazaki sont les seuls films d’animation originaire du Japon Ă  sortir sur une importante combinaison de salles en France (et encore, on est loin d’un Monstres contre Aliens…). Autant dire que c’est un vĂ©ritable Ă©vĂ©nement cinĂ©matographique pour tout admirateur du genre (surtout pour les provinciaux !). À 68 ans, le maĂźtre signe avec Ponyo sur la falaise son 10Ăšme long-mĂ©trage et presque autant de chefs-d’Ɠuvre. Refusant de cĂ©der Ă  la mode de la 3D, il rĂ©alise avec le studio Ghibli une Ɠuvre dĂ©nuĂ©e de toutes images de synthĂšses, prĂ©fĂ©rant un style classique proche des livres pour enfants avec couleurs en pastelles et multiples aquarelles. RĂ©inventant le conte de La Petite SirĂšne d’Andersen au travers d’une histoire d’amour entre deux enfants, Miyazaki impose une nouvelle fois son immense talent. PrĂ©parez-vous Ă  retrouver votre Ăąme d’enfant !

    Le petit SĂŽsuke, cinq ans, habite une maison construite au sommet d’une falaise qui surplombe la mer. Un matin, alors qu’il joue sur la plage en contrebas, il dĂ©couvre une petite fille poisson rouge piĂ©gĂ©e dans un pot en verre. SĂŽsuke la sauve et lui donne le nom de Ponyo. Il dĂ©cide alors de la garder avec lui dans un seau. Ponyo est aussi fascinĂ©e par SĂŽsuke que ce dernier l’est par elle. Le petit garçon lui promet de la protĂ©ger et de s’occuper d’elle, mais le pĂšre de Ponyo, Fujimoto, un sorcier autrefois humain qui vit au fond de la mer, la force Ă  revenir avec lui dans les profondeurs. Bien dĂ©cidĂ©e Ă  devenir humaine, Ponyo s’Ă©chappe pour retrouver SĂŽsuke… AprĂšs un ChĂąteau Ambulant en 2004 trĂšs sophistiquĂ© qui ne fit pas l’unanimitĂ©, Miyazaki revient Ă  un cinĂ©ma plus classique et ciblĂ© pour les trĂšs jeunes comme pouvait l’ĂȘtre Mon Voisin Totoro (1988) et Kiki la petite sorciĂšre (1989). Et si le cinĂ©aste effectue en quelque sort un retour en arriĂšre stylique, Ponyo sur la falaise reste toutefois dans l’évolution logique de sa carriĂšre. Celle d’un homme qui cherche Ă  faire le point en regardant le trajet exceptionnel qu’il a effectuĂ© depuis la fin des annĂ©es 70. AprĂšs Pixar avec Le Monde de Nemo, c’est au tour de Miyazaki de dĂ©clarer son amour pour l’ocĂ©an et sa faune au travers d’un conte Ă©cologique. La sĂ©quence d’ouverture est, par exemple, un vĂ©ritable festival visuel ou comment faire du spectaculaire en montrant uniquement la vie sous-marine. Du spectacle justement, on en trouve dans Ponyo malgrĂ© le caractĂšre intimiste de l’intrigue (histoire centrĂ©e sur deux protagonistes principaux, peu de personnages secondaires ou de lieux). Ainsi, la tempĂȘte fait dĂ©jĂ  partie des plus belles sĂ©quences de la filmographie du rĂ©alisateur. MĂȘme si dans Ponyo il est question de l’avenir de l’humanitĂ©, le film ne prĂ©sente aucun mĂ©chant, ni vĂ©ritable menace. Fujimoto, le pĂšre de Ponyo, cherche juste Ă  rĂ©cupĂ©rer sa fille pour la protĂ©ger des Hommes qu’il considĂšre comme des pollueurs d’ocĂ©an. Et lorsque la catastrophe naturelle intervient, les dĂ©gĂąts sont justes matĂ©riels et tout le monde s’entraide dans la bonne humeur. La conclusion est vouĂ©e Ă  ĂȘtre positive et on en ressort heureux.

    Ce monde idyllique dĂ©crit par Miyazaki donne indĂ©niablement une personnalitĂ© Ă  son Ɠuvre, contrastant ainsi avec notre monde actuel oĂč l’on ne parle que de conflits ou de crise Ă©conomique. Si bien, qu’il est difficile de revenir Ă  la rĂ©alitĂ© une fois arrivĂ© au gĂ©nĂ©rique de fin. Alors que l’on juge de plus en plus un long-mĂ©trage sur sa noirceur ou son soit disant traitement “adulte”, Ponyo nous ramĂšne Ă  l’enfance dĂšs les premiĂšres images. Alors que les films d’animation sortis du studio Dreamworks comme Monstres contre Aliens (exemple obligatoire du moment) ne proposent que des gags scatologiques en plus d’afficher un profond cynisme pour le genre qu’il aborde, Ponyo sur la falaise propose un vrai voyage dans l’imaginaire destinĂ© Ă  tous. Pas la peine de prĂ©ciser lequel des deux films il faut absolument voir…


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Parmi les trois nouvelles sĂ©ries Gonzo d’avril, Shangri-La apparaĂźt sans nul doute comme la plus intĂ©ressante du lot (Ă  moins que vous soyez fan de Mahjong pour Saki ou de sous-Slayers avec Arad Senki). En effet, l’animĂ© marque le retour de Range Murata au chara design aprĂšs Blue Submarine No.6, Last Exile et le projet abandonnĂ© des OAV Mardock Scramble. AdaptĂ© d’un roman Ă  succĂšs d’Eiichi Ikegami, Shangri-La se dĂ©roule dans un futur proche oĂč le rĂ©chauffement climatique a causĂ© un dĂ©rĂšglement qui a transformĂ© la ville de Tokyo en jungle tropicale. Les habitants se sont alors rĂ©fugiĂ©s dans la citĂ© aĂ©rienne d’Atlas. Mais les places coĂ»tent cher et les moins aisĂ©s sont obligĂ©s de rester au sol. Kuniko Hojo, une jeune fille populaire essaye tant bien que mal de rendre plus agrĂ©able la vie des rĂ©fugiĂ©s en bas. Mais le gouvernement voit d’un mauvais Ɠil cette communautĂ©…

    HabituĂ© Ă  travailler au cinĂ©ma avec notamment les films Ah! My Goddess: The Movie et Armitage: Dual Matrix, le rĂ©alisateur Makoto Bessho dirige le projet. Tandis que la transposition du roman a Ă©tĂ© confiĂ©e Ă  Hiroshi Ohnogi, scĂ©nariste trĂšs courtisĂ© en ce moment puisqu’il s’occupe aussi de Fullmetal Alchemist: Brotherhood. Enfin, hormis Murata, un autre rescapĂ© de Last Exile fait parti de la sĂ©rie : le compositeur Hitomi Kuroishi (Code Geass). DrĂŽle de dĂ©marrage pour ce Shangri-La, qui nous prĂ©sente un univers mi-post-apocalyptique, mi-dĂ©calĂ© avec son hĂ©roĂŻne aux cheveux roses fluo qui manie un boomerang tranchant. Sans oublier sa meilleure amie, un travesti aux cheveux vert pĂ©tants doublĂ© par Sho Hayami (qui ne possĂšde pas la voix la moins virile pourtant…). Le tout sur fond de rĂ©volution contre un gouvernement dictatorial et de discussions sur l’économie mondiale (l’échange “what’s the fuck” entre la petite fille et le ministre). Original, donc forcĂ©ment Ă  suivre.

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    Si le nouveau Kamiyama, Eden of the East, est la sĂ©rie la plus attendue de Production I.G pour cette saison, il faudra aussi compter sur Sengoku Basara, adaptation du jeu vidĂ©o Ă©ponyme de Capcom. Sorti en 2005 sur PS2 et produit par Hiroyuki Kobayashi (Devil May Cry), le jeu bĂ©nĂ©ficiait dĂ©jĂ  Ă  l’époque de sĂ©quences animĂ©es par le studio Manglobe (Samurai Champloo). Aujourd’hui, c’est Prod I.G qui se colle Ă  la transposition TV avec le rĂ©alisateur Itsuro Kawasaki (Rental Magica, Chrome Shelled Regios et le film Tsubasa Chronicle) comme maĂźtre d’Ɠuvre. À l’Ère Sengoku, le Japon s’entredĂ©chire avec des multiples guerres de pouvoir. C’est durant cette pĂ©riode, que les guerriers Yukimura Sanada et Date Masamune vont s’affronter…

    On ne sait pas trop quoi penser de cette introduction en fait. D’un cĂŽtĂ©, nous avons un staff technique solide (ça pĂšte niveau anim’), une ribambelle de seiyĂ» populaires (Kazuya Nakai, Noria Wakamoto, Souichiro Hoshi, Romi Paku, Sho Hayami…) et un scĂ©nariste, Yasuyuki Muto qui a dĂ©jĂ  une bonne expĂ©rience dans le rĂ©cit guerrier avec Basilisk. Mais de l’autre, on sait que les adaptations de Capcom sont systĂ©matiquement des ratages (Devil May Cry, Resident Evil: Degeneration) et que le scĂ©nariste a aussi fait de la daube (Afro Samurai: Resurrection). Bref, difficile de se prononcer, d’autant plus que l’histoire est trĂšs vague pour le moment. Une chose est sĂ»re, il ne faudra pas s’attendre Ă  un dĂ©veloppement psychologique poussĂ© des personnages et une intrigue tortueuse. On est clairement dans un registre bourrin dĂ©cĂ©rĂ©brĂ©. Mais je peux me tromper !

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    AprĂšs Aquarion et Macross Frontier, voici la nouvelle crĂ©ation de ShĂŽji Kawamori en collaboration ici avec français Thomas Romain (Oban Star-Racers) pour Satelight. Autant dire qu’un animĂ© japonais créé par un petit gars de chez nous, ça fait chaud au cƓur ! Thomas Romain connaĂźt dĂ©jĂ  bien le studio puisqu’il avait dĂ©jĂ  bossĂ© sur Engage Planet Kiss Dum en 2007. Il retrouve d’ailleurs son compatriote de Oban Star-Racers, Stanislas Brunet, qui s’occupe ici du mecha design. Sur la planĂšte Earthdash, Dan, un jeune garçon, dĂ©teste le Big Foot Basketball. Ce sport ultra populaire mĂ©lange le basket et les mĂ©chas que l’on nomme Big Foot. Il trouve cela ennuyeux au possible et se dĂ©guise en Dunker MasquĂ© pour casser les tĂ©lĂ©visions qui retransmettent les matchs Ă  travers la ville. Son rĂȘve est de rĂ©volutionner le sport pour ainsi retrouver les sensations du vrai basket. C’est lĂ  que Dan fait la connaissance d’une mystĂ©rieuse jeune fille qui va l’initier au pilotage de Big Foot…

    RĂ©alisĂ©e par Shin Itagaki (Devil May Cry, Black Cat) et Ă©crite par Tatsuo Sato (Stellvia, Tokyo Tribe 2), Basquash! est une sĂ©rie qui se veut trĂšs visuelle comme un Gurren-Lagann (Itagaki a d’ailleurs rĂ©alisĂ© l’Ă©pisode 6 de la sĂ©rie). Satelight semble avoir mis les moyens pour ce premier Ă©pisode : dĂ©cors riches, animation dĂ©mentielle, idĂ©es visuelles Ă  foisons, etc. Si l’on excepte des mĂ©chas pas forcĂ©ment bien intĂ©grĂ©s Ă  l’ensemble, c’est du tout bon… Sauf que l’on se rappelle que les premiers Ă©pisodes de Macross Frontier et d’Aquarion prĂ©sentaient le mĂȘme genre d’ouverture techniquement aboutie. Les spectateurs dĂ©chantĂšrent par la suite avec de nombreux Ă©pisodes bĂąclĂ©s. Donc, on attendra la suite avant de pleinement juger (surtout que l’abus de fan service dans l’épisode peut devenir vite saoulant Ă  la longue). 13 Ă©pisodes sont programmĂ©s mais il est fort Ă  parier que la sĂ©rie en comptera le double au final.

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    logo_dvd2.jpgCette semaine dans les bacs…

    • Eureka Seven - Box 1/2 (50,99 €)

    Editeur : Beez

    • Mobile Suit Gundam Seed Destiny - Box 1/2 (50,99 €)

    Editeur : Beez

    • Bleach - Box collector 7/? (49,99 €)

    Editeur : Kaze

    • D.Gray-man - Box 2/10 (29,99 €)

    Editeur : Kana

    • Gunsliger Girl - Il Teatrino - Box 1/2 (31,99 €)

    Editeur : Kaze

    • Kiba - Box 1/4 (31,99 €)

    Editeur : Kaze

    • Hunter x Hunter - IntĂ©grale (79,99 €)
    • Editeur : Dybex

  • ars Daybreak - IntĂ©grale (49,99 €)
  • Editeur : Dybex

  • Black Cat - Box 3/3 (42,46 €)
  • Editeur : Kaze


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    Alors que l’adaptation cinĂ©matographique pollue les salles de cinĂ©ma en ce moment (avec quand mĂȘme prĂšs de 180 000 tarĂ©s qui se sont dĂ©placĂ©s pour ce nanar en premiĂšre semaine), la Toei ressort du placard Dragon Ball Z avec une nouvelle version remontĂ©e et allĂ©gĂ©e pour une exploitation en HD. L’idĂ©e en elle-mĂȘme est bienvenue car la sĂ©rie, malgrĂ© son indĂ©niable popularitĂ©, n’est pas l’adaptation ultime du manga de Toriyama. Ainsi, au lieu des 291 Ă©pisodes, on en aura plus que 100, fluidifiant ainsi grandement la narration (surtout pour l’arc sur Namek apparemment). Sauf que les petits malins de la Toei n’ont mĂȘme pas pris la peine de refaire les Ă©pisodes pour les remettre au goĂ»t du jour. C’est tellement plus simple de reprendre la sĂ©rie d’origine… Ainsi, on note tout de mĂȘme que l’opening et ending changent. Le doublage a Ă©tĂ© aussi refait avec les mĂȘmes seiyĂ» (sauf pour Tenshinhan car Hirotaka Suzuoki est dĂ©cĂ©dĂ© d’un cancer en 2006).

    Pas de changement pour la construction scĂ©naristique du premier Ă©pisode. Goku retrouve ses amis aprĂšs 5 ans d’absence et leur prĂ©sente son fils Gohan. C’est alors que Raditz, un guerrier de l’espace, dĂ©barque sur Terre pour chercher un certain Kakarotto… Finalement, la premiĂšre modification majeure se trouve au niveau du format avec un recadrage violent. On verra par la suite si le nouveau montage vaudra vraiment le coup mais pour l’instant Dragon Ball Kai s’inscrit totalement dans une optique d’Ɠuvre purement commerciale (sans trop se fouler derriĂšre). Dommage que la Toei n’ai pas eu l’idĂ©e de refaire la sĂ©rie avec les techniques de maintenant, pfff…

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    Pas la peine d’y aller par quatre chemins, ce relaunch de Fullmetal Alchemist (au passage le guide des Ă©pisodes de la premiĂšre sĂ©rie est toujours consultable ici, pour ceux qui veulent comparer) est la sĂ©rie effaçant toute la concurrence du moment, si bien qu’elle est dĂ©jĂ  acquise en France pour une diffusion sur net. On va donc bouffer du Ed et Al Ă  toutes les sauces pendant une bonne annĂ©e (50 Ă©pisodes semblent dĂ©jĂ  prĂ©vus) et franchement, on ne va pas s’en plaindre vue la qualitĂ© exceptionnelle de la premiĂšre sĂ©rie (dĂ©jĂ  de 2004, ça passe mince !). L’histoire on l’a connaĂźt dĂ©jà : les deux frĂšres sont en quĂȘte de la pierre philosophale qui pourrait les aider Ă  retrouver leurs corps d’origine (un bras et une jambe pour Ed, l’entier pour Al) perdus aprĂšs avoir tentĂ© une transmutation humaine. On repart Ă  zĂ©ro car le manga d’Hiromu Arakawa voguait vers de tout autres horizons que celui de l’animĂ© (la faute d’une parution en mĂȘme temps Ă  l’époque, comme pour Soul Eater derniĂšrement). Bref, l’animĂ© devrait coller plus prĂšs du manga mĂȘme si on dĂ©bute par… un Ă©pisode HS !

    Exit le staff d’origine par contre. Si le studio Bones est toujours derriĂšre (ouf !), Seiji Mizushima (Mobile Suit Gundam 00) laisse sa place Ă  Yasuhiro Irie, rĂ©alisateur du moyen Kurau: Phantom Memory et du premier opening du FMA de 2004. Tandis que l’adaptation est l’Ɠuvre de Hiroshi Ohnogi, spĂ©cialiste du mĂ©cha (Eureka Seven, Gundam Seed, Macross) qui n’avait pas participĂ© Ă  la prĂ©cĂ©dente sĂ©rie et qu’on retrouve en mĂȘme temps sur le Shangri-La de Gonzo. Michiru Oshima (Xam’d: Lost Memories) est remplacĂ© au score par Akira Senju (Mobile Suit Victory Gundam, Red Garden) et le chara designer Yoshiyuki Ito par Hiroki Kanno (directeur de l’animation sur Fullmetal Achemist). En parlant du design des personnages, il change puisque ce dernier colle beaucoup plus Ă  celui du manga. Dommage car c’était l’un des points forts de la premiĂšre adaptation, qui amĂ©liorait sensiblement le trait d’Hiromu Arakawa. Autre changement, les seiyĂ», mais pas pour tous les personnages. Si les frĂšres Elric sont toujours doublĂ©s par Romi Paku et Rie Kugimiya, ce n’est plus le cas pour Roy Mustang (Shinichiro Miki), Riza Hawkeye (Fumiko Orikasa), Scar (Kenta Miyake) ou encore Lust (Kikuko Inoue). Les modifications sont abruptes mais c’est aussi une bonne chose pour casser les liens avec la prĂ©cĂ©dente sĂ©rie.

    Le premier Ă©pisode nous balance directement dans l’action avec une chasse Ă  l’Alchimiste d’État renĂ©gat dans Central (qui utilise l’eau pour en faire de la glace). PremiĂšre bonne nouvelle, le niveau technique est trĂšs haut, digne de Bones. Le changement de chara design choque au dĂ©but mais on s’y fait assez rapidement (tout comme d’entendre la voix de Lockon Stratos pour Roy Mustang). L’opening est chouette et l’ending encore plus. Second point apprĂ©ciable et non nĂ©gligeable : ça saigne ! C’est con mais Ă  l’heure de la censure Ă  tout va Ă  la tĂ©lĂ©vision japonaise, cela fait plaisir. Maintenant, il faut avouer que cette ouverture est loin d’ĂȘtre pleinement convaincante comme entrĂ©e en matiĂšre. Les auteurs essayent de caser bien trop de choses en si peu de temps (dont un abus du running gag sur la taille d’Edward). Celui qui ne connaĂźt pas FMA, risque d’ĂȘtre franchement dĂ©boussolĂ© devant le rythme effrĂ©nĂ©, la multiplication des personnages et l’absence de rĂ©el point de vue. Ainsi, on n’a pas le temps de comprendre les motivations de l’Alchimiste de glace (mĂȘme si le massacre d’Ishbal est Ă©voquĂ©), donc d’avoir un semblant de sympathie envers lui. Il n’est que le “mĂ©chant de l’épisode de la semaine”. Qui plus est, la premiĂšre rencontre entre Hughes et les Elric est rĂ©inventĂ©e et totalement expĂ©diĂ©e. Heureusement, on reprend apparemment avec de solides bases pour le prochain.

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    Ce mois d’avril va ĂȘtre celui des frangins Elric et de l’alchimie, ça c’est sĂ»r. Mais il faudra aussi laisser sa chance Ă  quelques autres titres comme le nouveau Bee Train, qui, pour une fois Ă  l’air intĂ©ressant. AprĂšs Gonzo avec le trĂšs bon Blassreiter, Gen Urobuchi lance une nouvelle transposition d’un jeu Nitro. C’est au tour de Phantom, dĂ©jĂ  adaptĂ© en 2004 sous forme de 3 OAV, de dĂ©barquer aujourd’hui en sĂ©rie TV. Phantom est l’assassin numĂ©ro 1 de l’organisation mafieuse Inferno, qui dirige la ville dans l’ombre d’une main de fer. Un jour, Reiji, un jeune japonais, est tĂ©moin d’un contrat effectuĂ© par Phantom. Il est alors kidnappĂ© par l’organisation, qui lui laisse le choix : devenir un tueur Ă  gages ou mourir…

    Impossible de ne pas penser Ă  Noir en voyant ce premier Ă©pisode prometteur. L’ombre du titre phare du studio Bee Train plane dĂ©jĂ  tout autour : une tueuse femme-enfant, la relation dĂ©jĂ  complexe entre les deux hĂ©ros (de sexe opposĂ© pour une fois !), la description d’un monde dĂ©cadent, la recherche du pouvoir, l’importance de la bande son… Sans oublier le symbolisme religieux omniprĂ©sent comme dans Blassreiter. HonnĂȘtement, c’est dĂ©jĂ  bien plus emballant que les gamineries d’El Cazador de la Bruja ! KĂŽichi Mashimo rĂ©alise, comme d’habitude, et le scĂ©nario est signĂ© YĂŽsuke Kuroda, qui vient juste de quitter l’univers de Gundam. EspĂ©rons qu’il soit aussi inspirĂ© que sur le dernier succĂšs de Sunrise. Au passage, une de ses plus belles rĂ©ussites en matiĂšre de script a Ă©tĂ© sur Gungrave, autre sĂ©rie se dĂ©roulant dans le monde de la mafia. Ce qui n’augure que du bon, si les mauvaises habitudes de Bee Train restent au placard (lyrisme de pacotille, intrigue brumeuse, scĂšnes d’action molle…).

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    Ça y est, la fameuse transposition “live action” du manga culte d’Akira Toriyama est sur nos Ă©crans de cinĂ©ma. Et franchement… On n’en a plus rien Ă  carrer maintenant ! Depuis l’annonce du rĂ©alisateur choisi, Dragonball Evolution n’a cessĂ© d’ĂȘtre la risĂ©e cinĂ©matographique du moment sur la Toile. Un running gag qui s’est intensifiĂ© avec le casting engagĂ©, puis de l’arrivĂ©e des photos, de la bande-annonce et enfin, des premiers Ă©chos de spectateurs “chanceux” qui ont pu dĂ©couvrir le film au Japon depuis la mi-mars dernier. Aujourd’hui, le film dĂ©barque en France sans projection de presse (ce qui veut tout dire) avec une rĂ©putation dĂ©jĂ  calamiteuse. Pourtant, la 20th Century Fox, y croit Ă  fond comme l’atteste le budget promo consĂ©quent et le choix d’une sortie quasi mondiale pour l’occident. La Fox justement, vĂ©ritable repĂšre de costard-cravates crapuleux, vomissant Ă  la gueule des spectateurs depuis une bonne dĂ©cennie dĂ©jĂ  (depuis l’éviction de Bill Mechanic suite Ă  une succession de bides). Les saccages de licences et franchises prestigieuses s’accumulent d’annĂ©e en annĂ©e : Alien, Predator, X-Men, Die Hard, Les 4 Fantastiques, Daredevil… Autant dire que leur Dragonboule lĂ , c’est la goutte qui fait dĂ©border le vase !

    Dans les temps anciens, la Terre faillit ĂȘtre dĂ©truite par des forces malĂ©fiques. Pour s’en prĂ©munir, sept sages créÚrent les boules de cristal : les Dragonball. DĂ©cidĂ©es Ă  prendre leur revanche, les forces du Mal sont dĂ©sormais de retour, et un seul guerrier d’exception est capable d’empĂȘcher le pire. Le jeune Goku va alors dĂ©couvrir le jour de ses 18 ans que son destin est trĂšs loin de ce qu’il avait imaginĂ©. AprĂšs la mort accidentelle de son grand-pĂšre, il rencontre MaĂźtre Roshi, un expert en arts martiaux qui lui rĂ©vĂšlera le secret et le pouvoir des Dragonball. Goku se retrouve alors investi d’une mission cruciale : retrouver toutes les boules de cristal avant son ennemi le plus cruel, Piccolo. Il se lancera dans une course effrĂ©nĂ©e aux cĂŽtĂ©s de Bulma, une scientifique brillante, Yamcha, un bandit du dĂ©sert, et Chi Chi pour qui son cƓur bat. L’échec d’une adaptation est Ă©vident lorsque l’on prend celle-ci sans comprendre le matĂ©riau d’origine. Le rĂ©alisateur James Wong, pourtant pas le plus incompĂ©tent des tĂącherons (on lui doit le sympathiquement roublard Destination finale), s’est retrouvĂ© sur Dragonball Evolution sans rien connaĂźtre du manga si ce n’est que ses enfants en Ă©taient fans. Une grosse erreur d’apprĂ©ciation pour le metteur en scĂšne puisque Dragonball n’est pas une Ɠuvre tout public justement (c’est violent, le CSA nous l’a assez rabĂąchĂ© Ă  l’époque). Ainsi, le film sort en France avec une classification de film pour mouflets ! Une gĂ©nĂ©ration qui ne connaĂźt ni le manga, ni l’animĂ©. Autant vous dire que niveau gnons, cela ne va pas bien loin. Il n’est alors pas Ă©tonnant que la Fox cautionne une telle aberration filmique. Ce qui importe pour eux, c’est que le film rapporte un max. Et plus la tranche d’ñge est large, plus le film a des chances d’attirer les foules. Pendant ce temps, Gavin Hood se bat pour essayer de faire de son Wolverine, le spin-off de X-Men et premier gros blockbuster de l’annĂ©e pour le studio, une Ɠuvre un tant soit peu adulte…

    Dragonball devient donc un Smallville de luxe en scope avec un Goku de 18 ans tout droit sorti d’une pub pour gel ultra fixant. Sans aucune honte, le script balance les pires clichĂ©s existants de la vie lycĂ©enne, puisque Goku est le freak maltraitĂ© de sa classe qui aimerait bien se taper la petite amie du sportif populaire qui roule en voiture tunĂ©. Et comme son grand-pĂšre lui a interdit de se battre, il se laisse marcher sur les pieds… Ne cherchez pas le moindre rapport avec l’Ɠuvre de Toriyama ! Pourtant James Wong installe un univers visuel futuriste pas si Ă©loignĂ© du manga (tout comme les dĂ©cors dĂ©sertiques sur la fin faisant office de champ de bataille). On n’y croirait presque si tout le monde ne roulait pas en Renault ou en Peugeot (c’est bien un monde utopique !). Mais le vrai problĂšme du film est de refuser de crĂ©er une vraie mythologie. Ainsi, on nous balance en introduction que Piccolo a failli dĂ©truire l’humanitĂ© par le passĂ© et qu’il a Ă©tĂ© scellĂ© par sept guerriers. Seul problĂšme, Piccolo est de retour aujourd’hui mais on ne sait pas comment. Il cherche les boules de cristal pour finir son dessein, mais on ne sait pas pourquoi… De toute façon, aucun des personnages secondaires ne possĂšdent la moindre consistance. Mention spĂ©ciale Ă  Chi Chi, uniquement prĂ©sente pour assurer une romance pitoyable avec Goku (et en plus elle se bat aussi, nawak !).  La dĂ©jĂ  mĂ©morable sĂ©quence de drague  avec les kamehameha qui allument les bougies restera comme une des scĂšnes les plus ridicules vue cette annĂ©e au cinĂ©ma. Les pĂ©ripĂ©ties s’enchaĂźnent souvent sans cohĂ©rence, passant d’un lieu Ă  un autre sans aucune transition. Pendant ce temps-lĂ , le fan se demande quand est-ce que ça va bastonner un peu ? Manque de bol, le court combat final opposant Goku Ă  Piccolo est ridicule avec ses effets spĂ©ciaux d’un autre Ăąge, ses inserts foireux ou autres faux raccords. Justin Chatwin n’est pas crĂ©dible une seule seconde dans le rĂŽle principal. Que ce soit dans un registre comique (miam le gros morceau de viande !), dramatique (bouuuh papy est mort) ou guerrier (je fais ma tronche constipĂ© quand je suis vĂ©nĂšre !). Il est aussi regrettable de voir un comĂ©dien de la trempe de Chow Yun-fat cabotiner Ă  outrance dans le rĂŽle de Roshi (Tortue GĂ©niale, je le rappelle). Mais on commence Ă  avoir l’habitude depuis son arrivĂ©e aux Etats-Unis (dire qu’il a quittĂ© le plateau des Trois Royaumes des John Woo pour ça).

    Alors qu’il en avait toutes les caractĂ©ristiques, Dragonball Evolution ne ressemble mĂȘme pas Ă  un pilote de sĂ©rie TV (l’absence de mythologie donc) mais juste Ă  un Ă©tron sur pellicule qui prend le spectateur pour un dĂ©bile profond (aussi bien les fans, les nĂ©ophytes que les mioches). Absolument tout sonne faux dans le film, du jeu des comĂ©diens jusqu’aux costumes (Goku s’habille chez Kiabi). Pour faire pire que la premiĂšre adaptation philippino-taĂŻwanaise de 1989, il fallait ĂȘtre sacrĂ©ment douĂ©… et pourtant la Fox l’a fait ! Dommage que Stephen Chow (Shaolin Soccer, Crazy kung-fu) ait quittĂ© le navire aprĂšs avoir lu le scĂ©nario. S’il reste toutefois producteur de la chose, Ă  aucun moment le film reflĂšte sa personnalitĂ© et son style. En tout cas, prĂšs de 50 millions de dollars pour un Ă©pisode de Power Rangers sur grand Ă©cran, cela force presque le respect. Il ne reste plus qu’à espĂ©rer l’échec du film pour ainsi mettre fin aux prochaines transpositions live de manga/anime prĂ©vus. Cowboy Bebop Ă©tant la prochaine cible de la Fox par exemple. En temps de crise mondiale et de diabolisation de grand patron, ce serait bien de prendre pour cible Tom Rothman, big boss de la 20th Century Fox. Qu’on lui file son parachute dorĂ© et qu’il aille faire autre chose que du cinĂ©ma…


    Source :
    Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Alors que le premier Ă©pisode du reboot de Fullmetal Alchemist (nouvelle sĂ©rie ignorant celle de 2004, je le rappelle) va ĂȘtre diffusĂ© ce dimanche, Dybex nous informe que les spectateurs français pourront profiter eux aussi des Ă©pisodes. En effet, l’épisode de chaque semaine sera disponible gratuitement en webcast dans une version sous-titrĂ©e en français ! Notre pays n’est pas le seul concernĂ© puisque les USA, l’Australie, Hong-Kong et d’autres pays asiatiques sont aussi sur le coup. AprĂšs Gonzo pour Blassreiter et The Tower of Druaga et maintenant Bones, le monde de l’anime se lance enfin dans des modes de diffusion mondiaux. Une façon comme une autre de contrer le fansub… Ci-dessous le dernier visuel en date de la sĂ©rie.


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga




    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Alors que la seconde saison de Mobile Suit Gundam 00 vient de se terminer avec l’annonce d’un long-mĂ©trage prĂ©vu pour 2010, Sunrise lance aussi un film Code Geass pour la mĂȘme annĂ©e. Toute l’équipe de la sĂ©rie rempile : Goro Taniguchi Ă  la rĂ©alisation, Ichiro OkĂŽchi et Hiroyuki Yoshino au scĂ©nario… L’histoire du film devrait reprendre le final de la saison 2 en changeant un Ă©lĂ©ment essentiel (on ne dira rien pour ne pas gĂącher la surprise de ceux qui n’ont pas vu la sĂ©rie). Ainsi, ZĂ©ro reprendra les armes pour continuer sa rĂ©volution car un nouvel ennemi fait son apparition. Sunrise nous promet que la moitiĂ© du long-mĂ©trage se dĂ©roulera dans l’espace avec en guise de climax final, une bataille sur Mars. All Hail ZĂ©ro !


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    À l’occasion de la sortie de l’intĂ©grale en coffret Gold chez Dybex, revenons sur le premier gros succĂšs du studio Bones (on est en 2002). RahXephon de Yutaka Izubuchi (mecha designer sur la saga Patlabor, chara designer sur Les Chroniques de la guerre de Lodoss et tout rĂ©cemment scĂ©nariste de The Skull Man) fut, Ă  l’époque, le théùtre d’un vĂ©ritable affrontement entre deux clans. Entre ceux qui ne voyaient qu’une vague resucĂ©e d’Evangelion (voir un plagiat pur et simple) et les autres une Ɠuvre Ă  part, bien plus abordable et moins nĂ©buleuse que la sĂ©rie d’Hideaki Anno. Si la polĂ©mique s’est quelque peu apaisĂ©e depuis, il faut avouer que RahXephon n’aurait jamais vu le jour sans son supposĂ© modĂšle. C’était tout simplement la ligne de conduite imposĂ©e par le studio au rĂ©alisateur (faire du “mĂ©cha intelligent”), pour assurer l’audience et ainsi lancer Bones sur le marchĂ©. Pari gagnĂ© puisque aujourd’hui, le studio est un des plus rĂ©putĂ© au Japon.

    La ville de Tokyo a Ă©tĂ© conquise par des envahisseurs qui ont dĂ©vastĂ© le reste de la planĂšte : les Muliens. Depuis lors, les survivants de la race humaine se sont regroupĂ©s, afin de livrer pour leur survie un combat qui paraĂźt perdu d’avance contre les gens de Mu et leurs machines gĂ©antes, les Dolem. Les fils tĂ©nus d’une difficile victoire semblent se croiser dans Tokyo-Jupiter, ville dĂ©sormais coupĂ©e du reste du monde, et oĂč le temps s’Ă©coule dans une autre direction, Ă  l’insu de ses habitants… qui ne savent mĂȘme pas que la ville est aux mains de Mu. Personne de l’extĂ©rieur n’a pu pĂ©nĂ©trer dans Tokyo-Jupiter jusqu’Ă  ce jour. Mais dĂ©sormais, le jeune Ayato Kamina va se retrouver en premiĂšre ligne d’un combat titanesque contre une mystĂ©rieuse civilisation. Quelque soit l’opinion que l’on peut se faire de RahXephon, la sĂ©rie aura indĂ©niablement permit de lancer la carriĂšre de bons nombres de personnes. Si le maĂźtre d’orchestre est Izubuchi (dont c’est encore l’unique rĂ©alisation Ă  ce jour), il fut Ă©paulĂ© par Tomoki Kyoda (Eureka Seven) Ă  la rĂ©alisation et par Chiaki J. Konoka (Serial Experiments Lain), Fumihiko Takayama (Sword of the Stranger), Hiroshi Ohnogi (Mobile Suit Gundam Seed), Ichiro OkĂŽchi (Code Geass) ou encore Mitsuo Iso (DennĂŽ Coil) pour le scĂ©nario. RahXephon part pourtant d’un postulat de dĂ©part quasiment identique Ă  celui d’Evangelion. À savoir l’histoire d’un adolescent qui se retrouve, malgrĂ© lui, avec la destinĂ©e de l’humanitĂ© sur les bras car il est le seul Ă  pouvoir piloter le RahXephon. Le lien unissant le pilote et la machine est aussi ici trĂšs important, comme si cette derniĂšre Ă©tait le prolongement organique de son corps et spirituel de son Ăąme. Ainsi, durant toute la premiĂšre partie, Ayato doit affronter un adversaire diffĂ©rent (un Dolem) Ă  chaque Ă©pisode. Et forcĂ©ment, notre hĂ©ros ne veut pas se battre car la responsabilitĂ© qu’on lui incombe est trop grande pour lui.

    Sans ĂȘtre aussi nĂ©vrosĂ© que Shinji, Ayato va subir une crise existentielle qui le poussera Ă  douter de son rĂŽle mais aussi de son humanitĂ©. Des questionnements philosophiques devenus le passage obligĂ© pour niveler une banale sĂ©rie mĂ©cha vers le haut… Evidemment, Neon Genesis Evangelion, n’a pas tout inventĂ© mais force est de constater que RahXephon puise une bonne partie de sa substance chez la sĂ©rie de la Gainax. Un site web est mĂȘme consacrĂ© aux similitudes entre les deux Ɠuvres (attention, c’est assez hallucinant parfois). Si l’on ajoute que plusieurs noms du staff avaient dĂ©jĂ  bossĂ©s sur Eva, il faudrait, ĂȘtre de mauvaise foi pour essayer de prouver le contraire. D’ailleurs, RahXephon n’est pas la seule “sĂ©rie clone” puisque plusieurs titres du genre ont repris les mĂȘmes influences (Fafner, Argento Soma, Aquarion…), mais elle reste la plus populaire aujourd’hui. Pour preuve, Fafner, un des plus gros succĂšs du studio Xebec, s’inspira peut ĂȘtre plus de RahXephon que d’Evangelion (l’animĂ© ira jusqu’à reprendre le mĂȘme cadre, celui de l’üle). Soit, ne restons pas obnubilĂ© par les comparaisons et essayons de prendre la sĂ©rie de Yutaka Izubuchi comme une Ɠuvre Ă  part. RahXephon s’attache davantage Ă  dĂ©crire les relations entre les personnages, avec notamment plusieurs romances, dont une principale coincĂ©e dans le temps. On comprend alors que la sĂ©rie est aussi adulĂ©e du public fĂ©minin, peu enclin au genre habituellement. RahXephon lorgne plus souvent du cĂŽtĂ© du shĂŽjo que de la vĂ©ritable sĂ©rie mĂ©cha bourrine. En effet, Ayato ne vivait pas dans le mĂȘme espace-temps Ă  Tokyo que celui Ă  l’extĂ©rieur. Ce qui donne des premiers Ă©pisodes vraiment excellents (au contraire d’un final laborieux qui traĂźne en longueur…), oĂč notre hĂ©ros dĂ©couvre qu’il vivait dans un monde factice et que le vĂ©ritable ennemi est aux mains de la capitale nippone. L’animĂ© distille de nombreuses rĂ©fĂ©rences, Ă  la fois mythologiques (mayas et incas en tĂȘte) et culturelles. En effets, la peinture et la musique tiennent une place prĂ©pondĂ©rante. L’oiseau de RenĂ© Magritte (La Grande Famille) est rĂ©guliĂšrement citĂ©, gĂ©nĂ©ralement avec Reika. Cela renforce le cĂŽtĂ© “angĂ©lique” du personnage.

    De mĂȘme, l’oiseau bleu du commandant renvoie Ă  la piĂšce de théùtre Ă©ponyme de Maurice Maeterlinck. Quant Ă  la musique, elle passe par les noms des Dolem, de leurs attaques (des ondes sonores) ou par le rĂŽle d’Ayato en tant qu’instrumentaliste (pilote du RahXephon). Dommage que cette richesse d’influences uniques - donnant une rĂ©elle personnalitĂ© Ă  l’Ɠuvre - soit empĂȘtrĂ©e dans un scĂ©nario qui n’avance guĂšre durant les 26 Ă©pisodes. Sans oublier une direction artistique Ă©tonnant pauvre pour un tel budget. Entre un superbe chara design malmenĂ© d’un Ă©pisode Ă  l’autre, un score trop timide et une mise en scĂšne manquant terriblement d’ampleur (la grosse diffĂ©rence avec Evangelion !), RahXephon a pris un sale coup de vieux. On prĂ©fĂ©ra alors le film Pluralitas Concentio (magnifique titre !) sorti un an plus tard et condensant l’histoire de maniĂšre bien plus convaincante. Autant se limiter Ă  ce dernier (en attendant, sa sortie prĂ©vue pour… bientĂŽt).


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Sorti en 2004 au Japon, Mind Game, premier film (et unique pour l’instant) de Masaaki Yuasa (les sĂ©ries Kemonozume et Kaiba chez Madhouse) pour Studio 4°C, se faisait poliment chez nous. Pourtant, son arrivĂ©e est enfin prĂ©vue et ce, dĂšs le mois de juin. Pas au cinĂ©ma mais directement en DVD (c’est dĂ©jĂ  ça de pris). Un grand merci Ă  l’éditeur Potemkine, de croire dans le potentiel commercial d’une Ɠuvre aussi barrĂ©e et inventive. Maintenant, on attend encore quelques excellents titres, comme 5 Centimeters per Second de Makoto Shinkai ou Saint Seiya Tenkai-hen de Shigeyasu Yamauchi… Oui, je sais, on n’est jamais content tout Ă  fait ici. (Source : MATA-Web)


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Le printemps viens de s’installer chez nous depuis hier, et qui dit nouvelle saison dit nouveau dĂ©marrage au Japon : celui des animes. Alors aprĂšs une annĂ©e 2008 plus ou moins en demi-teinte par rapport Ă  2007 (Ă  part quelques titres qui ont sauvĂ© la mise), on est pressĂ© de voir si 2009 fera mieux. Quoiqu’il en soit, on retrouve un beau panel de titres attendus ; parmi eux un Fullmetal Alchemist: Brotherhood (pour n’en citer que lui) Ă©vinçant toute concurrence ! Sans plus attendre voici le listing (non-exhaustif rappelons le !) par ordre alphabĂ©tique des sĂ©ries, OAV et long-mĂ©trages d’animation japonaise Ă  venir Ă  partir du premier avril prochain.

    07-Ghost

    PremiĂšre diffusion : ??.04.2009
    Studio : Studio DEEN
    ?? épisodes
    Genres : Action, Fantastique, Comédie

    Synopsis :
    Les jours sont longs et l’entraĂźnement difficile Ă  la prestigieuse acadĂ©mie Barsburg, particuliĂšrement pour un orphelin et ancien esclave. MalgrĂ© les moqueries de ses pairs, Teito KLEIN est le meilleur de sa classe. Lui et son meilleur ami Mikage rĂ©ussissent haut la main le dernier examen - un exercice mortel basĂ© sur l’art magique de Zaiphon - et tout semble aller pour le mieux, jusqu’Ă  ce que la rencontre fortuite avec l’homme qui tua son pĂšre ne rĂ©duise tout Ă  nĂ©ant. EmprisonnĂ© par ceux en qui il avait confiance, Klein rĂ©alise une Ă©vasion audacieuse. Trouvant refuge dans un empire rival, il met Ă  jour un secret tellement horrifiant que l’Histoire a elle-mĂȘme tentĂ© de l’effacer. SonnĂ© et perdu, Teito se retrouve pris au piĂšge dans une antique bataille entre un dieu malĂ©fique et sept fantĂŽmes, avec seulement trois mystĂ©rieux prĂȘtres pour le guider. Au beau milieu de tout ce chaos, Teito dĂ©couvre un pouvoir qui pourrait bien sauver le monde… et Ă©claire son obscure passĂ©.

    Source : Anime-Days

    Asura Cryin’

    PremiĂšre diffusion : ??.04.2009
    Studio : Seven Arcs
    ?? épisodes
    Genres : Fantastique, Comédie

    Synopsis :
    Tomoharu NATSUME est un jeune garçon de 15 ans plutĂŽt ordinaire. Il travaille dans un dĂ©bit de boisson et vit dans l’appartement de son grand frĂšre toujours en vadrouille. Mais sa vie est bientĂŽt bouleversĂ©e par l’arrivĂ©e du fantĂŽme d’une amie d’enfance, Misao, qui va dĂ©sormais le suivre partout. DĂ©s lors, le jeune garçon va devoir se creuser les mĂ©ninges afin d’expliquer les phĂ©nomĂšnes Ă©tranges qui surviennent dans sa vie. Et ce sera loin d’ĂȘtre Ă©vident !

    Source : Anime-Days

    Basquash!

    PremiĂšre diffusion : ??.04.2009
    Studio : Satelight
    ?? épisodes
    Genres : Mecha, Science-Fiction, Basket Ball

    Nouveau projet du réalisateur Shoji Kawamori (Macross, Escaflowne) en collaboration avec le français Thomas Romain (créateur de Code Lyoko et de Oban Star Racer).

    Synopsis :
    Le hĂ©ros, un certain Dan J.D, vit sur la planĂšte Earth Dash, oĂč le sport le plus populaire n’est pas le football ou la baseball, mais le Big Foot Basket Ball (ou BFB). Ce sport futuriste propose aux joueurs de manipuler des mechas appelĂ©s Big Foot. On suivra donc la progression du jeune Dan J.D, las de suivre les matches depuis les gradins, et Ă  qui a rĂ©ellement envie de poser les mains sur une de ces grosses machines.

    Source : Total Manga

    Cobra The Animation: Time Drive

    PremiĂšre diffusion : 24.04.2009
    Studio : Madhouse
    2 OAV
    Genres : Action, Aventure, Science Fiction

    Synospsis (ancien) :

    Cobra est un chevalier solitaire accompagnĂ© de sa compagne ArmanoĂŻde. Ils parcourent la galaxie pour Ă©chapper aux pirates de l’espace et aider les jeunes femmes en dĂ©tresse.

    Source : AnimeKa

    Cross Game

    PremiĂšre diffusion : ??.04.2009
    Studio : Synergy SP
    ?? Épisodes
    Genres : Sport, Baseball

    Synopsis :
    Ils ont 11 ans, se prĂ©nomment Kou et Wakaba, sont nĂ©s le mĂȘme jour, dans le mĂȘme hĂŽpital et sont depuis lors insĂ©parables. Koh est le fils d’un gĂ©rant de magasin de sport, Wakaba fait partie d’une famille de 4 sƓurs dont le pĂšre tiens un cafĂ© et un batting center oĂč Kou s’entraine depuis l’Ăąge de 3 ans quand il n’est pas en train d’escroquer ses camarades de l’Ă©cole en leur vendant du matĂ©riel de sport. Il n’est pas spĂ©cialement fan de baseball mais la prĂ©sence de Wakaba justifie sa prĂ©sence au batting center pour le plus grand bonheur de la jeune fille qui a dĂ©jĂ  des projets pour leur futur commun. Mais la vie leur rĂ©serve bien des surprises et certaines ne sont pas des plus joyeuses…

    Source : Anime-Days

    Denpa teki na Kanojo

    PremiĂšre diffusion : 01.05.2009
    Studio : Brains Base
    ?? OAV
    Genres : Policier, Thriller

    Synopsis :
    Juu JĂ»zawa est un loubard turbulent. A l’opposĂ©, Ame OCHIBANA est une fille effacĂ©e et brillante. C’est alors que le destin des deux lycĂ©ens vont se croiser lorsque la jeune OCHIBANA va dĂ©clarĂ© sa fervente loyautĂ© envers le jeune garçon quelque peu stupĂ©fait. Mais bientĂŽt des meurtres brutaux vont amener JĆ« Ă  s’interroger plus encore sur cette petite amie des plus Ă©tranges.

    Source : Anime-Days

    Dogs: Bullets & Carnage

    PremiĂšre diffusion : 19.05.2009
    Studio : David Production
    ?? OAV
    Genres : Action, Science-Fiction

    Synopsis (manga) :
    Badow a une maĂźtresse aimante qui le suit partout : la poisse. Et c’est bien grĂące Ă  son partenaire Haine qu’il parvient Ă  lui Ă©chapper ; Ă  elle et Ă  la mafia. Mais pour Haine, sa derniĂšre mission revĂȘt un caractĂšre bien particulier lorsqu’ils retrouvent des enfants gĂ©nĂ©tiquement modifiĂ©s vendus comme esclaves
 Les surprises se suivent et se ressemblent, et avec le retour de Giovanni, c’est tout le passĂ© d’Haine qui remonte Ă  la surface. Dans un tourbillon de violence, les chiens mettent les rues de la ville basse Ă  feu et Ă  sang !!

    Source : Manga News

    Dragon Ball Kai

    PremiĂšre diffusion : 05.04.2009
    Studio : Toei Animation
    ?? Épisodes
    Genres : Action, Aventure

    Informations :
    Il s’agit d’une nouvelle adapatation de Dragon Ball Z en version full-HD avec l’ajout de nouvelles scĂšnes (toujours chez le studio Toei). Cette nouvelle version devrait plus se rapprocher du manga de Akira Toriyama.

    Fullmetal Alchemist: Brotherhood

    PremiĂšre diffusion : 05.04.2009
    Studio : BONES
    51 épisodes
    Genres : Aventure, Drame

    Pour cette nouvelle version de Fullmetal Alchemist (l’enorme succĂšs de l’annĂ©e 2003 et de loin le plus attendu de cette saison comme dĂ©jĂ  dit), le studio Bones Ă  prĂ©vu de suivre le rĂ©cit du manga.

    Synopsis :
    L’histoire se dĂ©roule dans un monde oĂč certaines personnes ont le pouvoir de transformer des objets en d’autres objets : on les appelle les “Alchimistes”. Cette transformation doit obĂ©ir Ă  une certaine rĂšgle : l’objet transformĂ© et l’objet issu de la transformation doivent ĂȘtre de masses Ă©quivalentes. Edward Elric est, malgrĂ© son jeune Ăąge, un fameux alchimiste qui a perdu son petit frĂšre, Alphonse, lors d’une expĂ©rience de transformation interdite. Il a cependant rĂ©ussi Ă  sceller l’Ăąme de celui-ci dans une grande armure en fer. L’aventure des deux frĂšres commence quand ils dĂ©cident de partir Ă  la recherche d’un objet aux mystĂ©rieux pouvoirs capable de les aider Ă  retrouver leurs corps initiaux : la trĂšs convoitĂ©e “Pierre Philosophale”.

    Source : AnimeKa

    Gekijouban Tengen Toppa Gurren Lagann: Ragan-hen

    PremiĂšre diffusion : 25.04.2009
    Studio : GAINAX
    1 film
    Genres : Science-Fiction, Mecha

    Informations:
    Second film de Gurren Lagann, remake de la deuxiÚme partie de la série produite par Gainax.

    Gokujou!! Mecha Mote Iinchou

    PremiĂšre diffusion : ??.04.2009
    Studio : ???
    ?? Épisodes
    Genres : Comédie, Amour, Amitié

    Synopsis :
    Mimi Kitagami est une fille sage et rĂ©sonnable qui n’a d’un but : devenir la meilleure et la plus cool prĂ©sidente du comitĂ© exĂ©cutif de son lycĂ©e. Toutefois, elle rencontre toujours des ennuis Ă  cause de trois fouteurs de problĂšmes qui entravent toujours ses projets, et il se trouve qu’elle a le beguin pour Ushiio Tojo, l’un des trois garçons.

    Source : Animenewsnetwork (traduit en français)

    Guin Saga

    PremiĂšre diffusion : 05.04.2009
    Studio : Satelight
    ?? épisodes
    Genres : Aventure, Drame

    Synopsis :
    Guin Saga raconte l’histoire d’un mystĂ©rieux guerrier nommĂ© Guin. AmnĂ©sique, il se rĂ©veille dans la dangereuse forĂȘt de Rood avec un masque Ă  tĂȘte de lĂ©opard fixĂ© magiquement sur son visage. Il vient au secours des jumeaux hĂ©ritiers du royaume de Paroh, Remus et Linda, qui sont pourchassĂ© par l’armĂ©e de Gohra qui vient d’envahir leur pays. MalgrĂ© la puissance de Guin, ils tombent entre les mains du Comte Vanon, le seigneur qui a ordonnĂ© le massacre du royaume de Paroh et de la famille des deux jumeaux.

    Source : Wikipedia

    Hanasakeru Seishounen

    PremiĂšre diffusion : 05.04.2009
    Studio : Studio Pierrot
    ?? épisodes
    Genres : Amour, Amitié

    Informations :
    Adaptation du manga de Natsumi Itsuki qui est Ă  l’origine des mangas Jyu Oh Sei et Yakumo Tatsu.

    Hatsukoi Limited

    PremiĂšre diffusion : 12.04.2009
    Studio : J.C. Staff
    ?? épisodes
    Genres : Comédie, Tranche de vie

    Information :
    Adaptation du manga de Mizuki Kawashita (Ichigo 100%).

    Hayate no Gotoku!!

    PremiĂšre diffusion : ??.04.2009
    Studio : ???
    ?? Épisodes
    Genres : Comedie

    Information :
    Seconde saison des aventures du majordome Hayate.

    Higashi no Eden (Eden of The East)

    PremiĂšre diffusion : ??
    Studio : Production I.G
    11 épisodes
    Genres : Action, Drame

    Synopsis :
    En 2010, dix missiles se sont abattus Ă  travers tout le Japon. VoilĂ  trois mois que cette attaque terroriste menĂ©e par l’Ă©nigmatique Zero (??) est survenue. Misaki MORI est une jeune Ă©tudiante en voyage scolaire dans la capitale amĂ©ricaine qui se retrouve mĂȘlĂ©e Ă  une terrible affaire, sauvĂ©e par un japonais amnĂ©sique du nom d’Akira TAKIZAWA. De retour au Japon, un Ă©trange message est envoyĂ© sur le tĂ©lĂ©phone mobile de TAKIZAWA tandis que le 11Ăšme missile est lancĂ© contre Tokyo : 8,2 milliards de yens viennent de lui ĂȘtre versĂ©s…

    Source : Anime-Days

    K-ON!

    PremiĂšre diffusion : ??.04.2009
    Studio : Kyoto Animation
    ?? épisodes
    Genres : Tranche de vie, Musique

    Synopsis :
    Quatre jeunes lycĂ©ennes tentant de sauver le club de musique de leur Ă©cole sans pour autant savoir jouer d’un instrument ou lire une partition.

    Source : Animenewsnetwork (traduit en français)

    Konnichiwa Anne

    PremiĂšre diffusion : 05.04.2009
    Studio : Nippon Animation
    39 épisodes
    Genres : Drame

    BasĂ© sur le roman Budge Wilson, qui est une prĂ©quelle au roman pour enfant de l’auteur canadien Lucy Maud Montgomery : Anne et la maison aux pignons verts.

    Synopsis (Anne et la maison aux pignons verts):
    Anne Shirley est une petite orpheline rĂȘvant d’un foyer chaleureux et d’une vie de princesse. Elle est accueillit un beau jour, par erreur, Ă  Green Gables une modeste ferme. Mais Marilla et Matthew, les propriĂ©taires, ayant souhaitĂ© un garçon pour aider dans les travaux, dĂ©cident de renvoyer la petite fille Ă  l’orphelinat…

    Source : AnimeKa

    Koukyoushihen: Eureka Seven - Pocket ga Niji de Ippai

    PremiĂšre diffusion : 25.04.2009
    Studio : BONES
    1 film
    Genres : Action, Mecha

    Synopsis :
    En l’an 2054 AD, le jeune Renton rejoint la 303Ăšme Division IndĂ©pendante de Combat qui lutte contre des formes de vie inconnues appelĂ©es Image sous le commandement du capitaine Holland NOVAK qui mĂšne ses troupes Ă  bord du vaisseau Gekko-go. Renton n’a qu’une idĂ©e en tĂȘte en rejoignant l’armĂ©e : sauver son amie d’enfance Eureka, capturĂ©e par les crĂ©atures 8 ans auparavant. Il va ainsi se retrouver plonger dans une guerre Ă  bord du Nirvash et l’amour de la jeune fille et du jeune soldat sera soumis Ă  bien des Ă©preuves, entre le devoir et les sentiments, la vĂ©ritĂ© et les mensonges, le passĂ© et le futur, la vie et la mort, la rĂ©alitĂ© et les rĂȘves. Le dernier combat qui aboutira Ă  la naissance d’un mythe est proche…

    Source : Anime-Days

    Mainichi Kaasan

    PremiĂšre diffusion : 01.04.2009
    Studio : GALLOP
    ?? épisodes
    Genres : Comédie, Tranche de vie

    Informations :
    Adaptation du manga semi-autobiographique humoristique de Rieko Saibara parlant de sa vie avec ses 2 enfants qui avait gagnĂ© le prix “Japan Media Arts Festival” en 2004 et le prix culturel “Tesuka Osamu” en 2005.

    Meitantei Conan: Shikkoku no Chaser

    PremiĂšre diffusion : 18.04.2009
    Studio : Tokyo Movie
    ?? épisodes
    Genres : Action, MystĂšre

    Informations :
    D’aprĂšs les trailers diffusĂ©s sur le Net, ce film aura pour thĂšme l’Organisation des hommes en noir, et Gin y aurait dĂ©couvert la vĂ©ritable identitĂ© de Conan. L’Organisation tenterait donc d’Ă©liminer l’entourage de notre hĂ©ros, en passant par Conan lui-mĂȘme.

    Source : Wikipedia

    Natsu no Arashi!

    PremiĂšre diffusion : 05.04.2009
    Studio : SHAFT
    ?? épisodes
    Genres : Fantastique, Comédie

    Synopsis :
    Alors qu’il est en vacances Yasaka, tout juste 13 ans fait la connaissance de la jolie Arashi, une jeune fille qui possĂšde de bien Ă©tranges pouvoirs et qui va venir vivre chez lui…

    Source : Manga Sanctuary

    Pandora Hearts

    PremiĂšre diffusion : ??.04.2009
    Studio : Xebec
    ?? épisodes
    Genres : Action, Fantastique, Comédie

    Synopsis :
    Oz Bezarius hĂ©ritier de la maison Bezarius vient tout juste d’avoir 15 ans, comme le veut la tradition pour ceux qui atteignent cet age il doit assister Ă  une cĂ©rĂ©monie de passage Ă  l’age adulte. Durant cet Ă©vĂ©nement le manoir sera envahi par un mystĂ©rieux groupe et Oz sera jetĂ© dans la prison connue sous le nom de “Abyss”, c’est lĂ  qu’il rencontrera Alice une habitante d’Abyss qui lui proposera un contrat afin qu’ils puissent s’Ă©chapper tout les deux. AprĂšs leur fuite ils rejoindront l’organisation Pandora qui s’occupe de tout ce qui concerne Abyss.

    Source : Hyjoo

    Phantom: Requiem for the Phantom

    PremiĂšre diffusion : 02.04.2009
    Studio : Nitroplus, Bee Train
    ?? épisodes
    Genres : Action

    Synopsis :
    Dans l’agitation assourdissante d’une grande ville parsemĂ©e de gratte-ciel, le plus redoutable des assassins se tient prĂȘt Ă  exĂ©cuter sa terrible sentence. Le « Phantom » vise et tire, sans remords ni regrets. Reiji, un adolescent ordinaire, est le tĂ©moin de cet assassinat et se retrouve Ă  prĂ©sent dans la ligne de mire. La rencontre entre le chasseur et la proie ne dure qu’un instant, car pour Reiji, c’est l’évĂ©nement primordial qui dĂ©clenchera ses dĂ©testables capacitĂ©s. RattrapĂ© par les membres de l’organisation « Inferno », un seul choix lui est offert : une mort sans sommation ou devenir un assassin de l’organisation. (BasĂ© sur le eroge de Nitroplus pour fĂȘter ses 10 ans, dĂ©jĂ  adaptĂ© en OAV nommĂ© Phantom the Animation).

    Source : Anime-Days

    Queen’s Blade: Rurou no Senshi

    PremiĂšre diffusion : ??.04.2009
    Studio : ARMS
    ?? épisodes
    Genres : Action, Fantastique, Ecchi

    Informations :
    Queen’s Blade est un jeu comme les japonais savent les faire, il s’agit de s’affronter, entre joueur, avec un livre d’illustrations reprĂ©sentant un personnage. Les combats se font au tour par tour et chaque page du livre indique un Ă©tat du personnage de façon illustrĂ©. Les illustrations, puisque on en parle, ont Ă©tĂ© fait avec la participation de Hirokazu Hisayuki (chara-design de la sĂ©rie tĂ©lĂ©visĂ©e My-Hime/My-Otome), Kazuhiro Takamura (chara-design de la sĂ©rie tĂ©lĂ©visĂ©e Mahoromatic) et Katsuzo Hirata (chara-design de la sĂ©rie tĂ©lĂ©visĂ©e Hand Maid May et directeur de l’animation sur certains Ă©pisode de la sĂ©rie Tengen Toppa Gurren Lagann). Le jeu a Ă©tĂ© créé par Hobby Japan.

    Source : Dreamjap

    Ristorante Paradiso

    PremiĂšre diffusion : ??.04.2009
    Studio : David Production
    11 épisodes
    Genres : Comédie

    Synopsis :
    De parents divorcĂ©s, Nicoletta fut Ă©levĂ©e par ses grands parents tandis que sa mĂšre se cherchait un nouvel Ă©poux. Malheureusement, cette derniĂšre l’abandonna de nouveau aprĂšs son second mariage. Plusieurs annĂ©es ont passĂ© et la jeune Nicoletta dĂ©sormais adulte se rend dans le restaurant tenu par le nouveau mari de sa mĂšre, le casetta dell’orso dans la ville de Rome. Elle parvient ainsi Ă  entrer dans ce restaurant trĂšs prisĂ©, travaillant pour un beau pĂšre qui ignore jusqu’Ă  l’existence de la jeune demoiselle.

    Source : Anime-Days

    Saki

    PremiĂšre diffusion : ??.04.2009
    Studio : Gonzo
    ?? épisodes
    Genres : Comédie, Mahjong

    Synopsis :
    Miyanaga Saki est une jeune lycĂ©enne qui dĂ©teste le Mahjong. Depuis qu’elle est toute petite, elle perd l’argent reçu au nouvel an en jouant avec sa famille au Mahjong. Si elle gagnait, ses parents seraient en colĂšre contre elle et si elle perdait, elle perd tout simplement son argent. Du coup, elle s’entraĂźne Ă  jouer d’une maniĂšre Ă  obtenir un score nul Ă  chaque partie, c’est Ă  dire un score qui lui permet ni de gagner ni de perdre. Cependant dans son lycĂ©e, elle est entraĂźnĂ©e de force par un ami de rejoindre le club de Mahjong, comment une fille qui dĂ©teste ce jeu va t-elle Ă©voluer dans ce milieu malgrĂ© son talent ?

    Source : Anime-Days

    Sengoku Basara

    PremiĂšre diffusion : ??.04.2009
    Studio : Production I.G, CAPCOM
    ?? épisodes
    Genres : Action

    Synopsis :
    Sengoku Basara se dĂ©roule pendant l’Ă©poque Sengoku tandis que le Japon s’entredĂ©chire dans des conflits entre seigneurs cherchant Ă  Ă©tendre leur royaume. C’est durant cette pĂ©riode que vĂ©curent de grands leader comme Sanada YUKIMURA le stratĂšge, Date MASAMUNE le dragon borgne, et Nobunaga ODA l’unificateur.

    Source : Anime-Days

    Senjou no Valkyria: Gallian Chronicles

    PremiĂšre diffusion : ??.04.2009
    Studio : A-1 Pictures Inc.
    ?? épisodes
    Genres : Aventure, Fantastique

    Synopsis :
    Sur le vieux continent des annĂ©es 30, tout du moins pas celui qu’ont connu nos aĂŻeux, la guerre fait rage. Deux puissantes nations se disputent les abondantes richesses dont la Ragnite, la plus importantes ressource d’Ă©nergie en ce monde. BientĂŽt, la guerre Ă©clate entre la FĂ©dĂ©ration Atlantique sous la coupe des militaires et l’Empire ImpĂ©rial de l’Europe de l’Est dirigĂ© d’une main de fer par un monarque absolue. Le duchĂ© de Gallia, limitrophe aux deux royaumes, oĂč trĂŽne le chĂąteau de Randgriz, vĂ©ritable Joyaux de l’Europe, se retrouve soudainement envahi par l’Empire qui balaie les troupes de ce petit royaume ayant observĂ© jusqu’Ă  lors la neutralitĂ© la plus totale. Alors que la capitale est en passe de tomber aux mains de l’ennemi, des milices regroupant des combattants de tout le duchĂ© se dressent pour faire face aux envahisseurs…

    Source : Anime-Days

    Shangri-La

    PremiĂšre diffusion : ??.04.2009
    Studio : Gonzo
    ?? épisodes
    Genres : Science Fiction

    Synopsis :
    Au milieu du 21Ăšme siĂšcle, le rĂ©chauffement climatique a fait de Tokyo une ville tropicale qu’une nature agressive envahit peu Ă  peu. Les habitants rĂȘvent de pouvoir s’exiler dans les cieux, au sein de la citĂ© d’Atlas Ă  laquelle une faible portion de la population a accĂšs. Afin de faire chuter la tempĂ©rature Ă  5°C, les autoritĂ©s dĂ©cident de bĂątir une vĂ©ritable forĂȘt au sein de la ville pour en permettre la rĂ©surrection. Mais au sol, les rĂ©fugiĂ©s tenus Ă  l’Ă©cart d’Atlas sont nombreux et une guĂ©rilla fait bientĂŽt rage pour tenter de contrecarrer le projet gouvernemental…

    Source : Anime-Days

    Shin Mazinger Shougeki! Z-Hen

    PremiĂšre diffusion : 04.04.2009
    Studio : Bee Media, CODE
    ?? Épisodes
    Genres : Mecha

    Synopsis :
    Du minerais de Japanium est tirĂ© une super Ă©nergie : l’énergie photonique. Le Dr. Hell, qui veut conquĂ©rir le monde, attaque alors le laboratoire d’étude de l’énergie photonique. Le hĂ©ros, KĂŽji Kabuto se met alors Ă  piloter le super robot construit par son grand pĂšre JĂ»zo pour le combatre. Depuisl’üle de Bardos le Dr. Hell et ses subordonnĂ©s, le Baron Ashura et le comte Blocken excavent du sol des bĂȘtes mĂ©caniques qu’ils envoient affronter KĂŽji qui avec Mazinger Z, fait du plus rĂ©sistant des mĂ©taux le Super Alliage Z,est jetĂ© au cƓur de la bataille. Et au coeur du combat se retrouvent mĂȘlĂ©s l’ancien lien entre la famille Kabuto et le Dr. Hell, l’énigme de la civilisation de Mycene de l’üle de Bardos, le secret de Mazinger Z et bien d’autres histoires cachĂ©es


    Source : Anime-Days

    Shinkyoku Soukai Polyphonica Crimson S

    PremiĂšre diffusion : ??.04.2009
    Studio : Diomedea
    ?? Épisodes
    Genres : Fantastique

    Informations :
    Seconde série de la saga Shinkyoku Soukai Polyphonica adapté du roman « Crimson S ».

    SĂŽten KĂŽro

    PremiĂšre diffusion : 07.04.2009
    Studio : Madhouse
    ?? Épisodes
    Genres : Historique

    Synopsis (Manga):
    Les événements du seinen SÎten KoÎo de Hagin Yi prennent place en Chine durant la période de la dynastie Han (les trois Royaumes). On suit alors la vie de Cao Cao, le premier ministre du dernier empereur de cette dynastie impériale qui régna sur la chine pendant prÚs de 500 ans.

    Source : Wikipedia (Traduit en Français)

    Spice & Wolf II: Wolf and Amber Melancholy

    PremiĂšre diffusion : 30.04.2009
    Studio : Brains Base
    01 OAV
    Genres : Marchandage, Tranche de vie

    Informations :
    Un OAV qui servira de lancement à la seconde saison de la série qui débutera en juillet prochain.

    Source : Animenewsnetwork (Traduit en Français)

    Tears to Tiara

    PremiĂšre diffusion : 06.04.2009
    Studio : Aquaplus, WHITE FOX
    11 épisodes
    Genres : Aventure, Fantastique

    Synopsis :
    VoilĂ  1200 ans que le Roi DĂ©mon Arawn a Ă©tĂ© scellĂ© Ă  l’Ă©cart du monde. Un jour, des prĂȘtres dĂ©cident de ressusciter Arawn Ă  l’aide d’un rituel lors duquel une jeune fille du nom de Riannon est offerte en sacrifice. Avant que cela ne se produise, Arthur, le frĂšre de Riannon, la sauve de ce destin funeste mais cela n’empĂȘche pas Arawn de revenir Ă  la vie…

    Source : Anime-Days


    Source :
    Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    On en parlait dĂ©jĂ  lors d’un prĂ©cĂ©dant article, Saint Seiya continue sur le petit Ă©cran avec l’adaptation de Saint Seiya: The Lost Canvas, prĂ©quelle se dĂ©roulant durant la prĂ©cĂ©dente Guerre Sainte. Alors que la diffusion du premier Ă©pisode (sur 13) est prĂ©vue pour le juin, TMS Entertainment nous offre aujourd’hui les premiĂšres images via une bande-annonce (en screener pour l’instant). Des premiĂšres images encourageantes (ah l’assemblage de l’armure du pĂ©gase !) qui vont peut-ĂȘtre nous faire oublier la dĂ©confiture de la saga HadĂšs depuis Inferno. Ci-dessous une belle illustration des Chevaliers d’or…

    Pendant qu’on y est, nous venons de mettre en ligne un nouveau sondage sur les sĂ©ries d’avril (FMA 2 devrait arriver largement en tĂȘte logiquement). Le dĂ©tail des titres arrivera sous peu sur le site.


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    DerniĂšre bombe en date de chez Bones, Xam’d: Lost Memories ou BĂŽnen no Xam’d dans sa version d’origine, n’aura pourtant pas fait grand bruit parmi les otakus (trop occupĂ©s par Soul Eater). La faute Ă  une distribution limitĂ©e, via un service de diffusion payant uniquement accessible aux dĂ©tenteurs de PS3 et PSP. Une sĂ©rie rĂ©servĂ©e Ă  un cercle restreint qui a aussi permit au rĂ©alisateur Masayuki Miyaji de garder toutefois une pleine emprise sur son Ɠuvre. L’intĂ©gritĂ© artistique est devenue la marque de fabrique du studio Bones au fil des ans, vĂ©ritable usine Ă  gĂ©nies. ComposĂ©e de 26 Ă©pisodes, la sĂ©rie fut diffusĂ©e entre le mois de juillet 2008 et fĂ©vrier 2009. Et si les personnages, le cadre ou le design gĂ©nĂ©ral Ă©voquent immĂ©diatement Eureka Seven, c’est tout simplement parce qu’une grande partie du staff participe Ă  Xam’d Lost Memories. Masayuki Miyaji, aussi scĂ©nariste et storyboardeur, Ă©tait d’ailleurs l’assistant de Tomoki Kyoda. Toute l’expĂ©rience qu’il a pu glanĂ©e sur Eureka Seven se retrouve dans sa premiĂšre rĂ©alisation. Au final cela donne… un coup de maĂźtre !

    Akiyuki Takehara est un jeune lycĂ©en menant une vie tranquille avec sa mĂšre sur l’Ăźle de Sentan. Ses parents sont sĂ©parĂ©s et son pĂšre consacre son temps Ă  soigner les habitants dans son cabinet. Bien qu’un conflit fasse rage entre le Gouvernement du Nord et la Zone Libre du Sud, l’üle de Sentan n’est guĂšre concernĂ©e par les Ă©vĂšnements. Un jour, alors qu’Akiyuki se rendait Ă  l’école en bus en compagnie de ses amis Haru et Furuichi, ils sont surpris par un attentat. En effet, une jeune fille au teint pĂąle et aux cheveux blancs qui se trouvait dans le bus semble en ĂȘtre la cause. L’explosion transmet un Ă©trange pouvoir Ă  Akiyuki qui le transforme en une crĂ©ature nommĂ©e Xam’d. DĂ©sormais recherchĂ© par l’armĂ©e, Akiyuki est contraint de fuir le pays en compagnie d’une Ă©trange jeune femme aux cheveux rouges qui semble avoir un lien Ă©troit avec les Xam’d… DĂšs les premiĂšres notes entraĂźnantes de l’opening Shut up and Explode de Boom Boom Satellites, on se dit que ce Xam’d: Lost Memories va ĂȘtre bien. Qu’une fois encore, les surdouĂ©s de chez Bones vont nous emmener dans un monde riche et complexe en compagnie de hĂ©ros attachants. D’autant plus que le scĂ©nario est l’Ɠuvre de pointures : YĂ»ichi Nomura (Mobile Suit Gundam Seed, Eureka Seven, Code Geass) et Megumi Shimizu (Soul Eater, Eureka Seven, Mars Daybreak), auquel on notera aussi les participations d’Hiroshi Ohnogi (Fullmetal Alchemist 2, Eureka Seven, Mobile Suit Gundam Seed) et du rĂ©alisateur Masayuki Miyaji. Seulement voilĂ , une autre sensation, nettement moins positive, nous imprĂšgne dĂšs les premiers Ă©pisodes. Le spectre d’Eureka Seven plane tout autour. Le point de dĂ©part est quasi identique, avec un jeune hĂ©ros embarquĂ© dans une histoire qui le dĂ©passe totalement. Comme Renton (voir Gram River de Mars Daybreak), Akiyuki intĂšgre l’équipage d’un vaisseau et il va devoir prouver sa valeur pour se faire accepter. Ainsi le dĂ©but se consacre Ă  la prĂ©sentation de l’équipage de la vie au sein de cet appareil chargĂ© de dĂ©livrer le courrier Ă  travers le pays. Le capitaine est IshĂ» Benikawa, une femme solitaire, caractĂ©rielle, “bad ass” et adepte de la rĂ©plique cinglante (ses Ă©changes avec Raigyo sont irrĂ©sistibles). Notre hĂ©ros fait aussi et surtout la connaissance de Nakiami, la jeune femme qui l’a sauvĂ©e alors que sa forme Xam’d Ă©tait entrain de le consumer.

    Si Akiyuki est le personnage central de l’histoire et celui envers lequel le spectateur pourra s’identifier, il n’en est pas le plus important. Le vrai hĂ©ros, ou plutĂŽt hĂ©roĂŻne, c’est Nakiami, nom dĂ©rivĂ© de “naki yame” (”ne pleure plus”) qu’IshĂ» lui a donnĂ©e lorsqu’elle l’a recueillie enfant. C’est avec elle que Xam’d: Lost Memories va totalement se dĂ©tacher de l’influence d’Eureka Seven. Notamment par le biais d’une approche poĂ©tique et spirituelle de ses thĂšmes Ă©voquant singuliĂšrement les travaux d’Hayao Miyazaki. Nakiami est Ă  la fois NausicĂ€a et Mononoke. Pas seulement parce qu’elle pilote un aĂ©ronef rouge ou Ă  cause de des tatouages sur le visage, mais plutĂŽt pour sa maturitĂ© et ses convictions. D’origine Tessik, un peuple opprimĂ© qui subit de plein fouet une guerre qui ne les concerne pas, Nakiami est la protectrice des Hiruko, pouvoir qui, une fois assimilĂ© Ă  un ĂȘtre vivant, le transforme en Xam’d ou en Humanform (pour un Hiruko synthĂ©tisĂ©). Durant la premiĂšre moitiĂ©, Nakiami apparaĂźt comme un personnage assez froid, qui n’a que trĂšs peu d’estime pour le genre humain (qui ne pense qu’à dĂ©truire). Elle va peu Ă  peu s’humaniser au contact d’un garçon, Yango, qu’elle rencontre en voyage. Un rapport maternel s’installe entre les deux, qui rappellera celui entre Balsa et Chagum dans Seirei no Moribito (autre sĂ©rie trĂšs marquĂ©e par les films de Miyazaki). À contrario de sa relation distante mais profonde avec IshĂ», Nakiami va vraiment ouvrir son cƓur envers Yango, jusqu’à une derniĂšre rĂ©plique bouleversante lors des retrouvailles de l’épisode 25. Nakiami est aussi un personnage qui aura vouĂ©e sa vie Ă  prĂ©server celle des autres. Un rĂŽle sacrificiel qui trouvera son apogĂ©e lors d’un final qui lui permet sans nul doute de rentrer dans le panthĂ©on des hĂ©roĂŻnes majeures de l’animation japonaise (forcĂ©ment aux cĂŽtĂ©s des ses sƓurs miyazakienne). Le studio Bones prouve ainsi une nouvelle fois, qu’ils savent crĂ©er de vrais personnages fĂ©minins forts, bien loin des clichĂ©s que l’on veut bien attribuer aux mangas ou animĂ©s. Nakiami et IshĂ» ne sont pas les seules puisqu’il faut aussi compter sur Haru, l’amie d’enfance d’Akiyuki. Au lieu d’attendre sagement le retour d’Akiyuki, elle s’engage dans l’armĂ©e avec Furuichi.

    Durant la premiĂšre partie de l’animĂ©, le script suit les parcours parallĂšles des trois amis avant une inĂ©luctable confrontation oĂč Furuichi et Akiyuki vont rĂ©gler leurs comptes (Ă  commencer par le cƓur d’Haru…). À ce titre, la fin glaçante du 14Ăšme Ă©pisode s’avĂšre ĂȘtre d’une surprenante noirceur dont seules les productions Bones osent encore aujourd’hui faire cela. Un ton adulte gĂ©nĂ©ral, accentuĂ© par le background de la guerre (ville dĂ©truite, charnier humain, gĂ©nocide), qui devient un gimmick chez Bones (voir Fullmetal Alchemist, RahXephon, Eureka Seven…). Mais aussi par le regard extĂ©rieur des parents d’Akiyuki sur les divers Ă©vĂšnements. C’est tellement rare de voir des parents dans une sĂ©rie animĂ©e (sĂ©parĂ©s en plus !), que cela force immĂ©diatement le respect. La progression linĂ©aire du premier arc disparaĂźt alors pour se scinder en deux multiples chemins. En somme, tout le monde est sĂ©parĂ© et les intrigues secondaires s’accumulent… au dĂ©triment d’un fil rouge de plus en plus obscur et dont les tenants et aboutissants ne sont pas toujours clairs. Normal alors que les principaux reproches fait Ă  Xam’d: Lost Memories viennent des nombreuses questions restĂ©es en suspens Ă  la fin (le rĂŽle de Dame Sannova, la chambre d’accĂ©lĂ©ration, l’Empereur Hiruken ou tout simplement les origines des Xam’d). Des points pas forcĂ©ment bien exploitĂ©s (Hiruken joue le rĂŽle du boss de fin) et qui auraient mĂ©ritĂ©s un dĂ©veloppement plus appondis. Xam’d: Lost Memories aurait gagnĂ© Ă  avoir quelques Ă©pisodes supplĂ©mentaires Ă  la maniĂšre d’un Darker than Black. On aurait aussi aimĂ© en savoir plus sur IshĂ» et Raigyo, voir plus de scĂšnes d’action (Ă  l’image de l’exceptionnel affrontement de l’épisode 2 ou de l’attaque du vaisseau dans l’épisode 11), ĂȘtre davantage impliquĂ© dans cette obscure guerre que l’on suit toujours de loin… Xam’d: Lost Memories est au final tellement ambitieux sur le papier que les auteurs se perdent quelque fois en route. Dommage, on n’est passĂ© pas loin du chef-d’Ɠuvre…

    Xam’d: Lost Memories reste une formidable sĂ©rie animĂ©e d’aventures, intimiste et Ă©pique Ă  la fois, qui a le mĂ©rite de suivre avec succĂšs les enseignements d’Hayao Miyazaki. De son amour pour la nature, des crĂ©atures bizarres (les Ongoro !), aux quĂȘtes initiatiques passant par le passage Ă  l’ñge adulte et l’acceptation d’une rĂ©flexion spirituelle (le mĂ©taphorique “les mots arrivent toujours Ă  destination”), tout dans l’animĂ© respire l’influence du maĂźtre. Franchement, pour arriver Ă  nous Ă©mouvoir sur la mise Ă  mort d’un Humanform (Ă©pisode 7), il faut une sacrĂ©e dose de talent. Et chez Bones, il y a en a assurĂ©ment. On n’avait d’ailleurs pas vu telle maĂźtrise technique depuis Eureka Seven (animation et chara design digne d’un long-mĂ©trage). Dommage que le score de Michiru Oshima (Fullmetal Alchemist, Le Chevalier D’Eon) soit si transparent. À l’image du mĂ©lancolique Ă©pilogue et du dernier Ă©change entre Haru et Akiyuki, on ressort de Xam’d: Lost Memories les larmes aux yeux et le sourire aux lĂšvres. Un titre indispensable Ă  dĂ©couvrir.


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga





    Tout d’abord, c’est avec une immense joie que l’on apprend que le film Sword of the Stranger, dont nous avons dĂ©jĂ  assez vantĂ©s les qualitĂ©s dans la critique, va sortir dans les salles françaises le 27 mai prochain. AprĂšs Kaze (Origine, Brave Story) et Dybex (Evangelion: 1.0 You Are (Not) Alone), c’est au tour de l’éditeur Beez de tenter exploitation cinĂ©matographique pour l’une des ses acquisitions. On croise dĂ©jĂ  les doigts pour que la province bĂ©nĂ©ficie de quelques copies… Pendant ce temps-lĂ , le film Eureka Seven montre le bout de son nez par le biais d’un trailer. Sortie au Japon prĂ©vue pour le 25 avril ! (Source : MATA-Web).


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Sortie en 2007, la sĂ©rie d’OAV Afro Samurai (5 Ă©pisodes) a assez marchĂ© pour qu’une suite soit produite dans l’immĂ©diat. Ainsi, en janvier dernier, les “chanceux” tĂ©lĂ©spectateurs de la chaĂźne amĂ©ricaine Spike TV ont pu dĂ©couvrir le tĂ©lĂ©film Afro Samurai: Resurrection. L’épĂ©iste mutique et schizophrĂšne créé par Takashi Okazaki est de retour pour une nouvelle vengeance, toujours sous la direction de Fuminori Kizaki. Faisant fi des nombreuses critiques, le studio Gonzo a dĂ©cidĂ© de nous sortir un quasi remake de la sĂ©rie en resservant la mĂȘme soupe. Sauf que dĂ©sormais le plat a bien refroidit puisque ce qui tenait sur des Ă©pisodes de 20 minutes (donc avec obligatoirement des coupures), s’avĂšre beaucoup plus laborieux sur la durĂ©e d’un long-mĂ©trage.

    AprĂšs avoir obtenu sa vengeance contre Justice, Afro, devient, comme son pĂšre avant lui, le gardien du fameux bandeau n°1. Pour Ă©chapper aux prĂ©tendants du titre, il vit dĂ©sormais reclus dans un monastĂšre bouddhiste perdu au milieu de nulle part. Mais son passĂ© le rattrape inexorablement lorsque son ancien frĂšre d’armes Jinno et sa sƓur Sio le retrouve. Cherchant la vengeance, Sio vole le bandeau et un morceau des ossements du pĂšre Afro. En effet, avec l’aide d’un scientifique fou, elle veut ressusciter le pĂšre et lui infliger les pires tourments si Afro ne lui accorde pas sa vengeance. Notre hĂ©ros sort alors de sa retraite et part en quĂȘte de ce nouvel ennemi pour l’empĂȘcher de mettre son plan Ă  exĂ©cution… Vous n’avez pas aimĂ© Afro Samurai ? Alors laissez tomber cette suite qui reprend le mĂȘme schĂ©ma que la sĂ©rie (Afro cherche le bandeau n°2, puis le n°1 et hop gĂ©nĂ©rique de fin). Au programme, on retrouve notre samouraĂŻ autiste qui doit dĂ©crocher cinq mots en une heure et demie. Alors pour justifier le cachet vocal de Samuel L. Jackson, on fait parler Ninja Ninja, conscience de notre hĂ©ros aussi bavarde qu’un Chris Tucker sous ecstasy. Une tentative d’humour vaine et inutile puisque le personnage est insupportable dĂšs qu’il apparaĂźt Ă  l’écran. De ce point de vue, pas de changement avec la sĂ©rie. On aurait pu espĂ©rer qu’avec le nouveau scĂ©nariste (Yasuyuki Muto, dĂ©jĂ  sur Basilisk et Le Chevalier D’Eon), l’intrigue et les personnages soient quelque peu plus Ă©toffĂ©s que prĂ©cĂ©demment. Que nenni, le script est un vrai travail de fainĂ©ant. Afro ne subit aucune Ă©volution tangible. C’est un vrai mur de glace ne montrant aucune Ă©motion et toujours aussi charismatique qu’un grille-pain. Alors on espĂšre se rabattre sur le porteur du bandeau n°2 (qui veut stopper la “malĂ©diction” des bandeaux) ou le nouveau couple de mĂ©chant. Bien sĂ»r, on connaĂźt dĂ©jĂ  Jinno, le “nounours Dark Vador” mais pas Sio, beautĂ© fatale interprĂ©tĂ©e par Lucy Liu (Kill Bill, Charlie et ses DrĂŽles de dames).

    Mais voilĂ , les motivations du personnage se limitent au strict minimum (elle veut faire souffrir Afro). Le seul dĂ©veloppement que bĂ©nĂ©ficiera le personnage sera par le biais d’un vague flash-back oĂč elle rencontra Afro Ă  un moment oĂč le monde Ă©tait gentil. Mais voilĂ , aprĂšs tout on va regarder Afro Samurai: Resurrection essentiellement pour les combats au sabre. Sauf que c’est loin d’ĂȘtre exceptionnel hormis la sĂ©quence d’ouverture. Pour preuve, il suffit de comparer avec le film Sword of the Stranger de chez Bones, pour s’apercevoir que l’on ne joue pas du tout dans la mĂȘme catĂ©gorie. AprĂšs tout, Afro Samurai est un tĂ©lĂ©film aussi. Frustration ultime, le combat final, censĂ© ĂȘtre l’apogĂ©e du film, est expĂ©diĂ©… par une ellipse. C’est proprement incomprĂ©hensible, surtout aprĂšs un dernier rebondissement incohĂ©rent et inutile. Finalement le seul point du cahier des charges que le film remplira pleinement sera celui de la musique, toujours signĂ© RZA. MĂȘme si l’ambiance gĂ©nĂ©rale fait toujours Samurai Champloo du pauvre…


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga







    Conçu Ă  l’origine comme un projet publicitaire pour les 35 ans de la firme de nouilles instantanĂ©es Nissin, Freedom est devenue finalement une sĂ©rie Ă  part entiĂšre parrainĂ©e par le grand Katsuhiro Otomo. Si l’auteur d’Akira et Steamboy n’occupe que les postes de chara designer, mecha designer et storyboardeur, il laissa la rĂ©alisation Ă  Shuhei Morita, qui avait fait sensation avec son Kakurenbo en 2004. Produit par le studio Sunrise et composĂ© de 7 OAV (8 si on tient compte que le dernier Ă©pisode est un double en fait), Freedom est une histoire de science-fiction qui se veut rĂ©aliste et crĂ©dible. Ne vous attendez donc pas Ă  des aliens belliqueux, des pistolets lasers ou des batailles spatiales. Non, Freedom raconte la survie de l’humanitĂ©, sĂ©parĂ©e en deux, aprĂšs une catastrophe. Avec d’un cĂŽtĂ© une citĂ© lunaire au gouvernement fascisant et de l’autre une communautĂ© vivant en autarcie et surtout disposant d’une totale… libertĂ©.

    Au 23Ăšme siĂšcle, l’humanitĂ© a quittĂ© la Terre en proie aux ravages du dĂ©rĂšglement climatique et trouvĂ© refuge sur la face cachĂ©e de la Lune. C’est ainsi que s’est créée la RĂ©publique Lunaire d’Eden, gĂ©rĂ©e par le Bureau de l’Administration qui garantit Ă  ses citoyens de ne manquer de rien. C’est alors que Takeru, lors d’un travail d’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral Ă  la surface de la Lune, trouve un message semblant provenir de la Terre. Une jeune femme y annonce que la Terre s’est remise de ses maux et s’adresse aux habitants de la Lune en leur demandant de revenir. Mais le Conseil d’Administration ne semble pas ravi de cette trouvaille et ne va pas tarder Ă  rĂ©agir sĂ©vĂšrement Ă  ce qui aurait du ĂȘtre une bonne nouvelle. Cette incroyable dĂ©couverte va emmener Takeru et ses amis Ă  la recherche d’un moyen de se rendre sur Terre pour voir ce qu’il en est… Pas moins de trois scĂ©naristes sont crĂ©ditĂ©s au gĂ©nĂ©rique de Freedom. Et pas des moindres ! Dai Sato (GITS : Stand Alone Complex, Cowboy Bebop), Katsuhiko Chiba (Stellvia, Mobile Suit Gundam Wing) et YĂ»ichi Nomura (Code Geass, Mobile Suit Gundam Seed). Un sacrĂ© staff auquel on peut aussi rajouter le compositeur Yoshihiro Ike (Blood : The Last Vampire, Ergo Proxy). Freedom n’est donc pas un Ă©norme spot publicitaire mais une vraie Ă©popĂ©e spatiale, bien que dans chaque Ă©pisode le placement produit Nissin soit prĂ©sent (de maniĂšre somme toute assez transparente). L’histoire est Ă©talĂ©e sur trois ans et nous place dans le quotidien de trois adolescents fĂ©rus de courses de motos illĂ©gales. Pas vraiment prompt Ă  respecter les rĂšgles draconiennes de la citĂ©, Takeru et ses amis montent une vĂ©ritable rĂ©volution dans l’espoir de faire connaĂźtre la vĂ©ritĂ© aux habitants d’Eden. Freedom est ainsi scindĂ© en trois parties : sur Eden, sur Terre (dont les couleurs chatoyantes contrastent avec l’aspect clinique et dĂ©shumanisĂ© de la citĂ© lunaire) et enfin le retour sur Eden pour faire connaĂźtre la vĂ©ritĂ©.

    Cette derniĂšre partie Ă©voque beaucoup la derniĂšre production Pixar, Wall-E, dans la façon de dĂ©crire la lĂąchetĂ© de l’humanitĂ©. Les dirigeants d’Eden ont peur d’affronter leur passĂ© tout en se complaisant dans leur mode de vie actuel bien pĂ©pĂšre. C’est donc par la jeunesse (Takeru), la tranche d’ñge la plus concernĂ©e pour rĂ©parer les erreurs de leurs aĂŻeux, que le soulĂšvement arrive. Freedom revisite aussi plusieurs genres outre la science-fiction. Ainsi tout un Ă©pisode se dĂ©roule sur la fameuse Route 66, Takeru et Biz devant traverser une bonne partie des Etats-Unis pour se rendre en Floride. Difficile de ne pas penser aux road movie des 70’s avec cet amour des grands espaces ou la rencontre avec la troupe de comĂ©diens baba cool. MalgrĂ© le faible nombre d’épisodes, la sĂ©rie fait preuve d’une vraie richesse malgrĂ© un scĂ©nario assez classique, une gestion du temps hasardeuse (les trois annĂ©es semblent durer trois semaines) et quelques rebondissements mal gĂ©rĂ©s (dans le dernier Ă©pisode notamment). Quelques dĂ©fauts qui n’empĂȘcheront pas le spectateur d’y prendre plaisir pour autant, surtout que Freedom est le premier animĂ© Ă  sortir en haute dĂ©finition. PrĂ©vu au dĂ©part pour le HD-DVD, la sĂ©rie est finalement sortie en Blu-ray (chez Beez en France) avec la mort du format de Toshiba. Des conditions optimales, Ă  prix exorbitant toutefois. Mais le luxe, cela se paie !


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga





    C’est un nouveau trailer bien spoiler de Fullmetal Alchemist 2 (Hagane no Renkinjutsushi en version originale) qui a Ă©tĂ© diffusĂ© au Japon aprĂšs l’Ă©pisode de Gundam 00 cette semaine ! De quoi faire saliver les fans de la sĂ©rie qui attendent le premier Ă©pisode qui, rappelons le, sera diffusĂ© dĂ©but avril. Cette “suite” signĂ©e Yasuhiro Irie (Kurau : Phantom Memory) sera composĂ©e de 51 Ă©pisodes. Bones produit toujours et le casting de seiyĂ» d’origine (Romi Paku pour Ed…) rempile. Sans plus attendre, voici le lien.


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    Mine de rien, c’est dĂ©jĂ  dans deux semaines que sortira le premier volet de la trilogie cinĂ©matographique Evangelion d’Hideaki Anno. Un premier teaser est enfin disponible sur le site officiel. Deux autres teasers et une bande-annonce devrait suivre dans les jours Ă  venir. Si vous vous demandez pourquoi la compagne d’informations de Dybex est aussi timide, c’est parce que le film ne bĂ©nĂ©ficiera que d’une sortie confidentielle (on parle d’une quinzaine de salles dans tout la France). Dommage pour le grand public mĂȘme s’il est Ă©vident qu’Evangelion ne pourra jamais attirer autant de monde qu’un Miyazaki. Que cela ne vous empĂȘche pas de vous dĂ©placer dans les salles qui le diffuseront, que vous soyez fan absolu de la sĂ©rie ou simple nĂ©ophyte. En attendant, vous pouvez consulter la critique sur notre site et admirer la superbe affiche du film ci-dessous…


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga





    Ga-Rei Zero dispose sans doute du premier Ă©pisode le plus emballant, jubilatoire et surprenant de l’annĂ©e 2008 (la sĂ©rie fut diffusĂ©e entre octobre et dĂ©cembre, soit 12 Ă©pisodes au total). Un dĂ©but dĂ©tonant - dont on taira le contenu pour ceux qui n’ont pas visionnĂ© l’animĂ© - qui fut toutefois au final plus une marque de roublardise que de gĂ©nie. Mais cela, on le verra un peu plus tard dans l’article. Coproduit entre les studios AIC Spirits (TokkĂŽ, Tokyo Demon Campus) et asread (Minami-ke: Okaeri), Ga-Rei Zero est la prĂ©quelle du manga Ga-Rei d’Hajime Segawa (8 volumes depuis 2005 et toujours en cours). Un concept dĂ©jĂ  utilisĂ© pour Gungrave en 2004 dont le but Ă©tait d’introduire les personnages principaux et leurs motivations pour complĂ©ter le matĂ©riau d’origine.

    Des esprits malĂ©fiques rĂ©pertoriĂ©s suivant diffĂ©rentes catĂ©gories en fonction de leur puissance apparaissent alĂ©atoirement dans tout le Japon. Etant invisibles aux yeux des ĂȘtres humains normaux et dĂ©truisant toute forme de vie sur leur passage, le gouvernement crĂ©a une section spĂ©ciale dans le but de les affronter. Kagura Tsuchimiya et Yomi Isayama, deux amies insĂ©parables, en font partie. Mais le destin va les sĂ©parer et en faire des ennemies suite Ă  la trahison inattendue de Yomi. Une bataille va alors dĂ©buter… Vous pouvez mettre votre cerveau en mode veille, Ga-Rei Zero est le type mĂȘme d’animĂ© dĂ©complexĂ© jouant davantage sur l’action dĂ©bridĂ©e que sur la psychologie. Un dĂ©fouloir, qui en plus, ne lĂ©sine pas sur le gore (des zombies !) mĂȘme si la sĂ©rie fut censurĂ©e sur plusieurs chaĂźnes de tĂ©lĂ©vision. C’est Ei Aoki, rĂ©alisateur de Girls Bravo et surtout du premier film de Kara no KyĂŽkai, qui supervise le projet. Tandis que Katsuhiko Takayama, scĂ©nariste sur Fullmetal Alchemist et des deux opus Ef - a Tale of Memories & Melodies se charge de l’histoire. Un script dont le but est de revenir sur la rencontre Yomi/Kagura et d’introduire des Ă©lĂ©ments que l’on retrouvera plus tard dans le manga (les pierres rouges et le gamin aux papillons). Si le premier Ă©pisode n’entretient aucun rapport avec la suite des Ă©vĂšnements, le second se termine sur un cliffhanger insoutenable oĂč Yomi est Ă  deux doigts d’en finir avec Kagura. C’est donc parti pour un long flash-back pour comprendre comment on en est arrivĂ© lĂ . Le rythme, jusque lĂ  trĂ©pidant, ralentit sĂ©rieusement et l’action disparaĂźt un temps au profit d’une histoire d’amitiĂ© (voir d’amour vu les petits sĂ©quences yuri…) entre deux adolescentes. Kagura vient juste d’intĂ©grer le groupe spĂ©cial et n’a que peu d’expĂ©rience dans l’éradication de monstres. Yomi l’a prend sous son aile et devient son amie la plus proche.

    Le scĂ©nario n’étant pas le point fort de Ga-Rei Zero, il est alors difficile d’ĂȘtre totalement impliquĂ© dans la future lutte fratricide qui va suivre. On est Ă  des cimes du lyrisme d’un Gungrave. Le pitoyable 5Ăšme Ă©pisode oĂč Kagura essaye de faire en sorte que le couple Yomi/Noriyuki se remette ensemble reprĂ©sente bien cet Ă©chec. Si bien que l’on se croirait dans une autre sĂ©rie que celle des deux premiers Ă©pisodes. Finalement, il faut attendre que Yomi passe du cĂŽtĂ© obscur pour que l’intĂ©rĂȘt revienne s’installer. Le 11Ăšme Ă©pisode, qui reprend le deuxiĂšme Ă©pisode, en changeant de point de vue est une excellente idĂ©e. La sĂ©quence oĂč Noriyuki est incapable de sauver Kazuki des griffes de Yomi distille une trĂšs grande tension. On n’avait alors pas ressenti cela dans la sĂ©rie depuis la fin du premier Ă©pisode. Une conclusion choc dont le but Ă©tait clairement de faire dans le spectaculaire. Il est regrettable que l’on entende plus parler par la suite de l’équipe introduite dans cet Ă©pisode, plombant ainsi toute les bonnes intentions du scĂ©nariste. D’autant plus que le chef avait un charisme certain, bien plus prononcĂ© que l’insipide Kagura. Heureusement, Yomi fait une excellente mĂ©chante, bien sadique et adepte de la rĂ©plique cinglante. Le reste des protagonistes secondaires font plus office de dĂ©coration mais leur caractĂ©risation est assez fun. Comme Michael, gĂ©nie de la crĂ©ation d’armes (dont un fer Ă  repasser !) qui aime se balader Ă  poil ou Kazuki et ses mallettes mitrailleuses. Bien que diffĂ©rent du manga, le chara design fait preuve d’un soin irrĂ©prochable. Si le trait vous rappelle quelque chose, c’est parce qu’il est signĂ© Osamu Horiuchi, dĂ©jĂ  auteur de ceux de Full Metal Panic! et Burst Angel chez Gonzo. On l’avait remarquĂ© sur Kara no KyĂŽkai, Ei Aoki Ă©tait Ă  l’aise pour mettre en scĂšne l’action et Ga-Rei Zero fait souvent preuve d’une redoutable efficacité : les gunfight du premier Ă©pisode, le combat au katana Kagura contre Yomi dans le second, celui entre Yomi et le pĂšre de Kagura, etc.

    Ga-Rei Zero est le genre de sĂ©rie que l’on aime se regarder entre deux titres plus cĂ©rĂ©braux. N’y cherchez donc pas le moindre fond, on est juste lĂ  pour se distraire. Et sur ce point, l’animĂ© vend bien ses atouts en plus de donner envie au spectateur de se jeter sur le manga (l’épilogue fait le lien). En attendant que ce dernier connaisse aussi une adaptation pour le petit Ă©cran…


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    L’adaptation cinĂ©matographique de Blood : The Last Vampire n’en finit pas de se faire attendre ! On est rĂ©compensĂ© aujourd’hui par un premier et trĂšs court teaser du film mettant l’accent sur le cĂŽtĂ© bourrin du film. MĂȘme s’il n’y a pas de quoi s’emballer pour le moment, c’est toujours moins ridicule que Dragonball : Evolution (et puis Saya qui tranche habillĂ©e en lycĂ©enne, c’est marrant). Pour rappel, le film est rĂ©alisĂ© par le français Chris Nahon, auteur du naze L’Empire des loups mais aussi de l’une des meilleures productions Besson : Le Baiser Mortel du Dragon (avec Jet Li en mode “Streets of Rage”). Saya est jouĂ©e par la star corĂ©enne Gianna Jun (My Sassy Girl). Le budget est de 35 millions de dollars (soit l’équivalent du dernier Underworld qui sort bientĂŽt) et est coproduit entre le Japon, Hong-Kong et la France (yeah !). La sortie chez nous est programmĂ©e le 17 juin.


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    logo_dvd2.jpgCette semaine dans les bacs…

    • Fullmetal Alchemist- Box collector 1/2 (79,99 €)

    Editeur : Dybex

    • Gungrave - IntĂ©grale Gold (29,99 €)

    Editeur : Dybex

    • Naruto ShippĂ»den - Box 2/? (39,95 €)

    Editeur : Kana

    • Saint Seiya - Box 4/5 (69,99 €)

    Editeur : Kaze

    • Bleach - Volume 14/? (16,49 €)

    Editeur : Kaze

    • Black Jack - IntĂ©grale (29,99 €)

    Editeur : TF1


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    ShĂŽjo plĂ©biscitĂ© par les fans du magazine de l’Ă©diteur japonais Hakusensha (Berserk, Angel Sanctuary…) depuis son apparition dans ses pages en 2005, Vampire Knight de Matsuri Hino se voit adaptĂ© en sĂ©rie animĂ©e chez les studios DEEN, dirigĂ©e par Kiyoko Sayama (storyboardeur de quelques Ă©pisodes de Death Note et Blood+ et rĂ©alisateur de Skip Beat! et Pretear). Nous sommes alors en avril 2008 et l’anime attire dĂšs ses premiĂšres diffusions les adulations aussi bien du public fĂ©minin que masculin (peut ĂȘtre moins de la part de ces derniers). La premiĂšre partie se termine 13 Ă©pisodes plus tard (en juin), alors que l’histoire est Ă  son point culminant, (bonne stratĂ©gie de la part du studio) laissant les nombreux tĂ©lĂ©spectateurs trĂ©pigner d’impatience pendant 3 mois (et…notre article annonçant l’arrivĂ©e de la saison 2 se transformer en forum de discussion sur la sĂ©rie), pour revenir en force en octobre pour une deuxiĂšme partie intitulĂ©e Vampire Knight Guilty. Mais l’on se demande encore qu’elles sont les raisons de cette popularitĂ© que l’on pourrait presque qualifier d’exagĂ©rĂ©e quand on voit que l’anime, malgrĂ© des points forts indĂ©niables, nous prĂ©sente un dĂ©faut majeur (entre d’autres moins flagrants), une fin… plutĂŽt bĂąclĂ©e ! Ma critique de rĂ©dacteur portera, en tous les cas, sur l’opinion d’un spectateur masculin !

    Dans l’AcadĂ©mie Cross, Ă©tudiants humains et vampires cohabitent secrĂštement. En effet, il y a la “Day class” et la “Night class” permettant que ceux-ci ne soient pas en contact. Étant tous les deux gardiens, YĂ»ki ainsi que l’énigmatique Zero s’assurent quotidiennement que cette cohabitation reste pacifique. La jeune fille souhaite un futur dans lequel Hommes et Vampires puissent coexister sans se combattre. Une conviction dictĂ©e aussi bien par le directeur de l’acadĂ©mie (son pĂšre adoptif) que par les sentiments qu’elle Ă©prouve pour le noble Kaname, le chef charismatique des vampires de l’Ă©tablissement, un sang-pur. Un garçon qui, un jour, lui a sauvĂ© la vie… On s’en rend compte dĂšs le dĂ©but, contrairement aux rĂ©cits de vampires mettant en vedette des crĂ©atures sanguinaires s’abreuvant d’hĂ©moglobine, Vampire Knight n’est pas intĂ©ressĂ© pas l’Ă©pouvante (c’est un shĂŽjo aprĂšs tout). Bien au contraire, ce contexte fantastique n’est qu’un motif pour compliquer une histoire d’amour mettant en scĂšne un triangle amoureux, avec pour principaux thĂšmes : la difficultĂ© d’ĂȘtre adolescent torturĂ©e Ă  la fois par un passĂ© tragique et un avenir ombrageux et se transformant progressivement en la race qu’il dĂ©teste par-dessus tout pour Zero, pour YĂ»ki l’Ă©mergence d’une mĂ©moire effacĂ©e quatre ans auparavant ainsi que des Ă©motions Ă  fleur de peau envers son “sauveur”, et enfin pour Kaname des sentiments Ă  la dĂ©rive mĂȘlĂ©e Ă  de lourds souvenirs. On voit donc que, comme pour tout shĂŽjo, tout tourne autour de sentiments, d’amour, de vengeance, etc. Mais encore une fois, c’est la maniĂšre dont ce tout est reprĂ©sentĂ© et dĂ©crit qui reste dĂ©cisive. Et c’est, je pense, de lĂ  que peut venir cet engouement exprimĂ© par les fans. Donc il va falloir laisser son cynisme aux vestiaires et abandonner ses prĂ©rogatives afin de se laisser emporter par l’histoire. Les trois personnages principaux bĂ©nĂ©ficient pour chacun d’une attention trĂšs particuliĂšre de la part de la mangaka, cette derniĂšre a alors pris le temps (et la peine) de dĂ©crire la souffrance intĂ©rieure de chacun d’eux. Vampire Knight (la premiĂšre partie de l’anime) Ă©tant focalisĂ©e sur le martyre du pitoyable Zero luttant contre sa dĂ©gĂ©nĂ©rescence en “Level E”, et Vampire Knight Guilty (la deuxiĂšme partie) sur la tourmente de YĂ»ki, de ses souvenirs qui remontent et de son passĂ© qui la rattrape.

    Dans les 13 premiers Ă©pisodes, l’histoire est donc plus concentrĂ©e sur la relation YĂ»ki/Zero mais surtout sur ce dernier. On dĂ©couvre petit Ă  petit et Ă  grand renfort de flashs-back, comment il s’est transformĂ© en la crĂ©ature que ses parents chassaient. Et comment il vit parmi la “Day class” en essayant de rĂ©primer ses pulsions grandissantes et de plus en plus incontrĂŽlables. Peu Ă  peu et aprĂšs que YĂ»ki dĂ©couvre sa vraie nature, une tension amoureuse et sexuelle s’installe entre les deux protagonistes et touche le spectateur (les petites sĂ©ances d’absorption du sang de YĂ»ki par Zero dĂ©gagent quelque chose d’assez Ă©rotique) rapprochant le tout des opus de Bram Stocker et d’Anne Rice (quoiqu’en version shĂŽjo). YĂ»ki est partagĂ©e entre cette attractivitĂ© incontrĂŽlĂ©e envers Kaname et ses sentiments envers Zero qui la poussent Ă  lui dĂ©dier son sang sans remord. Pendant ce temps Kaname passe son temps Ă  observer cette derniĂšre de loin et ses dĂ©vouĂ©s (dĂ©goulinant de charisme et de charme naturel) Ă  dĂ©filer devant des demoiselles en transe et follement amoureuses (”Idol-sempaaaaai” : hurlent-elles en rougissant les cheveux en l’air, sur fond de musique cristalline). Et c’est lĂ  que cela devient saoulant. Au dĂ©but ça passe, mais au bout d’un moment on s’en irrite un peu, surtout quand on constate qu’ils ne sont lĂ  que pour le dĂ©core et puis pour rendre le background de l’histoire encore plus rose (Ă  l’exception du couple Rima/Shiki assez amusants Ă  regarder). Ce n’est qu’avec l’introduction de nouveaux personnages, Ă  la fin de la saison, que l’histoire regagne de l’intĂ©rĂȘt. Ceux-ci Ă©tant intimement liĂ©s au passĂ© de Zero puisqu’il s’agit de son frĂšre jumeau le machiavĂ©lique Ichiru, et du vampire qui a assassinĂ© ses parents Hio Shizuka (au dĂ©but sous l’apparence de Maria). On comprend alors le drame qui a frappĂ© la famille Kyriu et les motivations de Shizuka, qui est sans doute l’un des personnages les plus profonds de l’anime. Il faut cependant souligner que la puissance d’une grande partie des scĂšnes n’est dĂ» qu’Ă  l’OST signĂ© Takefumi Haketa et qui sied parfaitement au ton de l’anime. Le compositeur accentue la force des pĂ©ripĂ©ties en crĂ©ant une atmosphĂšre tantĂŽt gothique, Ă  l’aide de mĂ©lodies jouĂ© Ă  l’orgue, et tantĂŽt mĂ©lancolique en alternant morceaux lents et lancinants jouĂ©s Ă  l’aide de piano et de guitare sĂšche. Cette premiĂšre partie se termine par un Ă©pisode qui laisse en suspend plusieurs questions, et laissant entrevoir une deuxiĂšme partie qui ne tardera pas Ă  en apporter une partie des rĂ©ponses. Il ne faut toutefois pas s’attendre Ă  de grandes scĂšnes de combats et d’action, car autrement on en ressort gravement déçu !

    PassĂ© cet incipit (premiĂšre partie), on retrouve donc Vampire Knight Guilty. La cadence des Ă©vĂšnements commence alors Ă  ralentir considĂ©rablement. Certes on est toujours aussi pris par l’ambiance et cette tension palpable qui rĂšgne entre le trio, sauf que les discours dramatiques sur l’amour n’en finisse plus. Alors que l’auteur aurais pu mieux dĂ©velopper son intrigue Ă  partir de ces personnages si brillamment mis en avant au dĂ©but, elle s’enfonce encore et encore dans le cotĂ© sentiments entre ceux-ci (se concentrant cette fois sur la relation YĂ»ki/Kaname). Oui c’est bien, mais il n’y Ă  pas que ça ! Pourquoi ? Mais parce qu’on veut plus, on veut que l’histoire dĂ©colle vu le potentiel dont elle dispose. Mais apparemment l’aspect shĂŽjo raidit les possibilitĂ©s du scĂ©nario et limite sa direction, car le cotĂ© fleur bleue s’impose de plus belle dans Vampire Knight Guilty. Pour les habituĂ©s de shĂŽjos c’est l’extase, mais par contre pour les autres l’effet est beaucoup moins intense. Mais bien que le choix de cette romance soit de tous les instants, la dĂ©tresse Ă  laquelle est confrontĂ©e YĂ»ki avec ses hallucinations de plus en plus frĂ©quentes relance la torture psychologique des personnages qui est dĂ©jĂ  fichtrement prĂ©sente avec Zero. On remarque aussi que les scĂšnes burlesques (avec le directeur Cross surtout) qui avaient pour effet de rompre cette ambiance oppressante dans la premiĂšre saison sont nettement moins prĂ©sentes dans cette seconde saison. En revanche, l’Ă©pisode 7 (le 20Ăšme si on compte les deux parties Ă  la fois) marque un gros tournant dans l’histoire, puisqu’en l’espace des deux derniĂšres minutes la plus grosse question trouve sa rĂ©ponse (je ne spoilerais pas d’avantage). AprĂšs cela les fils reliant les personnages commencent Ă  devenir plus visibles et toutes les questions prennent un sens par l’arrivĂ©e de nouveaux flashs-back en masse. Et c’est lĂ  que l’ennemi de l’histoire apparaĂźt, armĂ© de sa fureur vengeresse et s’apprĂȘtant Ă  dĂ©verser sa colĂšre dans de sanglants Ă©changes nourris contre quiconque se dressera sur son chemin… ou plutĂŽt c’est ce qui aurait dĂ» se passer car la fin est plus banale que cela. L’auteur Ă©tant trĂšs Ă  l’aise dans tout ce qui touche les relations entre les personnages, on constate que dĂšs qu’elle s’en Ă©loigne un peu sa maitrĂźse se fait moins sentir. Car en tentant de crĂ©er d’un seul coup plus de scĂšnes d’actions (intentions des plus louables) le rĂ©sultat s’avĂšre moyen ! L’ennemi est finalement un grand mĂ©chant dĂ©nuĂ© de toute profondeur et muni de motivations trĂšs simplettes. En fait, j’aimerai sauter la critique de cette derniĂšre partie car cela m’Ă©viterai de tomber dans le lynchage charcutier que mĂ©rite pourtant les derniers Ă©pisodes de Vampire Knight Guilty. Donc pour ne pas ĂȘtre insultant, on va dire que l’on s’attendait Ă  un aboutissement beaucoup plus sophistiquĂ© ! Pour les musiques de cette seconde partie, on s’aperçoit qu’elle sont toujours aussi dĂ©lectables, avec l’arrivĂ©e de nouveaux thĂšmes Ă©voquant le cotĂ© romantique (morceaux langoureux avec violon acoustique) plus accentuĂ© comme dĂ©jĂ  dit. La fin de l’anime ne conclut pas le rĂ©cit, laissant augurer un avenir mouvementĂ© pour les hĂ©ros, donc Ă  vous passionnĂ©s d’attaquer le manga (toujours en parution au Japon) vu qu’il ne l’a pas beaucoup distancĂ© et qu’une Ă©ventuelle saison 3 n’arrivera pas avant un moment.

    Finalement toutes les zones d’ombres que j’ai pu citĂ© ne m’ont pas empĂȘchĂ© de complĂštement accrocher Ă  ce shĂŽjo (moi qui n’en suit pas friand d’habitude). Donc en dĂ©pit d’une fin prĂ©cipitĂ©e, Vampire Knight est un anime fortement recommandable tant la mise en scĂšne des dilemmes auxquels font face les personnages est puissante, et tant l’atmosphĂšre sombre dans laquelle baigne la “cross gakuen” est excellemment dĂ©peinte, grĂące aux graphismes et au chara design d’Asako Nishida (l’esthĂ©tisme des personnages est particuliĂšrement soignĂ©) et puis tant une premiĂšre goutte de sang peut transformer l’existence en nirvana ou en cauchemar !


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Beez et Kaze se partagent dĂ©cidĂ©ment toutes les bons titres d’animation japonaise du moment puisque c’est l’excellent film Sword of the Stranger qui vient d’ĂȘtre acquis cette fois. Pas de prĂ©cision encore si le film bĂ©nĂ©ficiera d’une sortie en salles mais il devrait sortir en DVD et Blu-ray. Faut croire que Beez a Ă©tĂ© convaincu par la critique trĂšs positive du site ! Enfin, on a appris rĂ©cemment que Dragon Ball Z allait redĂ©marrer au Japon dans une version remastĂ©risĂ©e (le doublage va ĂȘtre refait notamment) et remontĂ©e (on parle de 100 Ă©pisodes, ce qui ne serait pas un mal…). Rendez-vous dĂ©but avril sur Fuji TV ! (Source : MATA-Web)


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    logo_dvd2.jpgCette semaine et depuis celle d’avant dans les bacs…

    • D.Gray-man - Box 1/10 (29,95 €)

    Editeur : Kana

    • Bleach : Memories of Nobody (24,98 €)

    Editeur : Kaze

    • Eyeshield 21 - Box 1/? (39,99 €)

    Editeur : Kaze

    • El Cazador de la Bruja - Box 2/2 (41,99 €)

    Editeur : Kaze

    • Air Gear - Box 2/2 (39,99 €)

    Editeur : Kaze

    • Ouran Host Club : Le lycĂ©e de la sĂ©duction - Box 2/2 (31,99 €)

    Editeur : Kaze

    • Berserk - Box 1/3 (29,99 €)

    Editeur : Dybex

    • Noir - IntĂ©grale (43,99 €)

    Editeur : Dybex

    • Shakugan no Shana - Volume 5/5 (17,00 €)

    Editeur : Dybex


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga





    Grosse impression pour la nouvelle sĂ©rie Madhouse de janvier tirĂ©e du manga seinen Ă©ponyme de Tetsuro Kasahara (9 volumes). Rideback est ainsi la premiĂšre rĂ©alisation d’Atsushi Takahashi, assistant de Masaaki Yuasa sur Kemonozume. Tandis qu’Hideo Takayashiki se charge de l’adaptation aprĂšs ses travaux sur Akagi, Kaiji et One Outs. Rin Ogata Ă©tait promis Ă  un avenir tout tracĂ© dans la danse classique comme sa mĂšre en son temps. Mais elle se blessa Ă  la cheville lors d’une reprĂ©sentation et dut raccrocher suite Ă  cet accident. Nous sommes en 2020 et Rin intĂšgre l’universitĂ© d’art de Tokyo. Un jour de pluie, elle s’abrite dans un hangar et tombe sur Haruki, un mĂ©canicien. Croyant qu’elle venait s’inscrire au club de Rideback (des motos-mĂ©chas), le jeune homme lui fait essayer Fuego, le dernier modĂšle en date. Bien que septique au dĂ©part, Rin dĂ©couvre des nouvelles sensations aux commandes de la machine. Elle dĂ©cide alors d’intĂ©grer le club…

    Excellent premier Ă©pisode qui dĂ©marre superbement par le spectacle de danse classique montĂ© en parallĂšle avec une exposition du contexte gĂ©opolitique. MĂȘme si pour l’instant l’histoire reste du cadre de l’intimiste/tranches de vie, on peut aisĂ©ment deviner que le background ne sera pas uniquement une fenĂȘtre. Rin fait pour l’instant connaissance avec Fuego, son nouvel ami motorisĂ©. Elle va pouvoir danser Ă  nouveau avec le Rideback et en faire un prolongement direct de son corps. Une thĂ©matique intĂ©ressante qui, on l’espĂšre, sera dĂ©veloppĂ©e avec parcimonie par la suite. La qualitĂ© technique est au rendez-vous avec une utilisation accrue des CGI (pour le Rideback notamment). Toute la sĂ©quence de poursuite de l’épisode est trĂšs convaincante et se termine en apogĂ©e par un magnifique plan sĂ©quence sur fond de notes de piano. Dommage que seulement 12 Ă©pisodes soit prĂ©vus au programme. C’est d’autant plus regrettable que le manga Ă©tait assez consĂ©quent pour en faire le double.

    Quelques images :


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    AprĂšs la fin de la diffusion de Ghost Hound au printemps 2008, Production I.G se lança dans deux nouveaux projets. Real Drive et Toshokan SensĂŽ, adaptation en 12 Ă©pisodes d’une sĂ©rie de romans Ă  succĂšs d’Hiro Arikawa (qui donna aussi deux mangas qui dĂ©butĂšrent un peu plus tĂŽt). RĂ©alisĂ©e par Takayuki Hamana (Sisters of Wellber, The Prince of Tennis) et Ă©crite par Takeshi Konuta (Texhnolyze), cette “guerre des bibliothĂšques” disposait sur le papier d’un Ă©norme potentiel de subversion avec comme thĂšmes centraux, la censure et la libertĂ© d’expression. Seulement voilĂ , il aura fallu un seul Ă©pisode pour nous faire comprendre que le background allait ĂȘtre simplifiĂ© au maximum pour se concentrer sur une Ă©niĂšme comĂ©die romantique.

    2019, Japon. Les ouvrages susceptibles de choquer les jeunes sont systĂ©matiquement retirĂ©s de la vente et une nouvelle forme de censure, votĂ©e par le gouvernement en place, menace la pĂ©rennitĂ© de la littĂ©rature, du manga, de la libertĂ© d’expression. Face Ă  cette mainmise grandissante du contrĂŽle social dans la sphĂšre culturelle, des militants et de simples lecteurs se constituent en groupes armĂ©s pour protĂ©ger les librairies cheville au corps. Iku Kasahara, une jeune recrue, fraĂźchement dĂ©barquĂ©e Ă  la bibliothĂšque de KantĂŽ, va dĂ©couvrir que protĂ©ger les livres n’est pas un boulot de tout repos… Library War reçoit sans nul doute la palme de l’animĂ© le plus dĂ©cevant de l’annĂ©e tant il Ă©tait prometteur. On espĂ©rait que Production I.G se sorte les doigts du derriĂšre pour nous livrer un authentique brĂ»lot contestataire Ă  l’heure oĂč certains pays abusent aujourd’hui encore d’une censure outranciĂšre et contrĂŽlent l’information Ă  leur guise (l’exemple le plus frappant reste la Chine Ă©videmment). Mais en vain, Library War n’exploite jamais son contexte passionnant au dĂ©triment de la comĂ©die (Iku est du genre gaffeuse) et de la romance (Iku se dĂ©couvre des sentiments envers son instructeur). On ajoute un peu d’action pour bien doser le tout et on obtient une sĂ©rie bien menĂ©e sur le coup mais que le spectateur oubliera rapidement. Le cadre militaire est Ă©videmment trĂšs adoucit. Les sĂ©quences d’entraĂźnement sont pitoyables si bien que l’on se croirait dans un camp de vacances. L’instructeur gueulard DĂŽjĂŽ est en rĂ©alitĂ© un gros nounours macho qui cherche juste Ă  protĂ©ger Iku, la seule femme engagĂ©e dans la force d’intervention. Devant tant de miĂšvrerie, on aurait envie de leur envoyer SĂŽsuke Sagara remettre de l’ordre… La sĂ©rie fait preuve toutefois de bonnes idĂ©es comme la rivalitĂ© entre Hikaru (le surdouĂ© de l’acadĂ©mie) et son frĂšre, membre du gouvernement. Mais, cela n’est pas suffisant pour faire de Library War, un rĂ©cit d’anticipation passionnant comme le cĂ©lĂšbre Fahrenheit 451 de Ray Bradbury (la source d’inspiration premiĂšre, Ă©videmment).

    À dĂ©faut d’un fond consistant, Production I.G se rattrape sur l’aspect technique puisque l’animation et les dessins sont de haute volĂ©e (chara design notamment). Superbe travail, une fois de plus, de Shigemi Ikeda sur les dĂ©cors. Le directeur artistique de Gantz, Bokurano, Afro Samurai, Mobile Suit Gundam Seed et Infinite Ryvius, fait preuve d’une prĂ©cision remarquable pour la crĂ©ation des bibliothĂšques et des quartiers de la ville. Pour une production mineure du studio, Library War s’en sort techniquement avec les honneurs (cĂŽtĂ© musique, c’est plutĂŽt discret en revanche). Mais la dĂ©ception est bien lĂ  au final, car il y avait peut ĂȘtre mieux Ă  faire qu’une banale romance dans un contexte aussi politisĂ©.


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga





    Nouvelle sĂ©rie de l’équipe de Sayonara ZetsubĂŽ Sensei supervisĂ© par Akiyuki Shinbo (aussi derriĂšre The Soultaker et Le Portrait de Petite Cossette), Maria Holic est sans conteste la comĂ©die la plus attendue de ce dĂ©but d’annĂ©e. TirĂ© d’un manga de Minari Endo (4 volumes pour l’instant), l’animĂ© raconte l’arrivĂ©e en milieu d’annĂ©e de Kanako au lycĂ©e pour filles Ame no Kisaki. Etant plus portĂ©e sur les filles que les garçons (qui lui donnent de l’urticaire !), elle espĂšre trouver ici l’amour de sa vie. Sur place, elle fait la connaissance de Mariya, fille du directeur de l’établissement, dont elle tombe immĂ©diatement amoureuse. Seul problĂšme, Mariya est en fait un garçon qui vient de dĂ©couvrir les penchants yuri de Kanako…

    Un point de dĂ©part dĂ©tonnant qui se moque ouvertement des shĂŽjo se dĂ©roulant dans un univers exclusivement fĂ©minin (relation lesbienne comprise). On attendait fĂ©brilement de voir l’équipe de Shinbo s’attaquer Ă  un sujet aussi casse-gueule. Si l’univers visuel est indĂ©niablement une rĂ©ussite (comme dans Sayonara ZetsubĂŽ Sensei), il faut avouer que… ce n’est pas trĂšs drĂŽle. Les gags tombent systĂ©matiquement Ă  plat et on n’arrive mĂȘme pas Ă  sourire un peu. Maria Holic arrive Ă  ĂȘtre moins drĂŽle que les sĂ©ries qu’elle parodie ! La suite nous dira si nous avions raison, mais pour le moment, c’est vraiment mal parti. 13 Ă©pisodes sont programmĂ©s.

    Quelques images :


    Source :
    Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Pour les 20 ans du studio, Production I.G a eu l’idĂ©e lumineuse de reformer une partie de l’équipe de Serial Experiments Lain pour les besoins d’une nouvelle sĂ©rie qui dĂ©buta en octobre 2007 pour finir en avril 2008. Ainsi, Ghost Hound est la nouvelle rĂ©alisation de RyĂ»tarĂŽ Nakamura (aussi auteur de REC et L’OdyssĂ©e de Kino) d’aprĂšs un scĂ©nario de Chiaki J. Konaka (Texhnolyze, Air Gear), tirĂ© d’un concept de Masamune Shirow. Pas de Yoshitoshi Abe au gĂ©nĂ©rique mais Mariko Oka, chara designer de La Fille des Enfers, dont on retrouve immĂ©diatement le style ici. Un visuel gĂ©nĂ©ral plus passe-partout et moins graphique que Lain, Ailes grises, ou Texhnolyze malgrĂ© une haute tenue technique (on est chez Prod I.G, cela se voit). Qu’importe, la dĂ©ception des premiers Ă©pisodes passĂ©e, on plonge rapidement dans cette histoire complexe et tortueuse comme on ne peut en voir dĂ©cidĂ©ment qu’en animation japonaise !

    Makoto, TarĂŽ et Masayuki sont trois jeunes lycĂ©ens, habitant Ă  Suiten, une petite ville du nord de l’üle de KyĂ»shĂ». Chacun d’eux ont vĂ©cu une expĂ©rience traumatisante dans leur enfance. TarĂŽ fut le seul survivant d’un kidnapping oĂč sa grande sƓur pĂ©rit, Makoto a vu son pĂšre se suicider car on le soupçonnait d’ĂȘtre liĂ© au dudit kidnapping et Masayuki est en parti responsable du suicide de l’un de ses camarades lorsqu’il Ă©tait Ă  Tokyo. Outre ce point commun, les trois adolescents dĂ©couvrent qu’ils ont la possibilitĂ© de se projeter astralement. En effet, une fois endormi, une partie de leur conscience s’échappe de leur enveloppe charnelle pour voguer dans un monde superposĂ© au leur oĂč les esprits vagabondent. Ils vont alors se servir de cette capacitĂ© pour dĂ©couvrir ce qu’il s’est rĂ©ellement passĂ© lors du kidnapping de TarĂŽ… Confrontation entre thĂšses scientifiques et croyances religieuses, rĂ©flexion sur les manipulations gĂ©nĂ©tiques qui mĂšnent l’Homme a essayĂ© d’imiter Dieu, drame touchant sur le deuil impossible, thriller haletant dont les rĂ©ponses se trouvent enfouies dans la conscience du hĂ©ros ou encore histoire d’amitiĂ© forte ayant pour thĂšme principal le passage Ă  l’ñge adulte… VoilĂ  ce que propose Ghost Hound durant ses 22 Ă©pisodes. C’est beaucoup, sĂ»rement de trop comme le souligne ce final expĂ©diĂ© qui ne rĂ©pond pas Ă  toutes les questions. Sans ĂȘtre aussi novatrice de Lain, Ghost Hound est une Ɠuvre d’une incroyable densitĂ© touchant Ă  de nombreux genres. L’animĂ© aborde mĂȘme l’horreur pure grĂące Ă  l’énorme travail sur la bande son rappelant les films du rĂ©alisateur japonais Kyochi Kurosawa (KaĂŻro).Par exemple, la sĂ©quence d’ouverture du 8Ăšme Ă©pisode risque de faire dresser les cheveux sur la tĂȘte de nombreux spectateurs…

    Si la caractĂ©risation de notre trio de hĂ©ros paraĂźt quelque sommaire au dĂ©but (le gentil, le bavard et le tĂ©nĂ©breux), ils vont, peu Ă  peu, suivre une Ă©volution importante au cours des Ă©pisodes jusqu’à les rendre extrĂȘmement attachant. Leurs quĂȘtes respectives et les nombreux obstacles se mettant sur leur route, vont renforcer la relation d’amitiĂ© qu’ils entretiennent. Ghost Hound propose, en outre, une formidable galerie de personnages comme Hirata, ce psychanalyste venu spĂ©cialement de Tokyo pour Ă©tudier TarĂŽ. On suit alors ses passionnantes thĂ©ories scientifiques expliquant chaque rĂȘve Ă©trange ou autre expĂ©rience de projection astrale. Ainsi, on commence Ă  douter de la santĂ© mentale de notre hĂ©ros. Se passe-t-il vraiment des Ă©vĂšnements surnaturels Ă  Suiten oĂč alors est-ce juste l’imagination d’un esprit dĂ©rangé ? Pour connaĂźtre la rĂ©ponse, il faudra regarder la sĂ©rie. Coup double donc pour Production I.G qui, aprĂšs l’excellent Seirei no Moribito, nous offre une nouvelle rĂ©ussite (dommage que depuis c’est le dĂ©sert). MĂȘme s’il est Ă©vident que Ghost Hound ne provoquera pas le mĂȘme phĂ©nomĂšne que Lain en son temps…


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    VoilĂ , on vous a laissĂ© un peu de temps pour voter pour votre sĂ©rie prĂ©fĂ©rĂ©e diffusĂ©e Ă  partir d’octobre 2007 et/ou finie en 2008 (exception de Soul Eater qui se terminera en 2009). Il est donc temps de faire le bilan. Avant d’aborder les sĂ©ries TV, un rapide mot sur les longs-mĂ©trages qui ont marquĂ© l’annĂ©e. Wall-E d’abord, le dernier Pixar, qui a sans nul doute Ă©crasĂ© toute la concurrence des films d’animation 3D grand public. Puis Sword of the Stranger (pas de date française) et Evangelion: 1.0 You Are (Not) Alone (pour mars prochain chez nous) cĂŽtĂ© Japon. Pour 2009, on attend le Pixar LĂ -haut (pour juillet), le dernier Mamoru Oshii, The Sky Crawlers (pas de date encore) et forcĂ©ment, Ponyo sur la falaise d’Hayao Miyazaki (pour avril). Passons maintenant au top/flop des sĂ©ries…

    Top Zak :

    1. Code Geass R2
    2. Mobile Suit Gundam 00 S1
    3. Macross Frontier
    4. Blassreiter
    5. Ghost Hound
    6. D.Gray-man
    7. The Tower of Druaga: the Aegis of Uruk

    Flop Zak:

    1. Kure-nai
    2. Dragonaut - The Resonance

    Top Ulrich :

    1. Soul Eater
    2. Code Geass R2

    Top Kakashi89 :

    1. Code Geass R2
    2. Vampire Knight
    3. Kurozuka
    4. Ghost Hound
    5. Shikabane-hime: Aka
    6. Kure-nai
    7. Xam’d: Lost Memories

    Flop Kakashi89 :

    1. Rosario + Vampire
    2. Chaos;HEAd
    3. Real Drive
    4. Eve no Jikan
    5. Nabari no Ô
    6. Mnemosyne
    7. Persona - Trinity Soul
    8. Ryoko’s Case File
    9. L’Habitant de l’infini

    Bien sĂ»r ce top/flop est loin d’ĂȘtre exhaustif car nous sommes loin d’avoir tout vu. En somme, ces classements seront sĂ»rement modifiĂ©s bientĂŽt. Pour l’instant, on peut dire que l’annĂ©e fut pour ma part celle du studio Sunrise, qui occupe les deux premiĂšres places (suivi de Satelight). Code Geass, quatriĂšme l’an passĂ©, s’empare de la premiĂšre marche du podium, suivi de prĂšs par les derniers Gundam et Macross. La seconde saison de la sĂ©rie de Goro Taniguchi Ă©tant du mĂȘme niveau que la premiĂšre, on peut en conclure que 2008 fut moins bon que 2007 (pas de vĂ©ritable chef-d’Ɠuvre Ă  se mettre sous la dent). Gonzo remonte dans notre estime avec deux titres dans le classement contre un seul l’an passĂ© (Bokurano). Blassreiter Ă©tant la rĂ©ussite inattendue de l’annĂ©e. MalgrĂ© une annĂ©e faiblarde en titres ambitieux, Production I.G proposa toutefois le trĂšs bon Ghost Hound. Enfin, on notera en 6Ăšme position, le shĂŽnen D.Gray-man dont la diffusion s’est terminĂ©e cette annĂ©e. Que dire d’autre, sinon que Naruto ShippĂ»den et Bleach ont repris du poil de la bĂȘte (surtout le premier) aprĂšs des fillers imbuvables. Mes collĂšgues sont plus ou moins d’accord sur la premiĂšre place de Code Geass (avec Soul Eater).

    Pour 2009 au Japon, je pense que l’on ne peut pas trop se mouiller en disant que la suite de Fullmetal Alchemist est la sĂ©rie la plus attendue. Suivie de la seconde saison de Mobile Suit Gundam 00, Casshern Sins, Michiko to Hatchin… Mais ceux-lĂ , on peut dĂ©jĂ  confirmer vu qu’ils ont dĂ©butĂ© depuis octobre dĂ©jĂ . En France, on attend surtout Gundam 00 et Gurren-Lagann chez Beez, mais aussi Soul Eater chez Kaze.

    Maintenant le résultat du sondage des lecteurs :

    ‱ Code Geass R2 (29%, 73 Votes)
    ‱ Vampire Knight (26%, 67 Votes)
    ‱ Autres… (11%, 27 Votes)
    ‱ Mobile Suit Gundam 00 S1 (6%, 16 Votes)
    ‱ Xam’d: Lost Memories (5%, 13 Votes)
    ‱ Macross Frontier (5%, 12 Votes)
    ‱ Soul Eater (5%, 12 Votes)
    ‱ xxxHOLiC: Kei (2%, 6 Votes)
    ‱ Kure-nai (2%, 5 Votes)
    ‱ Ghost Hound (2%, 4 Votes)
    ‱ Blassreiter (2%, 4 Votes)
    ‱ L’Habitant de l’infini (2%, 4 Votes)
    ‱ Nabari no Ô (1%, 2 Votes)
    ‱ The Tower of Druaga: the Aegis of Uruk (1%, 2 Votes)
    ‱ Kaiba (1%, 2 Votes)
    ‱ Persona - Trinity Soul (0%, 1 Votes)
    ‱ Birdy the Mighty Decode (0%, 1 Votes)
    ‱ Detroit Metal City (0%, 1 Votes)
    ‱ Kaiji (0%, 1 Votes)
    ‱ Zoku Sayonara Zetsubî Sensei (0%, 1 Votes)
    ‱ Dragonaut - The Resonance (0%, 1 Votes)
    ‱ Chiko, Heiress of the Phantom Thief (0%, 1 Votes)

    La seconde saison de Code Geass grand vainqueur aussi pour vous mais suivi de trĂšs prĂšs par Vampire Knight (bientĂŽt la critique sur le site). Etant donnĂ© qu’on ne pouvait pas tout mettre dans le sondage, beaucoup ont votĂ© pour une autre sĂ©rie (Ă  vous de la citer maintenant !). Gundam 00, Xam’d: Lost Memories, Macross Frontier et Soul Eater ferment la marche des sĂ©ries citĂ©es plus de dix fois. Pas de trop de surprises dans le sondage en fait, nos lecteurs ont du goĂ»t :-).


    Source :
    Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    DeuxiĂšme sĂ©rie Sunrise de la rentrĂ©e hivernale, Sora Kake Girl (ou Sora wo Kakeru ShĂŽjo) est aussi et surtout la nouvelle rĂ©alisation de Masakazu Obara (My-Hime, My-Otome, My-Otome Zwei). La recette semble toujours la mĂȘme vu le casting fĂ©minin aux cheveux colorĂ©s consĂ©quent oĂč les hommes sont relĂ©guĂ©s au second plan. Pamphlet fĂ©ministe ou nouveau harem animé ? Seul l’avenir nous le dira. En l’an 311 du calendrier Orbial, l’humanitĂ© vit dĂ©sormais dans des colonies spatiales. Akira ShishidĂŽ, une jeune lycĂ©enne promise Ă  un mariage forcĂ©, dĂ©couvre une gigantesque colonie inhabitĂ©e. Enfin presque, puisque l’intelligence artificielle gĂ©rant les lieux, nommĂ© Leopard, est restĂ©e active. Et cette derniĂšre, a sĂ©rieusement pĂ©tĂ© un boulon…

    Ce premier Ă©pisode est beaucoup moins emballant que celui de Kurokami, peut-ĂȘtre parce que nous sommes en terrain connu (on pense Ă  Kiddy Grade). C’est trĂšs colorĂ©, pas trĂšs sĂ©rieux et surtout pas original dans la prĂ©sentation des personnages. La prĂ©sence de la scĂ©nariste Jukki Hanada (Idolmaster Xenoglossia, Sola) n’est pas forcĂ©ment trĂšs encourageante pour la suite. On aurait prĂ©fĂ©rĂ© Hiroyuki Yoshino mais il s’occupe actuellement de Denpa teki na Kanojo, une sĂ©rie d’OAV pour Brains Base prĂ©vue pour mars. Toutefois, le spectacle risque d’ĂȘtre assurĂ© grĂące Ă  Jun Fukuyama, seiyĂ» de Lelouch dans Code Geass, dont il reprend la grandiloquence pour son interprĂ©tation de l’IA Leopard. On reste donc circonspect pour le moment en attendant que l’histoire principale se dĂ©voile vraiment. 13 Ă©pisodes sont programmĂ©s.

    Quelques images :


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    logo_dvd2.jpgCette semaine dans les bacs…

    • Brave Story - Blu-ray (28,99 €)

    Editeur : Kaze

    • One Piece - Box 3/? (39,99 €)

    Editeur : Kana

    • La MĂ©lancolie de Haruhi Suzumiya - Vol 3/4 (19,99 €)

    Editeur : Kaze

    • Inuyasha - Box 4/4 (31,99 €)

    Editeur : Kaze

    Mais aussi Bleach Vol. 13/? (16,49 €), xxxHolic l’intĂ©grale (19,99 €) et Tokyo Demon Campus saison 1 (39,99 €).


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    Sorti aujourd’hui du premier volet de la future trilogie adaptĂ©e du manga 20th Century Boys, dernier Ɠuvre en date du surdouĂ© Naoki Urasawa (Monster). Au lieu d’une sĂ©rie animĂ©e, c’est par le biais de films live que cette histoire passionnante nous arrive. Plus gros budget de l’histoire du cinĂ©ma nippon avec 20 millions de $ (dix fois moins que Titanic quand mĂȘme…) et Ă©norme succĂšs lĂ -bas, le film de Yukihiko Tsutsumi (dĂ©jĂ  rĂ©alisateur de l’adaptation live de Forbidden Siren) dĂ©barque en France dans une indiffĂ©rence gĂ©nĂ©rale. Seulement 9 salles le diffuse,  alors que la derniĂšre bonne grosse comĂ©die française bien naze a droit Ă  375 salles.  La honte ! Dommage, car la France avait Ă©tĂ© le pays choisi pour l’avant-premiĂšre mondiale le 19 aoĂ»t dernier. Le second opus est prĂ©vu pour la fin du mois au Japon et sĂ»rement dans un an pour chez nous. En attendant, vous avez un film Ă  voir cette semaine… S’il passe prĂšs de chez vous et ça, ce n’est pas gagnĂ©.


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    Difficile de se lancer, puis rĂ©ussir, sur l’immense marchĂ© du shĂŽnen, dominĂ© par des titres incontournables tels que Naruto, Bleach, One Piece ou encore Gintama. C’est pourtant ce qu’à fait la mangaka Katsura Hoshino (28 ans) avec D.Gray-man, Ɠuvre dĂ©sormais fleuve puisque comptant dĂ©jĂ  17 tomes depuis 2004 (13 sont disponibles en France chez GlĂ©nat). ForcĂ©ment, l’adaptation animĂ©e n’allait pas trop se faire attendre vu le succĂšs. C’est le studio TMS Entertainment qui s’en chargea fin 2006 aprĂšs avoir fini Angel Heart. La sĂ©rie allait donc se trouver entre de bonnes mains puisque ce mythique studio (fondĂ© en 1964 !) est derriĂšre un panel de titres importants comme Akira, Lupin III, DĂ©tective Conan, Ulysse 31, Cobra, Lady Oscar et bien d’autres encore. Ayant aujourd’hui rattrapĂ© le manga, l’animĂ© s’est terminĂ© au bout de 103 Ă©pisodes (en plein tome 16). Il est temps de faire le bilan.

    Vers la fin d’un 19Ăšme siĂšcle alternatif, le jeune Allen Walker vient d’intĂ©grer la CongrĂ©gation de l’Ombre pour devenir un exorciste. Cet ordre créé par le Vatican a pour but d’éliminer les Akuma, des crĂ©atures malĂ©fiques créées par le diabolique Comte MillĂ©naire. Pour mener Ă  bien ce combat, les exorcistes disposent chacun d’une Innocence, qui se matĂ©rialise diffĂ©remment suivant le porteur. Celle d’Allen est son bras gauche. Notre jeune hĂ©ros possĂšde aussi le pouvoir unique de dĂ©tecter les Akuma Ă  cause de la mystĂ©rieuse cicatrice qu’il possĂšde Ă  l’Ɠil gauche. Rapidement intĂ©grĂ© au sein de la CongrĂ©gation, Allen va devoir protĂ©ger le monde, avec l’aide de ses nouveaux camarades, des desseins du Comte MillĂ©naire… Pour superviser cette adaptation, TMS donna les rennes Ă  l’expĂ©rimentĂ© Osamu Nabeshima, rĂ©alisateur derriĂšre Hamtaro, Clamp School Detectives et prochainement Saint Seiya : The Lost Canvas. Il fut aussi auparavant animateur clĂ© chez Rintaro sur Dagger of Kamui et sur certains films DĂ©tective Conan, mais aussi storyboardeur sur la saga Banner of the Stars. Le script Ă©tant lui de Reiko Yoshida (Dragon Ball Z, Romeo x Juliet, Jyu Oh Sei) et de Tatsuhiko Urahata (Monster, Master Keaton). HonnĂȘtement, on ne peut que saluer le respect dans lequel baigna l’adaptation vu le faible nombre de fillers qui plombent souvent les versions animĂ©es des shĂŽnen fleuve. Et puis surtout, TMS a eu l’initiative apprĂ©ciable de mettre en suspens la sĂ©rie au lieu de la saborder en continuant avec des Ă©pisodes de remplissage pour capitaliser sur la licence. MĂȘme si certaines mauvaises langues (qui auront peut-ĂȘtre raison) vous diront que la fin de la diffusion a aussi Ă©tĂ© choisie Ă  cause du manque de succĂšs de la sĂ©rie qui traĂźne sĂ©rieusement derriĂšre les Naruto ou autre Bleach. D’autant plus que contrairement Ă  un Soul Eater, D.Gray-man est une Ɠuvre d’un classicisme Ă©culĂ©, aux codes usĂ©s, dont la seule originalitĂ© vient finalement de son univers goth. Si tu cherches le renouveau du genre, passe ton chemin !

    Il ne faut donc pas espĂ©rer voir dans D.Gray-man une once d’inventivité dans la caractĂ©risation des personnages, dans le dĂ©roulement de l’histoire et des combats. Comme la plupart des auteurs actuels de shĂŽnen, Akira Toriyama est la premiĂšre source d’inspiration et Katsura Hoshino le lui rend bien. Si le cadre de l’Europe du 19Ăšme siĂšcle, le running gag sur la taille du hĂ©ros ou encore son bras spĂ©cial font penser Ă  Fullmetal Alchemist au dĂ©part, D.Gray-man reste malheureusement beaucoup plus basique en alternant durant la premiĂšre moitiĂ© (50 Ă©pisodes quand mĂȘme, c’est long…) des petites histoires rĂ©pĂ©titives avec des ennemis peu puissants. On retiendra toutefois la quĂȘte oĂč nos hĂ©ros font la connaissance du vampire romantique Arystar Krory (qui se nourrit du sang des Akuma !) et celui de l’invasion de Barcelone. Pendant ce temps, le Comte passe son temps Ă  dire que son plan de destruction va dĂ©buter… Alors qu’on ne voit pas venir. Faut avoir aussi avec quelle mollesse la Noah (les alliĂ©s du Comte) Lulu Bell essaye de tuer Allen et ses compagnons durant leur voyage vers l’Asie. Une fois en Chine (puis au Japon ensuite) et les bases de l’intrigue principale posĂ©es (retrouver le marĂ©chal Cross), D.Gray-man montre enfin ses atouts. Sans en dĂ©voiler davantage, Allen et ses amis se retrouvent enfin en position dangereuse alors que jusque lĂ  on ne craignait rien pour eux. Tandis que certains personnages sortent du lot comme Tyki Mikk, Noah du Plaisir, dont le charisme indĂ©niable en fait le bad guy le plus fascinant de la sĂ©rie (l’excellente prestation de Toshiyuki Morikawa n’y est pas Ă©trangĂšre aussi). Sans avoir la noirceur (et fortiori la maturitĂ©) d’un Fullmetal Alchemist, D.Gray-man surprend aussi par son cĂŽtĂ© “dark” en adĂ©quation avec son univers. Les films de la Hammer, la sous-culture gothique, Tim Burton… Les rĂ©fĂ©rences sont nombreuses.

    Impossible de ne pas voir dans le bras d’Allen une inspiration du film Edward aux mains d’argent (1990) de Tim Burton. Allen tient aussi beaucoup d’Ichabod Crane, interprĂ©tĂ© par Johnny Depp dans Sleepy Hollow (1999). De mĂȘme, le Comte et son aspect bouffon Ă©voquent le Pingouin jouĂ© par Danny De Vito dans Batman, le dĂ©fi (1992). Tout comme les Akuma dont les designs semblent tout droit sortis de L’Étrange NoĂ«l de monsieur Jack (1993). Que des films qui ont dĂ» fortement influencer la mangaka. Contrairement Ă  un Fullmetal Alchemist qui privilĂ©gie le fond Ă  la forme, D.Gray-man est un shĂŽnen essentiellement visuel, disposant d’un impressionnant travail graphique sur l’utilisation du noir et blanc. Il est regrettable que l’on ne retrouve pas cela dans l’animĂ©, assez quelconque graphiquement si ce n’est l’omniprĂ©sence de la nuit et une dominante de couleurs froides. Comme dans tout bon shĂŽnen, l’humour Ă  une place importante (Allen est irrĂ©sistible dĂšs qu’il joue aux cartes) mais D.Gray-man ne se dĂ©tache jamais de cette atmosphĂšre mĂ©lancolique sous-jacente. L’histoire de l’exorciste Suman Dark est trĂšs triste, tout comme la traversĂ©e en mer jusqu’au Japon oĂč l’équipage joue les boucliers humains pour protĂ©ger nos hĂ©ros, sans oublier les personnages moralement abattus aprĂšs un Ă©vĂšnement dramatique (Lenalee et Lavi lors de la disparition d’Allen). D’un autre cĂŽtĂ© D.Gray-man montre aussi ses limites de shĂŽnen en ne proposant sur la fin qu’une succession d’affrontements contre les ennemis toujours plus puissants. Katsura Hoshino rĂ©utilise tous les poncifs du genre sans jamais vraiment les transcender comme ont pu rĂ©ussir - Ă  certains moments - Masashi Kishimoto sur Naruto ou Tite Kubo sur Bleach. D.Gray-man ne propose aucun retournement de situations mĂ©morables et les combats se rĂ©sument Ă  des dĂ©passements de soi. Mais voilĂ , cela fonctionne encore et on se surprend Ă  enchaĂźner les Ă©pisodes sans vĂ©ritable lassitude, juste pour savoir ce qu’il va se passer dans le suivant.

    Il faut quand mĂȘme avouer que Le Comte et les Noah (Sauf Tyki !) n’ont pas la mĂȘme prestance que l’Akatsuki ou les Arrankar, tout comme les MarĂ©chaux font peine Ă  voir face aux Capitaines de Bleach. Kevin Yeegar, censĂ© ĂȘtre un des exorcistes les plus puissants, qui lutte avec difficultĂ©s contre des Akuma de niveau 1, on en rigole encore… Moins drĂŽle que Luffy, moins bad ass qu’Ichigo, moins con que Naruto, Allen est l’archĂ©type du hĂ©ros positif de shĂŽnen qui veut protĂ©ger ses amis et manger jusqu’à l’éclatement aprĂšs une bataille pour rĂ©cupĂ©rer des forces. En revanche, on sent que l’auteur est une femme car le personnage principal fĂ©minin, Lenalee, n’est jamais sacrifiĂ©e pour ĂȘtre une vulgaire demoiselle Ă  sauver. Son combat contre l’Akuma de niveau 3 est un des plus spectaculaires de l’animĂ© par exemple. Dommage que Lavi (le bavard marrant) et surtout Kanda (le bougon solitaire) ne bĂ©nĂ©ficient pas du mĂȘme traitement de faveur pour rester des seconds rĂŽles trĂšs stĂ©rĂ©otypĂ©s. Impossible de ne pas penser Ă  Vegeta, Sasuke ou Ishida pour Kanda ou bien Jiraiya pour le MarĂ©chal Cross. Comme dans toute sĂ©rie au nombre d’épisodes consĂ©quents et au temps de production limitĂ©, l’animation est moyenne, les arriĂšres plans dĂ©pouillĂ©s et les dessins de qualitĂ© variable. D.Gray-man reste toutefois plus constant que ses rivaux. En contrepartie, aucun Ă©pisode ne n’explose littĂ©ralement (mise en scĂšne virtuose, animation exceptionnelle…) comme on peut en trouver dans Naruto (le rĂ©cent Kakashi Vs Kakuzu) ou Bleach (Ichigo Vs Grimmjow). C’est le compositeur de Ninja Scroll et de Samurai 7 qui signe la musique. Des partitions trĂšs passe-partout, encore une fois en dĂ©ca de la concurrence. CĂŽtĂ© opening et ending, on retiendra l’entraĂźnant Doubt & Trust d’Access (3Ăšme opening) et l’hypnotique Snow Kiss de Nirgilis (1er ending).

    En septembre dernier, les français ont pu dĂ©couvrir le dĂ©but de la sĂ©rie sur Game One. D’ailleurs le premier coffret DVD s’apprĂȘte Ă  sortir ce mois-ci sous la banniĂšre de Kana. Si le dĂ©but ne vous passionne pas des masses, poursuivez sans crainte car c’est vraiment durant sa seconde moitiĂ© que l’histoire dĂ©colle. D.Gray-man arrive alors Ă  se hisser parmi les meilleurs opus du genre en dĂ©pit d’un script trop linĂ©aire, de nombreux clichĂ©s et d’un gros manque d’imagination. Mais finalement, le plus gros dĂ©faut de l’animĂ© est son absence de conclusion (l’arc en cours est fini, l’histoire pas du tout) car le manga est toujours en cours de parution. Et ne vous attendez pas Ă  voir la suite arriver rapidement… Il va falloir s’armer de patience pour connaĂźtre le dĂ©nouement final.


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    NoĂ«l est passĂ© et on s’est dĂ©jĂ  tous souhaitĂ© nos meilleurs vƓux pour l’annĂ©e qui dĂ©bute. Il est temps de revenir Ă  nos occupations habituelles en l’occurrence les nouvelles sĂ©ries de la saison hivernales avec une kyrielle de titres pour ce mois de janvier. Sunrise, Production I.G., Brains Base, Madhouse, Gonzo… Tous les studios sont sur le qui-vive (sauf Bones, qui prĂ©pare tranquillement le nouveau Fullmetal Alchemist !). On commence par Sunrise avec Kurokami, adaptation d’un manga seinen de deux corĂ©ens (Lim Dall-young et Park Sung-woo) qui narre la rencontre entre Keita, un lycĂ©en ordinaire et une fille extraordinaire chargĂ©e de maintenir l’équilibre sur Terre…

    Il est rare de voir le studio responsable de la saga Gundam s’attaquer Ă  une adaptation de manga (encore en cours, qui plus est). C’est Tsuneo Kobayashi (Emma : A Victorian Romance, Les 12 Royaumes) qui se charge de la supervision et Reiko Yoshida (D.Gray-man, Jyu Oh Sei) de la transposition. On dĂ©note d’ailleurs un grand changement vis-Ă -vis du support d’origine : l’ñge des hĂ©ros a nettement baissĂ© puisque dans le manga Keita est un programmeur et non un lycĂ©en. Kurokami Ă©tant destinĂ© Ă  un public adulte, il est fort possible que Sunrise veut en faire une sĂ©rie touchant un public plus large (plus jeune en fait…). Cela sent la censure Ă  plein nez, d’ailleurs Keita ne perd pas son bras dans ce premier Ă©pisode. Toutefois, l’ambiance est toujours prĂ©sente avec cette histoire fascinante de Doppelganger, tout comme certaines sĂ©quences chocs (l’accident plutĂŽt violent). Le tout est emballĂ© avec soin, l’animation est impeccable (le combat) et les dĂ©cors chargĂ©s en dĂ©tails. EspĂ©rons que Sunrise garde le cap pour les 11 Ă©pisodes programmĂ©s pour l’instant. En attendant que la sĂ©rie dĂ©barque dans nos contrĂ©es, vous pouvez toujours vous reporter sur le manga, disponible chez Ki-oon et comptant dĂ©jĂ  6 volumes (contre 9 au Japon).

    Quelques images :


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    Le site Japanbar vient de mettre en ligne un monstrueux dossier (53 pages quand mĂȘme !) signĂ© Guilhem Bedos sur ce chef-d’Ɠuvre qu’est Akira. Le film de Katsuhiro Otomo va fĂȘter cette annĂ©e ses 20 ans (mais pas une ride Ă  l’horizon) et ce travail reprĂ©sente peut ĂȘtre le meilleur cadeau d’anniversaire qu’on pouvait lui faire. Quoique non, je ne serais aussi pas contre une ressortie sur 500 salles en France… Mais on peut toujours rĂȘver hein ! En attendant, bonne lecture.


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    Une nouvelle surprenante puisque le controversĂ© School Days vient d’ĂȘtre acquis par l’éditeur We Anim. TirĂ© d’un cĂ©lĂšbre eroge, l’animĂ© avait fait polĂ©mique au Japon lors de la diffusion de son dernier Ă©pisode, trĂšs Ă©loignĂ© de la bluette adolescente que l’on avait eu jusque lĂ . Il est Ă©tonnant qu’une telle sĂ©rie dĂ©barque en France oĂč le public pas forcĂ©ment trĂšs ouvert au genre abordĂ©. Bonne ou mauvaise nouvelle ? Pour les fans oui, mais il existe quand mĂȘme d’autres titres inĂ©dits bien plus intĂ©ressants quand mĂȘme… Au passage, on apprenait aussi rĂ©cemment que Kaze avait acquis Shining Tears X Wind (lĂ  aussi, une sĂ©rie tout Ă  fait anecdotique). (Source : MATA-Web).


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    Saga vidĂ©oludique qu’on ne prĂ©sente plus, Resident Evil (ou Biohazard sur ses terres d’origine) s’est vue logiquement adapter au cinĂ©ma en 2002. Le succĂšs fut au rendez-vous (sans toutefois exploser le box-office) mais le film déçut de nombreux fans qui espĂ©raient une transposition littĂ©rale du premier Ă©pisode et non une histoire inventĂ©e de toutes piĂšces. Le second opus sorti en 2004 combla certaines attentes comme le fait d’inclure des personnages du jeu ou d’autres rĂ©fĂ©rences plus ou moins subtiles. Resident Evil : Apocalypse rapporta encore plus et une nouvelle suite dĂ©barqua en 2007. Alors qu’un quatriĂšme opus est encore Ă  l’ordre du jour (au stade de projet pour l’instant), les films live Resident Evil sont pourtant loin de faire l’unanimitĂ© car trĂšs Ă©loignĂ©s des sensations Ă©prouvĂ©es par le gamer, manette en mains. En somme, sans la prestigieuse licence Capcom, les films passeraient sĂ»rement mieux comme de simples sĂ©ries B d’action fun et divertissante. Le temps nous a prouvĂ© que jeux vidĂ©o et cinĂ©ma ne faisaient pas bon mĂ©nage ensemble (rares sont les titres potables finalement). C’est pourquoi Hiroyuki Kobayashi, producteur de la franchise, lança ce projet de film d’animation destinĂ© au marchĂ© du DVD et clairement conçu comme une cinĂ©matique de jeux vidĂ©o.

    Sept ans aprĂšs la destruction de Raccoon City et la dissolution de la sociĂ©tĂ© Umbrella Corporation, des zombies rĂ©apparaissent dans l’aĂ©roport d’Harvardville aux États-Unis. Claire Redfield, sur les lieux par hasard, rĂ©ussit Ă  leur Ă©chapper mais se retrouve coincĂ©e Ă  l’intĂ©rieur, avec quelques survivants. Leon S. Kennedy est alors envoyĂ© pour les sauver, en particulier le sĂ©nateur Davis. AprĂšs enquĂȘte, Claire et Leon dĂ©couvrent que cette invasion de morts vivants n’est pas le fruit du hasard mais un acte de terrorisme… AprĂšs la catastrophique sĂ©rie animĂ©e Devil May Cry, il y avait de quoi ĂȘtre mĂ©fiant envers ce film Resident Evil qui fleurait bon le produit marketing. Il faut bien faire patienter les joueurs qui attendent, la bave aux lĂšvres, le cinquiĂšme Ă©pisode prĂ©vu pour mars prochain sur PS3 et Xbox 360. Nos soupçons se sont avĂ©rĂ©s fondĂ©s puisque ce Resident Evil : Degeneration (qui porte bien son nom !) est l’archĂ©type du film sans Ăąme, aux arguments purement commerciaux qui essayent de satisfaire les fans des jeux au dĂ©triment des fans de… cinĂ©ma. Les surprises se font rares dans cette histoire balisĂ©e au possible impliquant une nouvelle sociĂ©tĂ© pharmaceutique reprenant le flambeau d’Umbrella Corporation. Construit en trois actes bien distincts, le script de ShĂŽtarĂŽ Suga (GITS : Stand Alone Complex, Seirei no Moribito, Darker than Black mais aussi… Devil May Cry) ne fait qu’esquisser les Ă©lĂ©ments qui ont fait le succĂšs de la franchise. Le pire Ă©tant ce whodunit final que tout le monde a vu venir des kilomĂštres Ă  l’avance (sauf les hĂ©ros, quelle bande de gros nazes !). Dommage car l’ouverture du film est efficace avec une prĂ©sentation du background via des extraits de journaux tĂ©lĂ©visĂ©s. Pour le reste, n’espĂ©rez pas ressentir la moindre tension (un comble pour un survival horror !) car jamais les hĂ©ros ne paraissent en rĂ©el danger. N’espĂ©rez pas non plus du bon gros gore qui tĂąche puisque la plupart des mises Ă  morts se font hors champs. Un vrai Resident Evil tout public… MĂȘme votre petit frĂšre peut le voir !

    Le bestiaire se limite aux zombies et au gros streum infectĂ© par le Virus-G qui faisait dĂ©jĂ  office de boss de fin dans le jeu Resident Evil 2. C’est mince alors que le film mise pourtant tout sur l’action. C’est bien lĂ  le problĂšme car avant d’ĂȘtre du shoot aux zombies, les Resident Evil sont des jeux d’ambiance. L’impression de solitude qu’éprouve le gamer, directement impliquĂ© sur le destin du personnage, joue sur ses nerfs comme aucun film ne pourrait rendre. C’est pourquoi le script des jeux n’a qu’une importance secondaire et n’est dĂ©taillĂ© qu’au travers de courtes cinĂ©matiques. Etaler celles-ci sur la durĂ©e d’un long-mĂ©trage ne pouvait qu’ĂȘtre une idĂ©e mort-nĂ©e. Les codes du jeu vidĂ©o ne s’appliquent pas au cinĂ©ma. La preuve, tous les passages dialoguĂ©s sont complĂštement redondants en plus d’ĂȘtre dĂ©bitĂ©s par des comĂ©diens peu concernĂ©s. Paul W.S. Anderson, le rĂ©alisateur du premier opus cinĂ©matographique avait compris cela, c’est pourquoi son film partait dans une direction diffĂ©rente de celle des jeux, beaucoup plus cinĂ©gĂ©nique. Que l’on aime ou pas, il est aujourd’hui Ă©vident que le film Resident Evil est l’adaptation d’un jeu vidĂ©o qui ressemble le plus Ă  un film de cinĂ©ma. DĂ©laissant tous le potentiel horrifique, le rĂ©alisateur Makoto Kamiya (habituellement superviseur des effets spĂ©ciaux) plombe ses deux grosses scĂšnes d’actions (l’aĂ©roport et le laboratoire) par une mise en scĂšne impersonnelle et dĂ©nuĂ©e de toute gestion correcte de l’espace. Il faut aussi dire que techniquement, le film fait peine Ă  voir. Conçu par une partie de l’équipe des rĂ©cents Appleseed, Resident Evil : Degeneration montre rapidement ses limites de production DTV. Si l’animation est peut ĂȘtre ce qu’il y a de plus convaincant dans le lot, on ne peut pas dire que la modĂ©lisation des personnages soit une franche rĂ©ussite (les bras sont surdimensionnĂ©s par rapport au reste). Mais le pire est sans aucun doute ces regards vides, ne distillant aucune Ă©motion et tares habituelles des films d’animations 3D. Difficile de repĂ©rer alors les humains des zombies !

    Ainsi, Hiroyuki Kobayashi aurait dĂ» plutĂŽt envisager son film en animation 2D traditionnelle, voir mĂȘme opter plutĂŽt pour un format de sĂ©rie TV ou d’OAV. Mais vu la pauvretĂ© des ambitions affichĂ©es (faire du fan service et puis c’est tout), il aurait mieux fait de s’abstenir au lieu d’enfoncer un peu plus l’implication de Capcom dans l’animation. Car leur Resident Evil lĂ , c’est vraiment la honte.


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    Alors que la Fox s’apprĂȘte Ă  ridiculiser Toriyama avec leur adaptation de Dragonball, titrĂ© Evolution (dont vous retrouverez la derniĂšre pitoyable bande-annonce ici), voici que le studio amĂ©ricain s’intĂ©resse Ă  Cowboy Bebop. La rumeur date dĂ©jĂ  de plusieurs semaines mais elle commence doucement Ă  prendre le stade d’une rĂ©alitĂ© puisque Keanu Reeves serait en pourparler pour jouer le rĂŽle de Spike Spiegel. Le scĂ©nario devrait ĂȘtre une transposition du premier Ă©pisode Asteroid Blues (pas de Faye Valentine donc, snif !). DĂ©cidĂ©ment les adaptations live d’animĂ©s/mangas ont le vent en poupe aux USA puisqu’il ne faut pas oublier que Akira, Ninja Scroll, Death Note, Monster, Robotech, Gunnm et Ghost in the Shell sont toujours au stade de projets. Et il suffirait d’un succĂšs pour que la machine se mette en route…


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga





    Alors que la Fox s’apprĂȘte Ă  ridiculiser Toriyama avec leur adaptation de Dragonball, titrĂ© Evolution (dont vous retrouverez la derniĂšre pitoyable bande-annonce ici), voici que le studio amĂ©ricain s’intĂ©resse Ă  Cowboy Bebop. La rumeur date dĂ©jĂ  de plusieurs semaines mais elle commence doucement Ă  prendre le stade d’une rĂ©alitĂ© puisque Keanu Reeves serait en pourparler pour jouer le rĂŽle de Spike Spiegel. Le scĂ©nario devrait ĂȘtre une transposition du premier Ă©pisode Asteroid Blues (pas de Faye Valentine donc, snif !). DĂ©cidĂ©ment les adaptations live d’animĂ©s/mangas ont le vent en poupe aux USA puisqu’il ne faut pas oublier que Akira, Ninja Scroll, Death Note, Monster, Robotech, Gunnm et Ghost in the Shell sont toujours au stade de projets. Et il suffirait d’un succĂšs pour que la machine se mette en route…


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    Une nouvelle surprenante puisque le controversĂ© School Days vient d’ĂȘtre acquis par l’éditeur We Anim. TirĂ© d’un cĂ©lĂšbre eroge, l’animĂ© avait fait polĂ©mique au Japon lors de la diffusion de son dernier Ă©pisode, trĂšs Ă©loignĂ© de la bluette adolescente que l’on avait eu jusque lĂ . Il est Ă©tonnant qu’une telle sĂ©rie dĂ©barque en France oĂč le public pas forcĂ©ment trĂšs ouvert au genre abordĂ©. Bonne ou mauvaise nouvelle ? Pour les fans oui, mais il existe quand mĂȘme d’autres titres inĂ©dits bien plus intĂ©ressants quand mĂȘme… Au passage, on apprenait aussi rĂ©cemment que Kaze avait acquis Shining Tears X Wind (lĂ  aussi, une sĂ©rie tout Ă  fait anecdotique). (Source : MATA-Web).


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    • Freedom - IntĂ©grale Blu-ray (72,99 €)

    Editeur : Beez

    • Gunbuster - Film 1 Blu-ray (25,99 €)

    Editeur : Beez

    • Gunbuster - Film 2 Blu-ray (25,99 €)

    Editeur : Beez

    • Mobile Suit Gundam Wing - IntĂ©grale limitĂ©e et numĂ©rotĂ©e (129,99 €)

    Editeur : Beez


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    DerniĂšre production Brains Base en date, Kure-nai Ă©tait forcĂ©ment attendu au tournant. En effet, avec Baccano! En2007, le jeune studio a prouvĂ© que l’on pouvait compter sur lui. Kure-nai est l’adaptation du manga de KentarĂŽ Katayama et Yamato Yamamoto, lui-mĂȘme tirĂ© du light novel Ă©ponyme. 12 Ă©pisodes supervisĂ©s par KĂŽ Matsuo (qui signe la rĂ©alisation et le script) et son Ă©quipe habituelle qui officiĂšrent prĂ©cĂ©demment sur Rozen Maiden et Red Garden. Deux sĂ©ries qui divisent beaucoup, avec d’un cĂŽtĂ© ceux qui pensent qu’elles ne racontent rien (c’est vrai…) et de l’autre ceux qui sont subjuguĂ©s par les parti pris graphiques audacieux (qui leur donnent une indĂ©niable personnalitĂ©, c’est vrai aussi) et la profondeur des personnages. Kure-nai s’inscrit sans surprise dans la mĂȘme veine. Attendez-vous Ă , soit adorer, soit dĂ©tester. Nous, on vote pour la seconde option. DĂ©solĂ© pour les fans…

    ShinkurĂŽ Kurenai est un lycĂ©en de 16 ans, qui vit seul depuis la mort de ses parents dans un attentat. Pour payer ses frais, il occupe un poste de “mĂ©diateur” pour le compte d’une femme, Benika JĂ»zawa. Ce travail consiste Ă  rĂ©gler les conflits et Ă  user la force si nĂ©cessaire. Heureusement, ShinkurĂŽ est un expert en arts martiaux, qu’il a appris auprĂšs de sa patronne et de la famille de YĂ»no, une camarade de classe. Sa nouvelle mission consiste Ă  protĂ©ger Murasaki KuhĂŽin, une jeune fille de 7 ans appartenant Ă  une prestigieuse famille de l’aristocratie japonaise. Murasaki n’a jamais connu le monde extĂ©rieur et son destin est de poursuivre une mystĂ©rieuse tradition familiale. C’est pourquoi Benika l’a kidnappĂ©e pour Ă©viter qu’elle subisse le mĂȘme sort que sa dĂ©funte mĂšre… Difficile d’attaquer Kure-nai sur sa forme tant la sĂ©rie fait preuve d’un travail soignĂ© aussi bien au niveau des dĂ©cors (la somptueuse demeure des KuhĂŽin), du chara design (on reconnaĂźt la patte de Kumi Ishii) ou de l’animation (les combats sont impressionnants). Idem pour le doublage, effectuĂ© Ă  l’instar de Red Garden au prĂ©alable, histoire de postsynchroniser ensuite les dessins aux voix et non l’inverse. Mais voilĂ  Kure-nai est une nouvelle coquille vide Ă  mettre au tableau de KĂŽ Matsuo. L’intrigue n’est qu’un prĂ©texte pour narrer la vie quotidienne de l’adolescent et de la jeune fille. Cette derniĂšre ne connaissant rien au monde extĂ©rieur va dĂ©couvrir toute sorte de choses inĂ©dites… Comme vivre avec un faible revenu (yeah, super) ! VĂ©ritable boulet au dĂ©part pour Kurenai, Murasaki va peu Ă  peu s’attacher Ă  notre hĂ©ros et dĂ©velopper une relation d’amitiĂ©, voir d’amour platonique. Soit, c’est bien, mais que cela occupe les 3/4 de l’animĂ© sans proposer rien d’autre, c’est juste de la fainĂ©antise scĂ©naristique.

    Tous les passages scolaires de Kurenai fleurent bon le remplissage car dans ce genre de production il faut toujours en caser un peu. Elle sert Ă  quoi la copine Ă  lunettes Ă  part installer un faux triangle amoureux ? Et le pouvoir surnaturel de Kurenai qu’on oublie d’expliquer ? Pourquoi un Ă©pisode musical hors sujet et insupportable pour les oreilles en plein milieu de la sĂ©rie ? Quid de l’intrigue principale qu’on ressort Ă  la toute fin quitte Ă  l’expĂ©dier ? C’est ça Kure-nai, une sĂ©rie foutraque (certains parleront de “richesse”) qui respire le je-m’en-foutisme Ă  tous les Ă©tages. On se consolera tout de mĂȘme avec les deux derniers Ă©pisodes construits comme un beat them all avec l’intrusion de Kurenai, Benika et Yayoi dans le domaine familial des KuhĂŽin pour rĂ©cupĂ©rer Murasaki. Juste de quoi rĂ©veiller un spectateur tombĂ© en lĂ©thargie depuis dĂ©jĂ  bien longtemps…


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    Les Ă©diteurs se rĂ©veillent en cette fin d’annĂ©e et c’est au tour de Darker than Black, sĂ©rie de 2007 du studio BONES, d’ĂȘtre achetĂ© pour la France. Pas de Dybex, ni de Kaze ou de Beez derriĂšre mais Panini Video, rĂ©cent acquĂ©reur de Peach Girl. Sortie DVD pour l’annĂ©e prochaine. En espĂ©rant que l’éditeur soigne ses Ă©ditions. Bon, maintenant, on veut Claymore. (Source : MATA-Web).


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    logo_dvd2.jpgCette semaine dans les bacs…

    • Serial Experiments Lain - IntĂ©grale collector (76,99 €)

    Editeur : Dybex

    • Bleach - Box collector 6/? (49,99 €)

    Editeur : Kaze

  • Souten no Ken - Box 1/2 (39,96 €)
  • Editeur : Kaze

  • Aria the Origination - IntĂ©grale (42,98 €)
  • Editeur : Kaze

  • Le Chevalier d’Eon - IntĂ©grale (79,99 €)
  • Editeur : Kaze

  • Les MystĂ©rieuses CitĂ©s d’Or - IntĂ©grale (33,99 €)
  • Editeur : Kaze

  • Death Note - IntĂ©grale collector (159,98 €)
  • Editeur : Kana


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    Le week end dĂ©bute bien puisque on apprend que Beez vient d’acquĂ©rir Mobile Suit Gundam 00, dont la seconde saison est encore en cours de diffusion au Japon. On attendait tous Code Geass, mais finalement c’est l’autre titre phare actuel de Sunrise qui dĂ©barquera en premier chez nous. Pendant ce temps, on apprend aussi que Kaze a acquis le shĂŽnen de Madhouse, Kiba. C’est dĂ©jĂ  moins intĂ©ressant mais il faut bien relayer l’information. Pour ce dernier, une diffusion TV est prĂ©vue Ă  partir de janvier sur TPS Star. (Source : MATA-Web)


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    Il est rare depuis quelque temps de voir Sunrise proposer un titre diffĂ©rent de ses franchises Ă  fort potentiel commercial, Ă  savoir Code Geass, Gundam et Hime/Otome. Pourtant en 2006, Zegapain (toujours inĂ©dit chez nous et pour longtemps encore) a vu le jour pour une durĂ©e de 26 Ă©pisodes. Sauf qu’au lieu de chercher l’originalitĂ©, le studio nous ressert une Ă©niĂšme sĂ©rie mĂ©cha se dĂ©roulant dans un environnement apocalyptique. On sent d’emblĂ©e le travail de recherche intense du crĂ©ateur du bouzin Takehiko Ito (Outlaw Star, Angel Links) pour crĂ©er un univers qui sort des sentiers battus… Mais ne plombons pas directement les ambitions de l’animĂ© puisque c’est vers le cyberpunk et plus prĂ©cisĂ©ment la trilogie Matrix que Zegapain puise son inspiration. De quoi Ă©veiller quelque peu notre intĂ©rĂȘt. Enfin, un peu.

    Maihama, une ville japonaise typique. Kyo Sogoru est un lycĂ©en passionnĂ© par la natation. Il est l’unique membre du club et tente avec beaucoup de difficultĂ© de reformer l’ancienne Ă©quipe. Un jour Ă  la piscine de l’école, il aperçoit une fille Ă  la beautĂ© Ă©vidente, Misaki Shizuno, juchĂ©e au sommet du plongeoir. Il voit ici la chance de trouver un second membre pour le club. Seulement voilĂ , Kyo est le seul Ă  pouvoir la voir. Elle vient en rĂ©alitĂ© du monde rĂ©el, dĂ©truit pas une race extraterrestre, les Gard-Orms. Maihama n’est qu’un espace virtuel oĂč sont sauvegardĂ©es les donnĂ©es prĂ©cĂ©dant la catastrophe. Kyo dĂ©couvre que les humains luttent contre les Gard-Orms au moyen de mĂ©chas. Il est alors engagĂ© pour piloter l’un d’eux… RĂ©alisĂ© par Masami Shimoda (Someday’s Dreamers, Saber Marionette J et corĂ©alisateur de Macross 7) et Ă©crit par Mayori Sekijima (JyĂ»shin Enbu - Hero Tales, Saber Marionette J), Zegapain ne risque pas de rĂ©volutionner le genre. Au contraire, on peu mĂȘme parler de rĂ©gression devant l’accumulation de combats rĂ©pĂ©titifs mis en scĂšne sans aucun dynamisme ou des relations entre les personnages qui se limitent Ă  qui va protĂ©ger l’autre. Sans parler de l’aspect “tranche de vie lycĂ©enne” dont les seuls enjeux sont de savoir si Kyo va reformer le club de natation (super…) et s’il va finir par sortir avec Kaminagi, son amie d’enfance. ForcĂ©ment, trĂšs formatĂ©, Zegapain dispose qui plus est d’une technique moyenne avec des effets 3D dĂ©jĂ  datĂ©s (mention spĂ©ciale aux explosions qui auraient fait fureur sur Super Nintendo) et un chara design manquant singuliĂšrement de personnalitĂ©. Sunrise nous a habituĂ©s Ă  mieux. Mais on ne peut pas avoir le mĂȘme budget qu’un Gundam Ă  chaque fois, c’est Ă©vident.

    Zegapain apporte quand mĂȘme un petit plus au genre en faisant de ses personnages des “programmes informatiques” qui dĂ©couvrent que leur monde n’est pas rĂ©el, qu’ils ne sont donc pas humains mais des sauvegardes des vestiges d’une humanitĂ© disparue. Difficile donc de ne pas penser Ă  la trilogie culte des frĂšres Wachowski mĂȘme si contrairement aux films, ce sont les humains qui se sont enfermĂ©s eux-mĂȘmes dans un microcosme virtuel. Ce qui amĂšne plusieurs questionnements abordĂ©s dĂ©jĂ  dans Matrix : faut-il choisir de lutter pour vivre librement ou alors rester tranquillement dans un monde factice mais idĂ©al ? Il est regrettable que la psychologie des personnages se cantonne au minimum syndical. Ainsi, le hĂ©ros principal, Kyo, n’est qu’une tĂȘte brĂ»lĂ©e qui ne rĂ©flĂ©chit pas beaucoup. Mais pourquoi les hĂ©ros d’animĂ©s sont-il souvent des idiots ? AprĂšs, il ne faut pas s’étonner qu’une sĂ©rie comme Code Geass cartonne. Cela fait plaisir d’en voir un qui se sert davantage de sa cervelle ! On oubliera aussi vite fait le traitement ridicule des bad guys Sin et Abyss qui n’interviennent que pour grimacer dans leur cockpit durant les batailles (toutes molles). Au final, difficile de ne pas nier l’évidence, et mĂȘme si Zegapain n’est pas dĂ©sagrĂ©able Ă  suivre, la sĂ©rie a juste Ă©tĂ© conçue pour vendre les deux jeux vidĂ©o sortis la mĂȘme annĂ©e.


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    L’annonce de l’acquisition par Viz Media de Bleach en Europe a Ă©tĂ© faite il y a quelque mois dĂ©jĂ , aujourd’hui c’est au tour du film Bleach : Memories of Nobody (dont vous retrouverez la critique ici) de dĂ©barquer en France par le biais de Kaze. Pour ceux qui seraient passĂ©s Ă  cotĂ©, il s’agit du premier long-mĂ©trage d’animation, sorti en dĂ©cembre 2006 au Japon, tirĂ© de l’Ɠuvre originale de Tite Kubo, Bleach. Le coffret DVD sortira en janvier prochain avec en plus de la version française une version originale sous-titrĂ©e français ! Le visuel et les spĂ©cifications ci-dessous…

    - Interviews du réalisateur, du producteur et du character designer
    - Le rĂ©sumĂ© complet de la saison 1 de l’anime
    - Les croquis de travail
    - Le storyboard complet du film

    (Source : MATA-Web)


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    Le petit hĂ©ros d’Osamu Tezuka est de retour, sur grand Ă©cran et en 3D ! Le film se dĂ©voile pour la premiĂšre fois via un trĂšs court teaser. Le film est rĂ©alisĂ© par David Bowers (Souris City) pour le studio IMAGI (Highlander : The Search for Vengeance et le prochain Gatchaman) et Ă©crit par Timothy Harris (Space Jam, Un flic Ă  la maternelle, Jumeaux… ça promet quoi :\ !). Au casting vocal, on retrouvera Freddie Highmore (Arthur et Les Minimoys) dans le rĂŽle titre mais aussi Nicolas Cage (sans la moumoute donc), Kristen Bell (Veronicaaaa !), Donald Sutherland ou encore Bill Nighy. Sortie US prĂ©vue pour le 29 octobre 2009, en France un peu plus tard.


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    Chaque annĂ©e dans les Vosges se dĂ©roule le Festival International du Film Fantastique de GĂ©rardmer et pour l’édition 2009 (qui aura lieu du 28 janvier au 1er fĂ©vrier prochain), le film d’animation Resident Evil : Degeneration sera prĂ©sent dans la compĂ©tition vidĂ©o ! Une occasion unique de dĂ©couvrir le film sur grand Ă©cran puisque comme vous le savez peut ĂȘtre, il est destinĂ© au marchĂ© du DVD. Le festival n’en est pas Ă  son premier coup d’essai puisque pour l’édition 2006, des chanceux avaient pu dĂ©couvrir Final Fantasy VII : Advent Children lĂ -bas. En tout cas, Animefr.com (enfin, moi) sera sur place pour l’occasion. En attendant, le film sortira d’abord en DVD zone 1 (amĂ©ricain donc) le 30 dĂ©cembre prochain. Vous trouverez ci-dessous le visuel et les spĂ©cifs de la galette…

    Distributeur: Sony Pictures Home Entertainment Format

    Image: Panoramique Anamorphique 1:78:1

    Audio: Anglais: Dolby Digital 5.1 Surround, Portugais: Dolby Digital 5.1 Surround, Français: Dolby Digital 2.0 Surround, Espagnol: Dolby Digital 2.0 Surround, Thai: Dolby Digital 2.0 Surround

    Sous-titres: Anglais, Français, Thai, Portugais, Espagnol, Chinois, Coréen

    Suppléments: The Generation of DEGENERATION featurette -Character Profiles -Voice Bloopers -Leon Interview -Resident Evil: Degeneration Trailers -Resident Evil: Degeneration Tokyo Game Show Trailer -Resident Evil 5 Special Footage


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    Il faut avouer que l’on n’espĂ©rait plus voir le studio Gonzo nous Ă©bahir. Si les diverses adaptations sont gĂ©nĂ©ralement rĂ©alisĂ©es avec soin, dĂšs qu’un concept de sĂ©rie sort de la cervelle d’un ou plusieurs scĂ©naristes, c’est le vide intersidĂ©ral. Mais ça, on ne cesse de le rĂ©pĂ©ter. C’est lĂ  que Blassreiter vient surprendre son monde alors que personne ne misait un copeck dessus. Pourtant, il suffisait de regarder le staff impliquĂ© pour se dire que cet animĂ© de 24 Ă©pisodes ne pouvait pas ĂȘtre un ratage. AprĂšs Gantz en 2004, Ichiro Itano, ex-animateur de gĂ©nie passĂ© depuis Ă  la rĂ©alisation, trouve ici son nouveau terrain d’expĂ©rimentation visuel. Attendez-vous Ă  une utilisation accrue de la 3D. Pas juste pour dĂ©corer mais vraiment comme un choix artistique au service de la mise en scĂšne. Et quand en plus, l’histoire rĂ©serve de sacrĂ©es surprises, difficile de ne pas sortir emballer par une telle rĂ©ussite !

    Allemagne, dans un futur proche, le XAT (Xenogenesis Assault Team) lutte contre les Amalgames, des crĂ©atures d’origines inconnues terrorisant la population. Ces “dĂ©moniaques”, comme on les appelle, peuvent assimiler les machines pour ne faire plus qu’un avec elles. C’est dans ce climat d’angoisse qu’Hermann Saltza et Amanda Werner essayent de sauver des vies au sein de leur unitĂ© d’élite du XAT. Gerd Frentzen est le meilleur ami d’Hermann et un ex-champion de moto dĂ©chu Ă  cause d’un grave accident. Un jour, il reçoit la visite d’une mystĂ©rieuse femme qui peut lui redonner la possibilitĂ© de reprendre la compĂ©tition grĂące Ă  un mĂ©dicament miracle. Gerd accepte sans broncher non sans savoir qu’il vient d’acquĂ©rir les pouvoirs des Amalgames. DĂ©sormais, il va devoir lutter entre son humanitĂ© et celle d’un monstre qui pourrait prendre totalement le dessus… Blassreiter marque la collaboration entre Gonzo et Nitro+, un Ă©diteur de visual novel auquel on doit des titres comme Phantom ou Fate/Zero. C’est d’ailleurs Gen Urobuchi, scĂ©nariste des deux jeux vidĂ©o prĂ©cĂ©demment citĂ©s que vient l’idĂ©e de dĂ©part. Le scĂ©nario Ă©tant l’Ɠuvre du productif Yasuko Kobayashi (Claymore, Witchblade, Death Note, Guyver : The Bioboosted Armor et prochainement le film Trigun). PremiĂšre bonne nouvelle, c’est vers un public adulte que Blassreiter se destine, comme le souligne le superbe chara design de Naoyuki Onda (Gantz, Ergo Proxy) et un niveau de violence assez haut pour une production TV. Sans ĂȘtre trash comme certains des visual novel Nitro+, la sĂ©rie est parfois trĂšs dure Ă  encaisser oĂč l’injustice peut pousser au meurtre ou au suicide. Seconde bonne nouvelle : le script, trĂšs surprenant, alors qu’il part d’un postulat de base archi rebattu.

    On pense tout de suite Ă  Guyver, pour le cĂŽtĂ© “super soldat” et l’armure qui ne fait qu’un avec le corps. Mais alors que le scĂ©nario aura pu se cantonner Ă  une succession d’affrontements contre des ennemis toujours plus forts, Urobuchi et Kobayashi misent sur des partis pris audacieux. L’histoire ne prĂ©sente par exemple aucun vĂ©ritable hĂ©ros principal. On est clairement de l’ordre de l’Ɠuvre chorale puisque si au dĂ©but l’intrigue est centrĂ©e sur le trio Gerd/Joseph/Hermann, on part rapidement dans toutes les directions (avec un reboot gĂ©nĂ©ral en plein milieu !). Un choix dĂ©libĂ©rĂ©ment osĂ© pouvant vite mettre le dĂ©sordre dans le script. Ce qui n’arrivera, ĂŽ miracle, jamais. Bien que Joseph Jobson, alias Blue, ait l’étoffe d’un hĂ©ros principal, il reste quasiment tout le temps au second plan. Aussi discret que son caractĂšre. Ce fonctionnement permet ainsi de se dĂ©barrasser plus facilement d’un personnage. Ne vous attachez pas trop Ă  eux car la mort guette souvent dans Blassreiter. À ce titre, on se souviendra encore du formidable Ă©pisode 12 au climax digne d’une fin de sĂ©rie (avec Brad et Alvin en mode hĂ©roĂŻque) ! MalgrĂ© la quantitĂ© de protagonistes injectĂ©s au fur et Ă  mesure dans l’histoire, ils sont tous utiles Ă  l’évolution de celle-ci (Les Cavaliers de l’Apocalypse notamment). Et mĂȘme si la relation amitiĂ©/haine liant Joseph et Xargin (mixte du Suitengu de Speed Grapher et de Ashley Dinks de Solty Rei), est un grand classique de l’animation japonaise, cela fonctionne une nouvelle fois ici grĂące Ă  des flashbacks savamment distillĂ©s. Parmi les points originaux, on retiendra le lieu oĂč se situe l’action : une petite ville allemande. Elle donne un cachet gĂ©ographique unique Ă  l’ensemble (cela change des mĂ©galopoles futuristes), d’autant plus que l’époque est un mĂ©lange entre un futur proche et le 19Ăšme siĂšcle (voir les passages lacrymaux digne des MisĂ©rables de Victor Hugo).

    On remarque aussi rapidement que la religion Ă  une importance capitale dans le rĂ©cit. Il faut voir le nombre ahurissant de symboles christiques dissĂ©minĂ©s un peu partout de façon plus ou moins subtile. D’ailleurs beaucoup de sĂ©quences se dĂ©roulent aussi dans des Ă©glises. Le XAT a mĂȘme Ă©lu domicile dans l’une d’elle. Il est aussi question d’apocalypse (lancĂ© par Xargin) et d’Élu (Joseph, dont le prĂ©nom n’est pas anodin). Mais quel est le but de la manoeuvre ? Tout d’abord, d’installer une vraie mythologie via ces rĂ©fĂ©rences. AprĂšs, il est toujours dĂ©licat de mettre en avant les diverses croyances spirituelles, surtout quand il s’agit de questionnement sur l’existence de Dieu, sur la foi. Au fur et Ă  mesure que nos hĂ©ros deviennent simples tĂ©moins ou victimes des horreurs de la guerre dans laquelle ils se retrouvent embarquĂ©s, ils perdent peu Ă  peu l’espoir, et donc leur foi. Et si la sĂ©rie finit sur une note d’espoir, ce qui pourrait nous faire conclure que Blassreiter est une sĂ©rie clairement pro clĂ©ricale, les auteurs Ă©vitent tout manichĂ©isme. Ainsi, ils n hĂ©sitent par Ă  pointer du doigt l’extrĂ©misme que les croyances religieuses peuvent engendrer. Ainsi, la Zwölf, groupuscule religieux luttant contre les Amalgames apparaĂźt comme Ă  peine meilleur que les crĂ©atures qu’ils combattent. Mais rassurez-vous, Blassreiter est loin d’ĂȘtre aussi ennuyeux qu’un sermon de curĂ© (blasphĂšme !) puisque c’est avant tout une pure sĂ©rie animĂ©e d’action. Ichiro Itano pousse encore plus loin l’utilisation de la 3D afin de proposer des sĂ©quences d’un dynamisme ahurissant tout en gardant une lisibilitĂ© exemplaire (le storyboard est sacrĂ©ment rĂ©ussi). Ainsi, Blassreiter propose des mano Ă  mano aussi immersifs et spectaculaires que les combats aĂ©riens de Macross Frontier (qui avait dĂ©jĂ  placĂ© la barre trĂšs haute). Il faut juste s’habituer aux CGI, qui prennent une place trĂšs importante (les personnages, mais aussi le dĂ©cor) et qui ne sont pas toujours bien intĂ©grĂ©s au reste.

    Qu’importe, ce n’est pas tous les jours qu’une sĂ©rie propose des sĂ©quences aussi jubilatoires que le combat Joseph/BĂ©atrice ou la bataille en chute libre des Cavaliers de l’Apocalypse. Blassreiter, sĂ©rie bourrine, mais loin d’ĂȘtre idiote aussi. Oubliez les rĂ©cents ratages du studio Gonzo, on tient lĂ , la surprise de 2008.


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    logo_dvd2.jpgCette semaine dans les bacs…

    • One Piece - Box 2/? (39,99 €)

    Editeur : Kana

    • Black Cat - Box 2/3 (42,46 €)

    Editeur : Kaze

    • Strawberry Marshmallow - IntĂ©grale (25,99 €)

    Editeur : Dybex

    • Neon Genesis Evangelion Director’s Cut - IntĂ©grale (66,67 €)

    Editeur : Dybex


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    Quand on est fan de mangas ou d’animĂ©s, on se ruine facilement pour acquĂ©rir les derniers volumes sortis. Alors on finit les mois avec des pĂątes. Mais qu’importe, on a eu notre box collector de chez Kaze (Ă©diteur pris tout Ă  fait au hasard…) ! Aujourd’hui, le site manga-occasion.com nous propose d’acheter tout ça un peu moins cher et surtout de revendre Ă  bon prix. Il faut avouer que les affaires se font rares sur les sites spĂ©cialisĂ©s de ventes, plus gĂ©nĂ©ralistes et donc forcĂ©ment destinĂ©s Ă  des gens qui ne sont pas trop au courant des prix. Manga-occasion va rĂ©parer cela et proposer de vrais prix de fans pour les fans ! En plus le design du site est attrayant. IdĂ©al pour s’y balader un peu. Souhaitons aux crĂ©ateurs de Manga-occasion de mener Ă  bien leur projet !


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Suite au succĂšs au Japon du drama Nodame Cantabile en 2006, les studios J.C Staff dĂ©cident de se mettre sur une adaptation animĂ©e du manga de Ninomiya Tomoko. Une premiĂšre saison de 23 Ă©pisodes dirigĂ©e par Kenichi Kasai (Honey & Clover) qui relate trĂšs fidĂšlement “les aventures” de Nodame jusqu’au volume 9 du manga. Cette version animĂ©e a l’avantage (contrairement au manga) de nous faire Ă©couter, pour le plaisir des oreilles, et pour ceux qui sauraient apprĂ©cier, les compositions des plus grands musiciens classiques tel que Mozart, Beethoven, Chopin, Schubert… jouĂ©es par l’équipe technique du studio. Une Ă©quipe qui a trĂšs clairement fournie un travail trĂšs rigoureux pour rĂ©ussir la bande sonore. Oui, parce qu’il faut avoir du talent pour arriver Ă  faire des dĂ©rapages musicaux de Nodame une rĂ©ussite. Une hyper concentration sur l’aspect son de l’anime qui n’a manifestement que peu affecter les autres aspects.

    Jeune musicien surdouĂ©, Chiaki a Ă©tĂ© l’élĂšve durant son enfance du prestigieux maestro Vieira qu’il idolĂątre. Ayant pour pĂšre un pianiste mondialement connu il continue d’étudier le piano dans un conservatoire en gardant la volontĂ© de devenir chef d’orchestre. Le problĂšme est qu’il souhaite poursuivre ses Ă©tudes auprĂšs de MaĂźtre Vieira mais, ayant une phobie pour les avions et les bateaux, il est contraint de rester sur le sol Japonais. Un jour, aprĂšs s’ĂȘtre saoulĂ© parce que sa petite amie l’avait quittĂ©, il se rĂ©veille dans une piĂšce qui ressemble Ă  une dĂ©charge. Il voit au milieu de toutes ces ordures une jeune fille en train d’interprĂ©ter majestueusement un morceau de Beethoven au piano. C’est ainsi qu’il fera la connaissance de Nodame, sa voisine qui Ă©tudie au mĂȘme conservatoire que lui. Tombant totalement sous le charme de Chiaki, celle-ci ne le quittera plus d’une semelle contre le grĂ© de ce dernier. Chiaki se verra alors “contraint” par pitiĂ©, Ă  faire le mĂ©nage chez elle et Ă  la faire manger chaque soir chez lui. Il remarquera trĂšs vite que comme son caractĂšre, le talent de cette derniĂšre pour la musique est hors du commun… Nodame est un personnage terriblement attachant malgrĂ© sa niaiserie et son ingĂ©nuitĂ© parfois excessive. C’est vraiment une premiĂšre pour un personnage principal fĂ©minin de regrouper autant de dĂ©fauts et de rĂ©ussir Ă  attiser une grande sympathie et Ă  dĂ©gager autant de charme. Le mĂ©rite revient certainement Ă  son exceptionnelle vision des choses et à son je-m’en-foutisme assumĂ© Ă  l’égard de tout ce qui peut sembler important alors qu’il ne l’est pas pour l’épanouissement de son bonheur personnel. Chiyaki quand Ă  lui n’a presque rien de commun avec elle, celui-ci a part le fait d’ĂȘtre serein et perfectionniste arbore toujours un air de suffisance et d’arrogance. Et pourtant
et pourtant malgrĂ© l’improbabilitĂ© de leurs caractĂšres respectifs, ces deux lĂ  forment un couple totalement crĂ©dible. En effet, la personnalitĂ© posĂ©e et inĂ©branlable de Chiaki contraste avec cette fofolle attitude de Nodame. Et c’est cela qui fait du couple son originalitĂ©. Et puisque l’anime est avant tout une comĂ©die, les situations entre les deux personnages sont souvent inextricables et hilarantes Ă  la fois, et qui Ă  dĂ©faut de provoquer des crises de fou rire arracheront au moins quelques sourires pour les plus durs d’entre vous. Une plĂ©iade de personnages secondaires entoure notre couple, apportant pour chacun une bonne dose d’humour supplĂ©mentaire avec leurs comportements souvent trĂšs dĂ©calĂ©. Des personnages brillamment mis en avant pour certains et beaucoup moins pour d’autres (on se serait passĂ© de Mayumi qui concentre tous les clichĂ©s du musicien gay). Ceux-lĂ  ont un point commun, celui de tous musicien mĂ©ticuleux ; la recherche obstinĂ©e de la perfection. Et justement c’est sur cette perspective lĂ  que se construit tout le fond de l’histoire. C’est-Ă -dire que tout au long de l’anime, on verra progresser les personnages chacun dans sa spĂ©cialitĂ© (piano, violon…) sous les directives d’un chef d’orchestre des plus pointilleux.

    À vrai dire, c’est rarement dans ce type d’animĂ©s entre comĂ©die romantique et musicale que le scĂ©nario atteint des sommets, car cela tombe inĂ©vitablement Ă  un moment ou Ă  un autre dans les poncifs rĂ©utilisĂ©s des dizaines de fois. Mais bien que cela se confirme avec Nodame Cantabile puisqu’il n’y a pas spĂ©cialement de trouvailles gĂ©nialissimes au niveau du scĂ©nario, on savoure la majoritĂ© des Ă©pisodes sans s’ennuyer, et ceci grĂące notamment Ă  ces protagonistes si sympathiques et rĂ©alistes qui nous font partager des moments subtils rĂ©guliĂšrement ponctuĂ©s d’humour de situation trĂšs bien dosĂ©, mais plus spĂ©cialement grĂące aux interprĂ©tations de musique classique exĂ©cutĂ©es majestueusement par ceux-ci. Oui, car Nodame Cantabile a rĂ©ussi un pari difficile, celui de nous rĂ©concilier avec la musique classique. Bien que pas spĂ©cialement fan du genre, dĂšs que les personnages commencent Ă  interprĂ©ter un morceau, on se retrouve sur un petit nuage, mais suffisamment grand pour accueillir tous ceux Ă  vouloir se faire envoĂ»ter par ces poĂ©sies mĂ©lodieuses. Le style graphique n’a par contre rien de remarquable, avec des plans visuels d’une extrĂȘme banalitĂ©, Ă  part les sĂ©quences musicales en 3D qui sont par contre trĂšs rĂ©ussies. Le chara design signĂ© Shuichi Shimamura (Honey & Clover et Chaos;Head rĂ©cemment) est simpliste, bien que les dessins en SD soient trĂšs comiques et ne loupent jamais leur effet. Brillant aussi bien dans le genre d’anime musical que dans celui d’anime comique, Nodame Cantabile a donc rĂ©ussi le difficile compromis de se rendre accessible Ă  tous, grĂące Ă  son hallucinant concentrĂ© de gags. Cette premiĂšre partie Ă  l’effet similaire d’une chatouille de coton-tige dans l’oreille, voit sa continuitĂ© dans la deuxiĂšme partie intitulĂ©e Nodame Cantabile : Paris-hen et qui est diffusĂ©e depuis dĂ©but octobre sur la chaĂźne Fuji TV.


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    logo_dvd2.jpgCette semaine dans les bacs…

    • Jyu Oh Sei - Volume 1/3 (16,99 €)

    Editeur : Dybex

    • Requiem from the Darkness - IntĂ©grale (25,99 €)

    Editeur : Dybex

    • Someday’s Dreamers - IntĂ©grale (25,99 €)

    Editeur : Dybex

    • IGPX Immortal Grand Prix - Box saison 2 (33,99 €)

    Editeur : Beez

    • City Hunter - Box 1 saison 1 (42,98 €)

    Editeur : Beez

    • City Hunter - Box 2 saison 1 (42,98 €)

    Editeur : Beez


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    On apprend aujourd’hui que Jean Chalopin va ressusciter Les MystĂ©rieuses CitĂ©s d’Or pour le compte de TF1. En effet, il aurait convaincu la chaĂźne de produire… trois nouvelles saisons ! Ce sera une nouvelle fois une coproduction avec le Japon et l’action pourrait se dĂ©rouler en Chine. La diffusion est prĂ©vue pour 2011 (c’est loin !). Source : Catsuka. L’autre news de la journĂ©e, c’est le premier poster de l’adaptation de Blood : The Last Vampire par le français Chris Nahon (le sympathiquement gol Baiser Mortel du Dragon et le nul L’Empire des loups). On attend fĂ©brilement la premiĂšre bande-annonce maintenant. Ci-dessous, le poster.


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Les deux Ă©diteurs français s’associent pour le lancement d’une nouvelle collection de DVD. Comme en France, on n’achĂšte plus trop de licences en ce moment, alors on fait du neuf avec du vieux. En l’occurrence, il s’agit ici de proposer aux fans d’animĂ©s une grosse partie du catalogue Dybex Ă  moindre coĂ»t. Vous avez dĂ©jĂ  achetĂ© Cowboy Bebop deux fois ? PrĂ©parez-vous Ă  l’avoir une troisiĂšme fois pour mĂȘme pas… 15 € ! De quoi rager quand, Ă  l’époque, on se disputait les DVD unitaires Ă  prix d’or. Mais bon, c’est la loi du marchĂ©. En tout cas la liste des coffrets prĂ©vus s’annonce allĂ©chante (33 en tout, VOSTF et VF bien sĂ»r). Ceux-ci seront disponibles en kiosque (mais seulement les deux tiers du catalogue) au prix de 19,95 € (sauf Bebop Ă  14,95 € donc). Pour avoir l’intĂ©gralitĂ© de la liste, il faudra s’abonner et dĂ©bourser 460 €. Ce qui reprĂ©sente le coffret Ă  16,95 €, une misĂšre pour des bombes comme Evangelion, Gungrave, Samurai Champloo ou Hunter X Hunter. Par la mĂȘme occasion, DĂ©clic lance aussi une “Collection Nostalgie”, avec des titres moins rĂ©cents comme Ranma 1/2, Jeanne & Serge ou Bioman (pour les vieux cons quoi ! ^^).


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    Cela faisait belle lurette qu’un Ă©diteur français ne nous avait pas acquis un titre d’envergure. Le magazine Animeland nous apprend ce mois-ci que la derniĂšre bombe de la Gainax, Tengen Toppa Gurren-Lagann ,vient d’ĂȘtre achetĂ©e par Beez ! Une bonne nouvelle sachant que la sĂ©rie marque le retour sur le devant de la scĂšne d’un studio mythique en plus de nous offrir la sĂ©rie mĂ©cha la plus barrĂ©e depuis… On ne s’en rappelle plus en fait. En tout cas, l’Ă©diteur sauve les meubles aprĂšs une annĂ©e assez morose en licences. Peut ĂȘtre Code Geass pour la prochaine ?


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Un nouveau site Internet au concept fort utile vient de débarquer sur la toile : manga-comparateur.com. Tu cherches le meilleur prix pour un manga, un coffret DVD, une figurine ou un jeu vidéo ? Il suffit de faire une recherche et le site te trouve toutes les offres disponibles sur le net. Un bon plan donc pour trouver une affaire en or. Bonne continuation aux initiateurs du projet !


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    Saga culte de l’animation japonaise et rivale de toujours des Gundam, Macross revient sur le petit Ă©cran pour souffler ses 25 bougies. Les fans attendaient cela depuis 1994, date de la derniĂšre sĂ©rie de la franchise, Macross 7. MĂȘme si entretemps, ShĂŽji Kawamori nous avait gratifiĂ© de l’excellente prĂ©quelle Macross Zero en 2002 sous forme d’OAV. Le crĂ©ateur de la franchise a pris son temps car il avait comme objectif premier de lancer Satelight sur le marchĂ© nippon. Sans avoir sorti de titres rĂ©ellement marquant depuis Macross Zero justement, le studio a prouvĂ© qu’il Ă©tait peut ĂȘtre le meilleur dans l’association entre CGI et l’animation traditionnelle. Kawamori attendait le bon moment pour faire de ce nouvel opus une petite rĂ©volution technologique (auquel Aquarion en Ă©tait un parfait brouillon en 2004) doublĂ©e d’une Ɠuvre anniversaire. C’est ainsi qu’est nĂ© Macross Frontier.

    AprĂšs la guerre contre les Zentradiens qui ravagea une bonne partie de la Terre, l’humanitĂ© a entreprit un plan de colonisation de la galaxie dans le but de prĂ©server l’espĂšce humaine. 2059, le Macross Frontier, une des colonies terrienne, voyage toujours Ă  travers l’espace Ă  la recherche d’une planĂšte habitable. C’est lĂ  que les destins d’Alto Saotome, pilote de Valkyrie, et des deux chanteuses Ranka Lee et Sheryl Nome vont basculer dans une nouvelle guerre contre une espĂšce extraterrestre nommĂ©e Vajra… Bien que moins prolifique que les Gundam, chaque Ă©pisode de la saga Macross est attendu au tournant par tous les fans de robot anime. Pour l’occasion, ShĂŽji Kawamori s’est entourĂ© du rĂ©alisateur Yasuhito Kikuchi (Saint Seiya, quelques Ă©pisodes d’Aquarion et de Noein) et du scĂ©nariste Hiroyuki Yoshino (Code Geass, My-HiME). Yoko Kanno, qui avait dĂ©jĂ  participĂ© Ă  Macross Zero, s’occupe de la musique et la chanteuse Gabriela Robin (Kanno ?), des paroles des nombreuses chansons de la sĂ©rie (avec aussi la participation de HAL, Dai SatĂŽ…). Le chara design est l’Ɠuvre de Risa Ebata (Gravion Zwei, Prisma Ark) et YĂ»ichi Takahashi (directeur de l’animation sur Noein), tandis que le mecha design est de Junya Ishigaki (Dragonaut - The Resonance, Macross Zero, Vision d’Escaflowne) et Takeshi Takahura (Evangelion: 1.0 You Are (Not) Alone, Aquarion, Noein). Kawamori avait dĂ©jĂ  fait monter la pression avec la diffusion en avant-premiĂšre du premier Ă©pisode en dĂ©cembre dernier. Une introduction trĂšs convaincante et visuellement Ă©poustouflante, qui mettait sans nul doute Ă  l’amende la plupart de la concurrence du moment. Si le second Ă©pisode confirma un dĂ©but prometteur (le sauvetage spectaculaire de Ranka), la suite est malheureusement beaucoup moins joyeuse.

    Mais attention, cela ne veut pas dire que Macross Frontier est un ratage. C’est mĂȘme un des tout meilleurs titres de l’annĂ©e en cours. Il faut juste rabaisser ses attentes et consommer la sĂ©rie de ShĂŽji Kawamori comme un divertissement spectaculaire mais dĂ©nuĂ© de la moindre prise de risque commerciale. Le rĂ©alisateur d’Aquarion souhaitait faire plaisir aux fans, quelque peu dĂ©boussolĂ©s par l’approche quasi mĂ©taphysique de Macross Zero. Ainsi, sont au programme de cet opus : un triangle amoureux entre un pilote surdouĂ© et deux “idols”, de nombreux dogfights spectaculaires, des chansons populaires, un vaste complot, etc. Soit tout ce qui a fait le succĂšs de la sĂ©rie originelle en 1982. Bien sĂ»r, l’époque a changĂ©, le style musical n’est plus le mĂȘme, le phĂ©nomĂšne moe s’invite (Ranka, assez insipide), tout comme l’humour au ras du bitume Ă  coup de vol mystĂ©rieux de petite culotte. Macross Frontier fait ainsi preuve d’un manque de maturitĂ© Ă©vident quand il ne saborde pas les bonnes idĂ©es mises en place. Pourquoi, par exemple, faire systĂ©matiquement baisser la tension et dĂ©tendre l’atmosphĂšre aprĂšs chaque bataille ? Plus occupĂ© Ă  Ă©laborer les piĂšges de Lelouch, Hiroyuki Yoshino ne semble pas avoir pris ce nouveau Macross avec le sĂ©rieux et le respect qui s’accompagnent. Toutefois, pour caresser dans le sens du poil le fan de base, la sĂ©rie est parsemĂ©e de petites rĂ©fĂ©rences dont un Ă©pisode entier centrĂ© sur le tournage d’un film narrant les Ă©vĂšnements dĂ©crits dans Macross Zero. Une mise en abĂźme intĂ©ressante de prime abord mais qui au final tient plus d’un coup de coude complice. Le tiraillement d’Alto entre son rĂȘve de parcourir le ciel aux commandes d’un Valkyrie et celui de son pĂšre, qui voudrait que ce dernier poursuive la voix familiale du théùtre, s’avĂšre assez mal exploitĂ©. On ne saura jamais si le fils et le pĂšre se rĂ©concilient, l’intrigue Ă©tant complĂštement mise de cĂŽtĂ© avant la fin.

    Mais voilĂ , la dĂ©ception de ne pas avoir une nouvelle rĂ©fĂ©rence passĂ©e, Macross Frontier reste un titre trĂšs addictif et jamais ennuyeux. On suit d’un cĂŽtĂ© le parcours d’Alto au sein de l’armĂ©e et de l’autre les carriĂšres musicales de Ranka et Sheryl. Viennent se greffer autour du triangle de hĂ©ros une kyrielle de personnages tous traitĂ©s avec le soin qu’il se doit (sauf peut-ĂȘtre Luca et l’horripilante Nanase). On pense par exemple au couple Michel Blanc (non pas de Jean-Claude Dusse Ă  l’horizon) et la Zentadienne Klan. Michel est le meilleur ami/rival d’Alto et surtout sniper Ă©mĂ©rite vivant dans l’ombre de la trahison de sa sƓur. L’épisode centrĂ© sur lui (Tir ami) est sans aucun doute un des meilleurs de la sĂ©rie. Mais revenons Ă  notre trio qui entretient une relation complexe, souvent forte et dont chaque membre suit une Ă©volution Ă  l’issue incertaine. Impossible de ne pas penser Ă  Lynn Minmay en voyant Sheryl Nome, dont la voix n’a d’égale que sa beautĂ©. Son concert d’adieu montĂ© en parallĂšle avec la premiĂšre grosse bataille spatiale est l’un des nombreux morceaux de bravoure de l’animĂ©. ShĂŽji Kawamori et son Ă©quipe tirent le meilleur parti des CGI pour les sĂ©quences d’actions. Exit les approximations d’Aquarion, Macross Frontier renoue avec la virtuositĂ© et le dynamisme de Macross Zero. Dommage que l’espace ne donne par les mĂȘmes sensations vertigineuses qu’une atmosphĂšre de planĂšte. Cependant, il faut voir le nombre ahurissant d’élĂ©ments Ă  l’écran lors de la bataille finale. Sans ĂȘtre la rĂ©volution promise pour cause de rĂ©alisation trĂšs inĂ©gale suivant les Ă©pisodes (certains ont Ă©tĂ© finalisĂ©s en urgence…), Macross Frontier est un des meilleurs exemples actuels d’utilisation rĂ©ussie des CGI avec l’animation 2D traditionnelle. On notera au passage que le concepteur des dĂ©cors n’est autre que Stanilas Brunet, frenchy fraĂźchement dĂ©barquĂ© chez Satelight et qui a notamment participĂ© aux OAV Hellsing.

    Et la musique dans tout ça ? Elle tient une importance considĂ©rable dans la saga et cet opus n’échappe pas Ă  la rĂšgle. VĂ©ritable symbole d’unitĂ© et d’espoir, les chansons de Sheryl et Ranka dĂ©passent le cadre de simples tubes commerciaux. Le titre phare de Ranka (le trĂšs beau Aimo) permettra mĂȘme Ă  l’armĂ©e de combattre les Vajra avec plus d’efficacitĂ©. La chanson possĂ©dant un pouvoir de confusion qui affole les crĂ©atures. Mais surtout, ce sont les Ă©motions des personnages qui sont vĂ©hiculĂ©s au travers des paroles et de la musique (Yoko Kanno fait encore une fois des miracles). Ainsi par exemple, le duo improvisĂ© de Sheryl (May Nakabayashi) et Ranka (Megumi Nakajima) sur What ‘bout a Star est une superbe dĂ©claration d’amour envers Alto. Il est juste regrettable que le triangle amoureux n’aboutisse Ă  rien au final, encore une fois pour ne pas trop bousculer les partisans des deux cĂŽtĂ©s. L’annonce rĂ©cente de la mise en chantier d’un long-mĂ©trage pourrait relancer l’intrigue sentimentale mĂȘme s’il n’est pas Ă  excepter que ce dernier soit un rĂ©sumĂ© des 25 Ă©pisodes. À l’instar de Gundam, Macross reste encore trop mĂ©connu en France (d’ailleurs Macross 7 est toujours inĂ©dit…) ou alors uniquement par le biais de Robotech, version amĂ©ricanisĂ©e de la premiĂšre sĂ©rie. EspĂ©rons que Macross Frontier change quelque peu la donne lorsque la sĂ©rie dĂ©barquera chez nous. Cette immense saga mĂ©rite mieux que ça.


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    AssurĂ©ment l’un des titres les plus attendus de cette fin d’annĂ©e, Michiko to Hatchin est la nouvelle sĂ©rie du studio Manglobe, auquel on devait dĂ©jĂ  les excellents Samurai Champloo et Ergo Proxy. Exit l’univers des samouraĂŻs et des cyborgs et direction le soleil de l’AmĂ©rique du Sud (ou centrale plutĂŽt puisque l’action semble se dĂ©rouler au Mexique). Michiko Malandro, une femme aussi sexy que dangereuse, s’évade d’un pĂ©nitencier de haute sĂ©curitĂ©. Pendant ce temps, Hatchin, une jeune orpheline, vit dans une famille d’accueil qui ne cesse de la maltraiter. Un jour, Michiko dĂ©barque pour rĂ©cupĂ©rer Hatchin, en prĂ©tendant ĂȘtre sa mĂšre…

    Sans surprise, ce premier Ă©pisode est une vĂ©ritable leçon de maĂźtre avec des dizaines d’idĂ©es visuelles Ă  la minute, un chara design audacieux, une rĂ©alisation du tonnerre et des personnages hauts en couleurs. En somme, c’est El Cazador de la Bruja avec des couilles et surtout du talent. Sayo Yamamoto, storyboardeuse rĂ©putĂ©e (Death Note, Eureka Seven, Ergo Proxy, Samurai Champloo) qui se charge de la rĂ©alisation d’aprĂšs un script de Takashi Ujita (un habituĂ© des adaptations de manga au cinĂ©ma). Si le cĂŽtĂ© voyage initiatique et relation parent-enfant est un grand classique en japanimation, on peut faire confiance Ă  Manglobe pour en tirer quelque chose d’unique. La prĂ©sence d’une femme Ă  la tĂȘte du projet sera sĂ»rement bĂ©nĂ©fique Ă  cela. En tout cas, la sĂ©rie dĂ©marre en trombe avec un anticlĂ©ricalisme affichĂ© (le pĂšre adoptif d’Hatchin est un prĂȘtre mais surtout un gros connard) et un traitement dĂ©complexĂ© du plus bel effet. Michiko to Hatchin, c’est de la bombe !

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    logo_dvd2.jpgCette semaine dans les bacs…

    • Naruto - Box 17/17 (43,99 €)

    Editeur : Kana

    • Tsubasa Chronicle saison 2 - Box collector 3/3 (39,99 €)

    Editeur : Kaze

    • Tsubasa Chronicle saison 1 - IntĂ©grale (76,99 €)

    Editeur : Kaze

    Mais aussi Bleach Vol 12/? (16,49 €), Nana Vol 9/15 (17,00 €), Ikki Tousen Dragon Destiny Vol 1/4 (21,99 €), Entre Elle & Lui Box slim 1/3 (29,99 €), Air Gear Box 1/3 (42,98 €) et Ergo Proxy intĂ©grale slim (59,99 €).


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    AprĂšs un dĂ©but d’annĂ©e assez calme (avec tout de mĂȘme le dernier Masaaki Yuasa, Kaiba), Madhouse sort l’artillerie lourde pour ce mois d’octobre. On avait parlĂ© rĂ©cemment de Casshern Sins, et en attendant Kurozuka et MĂŽryĂŽ no Hako, voici Chaos;HEAd, adaptation d’un visual novel trash Ă  la Higurashi sorti en avril dernier et qui a connu un succĂšs certain. Taku est un lycĂ©en qui prĂ©fĂšre passer pour temps Ă  jouer sur son ordinateur et Ă  regarder des animĂ©s au lieu d’aller en cours. Un “no life” vivant dans une chambre sans fenĂȘtres et qui n’a que trĂšs peu de contact vers l’extĂ©rieur. Un soir, alors qu’il est en plein chat avec un ami du net, une autre personne s’invite Ă  la discussion et lui donne un lien montrant les photos des meurtres qui ont eu  lieu rĂ©cemment dans le quartier. Le lendemain en rentrant chez lui, Taku tombe nez Ă  nez avec une nouvelle victime. À cĂŽtĂ© se trouve une Ă©trange fille aux cheveux roses portant un uniforme de lycĂ©enne. Taku fuit en hurlant sans se douter que la fille en question est dans sa classe…

    RĂ©alisĂ©e par Takaaki Ishiyama (Viewtiful Joe, Dominion Tank Police), Chaos;HEAd est la nouvelle sĂ©rie Ă©crite par Toshiki Inoue (Death Note) qui dĂ©laisse Tetsuro Araki parti faire Kurozuka tout seul. Beaucoup moins prometteur qu’Higurashi, cet animĂ© de 12 Ă©pisodes dĂ©marre plutĂŽt calmement avec la description d’un hikikomori en devenir, un brin paranoĂŻaque (on pense Ă  Welcome to the NHK!). Rien de trĂšs original, d’autant que la description du personnage est assez caricaturale (collectionneur de figurines, pas de copine…). Puis peu Ă  peu on tombe dans l’horreur avec les meurtres sordides et mystĂ©rieux. LĂ , encore on est loin du climat oppressant que l’on retrouvait dĂšs les premiers Ă©pisodes d’Higurashi. En plus, ce n’est pas spĂ©cialement trĂšs beau. À suivre par curiositĂ©. On n’est pas Ă  l’abri d’une surprise.

    Quelques images :


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    AprĂšs Casshern Sins et Chaos;HEAd, le studio Madhouse nous sort son troisiĂšme seinen trĂšs attendu de cette saison : Kurozuka, diffusĂ© sur la chaĂźne Animax. Seulement 12 Ă©pisodes sont prĂ©vus pour adapter les dix tomes du manga de Takashi Noguchi, et autant le redire encore une fois : c’est une durĂ©e bien trop courte ! Surtout aprĂšs ce premier Ă©pisode qui s’avĂšre trĂšs rĂ©ussi, on s’en mordra les doigts si c’est le nombre consĂ©quent d’Ă©pisodes qui gĂąchera tout. L’histoire prend place dans une Ă©poque indĂ©terminĂ©e sĂ»rement dans un futur lointain puisque l’on a droit Ă  des paysages post-apocalyptiques (la ville dĂ©vastĂ©e au dĂ©but de l’Ă©pisode). Kuro et son compagnon Benkei sont traquĂ©s par un groupe de samouraĂŻs qui en veulent Ă  leurs vies. Ils finissent par trouver refuge dans une maison perdue dans la montagne et tenue par une Ă©trange et belle femme du nom de Kuromitsu. Elle consent Ă  les hĂ©berger mais Ă  une seule condition : ils ne doivent en aucun cas pĂ©nĂ©trer dans sa chambre. Ils acceptent bien qu’un peu surpris par ce marchĂ© peu commun. NĂ©anmoins, Kuro fini par cĂ©der Ă  la tentation et s’aventura dans la chambre de la jeune femme. Ce qu’il verra changera sa vie pour l’Ă©ternitĂ©…

    L’Ă©pisode est ouvert par un opening signĂ© Maximum The Hormone (du Jhard-rock), ensuite on a droit Ă  une premiĂšre scĂšne d’action qui nous fait dĂ©couvrir la qualitĂ© visuelle. L’animation est de trĂšs bonne facture, que ce soit les dĂ©cors (trĂšs nuancĂ©s en passant) ou les personnages dĂ©signĂ©s par Masanori Shino (Gungrave, Black Lagoon). Tout bouge trĂšs bien et les combats sont trĂšs rythmĂ©s en plus ça gicle de partout, donc comme on pouvait s’y attendre, une importante dose de gore est de mise. L’atmosphĂšre sombre se fait donc dĂšs le dĂ©but sentir (une comparaison avec Mugen no Junin ne serait pas inappropriĂ©e d’ailleurs). Pour le doublage, on retrouve pour l’interprĂšte de Kuro le cĂ©lĂšbre par sa voie Mamoru Miyano (Light dans Death Note ou plus rĂ©cemment Zero/Ichiru dans Vampire Knight…). On l’entend un peu trop souvent ces derniers temps, donc cela fait un peu bizarre de le reconnaĂźtre chaque fois sur un nouveau personnage mĂȘme si c’est l’un des meilleurs pour faire transmettre les Ă©motions Ă  travers la voie. Pour la direction de l’Ă©quipe, on retrouve le rĂ©alisateur Tetsuro Araki (Death Note). Avec un scĂ©nario qui tient la route, on pourrait dire que c’est plutĂŽt bien partie, et justement cet Ă©pisode/introduction en dit pas mal sur les thĂ©matiques qui pourraient ĂȘtre abordĂ©es ; l’immortalitĂ© en premier plan. A priori, cela sent peut ĂȘtre le rĂ©pĂ©titif sur ce point, mais encore, il faudra attendre pour pouvoir juger de comment le rĂ©cit Ă©voluera-t-il ? Donc pas de conclusions trop hĂątives !

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    TirĂ©e d’un manga de Hajime Segawa comptant six volumes pour l’instant et actuellement toujours en cours de parution, Ga-Rei - Zero - est pour l’instant la surprise de cette saison automnale. Fruit de la collaboration entre les studios AIC Spirits (Tokyo Majin, TokkĂŽ) et Asread (Shuffle!, Minami-ke: Okawari), l’animĂ© nous plonge dans le quotidien des forces spĂ©ciales anti-paranormales (le SDPA) qui luttent contre les crĂ©atures surnaturelles et invisibles aux yeux des quidams… Un pitch pour le moins classique mais qui risque d’évoluer dans une direction inattendue. Je vous laisse la surprise mais la fin du premier Ă©pisode est pour le moins surprenante. Un sacrĂ© cliffhanger pour un dĂ©but !

    On retrouve Ă  la rĂ©alisation Ei Aoki (Girls Bravo, le premier film Kara no KyĂŽkai) et Katsuhiko Takayama (Fullmetal Alchemist, ef - a tale of memories/melodies). PlutĂŽt gĂ©nĂ©reux, l’épisode d’introduction nous emmĂšne directement sur le champ de bataille avec deux grosses scĂšnes d’action en moins d’une vingtaine de minutes (le “moto fighting” est un peu too much par contre). Premier constat dĂ©cevant, on s’aperçoit que la sĂ©rie semble avoir Ă©tĂ© nettement censurĂ©e (les zones d’ombre cachant les effets sanglants). Il faudra peut ĂȘtre attendre l’édition DVD pour avoir une version plus trash Ă  l’instar de Gantz (assez proche dans le style au passage). En revanche, la prĂ©sentation des diffĂ©rents protagonistes est claire et limpide avec un hĂ©ros principal bad ass en quĂȘte de vengeance. Techniquement, c’est aussi trĂšs bon, mĂȘme le monstre gĂ©ant en 3D passe plutĂŽt bien. 13 Ă©pisodes semblent ĂȘtre prĂ©vus au programme. En attendant, on a rarement eu envie de voir la suite d’une sĂ©rie aprĂšs seulement un seul Ă©pisode.

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    Pour ce mois d’octobre dans le domaine des sĂ©ries mĂ©chas, la seconde saison de Gundam 00 va devoir faire face au nouveau Gonzo, Linebarrels of Iron (Kurogane no Linebarrels dans sa version originale). Chose rare pour le genre, la sĂ©rie est tirĂ©e d’un manga (de Eiichi Shimizu et Tomohiro Shimoguchi) dĂ©butĂ© en 2005 et encore en cours de parution au Japon. Et comme les meilleurs titres rĂ©cents du studio sont des adaptations (Bokurano, Welcome to the NHK!), autant dire que l’animĂ© est plutĂŽt attendu. En 2013, un satellite s’écrase du Terre. Un adolescent du nom de KoĂźchi Hayase est blessĂ© dans l’accident et sombre dans un coma. Il se rĂ©veille six mois plus tard avec l’impression que quelque chose a changĂ© en lui. Trois ans plus tard, KoĂźchi va voir sa vie basculer lorsqu’un gigantesque mĂ©cha, le Linebarrel, tombe du ciel juste devant lui…

    Lorsque l’on regarde le staff de la sĂ©rie, on remarque un certain Goro Taniguchi, rĂ©alisateur de Code Geass, occupant le poste de “producteur crĂ©atif ” (oui je sais, c’est trĂšs vague). Mais Linebarrels of Iron est aussi la nouvelle sĂ©rie chara designĂ© par Hisashi Hirai, qui semble ici parti pour refaire celui de Fafner (avec les petits traits sous les yeux). VoilĂ  pour les noms connus auxquels on peut ajouter celui d’Ichiro Itano, rĂ©alisateur de Gantz et de Blassreiter qui s’occupe ici des effets 3D (les mĂ©chas en somme). À la tĂȘte du projet, on retrouve Masamitsu Hidaka (PokĂ©mon !), tandis que l’adaptation a Ă©tĂ© confiĂ©e Ă  Kiyoko Yoshimura (keud !). Etant donnĂ© que le manga n’est pas terminĂ© (10 volumes), on espĂšre que les 24 Ă©pisodes de prĂ©vus mĂšneront bien Ă  une fin comme pour Bokurano l’annĂ©e passĂ©e. Il est pour l’instant regrettable que le premier Ă©pisode soit un concentrĂ© des pires stĂ©rĂ©otypes avec un hĂ©ros, tĂȘte de truc des voyous du lycĂ©e, qui se dĂ©couvre un pouvoir cachĂ© (savoir piloter le Linebarrel) pour aller combattre pour la justice. Pfff, on l’a dĂ©jĂ  vu tout ça. Les mĂ©chas en CGI ne sont pas non plus trĂšs convainquant, mais on commence Ă  avoir l’habitude avec Gonzo… Comme le manga a plutĂŽt bonne rĂ©putation, on veut bien pardonner cette introduction complĂštement ratĂ©e.

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    Mon ami FleXGaph (photographe) vient de lancer un magazine interactif dédié exclusivement au cosplay. Ce magazine porte le nom de Cosplay Mag, et me premier numéro est déjà disponible à cette adresse.

    Il a prĂ©vu de sortir un numĂ©ro tout les deux, et c’est Ă  travers ses rencontres avec les cosplayeurs, qu’il prĂ©voit de publier 50 Ă  100 pages sur chaque numĂ©ro ! Le magazine se lit trĂšs facilement, et en plus il est gratuit ! Mais que demande les otaku ?


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    Les plus jeunes connaissent peut ĂȘtre Casshern pour le rĂ©cent film live (un peu naze au passage). Mais il faut savoir qu’à l’origine, il s’agit d’un animĂ© de 1973 créé par Tatsuo Yoshida (Speed Racer, La Bataille des planĂštes). Aujourd’hui, Madhouse signe un remake dirigĂ© par le talentueux Shigeyasu Yamauchi. On n’avait pas revu le rĂ©alisateur des premiers OAV Saint Seiya HadĂšs depuis la sĂ©rie pour mouflets Kouchuu Ouja Mushiking en 2005. Il revient enfin Ă  la tĂȘte d’un projet ambitieux et c’est tant mieux. Dans un futur lointain, les cyborgs et humains luttent pour survivre aprĂšs une guerre qui a dĂ©truit le monde. Un guerrier cybernĂ©tique se rĂ©veille dans ce chaos. Des robots l’appellent Casshern en l’apercevant mais il ne se rappelle de rien, sauf d’une certaine Luna, qu’il aurait tuĂ©. Il part alors en quĂȘte de ses souvenirs…

    Un premier Ă©pisode plutĂŽt Ă©trange baignant dans une atmosphĂšre poĂ©tique et macabre Ă  la fois. Le ton contemplatif rappelle beaucoup celui du film Saint Seiya Tenkai-hen. Le hĂ©ros, torturĂ© Ă  souhait, possĂšde en plus un petit air de Seiya. C’est d’autant plus flagrant que le seiyĂ» n’est autre que TorĂ» Furuya et que le chara design old school de Yoshihiko Umakoshi (Mushi-Shi) s’inspire beaucoup des travaux de Shingo Araki. Dommage que Yamauchi n’ai pas dĂ©bauchĂ© aussi Michiko Yokote puisque le script est de Yasuko Kobayashi (Claymore, Witchblade, Blassreiter, pas vraiment des titres qui brillent par leur qualitĂ© d’écriture). En revanche, le studio a mis le paquet (du moins pour cette ouverture) puisque l’animation et les dĂ©cors (post-apo) sont de toutes beautĂ©s. Faut dire que Madhouse n’a pas encore sorti de gros titre cette annĂ©e. En tout cas, la sĂ©rie bĂ©nĂ©ficie dĂ©jĂ  d’une vĂ©ritable personnalitĂ©, ce qui est plutĂŽt bon signe pour la suite. Yamauchi semble parti pour aller au-delĂ  du simple remake destinĂ©s aux fans de la premiĂšre heure avec comme objectif l’exploration de la face cachĂ©e et sombre du hĂ©ros. AprĂšs tout, il est question des pĂ©chĂ©s de Casshern. Le nombre d’épisodes restent encore inconnu mais sachant que l’original en comptait 35, on aura peut ĂȘtre la mĂȘme chose (ou pas).

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    La nouvelle vague de sĂ©ries vient de dĂ©buter au Japon et on commence le tour d’horizon par l’adaptation du jeu PS2 Tales of the Abyss. Produit par Sunrise et Namco, l’animĂ© marque le retour de Kenji Kodama, rĂ©alisateur de City Hunter et DĂ©tective Conan, sur un gros projet. Luke fon Fabre est le fils d’un noble du royaume de Kimlasca-Lavaldear. Il est littĂ©ralement prisonnier dans le manoir familial depuis qu’il a Ă©tĂ© kidnappĂ© voici sept ans par le pays ennemi, Malkuth. Luke n’a plus de souvenirs de cette pĂ©riode. Un jour, alors qu’il s’entraĂźne Ă  l’épĂ©e avec son mentor Van, celui-ci est attaquĂ© par une mystĂ©rieuse magicienne. En touchant cette derniĂšre, il se retrouve tĂ©lĂ©portĂ© Ă  l’autre bout du monde dans une rĂ©gion hostile. Il dĂ©cide alors de rentrer chez lui en sa compagnie…

    Ni Tales of Phantasia et Tales of Symphonia (dont la suite est prĂ©vue l’annĂ©e prochaine) n’ont vĂ©ritablement convaincu faute d’un nombre consĂ©quent d’épisodes (quatre, c’est un peu mince). C’est pourquoi, on mise beaucoup sur Tales of the Abyss puisque la sĂ©rie comprendra 26 Ă©pisodes. Largement de quoi dĂ©velopper un univers riche et les diffĂ©rents protagonistes. Seulement voilĂ , ça commence plutĂŽt mal. Le hĂ©ros est une vraie tĂȘte Ă  baffes insupportable. Difficile donc de rentrer dans l’histoire qui pour l’instant reste trĂšs vague. On fait confiance Ă  Akemi Omode (.hack//SIGN, Mobile Suit Gundam Seed) pour tirer le tout vers le haut en espĂ©rant atteindre au moins le niveau d’un Tower of Druaga (plus haut, ça m’étonnerait). C’est-Ă -dire un rĂ©cit d’heroic fantasy un minimum divertissant. À noter que le score est signĂ© du compositeur des jeux, Motoi Sakuraba.

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    Une annĂ©e entiĂšre, c’est le temps qui sĂ©pare la diffusion du dernier Ă©pisode de la premiĂšre saison de Code Geass et le dĂ©but du second acte. Entre temps, les fans auront eu le temps de ronger leur frein pour connaĂźtre la finalitĂ© du face-Ă -face tendu entre Lelouch et son ami d’enfance, Suzaku. Faisons tomber le suspens : personne n’est mort et c’est reparti pour 25 Ă©pisodes supplĂ©mentaires. Goro Taniguchi (Infinite Ryvius, Gun X Sword) reprend la barre avec les meilleurs animateurs de Sunrise comme Ă©quipage. Ichiro Okouchi et Hiroyuki Yoshino (qui s’occupe de Macross Frontier en mĂȘme temps !) rempilent aussi au scĂ©nario ayant comme objectif de transcender le plan machiavĂ©lique de Lelouch pour destituer son pĂšre, l’Empereur de Britannia et faire de Code Geass l’animĂ© culte qu’il mĂ©rite de devenir. All Hail ZĂ©ro !

    Voici un an que ZĂ©ro a disparu de la circulation. L’Ordre des Chevaliers Noirs, dĂ©sormais dirigĂ© par C.C, n’est plus qu’une petite faction terroriste sans grand pouvoir. La rĂ©pression contre les Eleven, ex-japonais, est encore plus forte qu’auparavant, pour ainsi Ă©viter une nouvelle rĂ©bellion. Pendant ce temps-lĂ , le jeune Ă©tudiant Lelouch Lamperouge est retournĂ© Ă  l’acadĂ©mie Ashford et ne semble plus avoir souvenir de son passĂ© en tant que ZĂ©ro. Les Chevaliers Noirs entreprennent un dernier assaut d’importance en attaquant la Tour de Babel, un gratte-ciel abritant des casinos trĂšs prisĂ©s par de la noblesse Britannienne. Mais Lelouch, en compagnie de son frĂšre Rollo, se trouvent dans l’immeuble au moment de l’attaque. SĂ©parĂ© de Rollo, Lelouch rencontre C.C qui lui fait recouvrir la mĂ©moire. ZĂ©ro est de retour… Étant sans conteste la sĂ©rie la plus attendue de l’annĂ©e, et ce mĂȘme avec le nouveau Macross comme concurrent direct, Code Geass R2 s’inscrit une nouvelle fois comme un divertissement idĂ©al. Un blockbuster gĂ©nĂ©reux envers le spectateur tout en Ă©tant la rĂ©alisation d’un vĂ©ritable auteur. Combinant toujours avec autant de malice, le meilleur de Death Note et de la saga Gundam, la sĂ©rie enchaĂźne les coups de théùtre improbables et autres morceaux de bravoure Ă  quasiment tous les Ă©pisodes. Pourtant, le dĂ©but laissait prĂ©sager le pire avec un reboot fonctionnant sur l’artifice scĂ©naristique le plus Ă©culĂ© qui doit exister (l’amnĂ©sie). La perte de mĂ©moire de Lelouch est toutefois vite expĂ©diĂ©e pour revenir Ă  l’essentiel, Ă  savoir la destruction de l’Empire. AprĂšs une premiĂšre saison oĂč le conflit se concentrait uniquement dans la Zone 11 (le Japon), cette fois-ci c’est le monde entier qui est concernĂ©.

    En effet, un autre Empire, celui de la Chine, s’incruste avec la ferme intention de rivaliser avec Britannia. Cela fait du monde Ă  manipuler pour Lelouch qui doit en plus simuler son amnĂ©sie pour prouver qu’il n’a pas repris le masque de ZĂ©ro. Car nombreux sont ceux qui connaissent dĂ©sormais la vĂ©ritable identitĂ© du leader des Chevaliers Noirs : Suzaku, Kallen, L’Empereur Charles de Britannia… Cette seconde saison joue beaucoup sur le symbole que reprĂ©sente ZĂ©ro. Ce qui importe, ce n’est pas celui qui se cache derriĂšre le masque mais ce sont ses actions. Pourtant Lelouch sait bien que si on dĂ©couvrait sa vĂ©ritable identitĂ©, celle d’un membre de la famille impĂ©riale Britannienne, il perdrait la confiance de son armĂ©e. Tandis que les anciens personnages suivent une Ă©volution logique, des nouveaux apparaissent comme Li Xingke, le stratĂšge chinois, ou le (faux) frĂšre de Lelouch, Rollo, un espion qui possĂšde un Geass stoppant le temps. Les relations fraternelles, complexes, voir destructrices, reviennent souvent dans les Ɠuvres de Hiroyuki Yoshino (My-HiME, My-Otome, Macross Frontier). Code Geass reprĂ©sente un terrain d’expĂ©rimentation idĂ©al pour le scĂ©nariste. Ainsi, Rollo est loin d’ĂȘtre le boulet que les premiĂšres images laissaient prĂ©sager. Bien qu’ayant une apparence de gentil petit frĂšre, Rollo est en rĂ©alitĂ© un assassin programmĂ© depuis sa naissance. Seulement voilĂ , il va s’humaniser et se dĂ©couvrir des sentiments inĂ©dits au contact de Lelouch, pour finir par changer de camp. Sauf que Lelouch l’utilise comme un pantin en lui promettant l’amour d’un frĂšre qu’il n’aura jamais. MaĂźtre dans l’art du mensonge, Lelouch est un des (anti)hĂ©ros actuels les plus fascinants de l’animation japonaise. Jun Fukuyama mĂ©riterait une nouvelle fois une statuette pour son hallucinante interprĂ©tation. Il incarne avec tellement d’implication son personnage que l’on peut difficilement imaginer quelqu’un d’autre le faire Ă  sa place (la sĂ©rie risque de perdre beaucoup avec un autre doublage).

    Suzaku de son cĂŽtĂ© prend du grade et intĂšgre les chevaliers d’élite de l’Empereur. Un cercle qui sera assez sous-exploitĂ© au final puisque l’on ne verra que trĂšs peu les diffĂ©rents membres. On aurait bien aimĂ© voir un peu plus Luciano Brandli, le “Vampire de Britannia”, tarĂ© notoire comme on les adore. Mais revenons Ă  notre Suzaku, qui gagne nettement en charisme dans cette seconde saison, tout en restant un personnage ambigu au rĂŽle ingrat. C’est d’ailleurs lui, aux commandes du Lancelot, qui aura droit aux meilleures sĂ©quences d’action comme ce combat lors du climax contre le Guren de Kallen (Ă  l’animation exceptionnelle). Mais c’est surtout Jeremiah qui explose dans cette suite. DĂ©sormais affublĂ© d’un anti-Geass, “Orange” comme on aimait bien l’appeler auparavant, change radicalement pour devenir un putain de guerrier (excusez l’expression, mais c’est vrai). Dommage, que sa capacitĂ© ne serve pas comme il le faudrait. À multiplier les protagonistes, Code Geass R2 se perd quelque fois en route et oublie les bonnes idĂ©es mises en place plus tĂŽt. ForcĂ©ment, l’Empereur et Schneizel, son bras droit et frĂšre ennemi de Lelouch, prennent aussi plus d’importance sans toutefois atteindre un dĂ©veloppement trĂšs poussĂ©. Par exemple, Schneizel, NĂ©mĂ©sis de Lelouch en tant que tacticien, apparaĂźt alors juste comme un boss de fin de niveau Ă  battre. C’est regrettable. De toute façon, la sĂ©rie est en soit un authentique one man show Ă  la gloire de son hĂ©ros principal, Lelouch. On jubile devant ses plans audacieux ou autres tactiques virtuoses sur les champs de bataille. Comme en tĂ©moigne le coup des “un million de ZĂ©ro” lors de l’exil vers la Chine ou bien sĂ»r, la bataille finale transformĂ©e en Ă©chiquier mortel.

    Les deux scĂ©naristes s’amusent tellement avec le personnage qu’ils lui font perdre quelque peu de sa crĂ©dibilitĂ©. Lelouch a trop souvent un coup d’avance sur ses adversaires et devient trop fort. L’exemple le plus flagrant est la vidĂ©o avec les rĂ©ponses enregistrĂ©es Ă  l’avance. Cela dit, il ne gagne pas Ă  tous les coups, certaines actions restent imprĂ©visibles (Suzaku dĂ©clenchant le missile nuclĂ©aire) et des sacrifices non prĂ©vus sont au programme de ce Code Geass R2. Qui plus est, Lelouch gagne en ambiguĂŻtĂ©, surtout lors du dernier arc, dĂ©criĂ© par les fans, alors qu’il est fondamental pour la rĂ©solution finale. On le voit notamment ordonner un massacre d’enfants. Le genre de geste plutĂŽt inattendu venant d’un “sauveur”. Comme dans toute bonne suite, les upgrades de puissance sont prĂ©sentes, que ce soit dans le domaine du pilotage (Kallen assure !) ou au niveau technologique pour les Knightmare. Alors que les combats de la premiĂšre saison se limitaient au sol, dĂ©sormais ils se dĂ©roulent dans les airs dans la plus pure tradition Gundam. SuccĂšs oblige, le budget semble avoir Ă©tĂ© revu Ă  la hausse pour cette suite. Le chara design de Takahiro Kimura gagne en prĂ©cision au point de se dĂ©gager du style trĂšs typĂ© des CLAMP. Sunrise a mis le paquet Ă  l’écran (la qualitĂ© gĂ©nĂ©rale reste constante du dĂ©but Ă  la fin) tout en tirant le meilleur des techniques d’animations 2D (pas de CGI mal intĂ©grĂ©s). CĂŽtĂ© musique, le score d’Hitomi Kuroishi et Kotaro Nakawaga s’inscrit dans le mĂȘme registre que les autres sĂ©ries mĂ©chas de Sunrise en mĂȘlant des sonoritĂ©s guerriĂšres et d’autres plus classiques. Tandis que des noms connus apparaissent au gĂ©nĂ©rique des openings et endings : Orange Range, Flow, Ali Project… Que du beau monde mĂȘme si aucun titre ne risque de vous marquer.

    Ni meilleure, ni moins bonne, cette seconde saison reste dans la continuitĂ© de la prĂ©cĂ©dente, avec en prime une conclusion d’une intensitĂ© dramatique et Ă©motionnelle prodigieuse (bon sang!). Code Geass : Lelouch of the Rebellion aura totalement rempli son contrat de gros blockbuster fun et intelligent Ă  la fois. Hollywood devrait en prendre de la graine au passage mĂȘme si le concept de saison et l’accumulation de cliffhanger en fin d’épisode est clairement inspirĂ© des sĂ©ries amĂ©ricaines (Ă  l’instar de Death Note). Chapeau bas aux deux scĂ©naristes et au rĂ©alisateur qui ont su gĂ©rer une entreprise aussi complexe durant 50 Ă©pisodes sans jamais baisser le rythme, ni mĂȘme tourner en rond. MĂȘme les Ă©pisodes “rĂ©crĂ©ation” comme la chasse au Cupidon fonctionne et s’intĂšgre tout sans venir entacher l’intrigue principale (par exemple, ce n’est pas le cas dans Macross Frontier). Code Geass, la sĂ©rie la plus populaire du moment est donc terminĂ©e pour de bon. MĂȘme si l’on pourrait aisĂ©ment Ă©toffer davantage l’univers créé pour la sĂ©rie. L’exploration de l’espace et la dĂ©couverte de nouveaux mondes, pourquoi pas ? Mais ce n’est pas Ă  l’ordre du jour et la sĂ©rie se suffit Ă  elle-mĂȘme. Ne soyons pas si tristes et dĂ©jĂ  nostalgiques, la suite de Mobile Suit Gundam 00 arrive…


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    On quitte, le temps d’un article, l’univers de l’animation japonaise pour celle amĂ©ricaine avec un mini Ă©vĂ©nement puisque la nouvelle sĂ©rie Clone Wars vient de dĂ©buter sur Cartoon Network. Vous avez peut ĂȘtre vu le film sorti en aoĂ»t dernier, qui est en rĂ©alitĂ© le pilote du show (ce sont les trois premiers Ă©pisodes montĂ©s l’un aprĂšs l’autre). C’est des malins chez Lucasfilm et la Fox ! Ils te vendent des Ă©pisodes TV pour le cinĂ©ma histoire de faire casquer un peu plus le spectateur. Toutefois, les gens n’ont pas Ă©tĂ© dupes puisque ce long-mĂ©trage, en plus d’avoir une mauvaise rĂ©putation, n’a pas marchĂ© au box-office. Qu’importe, ce n’est pas cet Ă©chec relatif qui va empĂȘcher la diffusion de la sĂ©rie. D’ailleurs, il paraĂźt que la chaĂźne de la TNT, W9, s’est dĂ©jĂ  montrĂ©e intĂ©ressĂ©e pour la France. Quant au synopsis, vous le connaissez dĂ©jĂ . La sĂ©rie se dĂ©roule entre les Ă©pisodes 2 et 3, soit pendant la fameuse Guerre des Clones opposant la RĂ©publique et les SĂ©paratistes du Comte Dooku…

    Exit le gĂ©nial Genndy Tartakovky, auteur de la premiĂšre sĂ©rie Clone Wars (en 2003) et de Samurai Jack. Cette nouvelle sĂ©rie, intĂ©gralement en 3D, ressemble malheureusement Ă  un pur produit mainstream destinĂ© Ă  toute la famille (surtout les mioches). C’est Dave Filoni qui supervise le tout, lui qui fut rĂ©alisateur de quelques Ă©pisodes d’Avatar, le dernier maĂźtre de l’Air (la meilleure sĂ©rie amĂ©ricaine actuelle au passage). On notera aussi que le rĂ©alisateur de Justice League : New Frontier, Dave Bullock, est crĂ©ditĂ© au staff. L’implication du nabab George Lucas est donc trĂšs mince au final, puisque son nom au gĂ©nĂ©rique lui sert simplement Ă  ramasser des royalties. Tout comme les comĂ©diens des films, qui ne reprennent pas leur rĂŽle respectif pour le doublage sauf Samuel L. Jackson (Mace Windu), Anthony Daniels (C3-PO) et Christopher Lee (Dooku). Pas trĂšs rassurant mĂȘme si on nous promet que la sĂ©rie dĂ©veloppera quelques points intĂ©ressants pour les fans comme le passĂ© d’Obi-Wan Kenobi, des autres Jedi du Conseil mais aussi celui de Grievous.

    Deux Ă©pisodes ont Ă©tĂ© diffusĂ©s la semaine derniĂšre pour l’ouverture. Le premier met en scĂšne Yoda et trois clones qui tombent dans une embuscade tendue par Asajj Ventress, l’apprentie de Dooku (que l’on voyait dĂ©jĂ  dans la sĂ©rie de Tartakovky). On s’aperçoit que les droĂŻdes de l’armĂ©e SĂ©paratistes sont toujours aussi inefficaces et crĂ©tins. Les scĂ©naristes semblent vouloir en faire des Ă©lĂ©ments humoristiques plus qu’une rĂ©elle menace. Les moins de 10 ans rigoleront. En tout cas, si vous ĂȘtres allergique Ă  Yoda en mode “boule de furie” ou “gremlins enragĂ©”, mieux vaut passer votre chemin. Le second Ă©pisode est centrĂ© sur le maĂźtre Jedi Plo Koon (le prĂ©fĂ©rĂ© de Filoni !) dont le vaisseau se faire dĂ©truire par le croiseur du GĂ©nĂ©ral Grievous. Anakin et son apprentie, l’insupportable Ahsoka Tano, partent alors Ă  leur recherche avant que l’armĂ©e de Grievous n’achĂšve les derniers rescapĂ©s. Ceux qui n’ont pas vu le long-mĂ©trage vont dĂ©couvrir Ahsoka, version positive d’Anakin dans L’Attaque des clones (sans le cĂŽtĂ© arrogant qui faisait l’ambigĂŒitĂ© du personnage). C’est clairement le hĂ©ros sur lequel les jeunes spectateurs peuvent se reposer et s’identifier. Un boulet, en somme.

    La sĂ©rie propose donc deux loners sans grand intĂ©rĂȘt si ce n’est d’ĂȘtre un minimum divertissant (c’est dĂ©jĂ  ça de pris). Il faut espĂ©rer qu’une vĂ©ritable intrigue se dessine assez rapidement pour hausser le niveau. On regrettera en revanche le design trĂšs jeu vidĂ©o de l’ensemble, le chara design Ă  la ramasse et surtout l’animation antĂ©diluvienne (tout l’inverse du dynamisme de la premiĂšre sĂ©rie !). Il suffit de voir un Jedi manier son sabre laser comme un novice pour se rendre compte que le choix de la 3D intĂ©grale, sans le budget adĂ©quat derriĂšre, est peut-ĂȘtre une grosse erreur.

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    La 17Ăšme chaĂźne de la TNT (alias Virgin17) lĂšve le voile sur les nouveautĂ©s qui dĂ©barqueront sur ses Ă©crans pour ce mois d’octobre : 2 films d’animation + 1 sĂ©rie. Il s’agit pour les long-mĂ©trages de deux des Ɠuvres du grand Katsuhiro Otomo : Steamboy (2004) qui sera diffusĂ© le 13 Octobre 2008 Ă  20h40 et puis Memories (1995) sera diffusĂ© le 21 Octobre 2008 Ă  20h40. Celui-ci Ă©tant le fruit de sa collaboration avec un autre pilier de la japanimation : Satoshi Kon. Ensuite pour la sĂ©rie d’animation, il s’agira du cultissime Elfen Lied (disponible chez Kaze) ; DĂ©licieux mĂ©lange de gore, de science-fiction et de drame. L’anime sera diffusĂ© dans l’Ă©mission Manga Trash Ă  partir du dimanche 12 Octobre Ă  00h05. Il faut avouer que ce sont des choix de qualitĂ© qu’entreprend la chaĂźne depuis dĂ©but 2008, espĂ©rons que celle-ci continue sur sa lancĂ©e !


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    logo_dvd2.jpgCette semaine dans les bacs…

    • Death Note - Box 3/3 (39,99 € et 55,99 € en Ă©dition collector)

    Editeur : Kana

    • .hack//G.U. Trilogy (21,21 € et 25,99 € en Ă©dition collector)

    Editeur : Beez

    • City Hunter/Nicky Larson Saison 4 Uncut (25,99 €)

    Editeur : Beez

    • IGPX - Immortal Grand Prix - Box 1/2 (33,99 €)

    Editeur : Beez

    • Devil May Cry - Volume 2/4 (17,00 €)

    Editeur : Dybex

    • Mars Daybreak - Box 3/3 (26,99 €)

    Editeur : Dybex

    • Gun X Sword - Volume 6/6 (17,00 € et 76,99 € en coffret intĂ©grale)

    Editeur : Dybex

    • Shakugan no Shana - Volume 3/6 (17,00 €)

    Editeur : Dybex

    • Kenshin Le Vagabond - Volume 3/3 de la saison 3 (30,00 €)

    Editeur : Dybex


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    Entre les adaptations de mangas Ă  succĂšs, les projets mercantiles sans grandes ambitions artistiques (qui a citĂ© Gonzo ?), les shĂŽnen, les sĂ©ries mĂ©chas, les sĂ©quelles, etc. Il est de plus en plus rare de voir des projets personnels, mĂ»ris de longue date et qui sortent des sentiers battus. DennĂŽ Coil, sĂ©rie de 26 Ă©pisodes produite en 2007 par Madhouse Studios est pourtant de ceux-lĂ . Mitsuo Iso, l’auteur, est Ă  l’origine un animateur trĂšs rĂ©putĂ© qui a travaillĂ© sur Blood : The Last Vampire, Blue Submarine No.6, FLCL, Ghost in the Shell, Perfect Blue, Porco Rosso, Neon Genesis Evangelion ou encore le segment animĂ© de Kill Bill. DennĂŽ Coil est sa premiĂšre rĂ©alisation (si l’on excepte un Ă©pisode de RahXephon) et elle porte dĂ©jĂ  la marque d’un futur grand. Si bien que certains n’hĂ©sitent pas Ă  parler de lui comme le “Miyazaki de la tĂ©lĂ©vision”. Pas moins.

    Au Japon en 2026, YĂ»ko “Yasako” Okonogi, une jeune Ă©coliĂšre, et sa famille emmĂ©nagent Ă  Daikoku, oĂč son pĂšre vient d’ĂȘtre mutĂ©. Cette ville est particuliĂšre car elle abrite tout un monde virtuel superposĂ© Ă  la rĂ©alitĂ© et qu’il est possible de voir grĂące Ă  des lunettes spĂ©ciales rĂ©volutionnaires. YĂ»ko est encore novice dans l’utilisation de cette nouvelle technologie et grĂące Ă  sa grand-mĂšre spĂ©cialiste du domaine et ses nouveaux amis, Fumie et Haraken, elle va peu Ă  peu apprendre Ă  utiliser les possibilitĂ©s de cet univers virtuel. Elle va aussi rencontrer YĂ»ko “Isako” Amasawa, une programmeuse talentueuse mais antipathique qui recherche les “illĂ©gaux”, des virus informatiques dĂ©tenteurs de grands pouvoirs… L’univers de DennĂŽ Coil Ă©voque assez rapidement celui du rĂ©alisateur de Princesse MononokĂ© ou du Voyage de Chihiro. Non pas pour le genre dans lequel on Ă©volue (la science-fiction ici) mais dans la façon de l’aborder. Ainsi, les hĂ©ros sont des enfants qui vont devoir parcourir et comprendre un monde parallĂšle rĂ©git par des rĂšgles diffĂ©rentes du nĂŽtre. Au dĂ©but, on serait tentĂ© de faire le rapprochement avec Serial Experiments Lain, sĂ©rie phare dans le domaine de l’exploration des univers virtuels. Pourtant, les thĂšmes Ă©voquĂ©s par Iso (le deuil, l’amitiĂ©, l’imaginaire…) semblent tout droit sorti d’une Ɠuvre d’Hayao Miyazaki, et surtout dans la façon, trĂšs poĂ©tique, de les traiter. On pense aussi beaucoup Ă  Beyond, le segment de Koji Morimoto sur les Animatrix. Le chara design de Takeshi Honda (Millennium Actress, Blue Submarine No.6) semble aussi trouver son inspiration chez le maĂźtre, tout comme les crĂ©atures parcourant le monde virtuel et qui symbolisent les programmes informatiques (Satchii, les illĂ©gaux).

    Qui plus est, DennĂŽ Coil est une sĂ©rie universelle, Ă  la fois adulte du fait de la complexitĂ© de son univers mais aussi destinĂ©e aux plus jeunes, qui pourront facilement s’identifier aux hĂ©ros. En plus d’ĂȘtre infiniment plus accessible que Lain. Mitsuo Iso prend son temps pour dĂ©velopper le cadre et les personnages. Si bien que le fil conducteur apparaĂźt alors qu’il reste dĂ©jĂ  moins d’une dizaine d’épisodes. Cette lenteur narrative permet d’un cĂŽtĂ© d’avoir des bases solides mais de l’autre, la sĂ©rie perd de son intĂ©rĂȘt vers le milieu avec quelques Ă©pisodes poussifs mettant en scĂšne les personnages secondaires. D’autant que ceux-ci (Daichi, Fumie…) vont disparaĂźtre complĂštement de l’intrigue principale sur la fin. Toutefois, les Ă©pisodes sont souvent sauvĂ©s in extremis par des idĂ©es scĂ©naristiques ou visuelles. Nos hĂ©ros utilisent le monde virtuel comme un terrain de jeu oĂč l’on se “combat” (dans le sens “jouer”) Ă  coup de programmes. MĂȘme s’ils semblent mettre en jeu leur propre vie, il suffit d’enlever les lunettes pour que tout disparaisse. La limite entre le rĂ©el et le virtuel (ou l’imaginaire en fait) revient souvent au cours de la sĂ©rie. Ce que les personnages ressentent avec leurs lunettes peut-il avoir un lien Ă©motionnel avec la rĂ©alité ? Densuke, le chien virtuel de Yasako (un Tamagotchi grandeur nature en somme), est-il aussi important qu’un vrai chien ? Iso apporte une rĂ©flexion plutĂŽt intĂ©ressante sur le sujet. À partir du 18Ăšme Ă©pisode, DennĂŽ Coil prend un virage Ă  180° et installe doucement une atmosphĂšre beaucoup moins guillerette qu’auparavant. En effet, fini les guĂ©guerres interscolaires Ă  coup de lasers tirĂ©s du front ou de poursuites burlesques avec Satchii. L’animĂ© verse un temps dans le genre horrifique avec l’attaque de la maison digne d’un survival horror Ă  la Silent Hill (la brume, les couloirs sombres, les formes menaçantes). Puis une intrigue de thriller se dessine doucement avec un souvenir important enfouit au fin fond de la mĂ©moire de l’hĂ©roĂŻne, Yasako.

    Cependant, contrairement aux Ɠuvres d’Hayao Miyazaki, DennĂŽ Coil se dĂ©roule intĂ©gralement dans un environnement urbain, austĂšre (les couleurs tendent vers le gris et le pastel) et labyrinthique (toutes les rues du quartier se ressemblent). De superbes dĂ©cors auxquels on peut ajouter une animation trĂšs au-dessus de la moyenne. Il faut aussi dire que la diffusion se sera Ă©coulĂ©e sur neuf mois au lieu des six habituels pour une sĂ©rie au mĂȘme nombre d’épisodes. Preuve que Mitsuo Iso a su convaincre un gros studio tel que Madhouse du bien fait de son projet, pourtant trĂšs Ă©loignĂ© des standards commerciaux. Comme quoi, il existe encore un minimum d’intĂ©gritĂ© artistique parmi les dirigeants des grands studio d’animation nippon. En dĂ©finitive, DennĂŽ Coil mĂ©rite sa flatteuse rĂ©putation (encore un titre Ă  mettre dans la liste des titres Ă  acquĂ©rir d’urgence par les Ă©diteurs français) et on attend dĂ©jĂ  la prochaine sĂ©rie de son auteur… À moins qu’on le retrouve prochainement au cinĂ©ma. Il en a clairement la carrure.


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Comme vous le savez tous, Ă  l’image du mois d’avril, octobre est l’un des deux rendez-vous annuels de fortes sorties d’animes au Japon. L’occasion pour Anime-Fr (voi aussi le prĂ©cĂ©dent article ici) de vous prĂ©senter une liste (non exhaustive) de ce qui vous attend en terme d’OAV, de long-mĂ©trages et de sĂ©ries d’animations Ă  dĂ©couvrir Ă  partir de la premiĂšre semaine d’octobre !

    Les suites d’animes :

    Gekijouban Tengen Toppa Gurren Lagann: Guren-hen

    PremiĂšre diffusion : 06/09/2008
    Studio : Gainax
    1 Film
    Genres : Action, Mecha

    Synopsis de la série :

    L’humanitĂ© a Ă©tĂ© condamnĂ©e Ă  vivre sous terre. Simon est un jeune foreur du village de Jiiha. Chaque jour, il creuse pour agrandir le village souterrain. En creusant, Simon dĂ©couvre une tĂȘte de robot. Alors qu’il s’apprĂȘte Ă  l’annoncer Ă  son ami Kamina, le village est attaquĂ© par un Ganmen, un robot gĂ©ant pilotĂ© par un humanoĂŻde. À ce moment lĂ , Yoko, une jeune fille armĂ©e d’un Ă©norme fusil intervient pour combattre le Ganmen. Simon, Kamina et Yoko vaincront le Ganmen Ă  l’aide du Lagann (la fameuse tĂȘte de robot) et se retrouveront Ă  la surface. Que cache cette surface qui faisait tant rĂȘver Kamina ?

    Source : Manga-supreme

    Lucky Star OAV

    PremiĂšre diffusion : 26/09/2008
    Studio : Kyoto Animation
    ?? OAV
    Genres : Comédie

    Synopsis de la série :

    Konata Izumi est une jeune fille de 17 ans. Elle est trĂšs intelligente, trĂšs athlĂ©tique, et pourtant, elle ne fait partie d’aucun club, ne fait jamais de sport et ses notes sont misĂ©rables. Pourquoi cela ? Eh bien parce que les rĂ©unions de club et le sport l’empĂȘcheraient de regarder ses animes et de lire ses mangas et elle n’Ă©tudie jamais pour les examens parce qu’elle joue beaucoup trop Ă  ses MMORPG ! Suivez les aventures de cette jeune fille ainsi que de ses copines de classe Kagami, Tsukasa et Miyuki : ce quatuor plus que dĂ©lirant saura vous divertir en poussant des situations sommes toutes banales Ă  la satire pur et dur, tout cela garni d’un nombre assez exhaustif de rĂ©fĂ©rences Ă  la culture populaire japonaise, incluant les mangas.

    Source : AnimeKa

    Ef - a tale of melodies

    PremiĂšre diffusion : ??/10/2008
    Studio : Shaft
    ?? épisodes
    Genres : Amour et amitié

    Synopsis :

    Dans le monde, chaque ĂȘtre humain possĂšde ses propres rĂȘves qui lui permettent d’avancer. Renji est un Ă©tudiant qui pense ne plus pouvoir rĂ©aliser le sien jusqu’au jour oĂč il croise Chihiro dans une station de gare abandonnĂ©e. En raison de sa santĂ©, cette jeune fille est non scolarisĂ©e et ne possĂšde pas d’amis. Subissant une perte de mĂ©moire toute les 13h00, elle est obligĂ©e de tenir Ă  jour son journal intime et de le relire chaque matin pour savoir ce qu’il s’est passĂ© les jours d’avant. Face Ă  ce problĂšme, Renji tentera d’apporter un peu de bonheur Ă  Chihiro en dĂ©pit de la souffrance qu’il devra endurer pour cela. De l’autre cotĂ© de la ville, la sƓur aĂźnĂ©e de Chihiro, Kei, passe ses journĂ©es avec son ami d’enfance Hirono pour lequel elle entretient des sentiments plus poussĂ©s que ceux de l’amitiĂ©. Ce dernier qui, malgrĂ© son jeune Ăąge est un mangaka professionnel va rencontrer une mystĂ©rieuse jeune fille du nom de Miyako. Aussi libre que lui, les deux Ă©tudiants passeront du temps ensemble au grand damne de Kei. « Si nous ne sommes que des pantins pour Dieu qui s’amuse de notre situation, pourront nous rĂ©aliser nos rĂȘves ? »

    Source : AnimeKa

    Shin Kyuuseishu Densetsu Hokuto no Ken Zero Kenshirou-den

    PremiĂšre diffusion : ??/10/2008
    Studio : North Stars Pictures
    1 Film
    Genres : Combats, Arts martiaux

    Synopsis :

    Shin Kyuuseishu Densetsu Hokuto no Ken Zero Kenshirou-den: Alors qu’il est l’hĂ©ritier du Hokuto shinken, KenshirĂŽ se fait battre par Shin, l’hĂ©ritier du Nanto koshĂ» ken. Lors de l’affrontement, KenshirĂŽ se fait percer la poitrine de 7 blessures et perd Yuria, sa bien aimĂ©e. AprĂšs cet Ă©chec cuisant, la blessure qui marque le cƓur de KenshirĂŽ est bien plus profonde que celles qui marquent sa poitrine. Un an plus tard, dans un monde ballotĂ© par une gigantesque vague de violence, KenshirĂŽ resurgit et apparaĂźt tel un dieu de la mort et un sauveur devant les gens qui ne peuvent qu’attendre qu’un miracle se produise. KenshirĂŽ, qui ne vivait que pour l’amour de Yuria, s’Ă©veille aprĂšs un an et vit pour l’amour qu’il y a sur terre.

    Source : Manga-supreme

    Rosario to Vampire Capu2

    PremiĂšre diffusion : ??/10/2008
    Studio : Gonzo
    ?? épisodes
    Genres : Comédie, Fantastique

    Synopsis de la saison 1 :

    Ayant ratĂ© ses examens d’entrĂ©e au lycĂ©e, le jeune Tsukune se retrouve donc sans avenir. Heureusement pour lui, son pĂšre lui a trouvĂ© un lycĂ©e. La rentrĂ©e arrivant, il se rend donc dans ce fameux lycĂ©e un peu Ă  l’Ă©cart de la civilisation. Une fois le tunnel traversĂ©, il arrive dans un endroit quelque peu lugubre. Lugubre !? En effet, ça l’est ! Mais Ă  peine a-t-il l’idĂ©e de fuir cet endroit, qu’une superbe lycĂ©enne lui tombe dessus avec son vĂ©lo. Cette jeune fille, du nom de Moka, fait tout de suite chavirer le coeur de notre Tsukune. Malheureusement pour lui, ce ne sera pas le seul effet, elle lui mord aussi le cou. Vous l’aurez devinĂ©, Moka est une jeune vampire tombĂ©e sous le charme de la dĂ©licieuse odeur du sang de Tsukune.

    Source : AnimeKa

    Clannad After Story

    PremiĂšre diffusion : 03/10/2008
    Studio : Kyoto Animation, Key, Visual Art`s
    ?? épisodes
    Genres : Drame, amour, amitié

    Synopsis de la saison 1 :

    Clannad TV nous raconte la vie d’un jeune lycĂ©en, Okazaki Tomoya, qui s’avĂšre ĂȘtre un recalĂ©, Ă©galement vu par les autres comme un dĂ©linquant. PlutĂŽt lassĂ© de sa vie, ses journĂ©es s’avĂšrent ĂȘtre trop monotones, rien qui ne relĂšve le dĂ©fi de l’intĂ©resser. Il espĂšre donc voir sa vie changer un jour, et fera la rencontre de Furukawa Nagisa, Ă©tudiante dans le mĂȘme lycĂ©e que lui, et qui semble plus mystĂ©rieuse qu’elle ne paraĂźt. Ce dernier commencera Ă  faire des rĂȘves Ă©tranges, peut-ĂȘtre liĂ©s Ă  cette rencontre, et ne cessera de rencontrer une Ă  une des filles ayant chacune des personnalitĂ©s particuliĂšres. C’est ainsi que la vie de Tomoya sera bouleversĂ©e comme il ne l’aurait jamais imaginĂ© !

    Source : AnimeKa

    Hokuto no Ken Raoh Gaiden Ten no Haoh

    PremiĂšre diffusion : 03/10/2008
    Studio : Satelight
    ?? épisodes
    Genres : Combats, Arts martiaux

    Synopsis :

    En cette fin de siĂšcle, les flammes nuclĂ©aires ont enveloppĂ© la terre. Les ĂȘtres humains ne font que survivre, tout comme l’humanitĂ© qui essaye de maintenir la vie dans ce monde de dĂ©sordre dominĂ© par la violence. Pour sauver ce monde chaotique, un homme ambitieux qui dĂ©sire imposer sa suprĂ©matie fait son apparition. Son nom est Raoh. Dans la pĂ©riode la plus puissante du poing divin de la Grande Ourse, le ciel lui a donnĂ© la force de croire en lui, c’est cette foie qui lui fait suivre un mode de vie plein de regret. AccompagnĂ© de ses plus fidĂšles amis, SĂŽga et Leina il fera tout pour atteindre le but qu’il s’est fixĂ© !

    Source : Manga-supreme

    Tales of the Abyss

    PremiĂšre diffusion : 03/10/2008
    Studio : Sunrise, Namco, Bandai Visual
    26 épisodes
    Genres : Aventure, fantastique, épique

    Synopsis :

    L’histoire commence quand un jeune noble naĂŻf et Ă©goĂŻste nommĂ© Luke fon Fabre voit son maĂźtre d’armes, Van, se faire attaquer par une mystĂ©rieuse jeune femme. En touchant cette derniĂšre, il se retrouve tĂ©lĂ©portĂ© Ă  l’autre bout du monde dans une rĂ©gion hostile Ă  son pays d’origine, et dĂ©cide de rentrer chez lui. Il sera aidĂ© par la jeune femme en question, Tears, ainsi que par son valet Guy, le colonel Jade et la petite Anise. Mais tout n’est pas aussi facile et la confusion rĂšgne trĂšs vite. La prĂ©sence dans le groupe du jeune Ion, leader de l’Ordre de Lorelei, la religion la plus pratiquĂ©e, amĂšne moult problĂšmes. Ce dernier est chargĂ© de se rendre dans le pays de Luke pour empĂȘcher une guerre inutile d’Ă©clater, mais un corps armĂ© de l’Ordre de Lorelei, appelĂ© les GĂ©nĂ©raux Divins, est chargĂ© de l’arracher aux mains du groupe…

    Source : Wikipédia

    Jigoku ShĂŽjo: Mitsuganae

    PremiĂšre diffusion : 04/10/2008
    Studio : Studio DEEN
    ?? épisodes
    Genres : Horreur

    Synopsis de la saison 1 :

    Une lĂ©gende urbaine raconte qu’il existe un mystĂ©rieux forum, le Jigoku Tsushin, auquel on ne peut accĂ©der qu’Ă  partir de minuit… Il est dit que si vous voulez prendre votre revanche sur quelqu’un, il suffit d’aller Ă©crire son nom lĂ -bas, le lendemain, la “Jigoku Shoujo” viendra emmener votre ennemi en Enfer, Ă  la condition que vous lui confirmiez votre dĂ©sir de vengeance. Par contre, une fois la revanche effectuĂ©e, votre Ăąme sera damnĂ©e, et se perdra en Enfer le jour de votre mort… Mais n’est-ce pas le prix Ă  payer lorsqu’il n’y a plus d’espoir ?

    Source : AnimeKa

    Kidou Senshi Gundam 00 2nd Season

    PremiĂšre diffusion : 05/10/2008
    Studio : Sunrise
    25 épisodes
    Genres : Mecha, Science fiction

    Synopsis :

    A.D. 2312. VoilĂ  3 ans que les diffĂ©rentes forces armĂ©es mondiales ont Ă©tĂ© dissoutes et qu’une seule et unique armĂ©e a Ă©tĂ© créée, la FĂ©dĂ©ration Terrestre. Celestial Being a Ă©tĂ© vaincu il y a 4 ans. On ne sait pas ce que sont devenus les Gundam Meisters, et s’ils ont survĂ©cu. Seul Tieria semble ĂȘtre encore en vie. Setsuna, quant Ă  lui, a disparu, laissant derriĂšre lui un simple message d’adieu Ă  Marina… Par ailleurs, Saji a maintenant 21 ans et travaille enfin dans l’espace. Il y voit au loin un Mobile Suit dĂ©gageant des particules GN diffĂ©rentes. S’agit-il d’un Gundam ? Lequel ? Les mystĂšres sur le Gundam 0 et le Gundam 00 commencent ici. Celestial Being n’a pas encore terminĂ© sa mission…

    Source : AnimeKa

    Vampire Knight Guilty

    PremiĂšre diffusion : 07/10/2008
    Studio : Studio DEEN
    13 épisodes
    Genres : Drame, fantastique

    Synopsis (saison 1) :

    Dans l’AcadĂ©mie Cross, Ă©tudiants humains et vampires cohabitent secrĂštement. En effet, il y a la “Day class” et la “Night class”, permettant que ceux-ci ne soient pas en contact. Yuki, avec l’énigmatique Zero, doit s’assurer que cette cohabitation reste pacifique. La jeune fille souhaite un futur dans lequel Hommes et Vampires puissent coexister sans se combattre. Une conviction dictĂ©e aussi par les sentiments qu’elle Ă©prouve pour le noble Kaname, le chef charismatique des vampires du collĂšge. Un garçon qui, un jour, lui a sauvĂ© la vie.

    Source : Wikipédia

    Nodame Cantabile: Paris-Hen

    PremiĂšre diffusion : 10/10/2008
    Studio : JC Staff
    11 épisodes
    Genres : Comédie, Josei, Music

    Synopsis :

    Cap vers la france pour cette suite de Nodame Cantabile, oĂč Noda Megumi suivera Chiaki qui voudra concrĂ©tiser son rĂȘve de devenir chef d’orchestre en Europe, celle-ci de son cotĂ© Ă©tudiera dĂ©sormais dans le grand conservatoire de Paris…

    Source : Anime-Fr

    Goku Sayonara Zetsubou Sensei

    PremiĂšre diffusion : 17/10/2008
    Studio : Shaft
    2 OAV
    Genres : Aventure

    Synopsis :

    Itoshiki Nozomu est la personne la plus pessimiste du monde, pour lui, l’espoir n’existe pas et rien ne vaut d’ĂȘtre vĂ©cu. Par ironie quand il devient professeur d’une classe ,il rencontre son contraire Fuura Kafuka qui est complĂštement optimiste.

    Source : Animeka

    Voici pour les nouveautés :

    Michiko to Hatchin

    PremiĂšre diffusion : ??/??/2008
    Studio : Manglobe
    ?? épisodes
    Genres : Action, Comédie

    Synopsis :

    ÉchapĂ©e d’une prison de haute sĂ©curitĂ© rĂ©putĂ©e pour ĂȘtre la plus dure, Michiko, la diva sexy fait la rencontre de la jeune Hatchin, une fillette qui recherche la libertĂ© en s’enfuyant de la garde de ses parent adoptifs. Nous les suivrons dans leur voyage tonitruant Ă  la poursuite de libertĂ©.

    Source : Anime Days

    Kuro Shitsuji

    PremiĂšre diffusion : ??/10/2008
    Studio : A-1 Pictures Inc.
    ?? épisodes
    Genres : Comédie

    Synopsis :

    Kuro Shitsuji nous invite dans la demeure d’un jeune noble de 12 ans appelĂ© Sebastian Michaels. Ce riche hĂ©ritĂ© vie dans sa grande maison avec pour seule compagnie ces servants, parmi lesquels son majordome aux multiples talents (qui donne par ailleurs son titre au manga qui se traduit par “Le majormdome noir”) et lui aura fort Ă  faire pour Ă©pargner son maĂźtre de la maladresse et de la gaucherie de ses collĂšgues qui seront sources permanentes de comĂ©die pour le spectateur.

    Source : Manganimation.net

    Shikabane Hime

    PremiĂšre diffusion : ??/10/2008
    Studio : Gainax
    ?? épisodes
    Genres : Action, Fantastique

    Synopsis :

    L’histoire met en scĂšne Makina Hoshimura, une jeune lycĂ©enne qui ne se dĂ©marquerait pas de ses camarades si elle n’avait pas Ă©tĂ© une morte vivante. Et plus encore, elle pratique l’exorcisme Ă  coups de fusil pour le compte d’un moine appelĂ© Keissei. Elle a pour mission d’abattre 108 corps revenus Ă  la vie, des zombies qui sĂšme la terreur dans la ville en Ă©change de son passage vers l’au delĂ .

    Source : Manganimation.net

    Casshern Sins

    PremiĂšre diffusion : ??/10/2008
    Studio : Madhouse
    ?? épisodes
    Genres : Action, Aventure, Science fiction

    Synopsis :

    L’Ăšre des tĂ©nĂšbres, une Ă©poque oĂč les robots dirigeaient les Hommes. L’empereur des robot, Braiking Boss, disposait de la plus grande intelligence au monde. L’humanitĂ© succomba Ă  son implacable stratĂ©gie. Il commandait personnellement l’armĂ©e d’androĂŻdes et toute l’humanitĂ© craignait le dĂ©mon de mĂ©tal. La plupart des gens Ă©taient rĂ©duits en esclavage par les robots. Les gens n’avaient plus d’espoir et se dĂ©sespĂ©raient toujours davantage dans cette Ăšre sinistre. Mais il y avait une personne qui se leva contre les terrifiants robots. Il s’agissait d’un homme, mais qui pouvait dĂ©truire les robots. Il luttait pour la libĂ©ration de l’humanitĂ©. Les gens plaçaient leur espoir en lui. Ils l’appelaient Casshern le Sauveur.

    Source : Anime Days

    To Aru Majutsu no Index

    PremiĂšre diffusion : ??/10/2008
    Studio : J.C. Staff
    ?? épisodes
    Genres : Action, Science fiction

    Synopsis :

    Dans une citĂ© d’Ă©tudiants surhumains oĂč la magie est mesurĂ©e Ă  l’aide de la science, Tƍma KAMIJÔ dispose d’un pouvoir appelĂ© Imagine Breaker annulant magie et pouvoirs psychiques mais n’entravant en rien sa malchance. De ce fait, ses professeurs l’ont classĂ© au rang le plus bas. Un jour, il trouve sur la balustrade de son balcon une jeune fille qui se rĂ©vĂšle ĂȘtre une none issue de l’Église anglicane Necessarius - ou l’Église du Mal NĂ©cessaire. Celle-ci porte en elle l’Index-Librorum-Prohibitorum, les 103 000 textes interdits par l’Église…

    Source : Anime Days

    Kurogane no Linebarrels

    PremiĂšre diffusion : ??/10/2008
    Studio : Gonzo
    ?? épisodes
    Genres : Mecha, Science fiction

    Synopsis :

    En 2013, un satellite artificiel s’Ă©crase sur Terre. Kƍichi HAYASE, griĂšvement blessĂ© lors de l’accident, ne se rĂ©veille que 6 mois plus tard et quelque chose en lui a changĂ©. Sa vie est d’autant plus bouleversĂ© en 2016, lorsqu’un gigantesque robot de 21 mĂštres de haut baptisĂ© Linebarrel surgit devant lui. Il rejoint alors une organisation du nom de Juda qui fournit officiellement du matĂ©riel mĂ©dical mais qui exploitent en rĂ©alitĂ© sept armures de type Linebarrel afin de lutter contre une organisation terroriste. Il y fait la connaissance d’une autre pilote : Emi KIZAKI .

    Source : Anime Days

    Tytania

    PremiĂšre diffusion : ??/10/2008
    Studio : Artland
    ?? épisodes
    Genres : Aventure, Science fiction

    Synopsis :

    En l’an 446 du calendrier stellaire, la capitale de l’empire Euria se fait attaquer par Titania, grand empire qui contrĂŽle dĂ©jĂ  une immense partie de la galaxie. AprĂšs cette bataille, un petit nombre de personne ne peuvent supporter cette dictature, c’est le dĂ©but d’une trĂšs longue rĂ©bellion contre le pouvoir en place


    Source : Manganimation.net

    Kannagi

    PremiĂšre diffusion : ??/10/2008
    Studio : A-1 Pictures
    ?? épisodes
    Genres : Comédie

    Synopsis :

    L’histoire retrace les pĂ©ripĂ©ties d’un jeune lycĂ©en passionnĂ© d’art appelĂ© Jin Mikuriya. Le jeune adolescent voit sa vie bousculĂ©e le jour oĂč la statuette qu’il sculpta en vue de participer Ă  un concours d’art plastique pris la forme d’une ravissante jeune fille sous ses yeux mĂ©dusĂ©s. La faute Ă  la piĂšce de bois utilisĂ©e, retirĂ©e de l’arbre sacrĂ© qui Ă©tait habitĂ© par une dĂ©esse du nom de Nagi qui veillait sur le quartier. DorĂ©navant, c’est le pauvre Jin qui hĂ©bergera Nagi sous son toit, en plus de cĂ©der Ă  tous ses caprices et l’aider dans ses missions occultes.

    Source : Manganimation.net

    Hyakko

    PremiĂšre diffusion : ??/10/2008
    Studio : Nippon Animation
    13 épisodes
    Genres : Comedie

    Synopsis :

    Le manga en cours de publication dans le magazine en ligne Flex Comix Blood et cela depuis juin 2004, nous invite à suivre le quotidien de 4 lycéennes lorsque celle-ci font leur premier pas dans une école privé qui accueil les élÚves du primaire au lycée


    Source : Manganimation.net

    Toradora!

    PremiĂšre diffusion : 02/10/2008
    Studio : Genco, J.C.Staff
    ?? épisodes
    Genres : Comédie, Amour, Amitié

    Synopsis :

    Ce “light novel” dĂ©jĂ  publiĂ© en 8 volume et toujours en cours de parution sous le label Dengeki Bunko, nous introduit Ă  Ryouji Takasu, un jeune lycĂ©en qui entame sa seconde annĂ©e. A son grand dĂ©sespoir, il rencontre des difficultĂ©s Ă©normes Ă  se faire des amis, et le plus lourd Ă  supporter l’absence de relation amoureuse - la faute Ă  son regard agressif de dĂ©linquant juvĂ©nile qui cache en rĂ©alitĂ© un jeune homme sensible tout ce qu’il y a de plus recommandable. Par chance, il se trouve dans la mĂȘme classe que son meilleur ami Yousaku Kitamura, et son coup de cƓur la jolie Minori Kushieda
 Joie de courte durĂ©e puisqu’il va littĂ©ralement tombĂ© sur la tsundere locale, Taiga Aisaka. C’est alors le dĂ©but d’une relation sulfureuse entre ces deux lĂ , entre la riche hĂ©ritiĂšre tsundere qui profitera de lui et en faire son homme de mĂ©nage et accessoirement un punching-ball, et lui qui attend en retour son aide pour approcher l’objet de son affection


    Source : Manganimation.net

    Yozakura Quartet

    PremiĂšre diffusion : 03/10/2008
    Studio : Nomad
    ?? épisodes
    Genres : Action, Fantastique, Comédie

    Synopsis :

    Hime est une super hĂ©roĂŻne. Ao peut lire dans les esprits. Kotoha peut invoquer n’importe quoi avec les bons mots. Et Akina… eh bien, il n’est qu’un gars ordinaire, entourĂ© de trois super-nanas ! Ensemble, ils protĂšgent la ville de Sakurashin. Mais ce n’est pas simple, la ville Ă©tant en proie aux attaques de chiens dĂ©moniaques et de menaces surnaturelles !

    Source : Anime Days

    Ga-Rei : Zero

    PremiĂšre diffusion : 06/10/2008
    Studio : AIC Spirits, asread
    ?? épisodes
    Genres : Aventure, Fantastique

    Synopsis :

    Jeune lycĂ©en, Kensuke Nimura est capable depuis sa petite enfance de voir des fantĂŽmes. Un pouvoir qui lui a surtout causĂ© des ennuis, jusqu’au jour oĂč il tombe sur une jeune fille poursuivie par des mauvais esprits. il va bien entendu l’aider, et dĂ©couvrir alors qu’elle appartient Ă  une agence gouvernementale de lutte contre les menaces surnaturelles. Il va s’y engager aux cĂŽtĂ©s de la jeune fille, Kagura Tsuchimiya, elle-mĂȘme dotĂ© d’un pouvoir particulier : celui de pouvoir utiliser la puissance de Byakuei, un puissant esprit-dragon qui lui est liĂ©, pour se battre…

    Source : Anime Days

    Kurozuka

    PremiĂšre diffusion : 11/10/2008
    Studio : Madhouse
    12 épisodes
    Genres : Action, Science fiction

    Synopsis :

    Kuro, accompagnĂ© de son disciple Benkei, fuient un groupe de samouraĂŻs qui veulent les tuer. Ils trouvent refuge dans une maison perdue dans la montagne et tenue par une Ă©trange femme. Elle consent Ă  les hĂ©berger mais Ă  une condition: ils ne doivent jamais pĂ©nĂ©trer dans sa chambre. Ils acceptent, un peu surpris par ce marchĂ© peu commun. NĂ©anmoins, Kuro finit par cĂ©der Ă  la tentation. Ce qu’il verra changera sa vie pour l’Ă©ternitĂ©….

    Source : Anime-kun

    Chaos;Head

    PremiĂšre diffusion : 15/10/2008
    Studio : Madhouse
    12 épisodes
    Genres : Action, Drame, Enigme/Policier

    Synopsis :

    L’histoire dĂ©bute le 28 septembre. Takumi NISHIJÔ est alors en pleine discussion avec un de ses amis du net, Grim qui n’a de cesse de lui parler des derniers Ă©vĂ©nements en rapport avec le phĂ©nomĂšne New Generation, ne rencontrant que le dĂ©sintĂ©rĂȘt du jeune lycĂ©en bien peu concernĂ© par ces faits divers. C’est alors qu’un autre internaute du nom de Shƍgun lui livre via la plateforme de chat des photos des vĂ©ritables meurtres. Le lendemain, tandis que le jeune homme rentre chez lui aprĂšs avoir passĂ© sa journĂ©e au cybercafĂ©, il se retrouve dans un lieu ressemblant totalement Ă  celui des photos vue hier parmi les liens transmis par Shƍgun, son sang ne fait qu’un tour lorsqu’il y dĂ©couvre un homme clouĂ© au mur Ă  cĂŽtĂ© d’une Ă©trange lycĂ©enne aux cheveux roses arborant l’uniforme du lycĂ©e Suimei et couverte de sang. L’adolescent fuit en hurlant mais il est bien loin de se douter que tout ceci ne fait que commencer…

    Source : Anime Days

    Biohazard : Degeneration

    PremiĂšre diffusion : 18/10/2008
    Studio : Capcom
    1 Film
    Genres : Action, Horreur

    Synopsis :

    L’histoire se passe pendant l’automne 2005 alors que des terroristes ont libĂ©rĂ© le virus-T dans un aĂ©roport amĂ©ricain. La libĂ©ration de ce virus et la propagation des zombies rendent la situation trĂšs dangereuse et le terminal est fermĂ© et surveillĂ©. Il a Ă©tĂ© confirmĂ© que Paul Mercier et Alyson Court vont reprendre leurs rĂŽles respectivement en tant que Leon et Claire. La rĂ©cente bande-annonce du Comic-Con 08 rĂ©vĂšle plus d’informations sur le fait que les bioterroristes ont forcĂ© la fermeture de l’aĂ©roport, donnant Ă  Leon et les autres 4 heures pour rĂ©gler la situation et ainsi Ă©viter au virus-T de s’échapper. Il apparaĂźt aussi que Leon va devoir se battre contre un monstre du tye Virus-G comme dans Resident Evil 2.

    Source : Wikipédia

    Switch

    PremiĂšre diffusion : 24/10/2008
    Studio : ACTAS, Inc.
    2 OAV
    Genres : Action

    Synopsis (en anglais) :

    Two newbies at the Narcotic Control Department in Japan, Hal and Kai, struggle against: drug dealers, gangs, murderers, psychopaths, mysterious organizations, and mad people in general. The gentle and caring one of the group, Kai, who has problems of his own, has the tendancy of turning into a lethal killing machine in certain scenarios. The way he acts changes like that of a “switch”. As the two do their job, answers of what is behind Kai’s strange behavior and who exactly he is, is revealed.

    Source : ANN

    Skip Beat !

    PremiĂšre diffusion : 06/10/2008
    Studio : Hal Film Maker
    ?? épisodes
    Genres : Amour, Amitié

    Synopsis :

    Mogami KyĂŽko et ShĂŽtaro Fuwa sont des amis d’enfance. Quand ShĂŽtaro dĂ©cide d’aller Ă  TĂŽkyĂŽ pour tenter sa chance dans le show-biz, KyĂŽko abandonne tout ce qu’elle a pour le suivre et prendre soin de lui. Elle se lĂšve Ă  l’aube pour lui prĂ©parer son petit-dĂ©jeuner, elle fait la vaisselle, le mĂ©nage, lave ses vĂȘtements, une vrai bonniche, le tout avec un sourire candide. Aussi le jour oĂč KyĂŽko se rend compte que ShĂŽ s’est servi d’elle, qu’elle ne compte pas plus Ă  ces yeux qu’un vieux chiffon, elle craque totalement. Se venger va devenir son unique objectif. MĂȘme si pour cela, elle va devoir changer de look, entrer dans le monde du spectacle (auquel elle ne connaĂźt rien), devenir une trĂšs grande star (alors qu’elle n’a Ă  priori aucun talent) et supporter les sarcasmes du cĂ©lĂšbre Ren Tsuruga qui, pour une obscure raison, ne l’apprĂ©cie pas du tout. AprĂšs tout, la vengeance est un plat qui se mange froid.

    Source : Mane


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga





    Il est temps de faire le bilan du sondage sur les sĂ©ries dont vous voudriez bien voir la suite. SĂ©rie rĂ©cente oblige, Claymore (31 %) a gagnĂ©, trĂšs nettement son duel contre Berserk (18 %) qui arrive tout de mĂȘme second. Toutefois vu que Madhouse a dĂ©cidĂ© de “finir” la sĂ©rie et que le manga n’a pas encore assez avancĂ©, on n’est mĂȘme pas sĂ»r de la voir arriver un jour. En revanche, pour Berserk, c’est quand ils veulent les gars. Il faut juste qu’un studio trouve les couilles pour se lancer dans l’aventure. MĂȘme s’il vaudrait mieux attendre que Kentaro Miura finisse son Ɠuvre pour Ă©viter une deuxiĂšme frustration. suit le mouvement avec 12 % des voix, suivi de NanaGantz et Fruits Basket avec 10 %. Pour Nana, on aura sĂ»rement une suite quand le manga sera terminĂ© mais pour les deux autres, cela ne risque malheureusement pas d’arriver (snif pour Gantz !).

    Les deux sĂ©ries tirĂ©es de l’Ɠuvre d’Oh! Great arrivent ensuite, Enfer & Paradis avec 9 % et Air Gear avec 6 %. Enfin, Jojo’s Bizarre Adventure est avant dernier avec 2 %. Cela dit, la saga Jojo n’a jamais connu de vĂ©ritable adaptation en tant que telle mais juste une sĂ©rie d’OAV (excellente d’ailleurs). Pumpkin Scissors ferme la marche avec 1 % des voix. On aurait pu rajouter D.Gray-man dans le sondage, puisqu’on a appris rĂ©cemment que la sĂ©rie allait se terminer Ă  l’épisode 103, diffusĂ© la semaine prochaine au Japon. En espĂ©rant une reprise, mieux vaut ça que de pourrir l’animĂ© avec des fillers sans intĂ©rĂȘts.


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Le week-end du 26 septembre (week-end prochain) se dĂ©roule Ă  Paris (Parc des expositions) le Festival du Jeu VidĂ©o, la “messe du jeu vidĂ©o” en France. Bref, pour fĂȘter cet Ă©vĂ©nement, j’offre Ă  deux d’entre vous une entrĂ©e…

    Comment participer ? Vous avez jusqu’Ă  demain soir (mercredi minuit) pour poster un commentaire Ă  la suite de cet article (avec un e-mail valide). Je ferai un tirage au sort ensuite, pour sĂ©lĂ©ctionner les deux gagnants. Ils recevront un code afin de pouvoir s’inscrire sur le site officiel sans rien payer.  3… 2… 1… Partez !


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    logo_dvd2.jpgCette semaine dans les bacs…

    • One Piece - Box 1/? (36,99 €)

    Editeur : Kana

    • Wolf’s Rain - IntĂ©grale Ă©dition prestige (105,99 €)

    Editeur : Beez

    • Nicky Larson/City Hunter - Saison 3 Uncut (25,99 €)

    Editeur : Beez

    • Inuyasha - Box 3/4 (36,96 €)

    Editeur : Kaze


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Alors que la sĂ©rie approche petit Ă  petit des 200 Ă©pisodes, le second long-mĂ©trage Bleach, toujours rĂ©alisĂ© par Noriyuki Abe, vient de sortir rĂ©cemment en DVD au Japon. On se rappelle encore du premier film (Memories of Nobody), essai imparfait mais dont l’atmosphĂšre contemplative donnait un cachet inĂ©dit Ă  l’histoire initiĂ©e par le mangaka Kubotite. Ainsi, on Ă©tait en droit d’espĂ©rer une approche similaire, les dĂ©fauts principaux en moins (scĂ©nario simpliste, trop de personnages Ă  gĂ©rer…) pour ce The DiamondDust Rebellion. D’autant que Masashi Sogo (Full Metal Panic!, Gantz) laisse sa place au script Ă  Michiko Yokote, spĂ©cialiste du shĂŽnen qui avait su transcendĂ© un univers balisĂ© en Ɠuvre hautement personnelle avec le film Saint Seiya Tenkai-hen. Voyons si les promesses ont Ă©tĂ© tenues ?

    Le convoi transfĂ©rant le puissant artefact nommĂ© “sceau du roi” Ă  Soul Society est attaquĂ© par un dangereux individu qui s’empare de l’objet. TĂŽshirĂŽ Hitsugaya, le capitaine de la 10Ăšme section du Gotei 13 et responsable de la sĂ©curitĂ© sur le convoi se lance alors Ă  la poursuite des assaillants. Mais rapidement, il est portĂ© disparu. Le Seireitei le suspecte alors de trahison et sa capture immĂ©diate est ordonnĂ©e par le haut commandement. Refusant de croire les accusations portĂ©es contre leur ami, Ichigo, Rukia et Renji partent Ă  sa recherche pour comprendre son geste et l’innocenter. Pendant ce temps, TĂŽshirĂŽ, blessĂ©, est toujours Ă  la poursuite du voleur, qui pourrait bien avoir un lien avec son passĂ©… Bonne nouvelle, ce second opus est supĂ©rieur au prĂ©cĂ©dent. GrĂące notamment Ă  une ambiance assez sombre, nostalgique et presque dĂ©pressive. Les fantĂŽmes du passĂ© de Hitsugaya refont surface, ce qui l’oblige Ă  abandonner son rĂŽle de capitaine pour rĂ©gler ses comptes avec un ancien camarade revenu d’entre les morts. Une des bonnes idĂ©es du mĂ©trage est de placer un personnage secondaire de la sĂ©rie sur le devant de la scĂšne et d’en faire un paria chassĂ© par tout le Gotei 13. MĂȘme si le fait que ce soit TĂŽshirĂŽ n’est pas anodin : c’est le plus populaire auprĂšs des fans (alors que franchement…). On ne pourra que regretter que le script de Yokote n’aille pas au bout de son idĂ©e de dĂ©part car Ichigo reprend rapidement son poste de hĂ©ros principal. Ainsi, Ă  l’instar du premier film, les auteurs essayent de caser tout le monde Ă  l’écran, souvent sans justifier leur prĂ©sence (l’assaut aussi gratuit qu’inutile de Kenpachi). Finalement, la traque de TĂŽshirĂŽ ne durera le temps qu’une seule sĂ©quence (plutĂŽt rĂ©ussie au demeurant) et le climax se rĂ©sume Ă  un concours de bites pour savoir qui a le Bankai le plus impressionnant.

    Les codes du shĂŽnen et surtout les impĂ©ratifs commerciaux rattrapent malheureusement le film dans sa seconde moitiĂ©. La fin est par exemple bien trop positive avec son hymne Ă  l’amitiĂ© dĂ©goulinante de bons sentiments. Sans oublier les choix scĂ©naristiques Ă  la ramasse comme le fait que KyĂŽraku Shunsui - qui n’a jamais montrĂ© son vĂ©ritable pouvoir jusqu’à maintenant - se fasse battre aussi facilement. Toute l’aura mystĂ©rieuse du personnage se retrouve sabordĂ©e lamentablement. Dommage car The DiamondDust Rebellion partait vraiment sur de trĂšs bonnes bases, ce qui aurait pu l’élever au-dessus du simple Ă©pisode Ă©tirĂ© sur une heure et demie. Cependant, le film reste trĂšs ludique Ă  regarder grĂące Ă  une trĂšs bonne gestion du rythme, un bad guy charismatique (merci Akira Ishida !), de spectaculaires affrontements (quoique trop courts) et un niveau technique gĂ©nĂ©ral assez haut pour que l’on arrive bien Ă  faire la diffĂ©rence avec la sĂ©rie (le chara design notamment). Une chose est sĂ»re, que ce soit Ă  la tĂ©lĂ©vision ou au cinĂ©ma, Bleach est rĂ©alisĂ© avec beaucoup plus de sĂ©rieux qu’un Naruto. Mais ça ne suffit pas encore…


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga





    Avec Bokurano, Gonzo avait signĂ© l’une des meilleures sĂ©ries animĂ©es de l’annĂ©e 2007. Seulement voilĂ , c’est encore une adaptation de manga et cela fait belle lurette que le studio ne nous a pas pondu un titre marquant qui soit sorti d’un cerveau de scĂ©nariste. Il faut alors remonter jusqu’en 2005 pour Solty Rei et encore, la sĂ©rie est loin de faire l’unanimitĂ©. Gonzo est donc Ă  la traĂźne derriĂšre les autres principaux studios qui essayent toujours de soigner les transpositions mais aussi les projets originaux (Madhouse et BONES en tĂȘte). Ainsi, le rĂ©alisateur Manabu Ono (Transformers: Cybertron et storyboarder sur My-HiME) et le scĂ©nariste Jun Maekawa (Dragon Ball Z, Getbackers) ont eu la lourde tĂąche de faire taire les critiques. DĂ©solĂ©, mais Gonzo rate le coche, une fois de plus…

    Il y a 20 ans, un astĂ©roĂŻde nommĂ© Thanatos dĂ©truisit la planĂšte Pluton. DĂ©sormais, c’est la Terre qu’il menace. Pour empĂȘcher cela, l’ISDA (International Solarsystem Development Agency) lança le “Projet-D” il y a quelques annĂ©es aprĂšs avoir dĂ©couvert dans l’ocĂ©an des Ɠufs de dragons. En effet, des crĂ©atures ailĂ©es hostiles sont apparues sur Terre venant directement de Thanatos. Pour les combattre Ă  armes Ă©gales, l’ISDA utilise les Dragonaut, des pilotes de dragons. Jin Kamishina, un jeune adolescent seul rescapĂ© d’un accident de navette qui coĂ»ta la vie Ă  toute sa famille, est embauchĂ© de force Ă  l’ISDA. Selon eux, il peut devenir Dragonaut du fait de sa relation avec Toa, un dragon venant de Thanatos qui a pris l’apparence d’une jeune fille. Comprenant que l’ISDA se sert de lui en rĂ©alitĂ© pour capturer Toa, Jin prĂ©fĂšre fuir avec elle… Vous en avez ras le bol des histoires d’adolescents sauvant le monde Ă  bord de leur mĂ©cha ? Dragonaut - The Resonance n’est pas fait pour vous ! DiffusĂ© entre octobre 2007 et mars dernier pour 25 Ă©pisodes, l’animĂ© ne s’embarrasse d’aucune once d’originalitĂ© en nous balançant les pires stĂ©rĂ©otypes de la japanime (mĂ©chas, shĂŽnen et shĂŽjo en mĂȘme temps !). Si bien que l’on a rapidement l’impression d’avoir dĂ©jĂ  vu la sĂ©rie. À croire que les auteurs font exprĂšs de nous prendre pour des idiots. Makoto Uno s’occupe du chara design avec comme consigne de crĂ©er des personnages fĂ©minins tous dotĂ©s d’une poitrine surrĂ©aliste (sauf pour la fillette Moe, forcĂ©ment). Vous me direz, c’était dĂ©jĂ  le cas sur Witchblade, mais franchement, ce contenu pseudo-sexy fait encore kiffer qui ? Alors que BONES soigne Ă  l’extrĂȘme le chara design de chacune de ses sĂ©ries, Gonzo continue de prendre les spectateurs d’animĂ© pour des otakus puceaux. Ainsi, on dĂ©notera le traditionnel Ă©pisode Ă  la piscine et son dĂ©filĂ© de maillots de bain, vĂ©ritable gimmick pourri de chaque production du studio.

    On Ă©voquait plus haut la prĂ©sence de mĂ©chas mais les auteurs nous proposent en rĂ©alitĂ© une variante puisque nos hĂ©ros pilotent des dragons (un cockpit s’accroche Ă  la bestiole). Un dragon qui peut prendre l’apparence humaine. Ainsi, le principal arc de la sĂ©rie concerne la relation entre Jin, l’humain et Toa, le dragon (ou la “dragonne” plutĂŽt). Pour se mettre le public fĂ©minin dans la poche, on y ajoute une histoire d’amour sirupeuse. Tandis que le public masculin se contentera des nombreux combats entre dragons. Des crĂ©atures au look recherchĂ© signĂ© Junya Ishigaki (Mobile Suit Gundam Wing, Macross Frontier, Fullmetal Alchemist) mais dont les incrustations laissent Ă  dĂ©sirer, la faute Ă  une 3D approximative (comme d’habitude vous me direz…). La sĂ©rie dĂ©veloppe toutefois une excellente idĂ©e avec la relation entre Jin et son ami d’enfance Kazuki. MĂȘme si toutes ressemblances avec Kira et Asran de Mobile Suit Gundam Seed seraient purement fortuites. D’abord content de revoir Jin,  Kazuki va virer peu Ă  peu dans la folie car il rend responsable son ami de lui avoir volĂ© Gio, son dragon attitrĂ©. Mais en rĂ©alitĂ© Gio fuit de son propre chef, c’est un solitaire. Il collabore au dĂ©but avec Jin uniquement pour protĂ©ger Toa, son vĂ©ritable but selon lui. Bien sĂ»r au fur et Ă  mesure, ils vont apprendre Ă  se connaĂźtre et devenir amis. Mais alors que l’affrontement entre Jin et Kazuki aurait pu ĂȘtre hautement dramatique, Gonzo prĂ©fĂšre opter le je-m’en-foutisme qu’on lui connaĂźt. Ainsi, la psychose de Kazuki est symbolisĂ© par un… changement de coupe de cheveux (?!?). De mĂȘme, alors qu’il passe toute la sĂ©rie Ă  essayer de tuer Jin, Kazuki se rĂ©signe Ă  la fin, en avouant qu’en rĂ©alitĂ© il voulait le protĂ©ger ! Ils redeviennent alors les meilleurs amis du monde. C’est presque touchant…

    Et encore je ne parle mĂȘme pas de la transition entre les deux parties de l’animĂ©, gĂ©rer au moyen d’une ellipse que le scĂ©nario bien Ă©videmment oublie de justifier. Il ne reste au final pas grand-chose Ă  sauver dans Dragonaut - The Resonance, si ce n’est peut ĂȘtre un trĂšs bon second ending (on trouve des qualitĂ©s comme on peut hein) et une animation soignĂ©e en gĂ©nĂ©ral. D’ailleurs, le final est tellement bĂąclĂ© que Gonzo a refait un Ă©pisode supplĂ©mentaire pour l’édition DVD pour conclure correctement l’histoire. Si ce n’est pas se foutre de notre gueule, je ne sais pas ce que c’est ?


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga





    TirĂ© du long-mĂ©trage amĂ©ricain Ă©ponyme de Kurt Wimmer (le trĂšs bon Equilibrium), Ultraviolet: Code 044, marque le retour tant attendu d’Osamu Dezaki Ă  la tĂ©lĂ©vision, trois ans aprĂšs The Snow Queen. Le rĂ©alisateur de Black Jack, Ashita no Joe, Jeu, Set et Match, Lady Oscar et bien sĂ»r Space Adventure Cobra retrouve pour l’occasion son chara designer attitrĂ©, Akio Sugino. Coproduite par Madhouse, Tezuka Productions et Sony, cette sĂ©rie de 12 Ă©pisodes a pour hĂ©roĂŻne 044, une femme soldat travaillant pour le gouvernement dont les compĂ©tences de combat ont Ă©tĂ© augmentĂ©es grĂące Ă  un virus. Seulement voilĂ , en Ă©change de ce pouvoir, ses jours sont dĂ©sormais comptĂ©s. Pour sa nouvelle mission, elle doit Ă©liminer une escouade de vampires du nom de Phage et son leader King…

    Je ne sais pas si vous avez vu le film Ultraviolet avec miss Jovovich mais dans le genre nanar cosmique, il se pose lĂ . Avec son esthĂ©tisme flashy de pub pour parfum, sa premiĂšre demi-heure aussi gol que jouissive et le joyeux bordel qui fait office de scĂ©nario, on ne peut pas dire que le film restera dans les mĂ©moires. Alors oui, il paraĂźt que Wimmer (pressentit pour Ă©crire l’adaptation de Metal Gear Solid) s’est vu coupĂ© les ailes par le studio qui lui a pourri son film en l’amputant d’une bonne demi-heure. Au passage, le montage amĂ©ricain dispose de 7 minutes de plus que celui europĂ©en que l’on connaĂźt. C’est pourquoi, si vous voulez vous procurer le film (comme plaisir coupable), optez pour le DVD Z1 et non celui disponible en France. Fin de la parenthĂšse et passons Ă  ce premier Ă©pisode franchement soporifique oĂč l’on suit les Ă©tats d’ñme de 044 (doublĂ©e par l’excellente Romi Paku). Avec tout le respect que l’on doit Ă  Dezaki, tout ce que l’on attend d’une adaptation d’Ultraviolet, c’est du bourrinage, point barre. Et pour le moment, c’est le dĂ©sert. Toutefois, l’intrigue semble dĂ©marrer dĂšs le second Ă©pisode. Je veux bien laisser le bĂ©nĂ©fice du doute, mais la sĂ©rie sent la pure commande commerciale Ă  la Devil May Cry. On prĂ©fĂšrera revoir Dezaki sur la prochaine sĂ©rie Cobra

    Quelques images :


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Spectral Souls / Blazing Souls

    Salut c’est FleX, aprĂšs ma premiĂšre apparition sur AnimeFr pour vous parler de Japan Expo 9 et plus particuliĂšrement de photos de Japan Expo, me voilĂ  de retour pour vous parler, de photographies bien sur (autant rester dans mon domaine), mais plus prĂ©cisĂ©ment de cosplay. Petit rappel pour ceux qui n’auraient pas suivi, WikipĂ©dia nous dit :

    Le Cosplay, est un mot-valise composĂ© des mots anglais “costume” et “playing“, qui consistant Ă  jouer le rĂŽle de ses personnages (hĂ©ros de mangas, d’animation japonaise, de tokusatsu, de films, ou de jeux vidĂ©o), voire de ses artistes de musique favoris, notamment en imitant leur costume et leur maquillage.

    Cela rĂ©sume plutĂŽt bien la chose, et si vous ĂȘtes dĂ©jĂ  allĂ© dans une convention sur la culture japonaise, vous en avez forcĂ©ment dĂ©jĂ  croisĂ©.

    Le cosplay se pratique principalement en convention, car des concours y sont organisés, les désormais traditionnels défilés de cosplays, mais pas seulement. Lors de séance photos hors conventions, les cosplayeurs se mettent en scÚne afin de ressembler un maximum à leurs personnages, et ainsi garder de bien beaux souvenirs.

    Je vais donc vous prĂ©senter quelques shooting que j’ai eu l’occasion de faire Ă  paris durant le mois d’aout 2008

    HITMAN :

    Cosplay HITMAN Cosplay HITMAN Cosplay HITMAN

    Voir toute la Séance Photo HITMAN

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    SUGAR SUGAR RUNE :

    Cosplay Sugar Sugar Rune Cosplay Sugar Sugar Rune Cosplay Sugar Sugar Rune

    Voir toute la Séance Photo SUGAR SUGAR RUNE

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    SPECTRAL/BLAZING SOULS

    Spectral Souls / Blazing Souls Spectral Souls / Blazing Souls Spectral Souls / Blazing Souls

    Voir toute la Séance Photo Spectral/Blazing Souls

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    CODE GEASS

    Cosplay Code Geass Cosplay Code Geass Cosplay Code Geass

    Voir toute la Séance Photo CODE GEASS

    VoilĂ  c’est tout pour aujour’dhui. N’oubliez pas, dans 2 semaines c’est PARIS MANGA et HARAJUKU, alors je ferais surement un billet pour partager mes photos et rĂ©actions. A bientĂŽt !


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga







    La sĂ©rie de Goro Taniguchi et Sunrise arrive premiĂšre selon vos votes (22 %) dans le domaine des sĂ©ries mĂ©chas. Code Geass : Lelouch of the Rebellion confirme sa trĂšs grande popularitĂ©, d’autant que la seconde saison semble avoir comblĂ©e pour l’instant tous les fans. Le fait que la sĂ©rie soit d’actualitĂ© joue sĂ»rement beaucoup sur ce choix. Le classique Neon Genesis Evangelion prend la seconde place avec 16 % des votes. Dix ans aprĂšs, la sĂ©rie de Hideaki Anno est restĂ©e dans vos cƓurs. Plus surprenant en revanche, c’est Full Metal Panic! qui prend la troisiĂšme marche du podium avec 14 % des votes juste devant le pourtant si aimĂ© Gundam Seed avec 11 %. Gurren-Lagann suit le mouvement avec 11 % des votes, puis Mobile Suit Gundam 00 avec 7 %, RahXephon avec 6 %, Macross Frontier avec 5 %… et Eureka Seven avec seulement 3 %.

    La sĂ©rie de BONES aurait trĂšs facilement put ĂȘtre placĂ©e au sommet du classement. Seulement voilĂ , lors de sa diffusion, la sĂ©rie fut achetĂ©e au bout d’une dizaine d’épisodes par Beez, stoppant net le fansub. Puis les DVD sortis dans le commerce furent bien trop couteux pour le chaland (dix volumes Ă  20 € quand mĂȘme) et la sĂ©rie ne connut pas de passage TV comme Mobile Suit Gundam Seed ou Ghost in the Shell : Stand Alone Complex chez le mĂȘme Ă©diteur. Alors forcĂ©ment, l’animĂ© n’a pas eu encore le succĂšs qu’elle mĂ©riterait (en revanche au Japon ou aux USA, c’est le cas). C’est pourquoi, on attend de pied ferme les futurs coffrets regroupant les dix DVD.

    Enfin, Bokurano (3 %), Fafner (2 %) et Zegapain (1 %) ferment la marche de ce classement. Prochain sondage : les animĂ©s tirĂ©s de mangas souvent trĂšs populaires dont l’adaptation s’est arrĂȘtĂ©e faute de matiĂšre… Sans jamais connaĂźtre de suite ! Eh bien, je suis sĂ»r que vous voudriez tous les voir reprendre un jour (comme Fullmetal Alchemist pour l’annĂ©e prochaine par exemple). Pas la peine de dire que Berserk est le grand favori. À vos clics !


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Quand l’équipe de Full Metal Panic! se reforme pour une nouvelle sĂ©rie animĂ©e chez Gonzo, cela passe difficilement inaperçu. Le rĂ©alisateur KĂŽichi Chigira et le scĂ©nariste Shoji Gatoh dĂ©laissent les mĂ©chas et s’attaquent ici Ă  l’heroic fantasy, directement inspirĂ© de l’univers du jeu vidĂ©o La Tour de Druaga de Namco (datant de 1984 quand mĂȘme). Licence oblige, l’animĂ© fait parti d’un projet plus vaste comprenant la sortie d’un nouveau RPG, The Recovery of Babylim, premier titre de la nouvelle filiale du studio dĂ©diĂ© aux jeux vidĂ©o, Gonzo Rosso. Qui plus est, The Tower of Druaga bĂ©nĂ©ficia en avril dernier, avec Blassreiter, d’une diffusion sur le Net (Youtube entre autres) en plus de celle Ă  la tĂ©lĂ©vision japonaise. Un test Ă  l’échelle mondiale dans le but d’innover les mĂ©dias de diffusion. Et la sĂ©rie en elle-mĂȘme dans tout cela ?

    Il y a 80 ans, le roi Gilgamesh dĂ©truisit la tour d’un puissant seigneur des tĂ©nĂšbres du nom de Druaga. Aujourd’hui la tour refait son apparition et les forces du mal s’apprĂȘtent Ă  envahir le royaume d’Uruk. Jil, un jeune et intrĂ©pide aventurier, dĂ©cide d’intĂ©grer le groupe de son frĂšre Neeba pour aller dĂ©faire Druaga. Seulement voilĂ , dĂšs les premiers monstres rencontrĂ©s, Jil commet une erreur qui aurait pu coĂ»ter la vie de ses compagnons. Il est alors renvoyĂ© du groupe. Pas dĂ©sespĂ©rĂ© pour autant, Jil part Ă  la recherche de nouveaux partenaires pour continuer sa quĂȘte et ainsi devenir le hĂ©ros qui sauvera le pays… AprĂšs nous avoir pris Ă  contre-pied avec un premier Ă©pisode parodique absolument dĂ©lirant et multirĂ©fĂ©rentiel, The Tower of Druaga reprend une trame classique dĂšs le second Ă©pisode avec tous les clichĂ©s qui vont avec. Ainsi, notre hĂ©ros doit composer son Ă©quipe dont les membres possĂšdent tous une classe diffĂ©rente (guerrier, prĂȘtre, mage…) pour ensuite prendre la direction du donjon. Bref, on se croirait en plein jeu de rĂŽles, avec le respect des rĂšgles Ă  la D&D (durĂ©e d’incantation pour les sorts, etc.) et les passages imposĂ©s par le genre comme le combat de fin de niveau contre un dragon ou la traversĂ©e d’un couloir rempli de piĂšges. Rien de bien original, d’autant que l’ambiance dĂ©tendue du dĂ©part s’estompe de plus en plus au fil des 12 Ă©pisodes pour devenir sĂ©rieuse et dramatique. Une construction scĂ©naristique qui rappelle exactement celle de Full Metal Panic!. Sauf que la sauce prend nettement moins ici, la faute Ă  une caractĂ©risation approximative et pas assez poussĂ©e de nos hĂ©ros. Ainsi, Jil est juste un jeune guerrier motivĂ© par un grand sens de la justice. Un hĂ©ros ultra positif et donc totalement inintĂ©ressant. Faible au dĂ©part (de niveau 1 dans le jargon RPG), il va Ă  la force de l’épĂ©e devenir plus fort. Un peu trop puisque la transition est bien trop brusque pour ĂȘtre crĂ©dible.

    On est bien loin du charismatique SĂŽsuke Sagara (hĂ©ros de FMP!). Malheureusement, le reste du groupe n’est guĂšre mieux loti. La prĂȘtresse Kaya joue le rĂŽle de l’éventuelle petite amie du hĂ©ros tout en cachant un lourd secret. Le mage Melt et son insupportable assistance Coopa font offices de boulets soit disant marrants. Tandis que la guerriĂšre Ahmey est tellement transparente que tout le monde l’a oubliĂ©e Ă  la fin. Il faudra alors se tourner vers le groupe de Neeba, le frĂšre de Jil. Archer d’exception mais surtout manipulateur sournois, il n’hĂ©site pas Ă  tromper ses propres compagnons pour un but personnel. On n’en saura pas plus concernant ses rĂ©elles motivations puisque la sĂ©rie se termine sur un cliffhanger appelant Ă  une suite. Cette derniĂšre devrait dĂ©barquer l’annĂ©e prochaine sous le titre de The Tower of Druaga: the Sword of Uruk. En termes de rĂ©alisation, c’est du pur Gonzo avec des CGI un peu trop voyants (le boss de fin au design somptueux mais mal animĂ©) mais une animation soignĂ©e. Les diffĂ©rents niveaux du donjon sont variĂ©s, mention spĂ©ciale Ă  celui dans la neige et le froid avec notamment un superbe affrontement entre Neeba, Pazuz et Jil contre une paroi de glace. Le staff technique est compĂ©tent comme Shukou Murase, rĂ©alisateur de Ergo Proxy et Witch Hunter Robin, ici au storyboard et Hitoshi Sakimoto Ă  la musique. MĂȘme si ce dernier a du mal Ă  retrouver la mĂȘme inspiration que pour les jeux vidĂ©os auxquels il a participĂ© (Final Fantasy XII en tĂȘte). Au passage, on apprĂ©ciera les petites rĂ©fĂ©rences au jeu originel, notamment lorsque nos hĂ©ros tombent sur un piĂšge qui les transporte dans un vieux jeu 2D tout pixĂ©lisĂ©. Les nostalgiques apprĂ©cieront.

    On peut, au final, logiquement parler de dĂ©ception compte tenu des antĂ©cĂ©dents des deux auteurs (Last Exile est loin, trĂšs loin pour Chigira) mais The Tower of Druaga reste un titre disposant d’un certain capital sympathique pour tout rĂŽliste en herbes. Trop classique dans sa forme, mais assez ambitieux pour sortir du carcan des sĂ©ries Ă  licences RPG vendeuses (les OAV Tales of Phantasia et Tales of Symphonia pour prendre des exemples rĂ©cents), The Tower of Druaga peut trĂšs bien s’apprĂ©cier entre deux titres plus majeurs. Gageons que ce premier acte n’était qu’une mise en bouche avant une seconde partie qui relĂšvera le niveau.


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    VoilĂ  un bon mois que la rumeur circulait mais dĂ©sormais c’est bien officiel, Fullmetal Alchemist sera de retour et ce dĂšs avril prochain sur les Ă©crans nippons. C’est la mangaka Hiromu Arakawa, crĂ©atrice des aventures des frangins Elric, qui confirme la nouvelle dans le 20Ăšme et dernier volume en date du manga (toujours en cours de parution, je le rappelle). On ne sait pas encore de quoi parlera la sĂ©rie, mais il faut savoir que l’animĂ© de 2003 diffĂšre totalement du manga dans sa seconde moitiĂ©. Il est donc fort probable de voir un reboot de la sĂ©rie qui reprendrait la trame du manga en oubliant celle inventĂ©e pour l’animĂ©. Bref, on vous tiendra au courant dĂšs que de plus amples informations tomberont. En attendant, on sait juste que BONES produit avec Yasuhiro Irie (Kurau : Phantom Memory) Ă  la place de Seiji Mizushima - parti chez Sunrise faire Mobile Suit Gundam 00 - Ă  la rĂ©alisation.


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    Rappelez-vous d’Eureka Seven en 2005, formidable sĂ©rie mĂ©cha tout droit sortie des studios BONES. Une sĂ©rie, qui d’ailleurs, mĂ©riterait une plus grande popularitĂ© chez nous (la faute Ă  l’absence de diffusion TV et des DVD quelque peu trop coĂ»teux encore). Aujourd’hui, une bonne partie du staff (avec quelques uns de Code Geass) renoue pour un nouveau titre, Xam’d : Lost Memories, qui se dĂ©roule sur une petite Ăźle isolĂ©e. Un jeune lycĂ©en, Akiyuki vit seul tranquillement avec sa mĂšre. Mais un jour pourtant, son destin va basculer lorsque le bus qui l’emmenait Ă  l’école explose suite Ă  un attentat. C’est alors qu’Akiyuki est touchĂ© par une mystĂ©rieuse lumiĂšre qui le transforme en monstre appelĂ© Xam’d…

    Trop occupĂ© par le long-mĂ©trage tirĂ© de la sĂ©rie Eureka Seven, c’est l’assistant de Tomoki Kyoda, Masayuki Miyaji qui se retrouve Ă  la rĂ©alisation. MĂȘme si c’est son premier poste Ă  ce rang, il a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© assistant sur quelques titres BONES (Mars Daybreak, Scrapped Princess, Ghost Slayers Ayashi) mais aussi pour Hayao Miyazaki sur Le Voyage de Chihiro. Le maĂźtre nippon semble ĂȘtre d’ailleurs une source d’inspiration au regard de ce premier Ă©pisode (on pense Ă  NausicaĂ€ notamment), absolument stupĂ©fiant en terme d’animation et d’imagination visuelle. MĂȘme la compositrice Michiru Oshima semble dĂ©chaĂźnĂ©e avec des premiĂšres partitions qui rivalisent sans problĂšme avec les meilleurs travaux de Yoko Kanno. 26 Ă©pisodes sont prĂ©vus, ce qui semble un minimum vu les ambitions affichĂ©es. On tient peut ĂȘtre lĂ  le meilleur titre de cette seconde moitiĂ© d’annĂ©e (comment ça, je m’emballe rapidement ?).

    Quelques images :


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    La saison automnale approche Ă  petits pas et comme vous vous en doutez, elle proposera quelques titres trĂšs attendus. Comme le retour de Cobra, dont le premier OAV, The Psycho Gun, sortira fin du mois. Pas de date encore pour la suite des OAV et la future sĂ©rie de 13 Ă©pisodes. CĂŽtĂ© suite, c’est Sunrise qui ouvrira le bal avec la seconde saison de Mobile Suit Gundam 00. AprĂšs Code Geass R2, il est fort Ă  parier que l’annĂ©e 2008, sera celle de ce studio. Toujours chez Sunrise, on notera aussi la diffusion de Tales of the Abyss, tirĂ© du RPG PS2 Ă©ponyme et qui fera office de concurrent direct Ă  The Tower of Druaga dans l’aventure d’heroic fantasy. D’autres sĂ©quelles pointeront le bout de leur nez comme celles de Clannad, Vampire Knight, Rosario to Vampire, ef - a tales of melodies et surtout Jigoku ShĂŽjo Mitsuganae.

    Chez Madhouse, Casshern Sins sera sans conteste la sĂ©rie Ă  suivre puisqu’elle marquera le retour de la franchise pour le petit Ă©cran (depuis 1973) mais aussi celui de Shigeyasu Yamauchi (Saint Seiya : chapitre HadĂšs - Le Sanctuaire) en tant que rĂ©alisateur. On notera aussi la diffusion de l’adaptation d’un visual novel glauque Ă  la Higurashi : Chaos;HEAd. AprĂšs Samurai Champloo et Ergo Proxy, Manglobe s’apprĂȘte Ă  sortir leur troisiĂšme titre avec Michiko to Hachin qui raconte la rencontre entre une dangereuse criminelle en fuite avec une jeune fille fugueuse. CĂŽtĂ© adaptation de manga, il faudra se tourner vers la Gainax et Gonzo. Le premier est Shikabane-hime: Aka, oĂč une lycĂ©enne exorciste massacre du zombie et le second est Kurogane no Linebarrels, sĂ©rie mĂ©cha bourrĂ©e de CGI avec un chara design signĂ© Hisashi Hirai (Mobile Suit Gundam Seed). En revanche, pas de titres BONES Ă  l’horizon… normal leur dernier gros titre, Xam’d: Lost Memories, a dĂ©butĂ© tout rĂ©cemment au Japon. On en reparle bientĂŽt.


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    AprĂšs avoir adaptĂ© Paradise Kiss en 2005, manga de la dĂ©sormais ultra cĂ©lĂšbre Ai Yazawa, le studio Madhouse attaqua dĂšs l’annĂ©e suivante celle de Nana. DerriĂšre ce titre passe-partout se cache l’Ɠuvre la plus aboutie de la mangaka mais aussi le shĂŽjo le plus populaire et le plus cĂ©lĂ©brĂ© Ă  travers le monde. Nana, c’est 19 volumes depuis 2000, des goodies Ă  foisons, deux films live (2005 et 2006) et donc dĂ©sormais une sĂ©rie animĂ©e de 47 Ă©pisodes (disponible chez Kaze) signĂ© Morio Asaka (Cardcaptor Sakura, Chobits, Gunslinger Girl). AprĂšs le monde de la haute-couture, Ai Yazawa s’attaque Ă  celui de la musique punk rock par le biais d’une histoire d’amitiĂ© entre deux jeunes femmes que tout oppose mais qui recherchent au final la mĂȘme chose : l’amour.

    Nana Osaki et Nana Komatsu ont toutes deux le mĂȘme prĂ©nom, le mĂȘme Ăąge et elles montent Ă  Tokyo. Les deux jeunes femmes se rencontrent dans le train : l’une va rejoindre son petit ami, l’autre veut devenir chanteuse pro, mais quelque part, elle est Ă©galement Ă  la poursuite de son petit ami parti pour faire carriĂšre dans la musique deux ans plus tĂŽt. AprĂšs avoir fait connaissance, elles se sĂ©parent finalement Ă  la descente du train sans s’Ă©changer leurs coordonnĂ©es… pour se retrouver par hasard, alors qu’elles cherchent toutes les deux un appartement. Trouvant avantageux de partager les frais de loyer, elles dĂ©cident d’en louer un ensemble. Aussi diffĂ©rentes d’apparence que de caractĂšre, Nana Osaki et Nana Komatsu se complĂštent pourtant, se soutenant mutuellement Ă  travers les diffĂ©rentes Ă©preuves qu’elles vont vivre… TrĂšs fidĂšle au support d’origine, la sĂ©rie dispose toutefois d’un atout de taille vis-Ă -vis de ce dernier : la musique. En effet, quoi de plus frustrant de lire le manga sans pouvoir entendre les partitions et chansons des groupes fictifs Black Stones et Trapnest. Aujourd’hui, c’est dĂ©sormais possible grĂące au compositeur Tomoki Hasegawa (Sayonara ZetsubĂŽ Sensei, D.N.Angel) et les deux chanteuses, Anna Tsuchiya et Olivia Lufkin (respectivement Nana Osaki et Reira Serizawa). Ainsi, des titres comme Rose, Wish, Starless Night ou Kuroi Namida apportent une vĂ©ritable identitĂ© Ă  la sĂ©rie par rapport au manga. Auquel on peut ajouter la participation de quelques pointures du doublage comme Romi Paku (Nana Osaki), Akira Ishida (Shin), Tomokazu Seki (Nobu) ou encore Toshiyuki Morikawa (Takumi), donnant littĂ©ralement vies Ă  nos personnages prĂ©fĂ©rĂ©s. On notera aussi - c’est assez rare pour le souligner - que le doublage français est presque aussi bon que l’original. L’animĂ© Nana, apparaĂźt alors comme un excellent complĂ©ment et non une redite du formidable manga d’Ai Yazawa.

    En effet, impossible de ne pas tomber sous le charme de cette histoire : de l’amitiĂ© forte unissant nos deux hĂ©roĂŻnes, des relations amoureuses complexes et surtout crĂ©dibles, de la dĂ©couverte du monde de la musique ou tout simplement celui de la vie Ă  Tokyo. Contrairement aux apparences, Nana n’est pas un shĂŽjo ordinaire et s’apparente peut ĂȘtre plus au jĂŽsei (Ă©quivalent fĂ©minin du seinen). S’il est question d’amour de prime, les marivaudages sont traitĂ©s avec une justesse et une maturitĂ© que l’on ne retrouve pas habituellement dans les mangas ou animĂ©s du genre. Par exemple, le sexe n’est absolument pas tabou ici et est montrĂ© comme quelque chose de banal dans une relation (sans pour autant ĂȘtre vide de sens bien sĂ»r !). Bien sĂ»r, on dĂ©couvre qu’une relation sentimentale est compliquĂ©e Ă  gĂ©rer et que le vĂ©ritable prince charmant n’existe que dans les contes de fĂ©es. L’amour peut faire aussi trĂšs mal. On y Ă©voque l’adultĂšre et la sĂ©paration : celle entre Nana et Ren au dĂ©but Ă  la gare est dĂ©chirante. Le traitement est donc rĂ©aliste (difficile de ne pas se retrouver dans cette galerie de personnages) et grĂące au soin apportĂ© Ă  l’écriture, le tout fonctionne avec une facilitĂ© qui semble dĂ©concertante. Mais Nana est aussi un rĂ©cit sur un groupe amateur qui monte Ă  Tokyo pour devenir professionnel. Le chemin est encore long avant d’arriver lĂ  et Black Stones (ou Blast) doit se faire une rĂ©putation dans la capitale nippone pour intĂ©resser les investisseurs. Ainsi, on plonge dans l’univers de la musique pro avec des maisons de disques qui cherchent avant tout le profit au dĂ©triment des ambitions artistiques du jeune groupe. On y Ă©voque aussi la gestion compliquĂ©e de la starification, notamment au niveau de la vie privĂ©e (paparazzis, fans). La cĂ©lĂ©britĂ© et l’argent ne font pas forcĂ©ment le bonheur…

    Les Ă©preuves que traversent nos hĂ©ros forment en rĂ©alitĂ© la thĂ©matique gĂ©nĂ©rale du passage Ă  l’ñge adulte. Quoi qu’il en soit Nana reste avant tout une comĂ©die, souvent trĂšs drĂŽle grĂące aux pitreries de Nana “Hachi” Komatsu, fille dĂ©lirante Ă  la bonne humeur communicative. L’alchimie qui l’unit Ă  l’autre Nana en fait un couple d’amies irrĂ©sistibles. Autour d’eux gravitent une galerie de personnages tous plus attachants les uns que les autres tels que Nobu, Shin, Yasu, Ren… Au fil des Ă©pisodes, le nombre de protagonistes devient de plus en plus important, si bien que la petite Hachi, vĂ©ritable piĂšce centrale de l’histoire, prend de moins en moins de place dans l’intrigue… Comme si l’auteur ne savait plus trop quoi en faire. En effet, Nana est loin d’ĂȘtre parfait sur toute la durĂ©e. Non pas que la sĂ©rie rĂ©serve des longueurs (au contraire, il se passe toujours quelque chose !) mais sur la fin, on sent une baisse d’intĂ©rĂȘt lorsque nos deux hĂ©roĂŻnes se retrouvent sĂ©parĂ©es. De mĂȘme, l’introduction de nouveaux personnages n’est pas tout le temps pleinement justifiĂ©e pour faire avancer l’intrigue. On devine d’emblĂ© que Yuri et Myu ne sont lĂ  que pour jouer des futures petites amies (provisoires ?) pour les membres de Blast. Toutefois, les sous-entendus salaces de l’actrice X Yuri donneront lieux Ă  quelques rĂ©pliques trĂšs drĂŽles. Autre chose, bien que la sĂ©rie s’inscrive dans le genre si balisĂ© de la comĂ©die romantique, l’auteur Ă©vite brillamment les clichĂ©s habituels et surtout conclut sur une incertitude, voir une note douce-amĂšre. Bien sĂ»r, l’animĂ© ne couvre pas l’intĂ©gralitĂ© de l’histoire (le dernier Ă©pisode se termine au dĂ©but du 12Ăšme tome) donc cette fin est juste celle de la sĂ©rie mais elle sied parfaitement Ă  la note d’intention affichĂ©e au dĂ©part : les sentiments dans Nana sont tout sauf simplistes et l’amour est dĂ©finitivement quelque chose de trĂšs compliquĂ©.

    Ainsi, Nana rĂ©ussit lĂ  oĂč une trĂšs grosse majoritĂ© des Ɠuvres appartenant au genre se plantent (aussi bien en manga, qu’au cinĂ©ma en gĂ©nĂ©ral). Ce qui fait aussi que le public masculin est aussi friand de Nana que celui fĂ©minin (visĂ© en premier lieu, forcĂ©ment). En tout cas, on saluera l’excellent travail d’adaptation de Tomoko Konparu (Cat’s Eye, School Rumble, Nodame Cantabile) et celui de l’équipe technique de chez Madhouse : excellent choix des couleurs, le chara design est respectĂ©, l’animation est de qualitĂ© et la ville de Tokyo personnifiĂ© comme on l’a rarement vu. Reste l’éternel problĂšme des adaptations de mangas encore en cours : Ă  quand la suite ? Eh bien, tant qu’Ai Yazawa n’aura pas conclut, Madhouse ne continuera sĂ»rement pas la sĂ©rie. Les plus pressĂ©s se tourneront alors vers le format sur papier pour poursuivre, les autres devront encore ĂȘtre patients.


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    AMV kĂ©zako ? Il s’agit de clips vidĂ©o rĂ©alisĂ©s Ă  partir d’images d’animĂ©s trĂšs en vogue en Europe et aux USA. Aujourd’hui le site AMVdeFans.com propose la seconde Ă©dition du TGS (Toulouse Game Show), un concours d’AMV dont le thĂšme est cette annĂ©e l’Underground, c’est-Ă -dire tout le cĂŽtĂ© obscur, cachĂ© ou marginal de notre sociĂ©tĂ©… Le TGS aurai lieux les 29 et 30 novembre prochain Ă  Diagora. Ci-dessous vous trouverez les modalitĂ©s de participation au concours :

    Envoyez vos Ɠuvres soit par courrier (CD ou DVD), soit par e-mail via url (rapidshare ou megaupload) à :

    Laurent CARTIGNY - Président du Jury « TGS AMV Contest 2008 »
    Lieu dit GANCHAT
    31220 MONDAVEZAN

    Email : Shiryu.23@AMVdeFans.com

    Formats acceptés : DivX, Xvid, WMV, MPEG-1, MPEG-2, MPEG-4.

    RĂšglement complet du concours & Fiche d’inscription : ici

    Bonne chance aux participants !


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Demandi est un portail d’opinion multi-thĂ©matiques, et en mai dernier ils ont lancĂ© un grand sondage sur l’animation et le manga en France, intitulĂ© :”Manga et Anime = un univers
 ou 2 ?!”.

    Voici une partie des résultats intermédiaires de ce sondage :

    Manga et anime semblent faire bon mĂ©nage : vous ĂȘtes en effet prĂšs de 65% Ă  apprĂ©cier les deux genres ! De cette passion est nĂ©, pour 50% dÂŽentre vous, un intĂ©rĂȘt pour la culture japonaise (40% dÂŽentre vous sÂŽintĂ©ressaient dĂ©jĂ  au Japon avant). Du coup, vous cherchez Ă  reproduire chez vous lÂŽambiance de ce pays en Ă©coutant de la musique japonaise (63%) ou encore en apprenant la langue (31%).

    La passion des manga semble naĂźtre dĂšs lÂŽenfance ou lÂŽadolescence puisque vous ĂȘtes prĂšs de 92% Ă  avoir lu votre premier manga avant 24 ans dont 42% avant 14 ans ! Vous en apprĂ©ciez dÂŽabord le graphisme particulier (55%) devant les histoires que vous jugez trĂšs variĂ©es (41%).

    CÎté anime, ce sont lŽanimation et le graphisme que vous appréciez à 66% et les histoires paraissent aussi importantes pour 31% dŽentre vous. Vos genres favoris sont les anime humoristiques (40%), le genre fantastique (38%), suivis par les anime dŽaventure (32%).

    Pour participer Ă  la suite de ce sondage c’est par lĂ , ou pour consulter les rĂ©sultats intermĂ©diaires c’est par ici.


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Demandi est un portail d’opinion multi-thĂ©matiques, et en mai dernier ils ont lancĂ© un grand sondage sur l’animation et le manga en France, intitulĂ© :”Manga et Anime = un univers
 ou 2 ?!”.

    Voici une partie des résultats intermédiaires de ce sondage :

    Manga et anime semblent faire bon mĂ©nage : vous ĂȘtes en effet prĂšs de 65% Ă  apprĂ©cier les deux genres ! De cette passion est nĂ©, pour 50% dÂŽentre vous, un intĂ©rĂȘt pour la culture japonaise (40% dÂŽentre vous sÂŽintĂ©ressaient dĂ©jĂ  au Japon avant). Du coup, vous cherchez Ă  reproduire chez vous lÂŽambiance de ce pays en Ă©coutant de la musique japonaise (63%) ou encore en apprenant la langue (31%).

    La passion des manga semble naĂźtre dĂšs lÂŽenfance ou lÂŽadolescence puisque vous ĂȘtes prĂšs de 92% Ă  avoir lu votre premier manga avant 24 ans dont 42% avant 14 ans ! Vous en apprĂ©ciez dÂŽabord le graphisme particulier (55%) devant les histoires que vous jugez trĂšs variĂ©es (41%).

    CÎté anime, ce sont lŽanimation et le graphisme que vous appréciez à 66% et les histoires paraissent aussi importantes pour 31% dŽentre vous. Vos genres favoris sont les anime humoristiques (40%), le genre fantastique (38%), suivis par les anime dŽaventure (32%).

    Pour participer Ă  la suite de ce sondage c’est par lĂ , ou pour consulter les rĂ©sultats intermĂ©diaires c’est par ici.


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    Mugen no JĂ»nin, aka Blade of the Immortal, aka L’Habitant de l’infini dans nos contrĂ©es, connaĂźt enfin son adaptation pour le petit Ă©cran. Comptant 21 volumes depuis 1994, le manga d’Hiroaki Samura est devenu au fil du temps un vĂ©ritable classique Ă  mettre au cĂŽtĂ© de Berserk dans le genre seinen. Aujourd’hui, c’est le studio Bee Train qui s’occupe de la transposition en animĂ©. Un choix contestable quand on connaĂźt la triste rĂ©putation du studio (sabordage de l’adaptation de Tsubasa Chronicle et pas de titres marquants depuis dĂ©jĂ  pas mal de temps). À l’Ère Edo, en 1770, Manji, le samouraĂŻ immortel, poursuit sa quĂȘte : tuer 1000 scĂ©lĂ©rats pour racheter ses crimes passĂ©s. La jeune Lin, soucieuse de venger sa famille quĂ©mande son aide et ensemble, ils partent en guerre contre la terrible Ă©cole du IttĂŽ-RyĂ»…

    Ainsi, c’est l’éternel Koichi Mashimo qui s’occupe de la rĂ©alisation, d’aprĂšs un script de Hiroyuki Kawasaki (Tsubasa Chronicle, After War Gundam X, Jigoku ShĂŽjo Futakomori). Le premier Ă©pisode reprend quasiment trait pour trait le dĂ©but de l’histoire du manga. Nous faisons la connaissance de Manji, l’immortel et meurtrier de son Ă©tat. Le personnage principal est doublĂ© par Tomokazu Seki, sĂ»rement un des meilleurs seiyĂ» en activitĂ© au Japon (SĂŽsuke Sagara c’est lui !). Autre bonne nouvelle, Production I.G participe Ă  la production. MĂȘme si l’esthĂ©tique du mangaka disparaĂźt au profit d’un style plus standard, l’animation de ce dĂ©but est trĂšs convaincante. Seule ombre au tableau : le nombre d’épisodes. S’il n’est pas encore confirmĂ©, on parle de seulement 13 Ă©pisodes ! Quant on sait la densitĂ© de l’Ɠuvre de Samura, cela fait trĂšs peu pour L’Habitant de l’infini (de quoi couvrir le premier arc ?). À suivre donc…

    Quelques images :


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga





    Tout bronzĂ© et encore plus motivĂ©, je suis de retour avec une bonne nouvelle dans mes bagages : la bande-annonce de Resident Evil : Degeneration de Makoto Kamiya. À contrario des films amĂ©ricains, ce film en images de synthĂšse se veut trĂšs fidĂšle Ă  la saga et se dĂ©roule aprĂšs le second opus. Il aura pour hĂ©ros principaux Leon Kennedy et Claire Redfield. On notera que le script est signĂ© ShĂŽtarĂŽ Suga, scĂ©nariste sur les sĂ©ries Ghost in the Shell : Stand Alone Complex (yeah !) mais aussi Devil May Cry (argh !), autre adaptation trĂšs mercantile de Capcom. EspĂ©rons que ce ne soit pas le cas pour ce Resident Evil… La sortie est prĂ©vue le 18 octobre prochain au Japon. (Source : MATA-Web)


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    2008 ne sera dĂ©cidĂ©ment pas l’annĂ©e de Production I.G qui, aprĂšs un Real Drive dĂ©cevant, un Library War anecdotique, voilĂ  qu’ils nous sortent une banale adaptation d’un RPG de la Nintendo DS. Tout ceci sent bon le projet opportuniste pour vendre plus de jeu vidĂ©o (un manga sort aussi en mĂȘme temps). Ainsi, les 13 Ă©pisodes narreront les pĂ©ripĂ©ties de Kirie, un jeune garçon ayant le pouvoir de dĂ©truire le monde entier. EngagĂ© de force par une mystĂ©rieuse organisation cherchant Ă  annihiler toute forme de vie, Kirie va ĂȘtre entraĂźnĂ© dans une aventure forcĂ©ment… destructrice !

    RĂ©alisĂ© par Shunsuke Tada (Tsubasa Tokyo Revelations), la sĂ©rie annonce comme un rĂ©cit d’heroic fantasy de plus avec un hĂ©ros gaffeur, une hĂ©roĂŻne super balĂšze, un sidekick drĂŽle si on a moins de 10 ans et sĂ»rement d’autres membres qui composeront le futur groupe d’aventuriers. On nage en pleins clichĂ©s donc (alors qu’un Tower of Druaga s’amuse Ă  les contourner de bien belle façon). Si c’est pareil dans le jeu vidĂ©o, il faudra alors bien diffĂ©rencier les deux mĂ©dias et se rendre compte que l’on ne gĂšre pas un jeu comme un animĂ©. D’autant que ce dernier risque fort d’ĂȘtre bĂąclĂ© juste pour occuper une case horaire durant l’étĂ©. J’espĂšre me tromper, on verra bien Ă  la fin de la diffusion. Mais en attendant, il n’y a que le sujet (dĂ©truire le monde c’est quand mĂȘme plus marrant que de la sauver) et l’irrĂ©prochabilitĂ© technique gĂ©nĂ©rale propre au studio, qui donneront envie de continuer…

    Quelques images :

    Sur ce, je vous souhaite de bonnes vacances car Animefr ne revient que le 29 juillet prochain…


    Source :
    Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    VĂ©ritable pierre angulaire de l’animation japonaise de ces derniĂšres annĂ©es, la sĂ©rie Ghost in the Shell : Stand Alone Complex de Kenji Kamiyama donna une suite un peu moins d’un an aprĂšs la fin de celle-ci (on est dĂ©but 2004). La production de cette nouvelle saison de 26 Ă©pisodes commença pourtant au tout dĂ©but de la diffusion de la sĂ©rie originelle. Lors des premiers retours d’audience et de l’engouement gĂ©nĂ©ral qui s’en suivirent. Ainsi, si la 2nd GIG dĂ©barqua si rapidement ce n’était pas pour surfer sur le succĂšs mais bien pour pousser plus loin les Ă©lĂ©ments et thĂšmes abordĂ©s dans la premiĂšre saison. À la fois polar high-tech, thriller politique et rĂ©cit de science-fiction rĂ©flexif, voir philosophique, GITS : Stand Alone Complex 2nd GIG bĂ©nĂ©ficie en prime de la participation exceptionnelle de Mamoru Oshii. Le rĂ©alisateur des deux opus cinĂ©matographiques de la saga (1995 et 2004) apporta l’idĂ©e gĂ©nĂ©rale de la nouvelle trame : la rĂ©volution des rĂ©fugiĂ©s. Bien plus sombre que l’intrigue du Rieur tout en disposant d’un contexte politique et social aux rĂ©miniscences post-11 septembre, la 2nd GIG s’impose, sans nul doute, comme une Ɠuvre dĂ©finitive.

    Six mois ont passĂ© depuis la dissolution de la Section 9 et l’arrestation du cerveau au cƓur de l’affaire du Rieur. Des terroristes, se faisant appeler “Les Onze Individuels “, prennent les employĂ©s de l’ambassade de Chine en otage. Motoko Kusanagi et son Ă©quipe ont pour mission de sauver les innocents pris dans ce conflit… Une opĂ©ration que rĂ©ussit avec succĂšs la Section 9 et qui leur permet alors de sortir de l’ombre grĂące Ă  l’appui du Premier Ministre Kayabuki. Un choix stratĂ©gique pour cette jeune femme car elle doit faire ses preuves au sein mĂȘme de son gouvernement composĂ© d’hommes plus ĂągĂ©s. Mais surtout, elle doit aussi faire face Ă  une situation de crise sans prĂ©cĂ©dent, avec au cƓur du problĂšme l’avenir des rĂ©fugiĂ©s. Ces gens ont quittĂ© leur pays d’origine pour fuir la guerre et aprĂšs avoir aidĂ© Ă  la reconstruction du Japon, le gouvernement les a abandonnĂ©s alors qu’on leur avait promis la naturalisation. Ils vivent dĂ©sormais dans des bidonvilles improvisĂ©s qui ne cessent de s’accumuler. La conjoncture devient de plus en plus explosive et il en faudrait peu pour qu’une rĂ©volte gronde. Remis dans la course, la Section 9 doit faire face Ă  une recrudescence d’actes terroristes tous revendiquĂ©s par les mystĂ©rieux Onze Individuels : un piratage d’hĂ©licoptĂšres de combat, une tentative d’assassinat du Premier Ministre, des attentats kamikazes… Contrairement Ă  la premiĂšre saison, le fil rouge prend beaucoup plus d’importance et laisse peu de place aux Ă©pisodes “stand alone” (histoires indĂ©pendantes Ă  l’intrigue principale). Ils sont ici regroupĂ©s en trois nouvelles catĂ©gories : les Ă©pisodes Dividual (intrigue unique), Dual (avec le personnage de GodĂą) et Individual (sur les Onze Individuels).

    Outre les membres de la Section 9, deux nouveaux personnages centraux font leur apparition : Kazunoto GĂŽda et Hideo Kuze. Le premier est rattachĂ© aux services des renseignements, plus prĂ©cisĂ©ment Ă  la stratĂ©gie guerriĂšre. GĂŽda Ă©tait auparavant un simple cadre de bureau transparent et sans ambitions. Mais suite Ă  son accident qui lui a mutilĂ© la moitiĂ© du visage, GĂŽda a radicalement changĂ© et surtout trouvĂ© le but de son existence. Il devient alors un membre important, dirigeant son service d’une main de fer (des “Men in Black”). C’est un manipulateur de gĂ©nie, spĂ©cialiste du contrĂŽle des mĂ©dias mais aussi tout simplement des sentiments humains. Kuze lui, a, Ă  l’instar du Major Kusanagi, un corps entiĂšrement cybernĂ©tisĂ©. C’est un terroriste qui se revendique des Onze Individuels et qui tente de tuer au dĂ©but le Premier Ministre Kayabuki. Kuze possĂšde un visage sculptĂ© qui ne bouge jamais et dont la beautĂ© fait de lui l’exact opposĂ© physique d’un GĂŽda. Il est intĂ©ressant de comparer les deux personnages car ils sont tous deux les nouveaux ennemis de la Section 9. Deux leaders charismatiques chacun Ă  leur façon et aux convictions diamĂ©tralement opposĂ©es. GĂŽda manipule son monde dans l’ombre pour exterminer les rĂ©fugiĂ©s, tandis que Kuze devient leur “sauveur” et cherche Ă  faire d’eux une nation Ă  part entiĂšre. Vous l’aurez remarquĂ©, le contexte est radicalement diffĂ©rent de celui de la premiĂšre saison. La Section 9 se retrouvera mĂȘme plongĂ© en vĂ©ritable situation de guerre lorsque Kuze et les rĂ©fugiĂ©s menaceront le Japon avec une bombe nuclĂ©aire lors d’un climax explosif. Outre l’implication de Mamoru Oshii, on remarque que le rĂ©alisateur Kenji Kamiyama a nettement plus participĂ© Ă  la rĂ©daction du scĂ©nario. Ainsi, les autres scĂ©naristes tels que Dai SatĂŽ (Samurai Champloo, Ergo Proxy), Jun’ichi Fujisaku (Blood+, Real Drive) et ShĂŽtarĂŽ Suga (Darker than Black, Eureka Seven) ont vu leur participation amoindrie pour cette seconde saison.

    Cela ne les a pas empĂȘchĂ©s de signer des scripts solides comme Night Cruise de ShĂŽtarĂŽ Suga, vĂ©ritable hommage au film Taxi Driver de Martin Scorsese, au travers d’un pilote d’hĂ©licoptĂšre nĂ©vrosĂ©. Ou encore, le ludique Cash Eye de Dai SatĂŽ Ă©voquant la sĂ©rie animĂ©e Cat’s Eye tout en pointant du doigt les dĂ©rives lubriques et malsaines de hauts fonctionnaires de l’État. Cette nouvelle sĂ©rie permet aussi aux auteurs de dĂ©velopper un peu plus les personnages principaux, notamment le Major Kusanagi via une utilisation astucieuse du flash-back (le trĂšs touchant Affection). Paz et le sniper SaitĂŽ auront aussi droit Ă  des Ă©pisodes narrant leur passĂ© (avec une belle rĂ©fĂ©rence au film Full Metal Jacket de Stanley Kubrick pour celui sur SaitĂŽ). De maniĂšre gĂ©nĂ©rale, la 2nd GIG ouvre l’humanitĂ© de ses protagonistes au grand jour. On pense notamment Ă  la relation ambiguĂ« entre Kusanagi et Kuze ou BatĂŽ et la jeune fille lors de la mission Ă  Berlin dans l’épisode Trans Parent. Le Major montera mĂȘme un aspect maternel inattendu lors de son voyage Ă  TaĂŻwan dans l’épisode Red Data. De mĂȘme, dans Trial, Togusa fera passer ses sentiments et son sens de la justice avant sa carriĂšre durant le procĂšs d’un tueur. Un Ă©pisode qui se termine d’ailleurs sur une note inattendue et radicale, montrant l’échec total du systĂšme judiciaire. MĂȘme les tachikomas, les robots de combats de la Section 9, auront droit Ă  leur propre segment (Ă©pisode Pat.) durant lequel on les voit dĂ©battre sur la notion d’individualitĂ©. Tous ces Ă©pisodes Dividual permettent vĂ©ritablement au spectateur de s’impliquer davantage, en Ă©tant plus proche des personnages. Car il est Ă©vident que la 2nd GIG est bien plus sombre que son prĂ©dĂ©cesseur. Également moins ludique mĂȘme si elle rĂ©serve quelques grosses scĂšnes d’actions, plus particuliĂšrement lors du climax que l’on Ă©voquait plus haut et qui s’étale sur les trois derniers Ă©pisodes.

    L’atmosphĂšre dĂ©sespĂ©rĂ©e se dĂ©gageant de la sĂ©rie se ressent au travers du contexte social et politique, mais aussi au niveau du ressenti des personnages. De maniĂšre gĂ©nĂ©rale, nos hĂ©ros semblent beaucoup plus vulnĂ©rables qu’auparavant. Ils sont souvent dĂ©passĂ©s par les Ă©vĂšnements, entre un GĂŽda qui les mĂšne en bateau et Kuze qui semble intouchable. Ainsi, le costaud BatĂŽ se prendra une sacrĂ©e rouste lors de son mano Ă  mano contre le leader des rĂ©fugiĂ©s. Le Major finira cette histoire dĂ©goĂ»tĂ©e et quittera la Section 9. MĂȘme Kuze, bien que leader aimĂ© de tous, est quelqu’un de trĂšs seul et trĂšs triste. Il mourra d’ailleurs en anonyme, dĂ©laissĂ© de tous, comme s’il n’avait jamais Ă©tĂ© un hĂ©ros pour tout un peuple. Bien sĂ»r, la 2nd GIG n’oublie pas non plus d’ĂȘtre avant tout inspirĂ©e de l’Ɠuvre Masamune Shirow, dont les questionnements sur l’impact des nouvelles technologies sur notre mode de vie s’avĂšrent toujours aussi passionnants. Cette seconde saison se dĂ©roule plus souvent dans le “cyberspace”, le rĂ©seau, gigantesque toile recelant d’informations et forcĂ©ment, de secrets. L’équipe technique a effectuĂ© un travail de titan pour rendre ces passages crĂ©dibles Ă  l’écran. La 2nd GIG surpasse la prĂ©cĂ©dente en terme d’animation et de qualitĂ© du dessin (qui, au passage, Ă©tait dĂ©jĂ  exceptionnelle). D’ailleurs, quatre ans plus tard, on ne voit que Seirei no Moribito qui puisse rivaliser parmi les titres destinĂ©s Ă  la tĂ©lĂ©vision. Et comme par hasard, la sĂ©rie est signĂ©e de la mĂȘme Ă©quipe… Si seulement, plus d’animĂ©s pouvaient bĂ©nĂ©ficier d’une telle approche perfectionniste (le soin apportĂ© Ă  la crĂ©ation des l’environnements est juste renversant par exemple). Enfin, Yoko Kanno rempile une nouvelle fois pour signer une de ses meilleures OST, tout simplement.

    Ghost in the Shell : Stand Alone Complex 2nd GIG est disponible depuis quelques temps dĂ©jĂ  en DVD chez Beez et aprĂšs un passage sur la TNT sur Europe 2 TV (Virgin 17 aujourd’hui), la sĂ©rie vient de ressortir dans un superbe coffret. Alors bien que la complexitĂ© de l’Ɠuvre puisse rebuter les non-initiĂ©s en matiĂšre de cyberpunk (plusieurs visionnages s’imposent pour en tirer toute la substance), la 2nd GIG est assurĂ©ment une Ɠuvre maĂźtresse de l’animation japonaise. Un titre indispensable Ă  se procurer d’urgence si ce n’est pas dĂ©jĂ  fait, en mĂȘme temps que la premiĂšre saison, les deux opus cinĂ©matographiques, sans oublier le film tirĂ© de la sĂ©rie, Solid State Society. Bien que ce dernier comblĂąt le vide ressenti par les fans depuis la fin de la diffusion de la deuxiĂšme saison, j’en reprendrais bien une tranche. Pas vous ?


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